Rogue One: A Star Wars Story
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Clémentine K.
Clémentine K.

250 abonnés 1 432 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 mai 2018
Je n'ai pas trouvé ce spin-off très spécial. Certes, niveau vaisseaux on est servi, mais je l'ai trouvé lent. Cependant, la fin qui ouvre sur l'épisode 4 est vraiment bien trouvée car le vrai fan s'y retrouve, et la fin qui n'appelle pas de suite avec ces personnages boucle le spin-off de manière intelligente.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 2 mai 2018
Un début lent, saccadé, ennuyeux, le film a du mal à démarrer, j'ai bien cru - pendant plusieurs dizaines de minutes - être face à un ratage supplémentaire de la franchise Star Wars, puis, lorsque les événements se sont précipités, le film a pris une autre dimension, il est presque devenu exceptionnel, intéressant, haletant. Donc, il est difficile de noter ce film, car il arrive à rassembler ce qu'il y a de moins bien dans la franchise, comme tout ce qui a fait le succès de Star Wars.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 1 mai 2018
Malgré un début de film un peu mou, je me dois d'attribuer toutes les étoiles à ce Star Wars exceptionnel. Tout simplement grâce à son final long et époustouflant et à l'action présente tout au long du film une fois que les personnages sont présentés et les bases posées.
PryskA
PryskA

27 abonnés 178 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 avril 2018
Très bonne surprise, et qui, en terme de scénario et d'effets spéciaux, surpasse, à mon humble avis, tous les volets de la saga Star Wars ! Ce qui ne gâche rien : le charisme fou des deux principaux héros, joués par Felictiy Jones et Diego Luna (même si Felicity Jones a un peu toujours la même expression ;-)) Tous les ingrédients y sont, et surtout la présence de Dark Vador ! 

Les seuls "bémols" : un format trop longs à mon goût, avec certaines scènes de combat, vers le milieu du film, qui n'en finissent pas, et la BO, insignifiante, hormis les reprises de John Williams.

Un vrai festival, tout à fait dans l'esprit de la franchise, "en mieux" !
Robrex
Robrex

31 abonnés 940 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 avril 2018
Pour un premier spin-off d'une des sagas les plus mythiques du cinéma, "Star Wars", ce film est tout bonnement génial et réussi. Même si y'a quand même deux ou trois défauts, "Rogue One" est un super bon film. Au départ, lorsqu'il a été annoncé, je l'avais pris juste pour une distraction en attendant l'arrivée de "Star Wars 8" qui sortait un an plus tard, mais au final, "Rogue One" est bien plus que ça. C'est un film avec un scénario hyper bien écrit, hyper bien réalisé, avec des acteurs qui s'investissent (pas tous), des effets spéciaux absolument remarquables, une mise en scène et des sensations fortes et des scènes d'actions et rebondissements prenants sont au menu. Les seuls défauts que je pourrais citer au film c'est que le personnage principal Jyn Erso jouée par Felicity Jones est vraiment vide et pas attachante pour un sou, tout comme la plupart des personnages du film d'ailleurs. Mais la plupart le sont, comme le personnage de Donnie Yen qui se donne à fond, surtout lors des scènes d'action, ou le Droïde de protocole K2-SO, qui même s'il est pas aussi bon que C3-PO, il envoie quand même bien des caisses. Les acteurs, à part Felicity Jones, et aussi Forest Whitaker qui a un rôle complètement osef, sont majoritairement bons. Les effets spéciaux, comme je disais, sont vraiment impressionnants, surtout le travail qu'ils ont fait sur le Grand Moff Tarkin, interprété par Guy Henry, le travail visuel sur son visage est tellement bien foutu qu'on a vraiment l'impression que c'est Peter Crushing revenu à la vie. On retrouve aussi les éléments de la trilogie originale, comme l'Etoile Noire, et surtout... Dark Vador !!! Le grand retour de Dark Vador au cinéma, et qui là montre bien toute sa puissance !! (no spoil). La musique aussi est très bonne, pas aussi marquante que dans les films de la saga, mais bonne quand même. Les rebondissements du film sont vraiment extras, on a des grands moments de frissons et on s'en prend plein la vue. En conclusion, "Rogue One : A Star Wars Story" est un très bon film de science-fiction, une tuerie, je dirais même qu'il est encore mieux que "Star Wars 7" et même "Star Wars 8". Après je sais pas ce que vaudra "Solo : A Star Wars Story" qui sortira cette année, mais j'espère qu'il sera tout aussi bon que celui-là. Donc voilà, matez "Rogue One" si vous êtes fans de "Star Wars" ou non. Il risque de diviser, mais moi en tout cas, j'ai pris un plaisir à mater ce film.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 21 avril 2018
En dépit de l'absence de sabres laser, j'ai vu un Star Wars !
Je ne l'ai pas vu au cinéma sur grand écran, donc ça tue un peu le film mais il n'y est pour rien.
Manuel P
Manuel P

17 abonnés 173 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 avril 2018
J'avoue que je ne comprends pas les critiques dithyrambiques car je n'ai pas retrouvé le charme originel et l'esprit Star Wars dans ce film. Quelques scènes sont réussies certes, mais l'ensemble est bien peu prenant à mon sens. Etrangement, le film manque de souffle épique et les combats n'ont rien d'exceptionnels. Le retour de D Vador est sympathique, tant ce personnage dégage une aura à laquelle tout le monde adhère. Le samouraï ultime qui fait corps avec son armure, au point que l'une ou l'autre ne peuvent survivre indépendamment, guerrier intouchable dont on ne perçoit pas encore les tourments. Il se dégage une véritable exaltation à le retrouver, un sentiment grisant qui ravive la nostalgie. Cette dernière étant très porteuse d'un point de vue commercial depuis quelques années, en musique, mais aussi au cinéma.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 1 avril 2018
Et bien sans être totalement imperméable aux charmes de Rogue One, je peux pas dire qu'il m'ai donné beaucoup de plaisir. Je l'ai trouvé un peu long, les acteurs manquaient de charisme. En tout cas, je ne me suis pas attaché à l'un d'entre eux malheureusement.
Fred D
Fred D

31 abonnés 46 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 mars 2018
Un véritable plaisir que de retourner voir ce film et surtout de voir tous les petits clins d'œil à la saga qui m'avaient échappés la première fois (et reconnaissons qu'il y en a pas mal !

Clairement ce film est une véritable réussite à la fois scénaristique et visuelle et qui, plus que l'épisode VII sorti l'an passé, va relancer je pense durablement la saga pour les années à venir !

Si vous ne l'avez toujours pas vu, il est toujours à l'affiche alors n'hésitez pas d'avantage !
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 18 mars 2018
Rogue One se démarque des films désastreux de la nouvelle trilogie en revenant aux fondamentaux de Star Wars. Le scénario est d'une remarquable complexité et permet d'expliquer parfaitement comment les plans de l'étoile noire ont atterri dans les mains des Rebelles. Les personnages sont bien construits et travaillés ; le méchant de l'histoire, spoiler: Orson Krennic, qui rencontre d'ailleurs une fin ironique
, est à la fois menaçant et charismatique. Les scènes de combats sont très bien réalisées et la bataille spatiale de fin est époustouflante. La photographie, comme à son habitude, est très jolie.
On déplorera, cependant, plusieurs imperfections qui ternissent l'image de ce film. Tout d'abord, l'absence de Dark Vader. Vader, qui ne joue quasiment aucun rôle (si ce n'est à la fin du film). Ensuite, quelques longueurs, surtout au début et au milieu du film.
Barry.L
Barry.L

38 abonnés 136 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 mars 2018
Il faudrait rebaptiser ''Rogue One''. Car après l'échec scénaristique grave de ''Star Wars : Le Réveil de la Force'' de J. J Abrams et avant le semi-échec de ''Star Wars : Les Derniers Jedis'' de Rian Johnson, ''Rogue One'' vient redonner une bouffé d'air frais à la saga. Renommons-le donc ''Un Nouvel Espoir'' tant il s'inscrit en sauveur de ce mythe intergalactique qu'est ''Star Wars''. Pourtant moins ambitieux que les épisodes 7 et 8 (dits ''officiels''), ''Rogue One'' est précisément le film qui relance avec énergie et intelligence la saga, prouvant que l'influence de Disney n'est pas totalement néfaste pour la série.

Le film est le 1er spin-off cinématographique de ''Star Wars'', si on exclut toutefois ces perles nanaresques que sont ''Star Wars : Holiday Special'' et autre aberrations, aujourd'hui disparue de nombreux esprits. Les évènements de ''Rogue One'' se déroulent juste avant ceux de l'épisode 4. L'Empire pour assouvir son autorité a mis en place une arme capable de détruire une planète toute entière : l'Etoile de la mort. Mais un groupe de rebelles a réussi à mettre la main sur les plans de cette Etoile, ce qui permettrait de trouver une faille dans le système de cette machine de guerre. Le film se concentre donc sur ce petit groupe de rebelles qui sont parvenus à transmettre les plans à la Princesse Leia Organa. Sur le papier, le film n'augure rien de bon. La raison est dûe à la contrainte scénaristique : celle qui consiste à vouloir ''coller'' à tout pris à l'épisode 4, au risque de trop privilégier l'histoire aux personnages (quand est-ce que la série prendra enfin un véritable tournant scénaristique?). On aurait pu s'attendre à un film très prévisible : on sait ce qui s'est passé avant et après les événements de cet épisode. Pourtant, force est de constater que, sur une intrigue dont on connaît les tenants et aboutissements, ''Rogue One'' nous surprend plus que les scripts censés être ''originaux'' des épisodes 7 et 8.

''Rogue One'' divulgue une curieuse sensation pour un blockbuster. Une sensation de tristesse. Certes, il y a déjà eu avec les précédents Star Wars des moments tristes et sombres, mais ''Rogue One'' surprend par sa tonalité globale. Cela s'explique sans doute d'abord par les personnages. Sur un film qui n'appartient pas à une trilogie et qui est résolument tourné vers l'action et vers la guerre, les scénaristes ont quand même bien pris le temps de développer le background des protagonistes. Et de tirer de ces protagonistes une grande tristesse liée à leur passé. L'héroïne ? Une jeune femme apatride, haissant l'Empire et la Résistance qui n'accepte de travailler pour celle-ci que pour retrouver son père, l'ingénieur de l'Etoile de la Mort, complice de la Rébellion. Le héros ? Se livrant corps et âme à la Résistance, c'est un tueur glacial et méthodique (il abat froidement un homme dans la première scène où il apparaît). Même le droïde K-2SO, présent pour faire de l'esprit dégage quelque chose de funèbre : son look noir s'associe au fait qu'il est un ancien droïde impérial, reprogrammé pour servir la Rébellion. Car c'est ça ''Rogue One'' : un film sur la Résistance, au sein d'un régime dictatorial. Plutôt que de rester sur le schéma efficace mais aujourd'hui trop remâché des gentils résistants face aux méchants dictateurs, Gareth Edwards privilégie une approche plus réaliste en s'interrogant sur ce qu'est une Résistance. ''Rogue One'' est le 1er Star Wars à creuser véritablement ce monde de l'ombre où cohabitent de nombreuses personnes et de nombreux points de vue. Cette diversité au sein de l'Alliance Rebelle, elle est illustrée avec le personnage de Saw Gerrera (Forrest Withaker), un dissident de la Rébellion. Homme violent, il semble lui aussi être la proie au passé (''lie, deception''hurle-t-il à propos de la Résistance, qu'il juge trop laxiste).

En abordant ces soldats de l'ombre (personnages qu'on avait peu vus dans Star Wars), Gareth Edwards livre un film parfois désespéré. Désespéré, et réaliste. Ainsi, Edwards rompt avec la rigueur classique qui était de mise dans les précédents films (Lucas préférant en effet se reposer sur la qualité hors du commun des effets spéciaux). Il décide une approche plus frontale et terre-à-terre dans ses scènes d'action. Cela se remarque dans l'utilisation de la caméra à l'épaule (qui renforce l'aspect immersif de ces scènes d'action) mais aussi dans le rôle accordé à l'échelle. C'est sur ce point-là que ''Rogue One'' est très novateur : on peut apprécier le travail accordé à la taille, au gigantisme de cet univers et de ses composants. Plusieurs exemples peuvent être pris pour illustrer cette idée. On se souvient que Lucas filmait les detroyers en nombre et à leur ''hauteur''. Or, Edwards préfère filmer à hauteur d'homme. Un seul destroyer filmé en contre-plongée fait peser un lourd sentiment d'inquiétude. De même, l'Etoile de la Mort n'est plus une simple boule qui tire un rayon laser. Edwards la met particulièrement en valeur. Une fois de plus, il filme parfois depuis la terre l'Etoile, laquelle devient une véritable menace. Le jeu sur les ombres participe aussi à cet aspect plus sinistre. On peut par exemple penser à ce plan magistral où la caméra filme d'abord un Tie fighter avant de filmer un destroyer qui était caché dans l'ombre. Le destroyer semble se trouver sur un fond étoilé. Nouveau plan : le fond étoilé se trouvait être les fenêtres de l'Etoile de la mort, qui était elle aussi cachée dans l'ombre. Mais le meillleur exemple de cet notion de gigantisme, c'est sans conteste la séquence de la destruction de la capitale de Jedha. Parmis la peuplade de défauts qu'accumulaient ''Le réveil de la force'' (on n'a toujours pas fini de les lister...), on peut citer l'indifférence totale ressentie devant la première utilisation de la Starkiller (qui faisait office de nouvelle Etoile de la Mort). Dans cette scène, plusieurs villes étaient détruites en l'espace de quelques secondes : et c'est très simple, on s'en fichait complètement. ''Rogue One'' réussit avec une ville là où ''Le réveil de la Force'' échouaient avec quatre planètes puiqu'il nous fait prendre conscience de l'ampleur de la destruction et des vies qui se sont éteintes. Dans l'épisode 7, on ne ressentait rien car l'explosion des planètes n'avait droit qu'à un seul plan depuis l'espace. Ici, Gareth Edwards filme l'explosion depuis l'espace et carrément sur la planète (on se met alors à penser à Hiroshima) où les héros font face à un gigantesque raz-de-marée de pierre ( spoiler: et où Saw Gerrera se livre délibérément à la mort comme tous les protagonistes du film


Mais le réalisme du film et son côté frontal ne risquent-pas de trahir l'esprit de Star Wars ? Non, car Gareth Edwards n'a pas oublié de prolonger l'univers. Ceux qui avaient trouvé ''Le réveil de la Force'' avare en décors originaux ne seront pas déçus ici. Dès la scène d'ouverture, on est face à un environnement qu'on ne connaît pas : une planète où les planètes sont verdoyantes mais où le sol est noir. On peut aussi citer cette planète montagneuse inondée par la pluie (ce qui nous vaut une scène magnifique où l'obscurité de cette planète est perçée uniquement par les néons des X-wings). Et quelle bonne idée de situer la grosse scène d'action finale sur une plage qui serait paradisiaque sans les installations métalliques de l'Empire.

''Rogue One'' est donc un Star Wars original. Rien à voir avec l'épisode 7 qui embourbait la saga dans un hommage stérile. Néanmoins, Star Wars semble dorénavant avoir les yeux tournés vers le passé. Certes, ''Rogue One'' offre quelque chose de nouveau, mais on retrouve bien des choses des films précédents. Si Gareth Edwards renouvelle la manière de filmer les vaisseaux que l'on connaît bien maintenant (style X-wings, Tie fighter, Destroyer et Etoile de la Mort), il réintroduit certains anciens personnages. Et là, le pari se casse à moitié la gueule. Passons sur la scène clin d'oeil où l'on voit R2-D2 et C-3PO, innofensive et inutile. En revanche, constatons l'échec de la résurrection de Peter Cushing, alias Grand Moff Tarkin. Revoilà tout en numérique l'acteur mort en 94. Et le problème n'est pas de savoir se cela se voit ou non, c'est le manque d'expression criant de la ''reconstitution'' du faciès de l'acteur. Ainsi, on a le visage de Peter Cushing, mais il lui manque ses expressions. Pire encore : était-ce vraiment nécessaire de faire apparaître à la toute fin Léia ''Inutile et mal fait'' ont dit les détracteurs du film à propos de cette apparition. On ne peut cette fois-ci que leur donner raison. Mais le plus important, c'est évidemment le retour de Dark Vador. Et là, on peut le dire : on est gâté ! Les deux scènes où il est présent sont excellentes et sont très travaillés (on sent que le réalisateur s'est dit qu'il ne devait absolument pas rater le come back D V). On aurait pu craindre un retour de Dark Vador juste pour satisfaire les fans. Mais ce n'est pas le cas, Gareth Edwards évite le piège en refusant de donner un rôle prédominant à Dark Vador (et prouve qu'on peut faire un Star Wars sans méchant tout de noir vêtu) : en ce sens il ne cherche pas à revenir aux vieilles recettes, à ce qui marchait avant. La première scène avec Vador fait renaître en nous des souvenirs (idéé très séduisante que celle de faire de la résidence de Vador une forteresse sur Mustafar, lieu de son échec face à son ancien maître Kenobi ; comme si Vador ne pouvait découdre de ce funeste affrontement). Et la deuxième... Toujours en jouant sur l'obscurité, Edwards refait naître le temps d'une courte scène Dark Vador, le vrai, celui qui terrifiait toute la galaxie. Peut-être est-ce une des meilleurs scènes mettant en présence le seigneur noir. Enfin, le dernier rapport qu'on peut établir entre ''Rogue One'' et les précédents films concerne la Force. Au centre de tous les films Star Wars (puisque chaque épisode présente un protagoniste extrêmement réceptif à la Force), la Force se fait plus discrète dans ce spin-off. Et c'est tant mieux, compte tenu des débilités scénaristiques qu'elle offrait dans ''Le réveil de la Force''. Justement, la beauté de ''Rogue One'' réside aussi dans le fait qu'il ne reste d'elle que des vestiges. C'est ce que représente cette énorme statue de Jedi effondrée ainsi que ce temple Jedi pillé par l'Empire. L'idée présente dans ''Les derniers Jedis'', à savoir que la Force et les Jedis sont d'ordre religieux trouve sa source dans ce film à travers le personnage de Chirrut Imwe (Donnie Yen). Moine, gardien du temple, non voyant (mais certainement pas non-croyant), il semble être plus où moins sensible à la Force. C'est un personnage qui trouve tout-à-fait sa place dans l'univers puisqu'il ne faut pas oublier qu'à l'origine, Lucas s'est inspiré de l'univers asiatique pour créer Star Wars (d'où des noms à connotation nippone, style Obi-Wan Kenobi). Imwe fait écho à ''La forteresse caché'', le film de Kurosawa qui inspira Lucas. Et, bien entendu, on pense aussi fortement à Zatôichi, le guerrier aveugle japonais.

''Rogue One'' est donc le film salutaire d'une saga abîmée par un J. J Abrams trop référentiel. Sans révolutionner Star Wars, il est clair que ce spin-off lui redonne du souffle. En renouant avec un tragique digne de ''La Revanche des Sith'' ( spoiler: tous les personnages périssent dans ''Rogue One''
), la fin parvient même à être très émouvante. Bien joué (quel dommage que l'excellentissime Mads Mikkelsen n'apparaisse pas d'avantage !), bien mis en musique (la BO de Michael Giacchino est tellement supérieure à celle de John Williams pour les épisodes 7 et 8), ''Rogue One'' est donc un film à recommander à tout le monde.
Fêtons le cinéma

871 abonnés 3 767 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 décembre 2021
Rogue One – A Star Wars Story semble tiraillé entre la simplicité déconcertante de sa trame narrative et la complexité de la place qu’il occupe dans la saga, simple histoire entre deux épisodes officiels. De cet entrelacs Gareth Edwards ne tire qu’une poignée de plans iconiques qui tendent à faire de la matière mythologique une abstraction proche de l’esthétique – et des thématiques, en somme – du cinéaste Denis Villeneuve. De plus, nous retrouvons un goût pour la confrontation du petit avec l’immense par un travail de l’échelle précieux que nous observions déjà dans Godzilla (2014) : la dernière demi-heure, la plus réussie d’un film oscillant combats illisibles et échanges verbeux futiles, mobilise ainsi une imagerie de la guerre du Vietnam, exploitant une matière américaine sensible pour rejouer la lutte d’une résistance limitée en termes de moyens et d’hommes contre la superpuissance ennemie.

Tout cela ne saurait pourtant rattraper cette pulvérisation de courtes scènes qui sautent d’un lieu à un autre, brouillent artificiellement les pistes sans raison valable sinon la volonté de conférer au film un semblant de profondeur et de densité. Le montage charcute davantage qu’il ne lie et expédie des moments pourtant chargés en émotion. La musique signée Michael Giacchino déçoit, forte d’un thème original répété ad nauseam qui réveille une partition anecdotique, à l’instar de cette histoire Star Wars plongée « dans la nuit glacée du vide sidéral »
Sildenafil
Sildenafil

88 abonnés 1 029 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 5 mars 2018
Le niveau des derniers Star Wars (7 & 8) est tellement bas que celui-ci passe pour un bon film. C'est sûr qu'à force de manger de la pâtée pour chien, on prendrait le MacDo pour un restaurant gastronomique des plus raffinés. Car ce Rogue One, c'est bien du fast food movie : les clichés s'accumulent comme dans un film d'action lambda, les personnages sont sans relief, les enjeux inexistants, etc.
P.  de Melun
P. de Melun

81 abonnés 1 224 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 mars 2018
Même si le film est un petit peu long à démarrer et malgré des héros inconnus qui a dérouté le grand fan de cette saga que je suis, le scénario et l’action ne cessent de monter en puissance pour offrir un spectacle absolument exceptionnel. C’est visuellement très beau, prenant mais difficilement compréhensible pour les non initiés à l'univers Star Wars. Il est donc indispensable d’avoir vu les différents opus pour s’imprégner de cet univers dantesque et pour comprendre cet épisode qui se situe entre le III et le IV.
Pour en revenir à « Rogue One », l'univers est bien là accompagné d'une multitude de nouveautés. Le scénario est vraiment bien ficelé, on ne s'ennuie pas (aucune sensation de déjà-vu). C’est du grand spectacle ! Et que la force soit avec vous !
Fred B.
Fred B.

16 abonnés 808 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 février 2018
Un excellent qui fait un pont magnifique entre les deux trilogies, celle des années 2000 racontant le passé de Dark Vador et celle des années 80 avec Luke Skywalker en tête d'affiche
L'histoire est parfaitement articulé et tout s'emboite magnifiquement jusqu'à la scène finale.
les personnages principaux sont charismatiques (Jyn Erso, Cassian Andor, ou même l'excellent Chirrut Imwe) qui sont tous des personnages ordinaires (pas de Jedi à l'horizon) mais qui vont devenir exceptionnels par leur volonté de lutter contre l'Empire naissant et Dark Vador. Son apparition à plusieurs est d'ailleurs savamment orchestrée et fait le pont avec le début du film IV
A noter également quelques analogies avec les essais nucléaires (champignons atomiques lors de la destruction de Jedha)
En somme un Star Wars 3.5 remarquable avec toujours des combats aériens et des personnages qui ont une vraie histoire. les nombreux Oscars attribués à ce film sont mérités
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