La Promesse d'une vie
Note moyenne
3,6
1431 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

127 critiques spectateurs

5
11 critiques
4
45 critiques
3
43 critiques
2
23 critiques
1
4 critiques
0
1 critique
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 20 avril 2015
Seulement 2.5/5 par la critique?!! Pour moi c'est un des meilleurs films de cette année! Une mise en scène remarquable (surtout pour un premier film), et une histoire très bien écrite. A regarder absolument.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 21 avril 2015
Un film d'action poignant, qui nous embarque dans l'aventure d'un père, parti à la recherche de ses trois fils disparus sur un champ de bataille en Turquie, pendant la Première Guerre mondiale. Voilà, tout est dit.
Et d'ailleurs, le problème avec ce film c'est que les articles imprimés ou en ligne qui lui sont consacrés dévoilent beaucoup trop son intrigue. À trop vouloir connaître le synopsis, on perd la surprise de la découverte. Heureusement, il reste des rebondissements inattendus, même quand on connaît la trame générale.
Un bon film d'action, de facture classique. Pas un chef-d'œuvre, dans la mesure où il ne renouvelle pas le genre. Mais pour un premier grand film, c'est tout de même très fort. Franchement, je ne m'attendais pas à un résultat aussi abouti. Les scènes de guerre sont dures, forcément. Curieusement, on pourrait regretter de pas voir à l'écran suffisamment de figurants. Au regard du nombre de morts évoqués dans les batailles du film, on est loin du compte. Mais cela reste secondaire. Car l'essentiel, c'est que l'on est embarqué dans l'histoire, de la première à la dernière minute du film. Et c'est bien là ce que l'on demande au cinéma : nous faire vibrer, éprouver des émotions, de toutes natures.
Cerise sur le gâteau : le rôle du gamin, joué par Dylan Georgiades qui est remarquable et qui, dans les scènes avec Russell Crowe, arrive par moment à lui voler la vedette... Presque, car c'est Russell qui est derrière la caméra !
Black-Night
Black-Night

221 abonnés 421 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 avril 2015
Il s'agit là, du premier film réalisé par le très bon acteur aux divers rôles Russell Crowe, et pour son premier passage derrière la caméra, mais aussi devant en prenant le premier rôle, nous signe un film lorgnant sur le qualificatif de "beau film" sans le tenir totalement avec quelques imperfections. Cependant pour une première réalisation le résultat est plutôt bon et ce qu'il nous est proposé est honnête. Il nous signe un film assez dur, un drame historique sous fond de guerre basé sur des faits réels où l'histoire se déroule en 1919, un an après la Première Guerre Mondiale et 4 ans après la terrible bataille des Dardanelles, dans la péninsule de Gallipoli en Turquie et nous suivrons le périple et les péripéties d'un homme, paysan australien qui partira pour la Turquie en quête et recherche de ses trois fils disparus. Ce métrage est donc présenté sous la forme d'une quête douloureuse mêlant scènes de batailles et séquences plus intimes, tristes. Les défauts de ce film interviennent surtout sur les retours en arrières, flash-backs qui parfois se répètent de trop, notamment la scène d'agonie, une scène dure et forte difficilement supportable qui donneront le sentiment d'un surplus de pathos au sein du métrage alors que l'ensemble des scènes qui nous éprouvent des émotions sont plutôt bonnes et justes. La réalisation apporté sur ce film un brin contemplatif, est très juste et bonne dans son ensemble avec une flopée de beaux plans. La bande son est bien réussie, avec de belles compositions, parfois originales et se confondant bien au genre, au thème, à l'ambiance du métrage qui sublimera les images et où la musique sera une réelle plus-value et un atout majeur ici. Remarquablement filmé, il est aussi joliment interprété par les différents acteurs : Russell Crowe est très bon et juste, la belle Olga Kurylenko est excellente je trouve avec pareil un ton très juste avec son personnage, Jai Courtney très bien, Jacqueline McKenzie bien, et les deux turcs Yilmaz Erdogan et Cem Yilmaz l'un commandant et l'autre sergent sont plutôt bons.
Le film n'est pas une réussite totale il est vrai et ne tient pas la promesse d'un grand film, mais le propos est maîtrisé et l'ensemble est bon. Premier passage derrière la caméra avec une certaine maîtrise, réussi tout de même.
Ma note : 7/10 !!
Michel C.

369 abonnés 1 798 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 avril 2015
Fresque historique qui voit passer l'acteur Russell Crowe - une première - à la réalisation. Celle-ci est d'ailleurs irréprochable ! De très belles scènes et également des images fortes et difficiles.... Et puis pour le fun, la lecture de l'avenir dans le marc de café....par la ravissante Olga Kurylenko.... allez y - c'est le meilleur moyen de savoir avant les autres !! **
vincenzobino
vincenzobino

132 abonnés 390 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 avril 2015
Jolie première de Russell Crowe derrière la caméra, même si tout n'est pas parfait.
34 ans après Peter Weir et Mel Gibson, un autre film sur la bataille des Dardanelles nous est proposé. Ici, le point de vue est principalement tiré du père, australien, ayant laissé ses fils prendre part au conflit de 14-18 auprès des britanniques (parallèle proche avec légendes d'automne) et, ayant appris leur disparition, veut se rendre sur place en Turquie pour ramener leurs corps au pays. Sauf que quelques surprises vont être au rendez-vous.
Si vous connaissez la filmographie de Russell Crowe, 3 films de la liste sont indirectement évoqués, dont Gladiator ayant inspiré pas mal de séquences et bon nombre de points communs avec le film oscarisé de Ridley Scott sont présents quand aux parallèles entre les 2 personnages de Maximus et Joshua. Et, par moment, je voyais plus le gladiateur que le père recherchant ses fils.
Reste que le film a 2 grosses qualités :
- le fait d'avoir été tourné sur les lieux mêmes historiques (notamment en Turquie avec de magnifiques paysages)
- malgré quelques passages pouvant heurter les plus sensibles, son accès général assez net à un vaste public (il était facile de pondre des séquences insoutenables et Crowe s'en abstient à peut-être une exception auditive).
Au final, à recommander pour un bon divertissement (avec une superbe BO collective à 3)...
Flaw 70
Flaw 70

276 abonnés 422 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 avril 2015
Les acteurs qui passent pour la première fois derrière la caméra font généralement la même erreur, en plus de celle habituelle de vouloir en faire trop, c'est celle de faire un film exclusivement pour des acteurs au point d'en oublier de soigner les détails et de tomber dans le sentimentalisme forcé. D'ailleurs un acteur qui passe derrière la caméra à plus souvent de chance de s'imposer comme un faiseur comme un véritable auteur, même si il existe des contre-exemples comme par exemple Ryan Gosling qui a très bien réussi son exercice d'auteur récemment, et il est clair que Crowe s'impose ici comme un faiseur au service d'un script déjà établi. Il est aussi marrant de constater qu'en France, le premier film de Gosling et celui de Crowe sortent à une semaine d'intervalle, eux qui jouent ensemble dans le prochain Shane Black et cela permet aussi de constater que les deux individus ont une approche totalement différente du cinéma. Crowe lui va se plonger corps et âme dans le récit d'aventure classique empli de bons sentiments menant au pathos et à la facilité d'écriture au sein d'un film qui veut trop en faire qu'il va finir par se perdre et même à ce diviser en deux. D'un côté on a le film d'aventure bien foutu sur la quête d'un père pour retrouver ses fils et faire ainsi son deuil en mémoire de sa femme qui aura le mérite de présenter une vision non-manichéenne de la guerre et en ne la nuançant pas montrant ses aspects de manière frontales avec des affrontements violents et des exécutions sommaires. D'ailleurs le film pour présenter cela ainsi que la vie du père et de ses fils avant la guerre va utiliser des flashbacks mais ceux-ci seront très mal intégrés au récit. Pris à part ce sont vraiment de très bonnes scènes, même les meilleurs du film mais elles ont tendances à tomber de nulle part et sont parfois clairement grandiloquente dans leur utilisation notamment quant le film part dans un délire métaphysique avec les visions du père. Et c'est là que l'on commence à voir que le film en fait trop avec ses histoires de sourcier qui peut retrouver ses fils par instinct car il les ressent même dans un pays qu'il ne connait pas, c'est vraiment gros et c'est aussi assez ridicule. Sinon pour les flashbacks, le film arrive parfois à être brutal et poignant à travers eux notamment au détour du scène qui montre le sort des trois fils, une scène qui met vraiment mal à l'aise et qui retourne évitant tout sentimentalisme pour montrer toute l'horreur de la guerre. Malheureusement lorsque cette scène sera réutilisé par la suite, elle sera plus longue pour rajouter un léger twist, qui est d'ailleurs très prévisible, et qui enlève toute la puissance de la scène pour la faire tomber dans le pathos et le misérabilisme ce qui est vraiment dommage. Surtout que malgré une envie d'appuyer sur la corde sensible, le film peine vraiment à émouvoir le spectateur et la sauce ne prend jamais. Sinon le film est empli de grosses ficelles scénaristiques, tout y est prévisible et téléphoné mais l'ensemble possède quelques bonnes surprises comme le personnage du commandant Hasan, celui du lieutenant-colonel Hughes et de la relation qu'ils entretiennent tout comme les liens qu'ils tissent avec Joshua. Leurs passages sont très bien dialogués et brosse de beaux portraits d'humanités. Mais tout cela va nous mener à la partie romance du film, qui se trouve en décalage avec le reste et qui se montre vraiment inintéressante, prévisible et empli de scènes téléphonés, on ne retiendra de cette partie que le jeux des acteurs car tout le reste est franchement agaçant surtout que le film à tendance à ce montrer complaisant dans cette partie du film. Par contre les acteurs sont tous impeccables et maintiennent l'attention du spectateur, Russell Crowe qui se taille la part du lion reste le grand acteur que l'on connait, il s'impose grâce à sa justesse de jeu et son charisme tandis qu'il offre à Jai Courtney son meilleur rôle, et celui-ci si montre très juste et relativement bon. Par contre à défaut d'avoir un personnage mémorable et que celui-ci se montre très caricatural, Olga Kurylenko s'en sort à merveille dans sa meilleure prestation à ce jour, c'est juste dommage qu'elle n'ait pas un rôle à sa hauteur. Sinon on retiendra aussi Yilmaz Erdogan, impérial dans le rôle le plus réussi du film.Pour ce qui est de la réalisation, le film dispose d'une magnifique photographie, qui magnifie les paysages somptueux de l'Australie et de la Turquie par contre la musique se montre trop souvent pompeuse plongeant dans le tire-larmes et le montage est parfois maladroit notamment dans les transitions avec les flashbacks assez mal placé. Par contre la mise en scène de Russell Crowe est maîtrisé, certes très classique voire convenue même mais elle se montre efficace et impeccable dans ce qu'elle accomplie. Après il est clair qu'il manque de subtilité et qu'il n'invente rien filmant son film comme n'importe qu'elle récit d'aventures mais il offre quelques beaux moments et des explosions de brutalités viscérales et bien foutues. D'ailleurs toute comparaison avec le cinéma de Mel Gibson n'est pas anodin, ils ont la même approche bourrine mais relativement sincère de leurs films. En conclusion The Water Diviner est un film pas terrible, bourré de bonnes intentions mais qui rate à les exploiter correctement. D'où un sentiment de gâchis à la fin vu le potentiel de l'entreprise mais qui n'a fait que les mauvais choix. Russell Crowe n'étant pas un fin personnage exploite ça avec ses gros sabots, s'y donnant à cœur joie dans le bourrin et le sentimentalisme bateau ce qui peut perdre surtout lorsqu'il s'attaque à la romance du film. Néanmoins il offre à son film quelques beaux moments de grâce au détour de personnages à l'humanité forte, de passages spectaculaires et d'une naïveté déstabilisante mais attachante faisant plus de ce film un conte rêveur qu'un véritable film d'aventure basé sur un fait réel. Ça prouve vraiment que le film ne sait pas vraiment où il va et qu'il s'est perdu en chemin mais on ne peut que saluer la sincérité de Crowe qui à défaut de convaincre avec son premier film s'impose quand même comme un habile faiseur.
rcan
rcan

70 abonnés 88 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 avril 2015
La Promesse d'une vie, enfin un film qui se démarque des concurrents de par sa prise de risque mais également la faible présence du gros cinéma américain ! On connait évidemment tous Russel Crowe, cet acteur capable de jouer n'importe quel rôle à la perfection, que ce soit du gladiateur au schizophrène ou encore robin des bois en passant par Noé,... ! Mais que connait-on d'autre de son talent ? Il est musicien, mais quoi d'autre ? Réalisateur ? La Promesse d'une vie, est donc le premier film entièrement réalisé par Crowe, et c'est déjà un belle réussite ! Oubliez la sauce pure et dure américaine, oubliez tous les gros blockbusters qui sortent chaque année, et prenez plaisir à aller voir un film plus simple, mais avec un véritable fond. Alors on n'échappe pas la petite romance ou d'autres petits détails, mais c'est ce qui fait aussi le charme du film. Beaucoup critiquent le film de par ses clichés, mais je n'en vois pas tellement et ceux-ci ne m'ont absolument pas gênés.

Point de vue réalisation, c'est du très bon ! Parfois un peu simple voire académique mais peu importe, il ne faut pas oublier que c'est son premier film ! Russel filme la Turquie de manière vraie, et nous la fait découvrir en quelques sorte. On apprend leurs coutumes, les danses, le folklore, les costumes, le langage et tout ça apporte un plus au film ! On ne montre pas seulement les américains et anglais, mais également d'autres cultures.
Pour ce qui est de la photographie, elle est superbe ! Que ce soit en Australie ou en Turquie, on reçoit notre dose de magnifiques images, qui en mettent plein aux yeux ! Les passages de guerres sont également très bien filmés tout en restant réalistes. Un des seuls points négatifs de ces moments, c'est le trop long moment des râles des blessés qui a tendance à tomber dans l'excès. Après, ce n'est qu'un petit détail, rien de bien méchant.
Niveau casting c'est encore une fois excellent, Russel Crowe a bien su s'accompagner en choisissant...... Russel Crowe ! Bon après, il n'y a pas que lui mais c'est l'acteur principal ! Dois-je rappeler que c'est un excellent acteur et un voire mon préféré?
Encore une fois, il sait s'accaparer son personnage et aller jusqu'au bout ! De plus, il arrive à nous donner de l'émotion,

spoiler: que ce soit quand il repêche sa femme ou à la retrouvaille d'un de ses fils.


Bien que Crowe soit excellent, il ne faut pas oublier les autres acteurs ! Olga Kurylenko (ex James Bond girl) est remarquable ! Sa romance avec Russel ne tombe heureusement pas dans l'excès ou le niais. On sent une véritable complicité entre eux, ce que disait Russel Crowe dans une interview. Un bon réalisateur doit comprendre les acteurs et créer des liens avec eux, pour rendre le film d'autant plus émouvant. Yilmaz Erdogan et Cem Yilmaz forment un excellent duo ! Inconnus jusqu'à maintenant, j'ai trouvé leur interprétation très bonne ! Ici aussi, Joshua (Russel Crowe) lie une amitié avec eux.

spoiler: Il sauvera même le commandant Hassan de la mort grâce à.... une batte de cricket !


A noter également la prestation de Dylan Georgiades qui joue le personnage d'Orhan. C'est un personnage très attachant, qui encore une fois lie une amitié avec Joshua (décidément, Russel a du succès !!).

La bande originale de David Hirschfelder est très belle ! Reliant la culture Turque à celle de l'Australie, on passe un très bon moment ! Elle s'accélère également dans les moments de tension voire d'action, tout en sachant rester légère et discrète.

spoiler: Les scènes les plus mémorables, sont l'attaque du village à la fin, l'attaque du train, la fuite de Joshua, la retrouvaille père/fils,... mais également pas mal d'autres


La Promesse d'une vie, relate avant tout de faits réels,( bien que certains ont été ajoutés) et un hommage est rendu à toutes les personnes décédées sur le champ de bataille !
C'est une belle réussite, prenante et touchante, qui prouve encore une fois de plus que Russel crowe sait nous surprendre ! Espérons qu'il suive encore cette route et fasse de nouveaux films tout aussi bon voire meilleur que celui-ci ! Enfin un acteur qui sait prendre des risques pour nous donner un résultat très satisfaisant ! Malgré la belle promo du film, il est cependant distribué dans très peu de cinéma (du moins en Belgique) et c'est dommage quand on voit que les cinémas préfèrent passer une énième comédie française à la Robin des Bois ! Pour les plus sceptiques, pour savoir si un film est bon, c'est comme en cuisine, il faut en avoir goûter pour savoir si l'on a apprécié ! Et je vous conseille de rajouter la sauce Russel qui donne un excellent gout au film !
Bref, La Promesse d'une vie est une belle recette, avec tous les ingrédients nécessaires à me faire aimer un film ! (bon, j'arrête de parler cuisine). Si votre cinéma le passe, n'hésitez pas à aller le voir, il vaut le coup d'oeil !
cylon86

2 834 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 avril 2015
Pour son premier film en tant que réalisateur, Russell Crowe décide de se pencher sur une partie de l'histoire assez peu reconnue au cinéma, celle de la bataille de Gallipoli (parfaitement racontée dans le "Gallipoli" de Peter Weir) et de ses conséquences. Il incarne donc Joshua Connor, un homme sur la trace du corps de ses trois fils dans un pays où les cadavres sont nombreux et où les tensions ne sont pas encore éteinte. Tirant parfois un peu trop sur les ficelles du mélo, "La promesse d'une vie" parvient tout de même à émouvoir par la beauté de son propos que Crowe assume totalement, quitte à paraître un peu naïf. Grâce à une superbe mise en scène et à des personnages meurtris très bien écrits, le film parvient à être la fresque romanesque voulue par son réalisateur.
Antony d.
Antony d.

10 abonnés 13 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 avril 2015
Film assez plaisant à voir, mais le film tourne autour d'un scénario assez léger et la psychologie des fils ne sont pas très travaillés.

Un Russel Crowe qui est bien dans son rôle de père perdu dans une quête où il doit retrouver ses fils et les ramener chez lui.

La fin est poignante, une scène triste qui nous prend les tripes.

A voir!
benoitG80

3 590 abonnés 1 464 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 avril 2015
"La Promesse d'une vie", premier film de Russell Crowe, avec Russell Crowe dans le rôle principal, était une invitation fort alléchante en apparence par le réalisateur, l'acteur, le sujet du film, l'aspect historique...
Donc sans trop de crainte et avec même un petit goût d'assurance presque évident, on y va les yeux fermés un peu comme pour le récent "Lost River" de Ryan Gosling...
Et c'est vrai que ça démarre assez bien, on se prend d'intérêt pour cet homme isolé avec sa femme dans cette ferme en Australie, tous deux dévastés, anéantis par la perte de leurs trois garçons pendant la guerre quatre ans plus tôt, lors de la terrible bataille des Dardanelles en Turquie...
Le côté dramatique est bien en place avec même une tension très légitime chez ce couple, puis doucement sans trop prévenir le film change de registre peu après l'arrivée de ce père à Istanbul.
Et là franchement, Russell Crowe n'a peur de rien, et de notre fauteuil, on ne s'imagine pas encore ce qu'il nous réserve !
Il serait inutile de s'étaler en large, en long et en travers, mais après des scènes de combat, notamment dans les tranchées très dures et réalistes, on verse ensuite vers des moments quasiment surréalistes...
L'intrigue car elle est bien là, est incroyablement abracadabrante et on est bouche bée devant les rebondissements aussi farfelus et entremêlés, et donc un tas de situations qui nous embarquent entre l'amour, l'amitié, la recherche des fils (entre autre), les cavales et les règlements de compte le tout sur un fond d'images un peu kitch, mais dotées d'un bel éclairage et d'une ambiance douce et colorée avec un dîner romantique aux chandelles digne d'un véritable conte de fée...
On croit plus d'une fois avoir tout vu, on se demande si on ne rêve pas, mais non car on repart pour de nouvelles aventures qui nous feraient presque oublier ce que l'on cherche et pourquoi, si ce n'est la quête de ces trois fils disparus tragiquement dont il faut se souvenir !
Si bien que notre bonne humeur et la très bonne disposition du début, s'amenuisent petit à petit pour réaliser que tout devient un grand n'importe quoi dont la fin est la cerise sur le gâteau !
Maintenant, on peut toujours être séduit par ce mélo dont l'épopée pleine d'un lyrisme sirupeux peut apporter une évasion, et se laisser aller...
La prochaine réalisation de cet acteur, pourtant que j'apprécie à juste titre, sera pesée et mesurée, à moins que j'interroge le marc de café de ma tasse bien avant, ce qui m'en dira sans doute un peu plus avant de me décider !
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 18 avril 2015
Un grand film réalisé par Russel Crowe, une histoire déchirante et bouleversante servie par de solides interprètes, de très belles images et une musique magnifique.
lionelb30

535 abonnés 2 905 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 avril 2015
Enervant, le genre de film avec un sujet en or inspire de faits reels mais pas abouti. Parfois un super casting , surtout les roles des soldats turc , parfois pas credible du tout , la femme qui tient l'hotel ressemble a tout sauf a une turque, certaines scènes de guerre tres realiste mais d'autre comme la recherche des fils pas vraiment realiste.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 17 avril 2015
Cible manquée pour Russell Crowe. Directeur et acteur de son propre film n'était pas une idée lumineuse. Et oui, ce n'est pas donné a tout le monde d'être des 2 cotés de la camera!
Russel Crowe est mou du genoux, pataud, et se laisse glisser dans un film qui mèle spiritisme et indices trop évidents.
On est bien loin du jeu d'acteur de Gladiator, (oui, c'est vrai, c'était il y a 15 ans).

Dès le début on ressent des lenteurs. Des flashbacks incohérents dans tous les sens qui auraient, par leurs absences, pu donner un peu plus d'interêt au film. Les scènes émotives ne fonctionnent pas bien, on a du mal à comprendre le message du film. D'ailleurs, tout cela s'acheve par une citation maladroite à laquelle on s'identifie avec difficulté (et ouais mon p'ti gars, la der des der c'était y'a 100 ans!). Je ne me suis pas vraiment attaché aux personnages, je pense que la version française y est pour quelque chose.

Mais bon, on ne se lasse pas de la magnifique Olga Kurylenko (désolé mesdames, mais il vous reste le barbu!). Dès l'arrivée dans l'hotel, on lit déjà dans son regard, que l'on nous sert un spoiler: bon petit melodramatique que-meme-qu'on-connait-la-fin.


Bref, vraiment déçu au final, bien que je sois fan invétéré de Russel. Pour finir sur une note positive quand même, je trouve que le sujet choisi (guerre en Turquie) est très intéressant et reste un vestige très peu exposé de notre histoire. Bon aller, on se dit que c'était encore un essai raté et que tu nous en fera un bon, la prochaine fois!

P.S : spoiler: Olga, la prochaine fois, met une capote dans le café : ça nous fera gagner 30 minutes de film ;)
Bulles de Culture
Bulles de Culture

147 abonnés 634 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 avril 2015
C’est donc avec La promesse d’une vie que le plus charismatique des acteurs australiens, Russel Crowe, a trouvé l’occasion, pour la première fois, de passer devant la caméra. De et avec lui, le long-métrage s’intéresse à un pan commun de l’histoire de la Turquie et de l’Australie : la bataille des Dardanelles, dans la péninsule de Gallipoli.

Le film a donc le mérite de nous révéler un pan de la guerre de 14-18 assez peu connu des néophytes de l’Histoire, au travers du prisme d’une jolie histoire. Si la volonté du réalisateur de renouer avec un cinéma de ce genre, en perte de vitesse auprès du grand public, est à féliciter, le film n’arrive malheureusement pas à la hauteur de ses prédécesseurs.

Malgré tout, l’émotion est au rendez-vous et les acteurs font du bon boulot, Russel Crowe en tête. D’ailleurs, l’acteur/réalisateur ,conscient de son aura, a su se mettre en scène et confère une vraie force au film, en interprétant une sorte de vieux sage qui entremêle douceur et virilité.

Bref, en dépit de nombreux défauts et maladresses, La Promesse d’une vie a le mérite de nous proposer un film d’aventure historique « old school », dans le bon sens du terme, avec un excellent Russe Crowe.
traversay1

4 482 abonnés 5 353 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 avril 2015
Aujourd'hui, en Nouvelle-Zélande comme en Australie, la date du 25 avril signifie davantage que celle du 11 novembre. Elle commémore la bataille de Gallipoli où pour la première fois les soldats de ces deux pays combattirent sous leurs propres couleurs. Malgré la défaite, elle a contribué à leur identité nationale et a traversé les générations jusqu'à son centenaire, cette année. En son temps, Peter Weir a tourné un film magnifique sur le sujet sobrement intitulé Gallipoli. Pour son premier long-métrage en tant que réalisateur, Russell Crowe reprend le flambeau et est loin de démériter. Certes, La promesse d'une vie est pétri de bons sentiments et multiplie les raccourcis schématiques et les flashbacks inutiles. L'emphase l'emporte parfois et Crowe est particulièrement pataud dès qu'il ébauche une idylle romantique. Voici à sa décharge. Mais le film raconte aussi une histoire magnifique, de résilience et de pardon, pacifiste et humaniste. Et dans les scènes épiques, le néo-cinéaste est loin d'être un manchot. Les australiens ont fait un triomphe au film. Il sera sans doute accueilli plus fraîchement en nos contrées, pour les défauts de fabrique énoncés plus haut. Modestement, Russell Crowe a voulu rendre hommage aux milliers de morts de la bataille des Dardanelles et l'a fait avec honnêteté, sincérité et force. De ce point de vue, il n'a absolument pas à rougir de son oeuvre.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse