Aux sons mega mix vol2, Les Gardiens de la Galaxie 2 des studios Marvel, reprend les aventures de l'équipe aux confins du co smos. Les Gardiens doivent se battre pour rester une famille et découvrent les mystères des origines de Peter Quill. De vieux ennemis deviennent des alliés et de nouveaux personnages viendront en aide.
Après avoir été agréablement électro-choqué par par le premier film, c'est avec hâte que j'ai voulu suivre les aventures de ce drôle d'équipage insolite. Fantasque et délire, cette fois-ci encore, ça en jette. La danse de Groot sur la musique d'Electric Light Ochestra est à graver dans toutes les mémoires des cinéphiles. La bande est toujours aussi sympathique. Une chose est sûre, et ils nous le prouvent encore, ils ne savent pas passer inaperçus. On retrouve Youdu, et le pouvoir de sa flèche. On découvre les Souverains et leur grande prêtresse Ayesha, une race galactique extrêmement puissante, créée par des pratiques de génétique avancée pour n'inclure que les individus les meilleurs et les plus performants. Un dieu Ego. Et même Sylvester Stallone dans le rôle Stakar membre d'élite des Ravageurs. Oui, on trouve tout et n'importe quoi dans cette galaxie. Peter va-t 'il tomber face aux miroirs de l'illusion de la planète Ego ? Qui n'a qu'un but, recouvrir tout ce qui existe pour que tout ne devienne qu'un. Les dieux ne sont pas mortels, donc ne savent pas ce c'est que d'être aimé. Un retrouve son père, une retrouve sa sœur, un autre se découvre une amoureuse belle que de l'intérieur, d'autres se découvrent une âme et un cœur. Il y a ce côté émotionnel pompeux sur lequel ils insistent beaucoup. C'est long, c'est lourd, mais ça arrive quand même à être beau.
Fantasmagorique, on se laisse transporté et bousculé dans cet univers qui fait la par belle à la lumière. D'ailleurs le final nous offre un gigantesque feu d'artifice sidéral. Non, les Gardiens de la Galaxie ne sont pas morts ! Ils vont revenir peut-être encore plus forts. Ma note est de 3,75 sur 5. Parce que de tous les Marvel, pour l'instant c'est ceux que je préfère.
Duel autour de Les Gardiens de la Galaxie Vol. 2
Julie Nulle, chroniqueuse au Regard Libre, brutale, franche et directe :
- Franchement, on a déjà vu ce film mille fois. Le héros découvre son père, qui se révèle être un mégalomane prêt à détruire des mondes. Ça vous rappelle rien ? Star Wars, évidemment. Duel filial, révélation dramatique, combat final contre le paternel devenu monstrueux… On coche toutes les cases. Et comme par hasard, la planète explose à la fin, juste à temps pour préparer un troisième épisode bien juteux. On n’est plus dans le cinéma, on est dans la chaîne de montage Marvel. Même les gags du générique de fin sont poussifs. Grotesque et ridicule.
Fanfan la Tulipe, optimiste, rêveur invétéré, amoureux de l’aventure :
- Mais Julie, vous regardez ce film comme un comptable examine un bilan ! Les Gardiens de la Galaxie, ce n’est pas une équation scénaristique, c’est un voyage. On y va pour le plaisir, pour l’énergie, pour ces personnages complètement cabossés mais irrésistibles. James Gunn ne se moque jamais d’eux : il les regarde avec tendresse. Rocket, Drax, Gamora… même les plus absurdes ont une humanité touchante. Et puis il y a Yondu. Ce moment final n’est pas un gag Marvel : c’est une vraie émotion.
Julie Nulle :
- Une émotion fabriquée, oui. Deux heures de blagues lourdes et de couleurs criardes pour finir sur un sacrifice censé nous arracher une larme. C’est du mélodrame calibré. Et pendant ce temps-là, l’histoire patine. On dirait un épisode étiré pour remplir le cahier des charges du studio.
Fanfan la Tulipe :
Au contraire ! Le film parle d’une chose très simple : la famille qu’on choisit. Ego est le père biologique mais monstrueux ; Yondu est le père imparfait mais aimant. Peter Quill doit choisir. C’est une idée vieille comme les mythes, oui, mais les mythes existent pour une raison : ils nous parlent encore. Et James Gunn les raconte avec humour, musique et un vrai sens de l’aventure.
Julie Nulle :
Des mythes ? Allons donc. C’est surtout un parc d’attractions numérique avec une playlist rétro.
Fanfan la Tulipe :
Eh bien tant mieux ! Parce que dans ce parc d’attractions, on rit, on s’attache aux personnages et, à la fin, on quitte la salle avec un sourire… et parfois même une larme. Et si le cinéma populaire peut encore faire ça, moi je dis merci.