Jimmy's Hall
Note moyenne
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224 critiques spectateurs

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joelle g
joelle g

102 abonnés 945 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 juillet 2014
Un beau film , mi historique , mi politique ,très engagé qui reproduit parfaitement cette époque de crise mondiale d'avant-guerre . De tres bons acteurs , inconnus , mais d'une vérité criante . Un peu longuet tout de même .
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 13 juillet 2014
Film plein d'émotion, de rage et de partage à une époque difficile en Irlande où l'Eglise exigeait sa place...
A voir absolument
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 13 juillet 2014
Ma première critique de film sur Allociné ! Alors je reviens de la séance, déjà je conseille de voir le film en VO car nous vivons plus la séance.
La photographie est vraiment très belle, l'Irlande dans toute sa splendeur, des plans d'ensemble magnifique pour voir les grandes pleines de ce pays.
L'histoire retranscrit très bien cette opposition post guerre civile Irlandaise, les anciennes valeurs de l'Eglise et des propriétaires terriens et l'idéologie de Jimmy qui ne veut au final que ouvrir son dancing.
Un casting pur Irlandais car celui ci est composé que de cette nation et je pense que c'est une bonne idée de la part du réalisateur.
Barry Ward un acteur qui m'étais totalement inconnu avant d'incarner ce fameux Jimmy est une bonne surprise, l'acteur joue bien son rôle de l'ancien enfant Irlandais revenant sur ses terres et défendant ses idées et principes mais je trouve qu'il lui manque ce petit truc pour qu'on s'attache réellement à lui malgré ça, cela reste une très bonne prestation.
L'intrigue nous tient en haleine malgré quelques scènes un peu longue mais ce film m'a beaucoup plus donc n'hésitez pas à le voir si vous aimez l'histoire de l'Irlande des années '30.
Nicolas DUTENT
Nicolas DUTENT

95 abonnés 6 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 juillet 2014
Eloge sensible et pénétrant d'une liberté "en situation".
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 13 juillet 2014
J'en attendais plus par rapport au "le vent se lève" qui était un ton au dessus sans conteste. J'en retiens le jeu du prêtre qui est le seul personnage qui émerge et auquel on "croit" dans ce film.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 12 juillet 2014
Le film se passe dans l’Irlande de l’entre-deux-guerres. Jimmy, après dix ans d’exil aux Etats-Unis, revient dans son petit village, où ses anciens amis le supplient de rouvrir le Hall, lieu de rencontre, d’apprentissage et de danse. Une fois le lieu réhabilité, conservateurs et religieux le condamnent et tentent de le fermer.
Un film esthétique, empreint de nostalgie, parfois émouvant- la chorale du Hall, les retrouvailles, dix ans après, de Jimmy et de sa fiancée, maintenant mère de famille,… . Les paysages irlandais sont filmés comme il le faut, et on plonge rapidement dans ce monde.
Cependant, le film manque de profondeur. Il aurait pu exploiter avec plus de densité le contexte historique pourtant tellement riche. Peut-être aurait-il dû être davantage travaillé ? Pourtant, tout n’est pas simplifié à l’extrême. Le jeu d’acteurs entre Jimmy et les prêtres qui condamnent le Hall vaut par exemple le détour.
En bref, on passe un moment agréable, qui certes ne marquera pas le spectateur très durablement, mais qui le transportera délicatement dans un monde touchant.
Charles R
Charles R

59 abonnés 424 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 juillet 2014
Commençons par une lapalissade : un Ken Loach c'est un Ken Loach. Autrement dit, quels que soient les qualités ou les défauts des films de ce grand du cinéma britannique, on ne saurait demeurer insensible à l'univers évoqué dans chacune des oeuvres du maître. Chef-d'oeuvre ou pas ? La question n'est pas là, d'autant que Ken Loach n'a sans doute jamais eu la prétention de réaliser un chef-d'oeuvre, à l'instar du reste de bien des cinéastes qui ont acquis le titre de classiques. Dans son dernier film, il retrouve la veine historique qu'il avait plusieurs fois exploitée et dont la plus grande réussite demeure "Le vent se lève". C'est en Irlande encore une fois qu'il a décidé de planter son décor en évoquant une figure du militantisme comme Ken Loach les aime, Jimmy Gralton, un homme intègre et fidèle à ses convictions, aujourd'hui, semble-t-il, oublié de ses compatriotes. Revenu d'Amérique où il avait émigré en 1909, il décide de redonner vie à un "dance hall" où il pourra initier les jeunes Irlandais à des danses et à la musique venues du Nouveau Monde. Seulement voilà : l'initiative déplaît au clergé local qui, à grands coups de sermons vénéneux, stigmatise les adeptes des nouvelles danses inspirées, on le devine, par Satan en personne. L'affaire prendra rapidement une tournure politique d'autant que le clergé trouvera de solides alliés chez les grands propriétaires terriens et même chez les dirigeants de l'IRA. Ken Loach nous dresse le portrait d'un homme exemplaire tant par son honnêteté que par son charisme. Il faut dire que Barry Ward donne à son personnage une envergure incontestable et qu'il est alors facile au cinéaste de le confronter à l'Eglise catholique locale incarnée magistralement par Jim Norton dont on admirera tant la présence physique que l'impeccable diction. Et n'oublions pas Simone Kirby qui, dans le rôle d'Oonagh, campe une amoureuse pleine de dignité. Seul écueil que rencontre le film - mais c'est une tendance maintes fois observée chez Ken Loach : sa tendance au didactisme. Ses personnages apparaissent trop souvent comme des prétextes à défendre une thèse vigoureusement contrée par une antithèse en un jeu manichéen. Et pourtant sur la fin du film le personnage du Père Sheridan acquiert une réelle grandeur en reconnaissant chez son ennemi un modèle de courage. De même, le jeune vicaire, incarné par Andrew Scott, trouve des accents d'humanité en condamnant vigoureusement les actes de barbarie qui s'exercent à l'encontre des "suppôts de Satan". Moralité : mieux vaut un Ken Loach engagé dans l'action plutôt que dans le discours, fût-il celui de la bonne cause.
Alain B
Alain B

14 abonnés 35 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 juillet 2014
très belle histoire très bien mise en scène avec une ambiance propre à l'Irlande, où les principaux personnages jouent avec justesse. Très belles images de l'Irlande, l'histoire notamment la lutte entre le personnage d'église et Jimmy est haletante.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 11 juillet 2014
Film assez intéressant, très bien joué mais un peu lent quand même
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 10 juillet 2014
Film sympa mais je n'ai pas trouvé l'histoire exceptionnelle... Beaucoup de plaisir a entendre la musique Irlandaise par contre.
musclecine
musclecine

7 abonnés 31 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 juillet 2014
Du grand Ken Loach ! Tous les pouvoirs en prennent un coup : Église , gouvernement , police , justice. La culture source d'émancipation des foules.
tixou0

783 abonnés 2 045 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 juillet 2014
Ce Jimmy Gralton a existé. Activiste de gauche, il revient en Irlande, après un premier exil forcé de plus de 10 ans aux E-U (avec un passeport américain) - son frère qui aidait leur mère à la ferme venant de mourir, il va seconder opportunément la vieille dame. Nous sommes en 1932. L'Irlande du Sud est sortie (dans la douleur) du Royaume-Uni, mais les rivalités entre clans sont loin d'être terminées, et la crise planétaire de 29 a laissé des traces particulièrement importantes dans l'île, ravagée par le chômage. Ayant rouvert la sorte de centre communautaire qu'il avait créé en 22 (le "Jimmy's Hall" du titre), il se heurte à nouveau à l'hostilité du père Sheridan, qui n'apprécie pas la concurrence avec le patronage, et à celle des propriétaires terriens, puisqu'il met en pratique ses idéaux "communistes", au bénéfice de métayers chassés de leurs tenures. Qu'est-ce qui a intéressé Ken Loach dans ce "biopic" ? La "grande" Histoire ? La petite ? Les deux, mêlées ? On s'interroge... Si la photo est splendide, la reconstitution parfaite, la mise en scène impeccable (classique), le tout manque de rythme, de fougue... d'intérêt, tout simplement. Quand arrive le temps du nouvel exil, on se surprend à constater que l'action n'a même pas commencé. Ou si peu ! Reste la "romance" impossible avec Oonagh - quelques jolis (et délicats) moments d'émotion. Barry Ward a beaucoup de charisme dans le rôle principal.... Au bilan : pas grand chose, hélas. Et rien qui justifierait d'aller au-delà de la "moyenne".
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 10 juillet 2014
Pas grand chose de neuf sous le soleil (enfin, sous la brume irlandaise, plutôt) dans "Jimmy's Hall" : de l'humanisme, de l'humour, des injustices... bref, du Ken Loach pur jus, plaisant mais pas spécialement bouleversant non plus. Pourtant, je ne sais pas si c'est parce qu'il s'agit, comme il le proclame, de son dernier film mais il s'en dégage aussi comme un parfum de nostalgie, avec une pointe de renoncement. Le renoncement ou le découragement, c'est dans le destin de ce Jimmy Gralton (Barry Ward, gros, gros charisme), héros local, ordinaire, qui aurait pu devenir un martyr de la cause qu'il défend mais qui finalement n'aura laissé dans l'histoire de son pays -de son comté, même- qu'une petite empreinte posthume, 80 ans plus tard, à travers ce film, justement. La nostalgie, c'est dans le portrait de cette Irlande intemporelle qui pue à la fois l'authentique et la carte postale (les vertes contrées, les tourbières, les toits de chaume, les prénoms gaéliques, la musique celtique, la religion catholique... z'ont juste oublié les torrents de Guinness !) et dans l'évocation de cette époque où les classes laborieuses se réunissaient pour chanter, danser, lire, échanger leurs impressions et leurs points de vue sur la poésie ou la politique. Quand on voit aujourd'hui ces mêmes classes populaires désunies, confinées chez elles devant les programmes de téléréalité, pfff... Autrefois, les dominants s'appuyaient sur la force, la superstition religieuse ou l'ignorance des dominés pour asseoir leur pouvoir et prévenir la contestation. Les cons ! il leur suffisait juste d'inventer le concept des "Ch'tis" pour être peinards... Passons. La nostalgie, on la retrouve aussi dans les amours contrariées de Jimmy et Oonagh (Simone Kirby) même si ce n'est pas vraiment le segment le plus réussi du film : certes, leur scène de danse silencieuse est très belle mais son éclairage "clair-de-lune" un peu forcé m'a méchamment fait penser à "Dirty Dancing". Forcément, avec ça en tête, on apprécie moins... Par contre, on apprécie beaucoup plus le final slaptsick avec juste ce qu'il faut de course-poursuite et de flics ridiculisés, là aussi une autre forme de nostalgie. Mais ce sentiment général de nostalgie et de découragement, même s'il l'emporte au final, est contrebalancé par le militantisme du scénario, pas toujours maîtrisé. Le très engagé Paul Laverty nous fait son petit discours habituel (avec notamment une scène de parlotte participative confuse, dans la lignée de celles de "Land and Freedom", mais en beaucoup moins intéressante au niveau des enjeux) et s'évertue souvent à faire des parallèles rarement subtils, parfois justes, parfois maladroits, entre les années 30 et l'époque actuelle, notamment à travers la situation de la jeunesse. Là non plus, le film ne convainc pas plus que ça, le personnage de Marie O'Keefe (Aisling Franciosi, jolie mais un peu nunuche) sur lequel se focalise Ken Loach dès qu'il est question des jeunes, se contentant d'arborer un sourire niais et inexpressif en toutes circonstances. Autant dire qu'on est beaucoup plus enthousiaste et beaucoup plus convaincu devant le discours anticlérical du film que devant son discours anticapitaliste. Sans doute parce que là, le combat n'est pas forcément perdu d'avance.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 10 juillet 2014
Un biopic beaucoup trop lent et ou il manque beaucoup d émotions , malheureusement je m attendais a beaucoup mieux
sararemi
sararemi

6 abonnés 157 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 juillet 2014
très bon film avec des paysages à couper le souffle. Je ne connaissais pas ces acteurs et j'ai eu une bonne surprise en les découvrant. L'histoire était sympa merci
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