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Acteurs excellents, de l'humour, de l'action et les incroyables sixties... (de l'hémoglobine aussi mais au troisième degré). Sur le même sujet voir le (génial) documentaire de William Karel, "OpérationLune".
Je ne savais pas à quoi m'attendre avant de voir ce film et je me suis bien amusé devant. En 2024 est sorti un film avec Channing Tatum qui s'appelle "Too The Moon" en gros Moonwalkers parle de la même histoire mais en version détournée. C'est trash, vulgaire et violent porté par un duo loufoque enchaînant les situations improbables. Le plus beau dans tout ça c'est que ce n'est pas du DTV c'est bien sorti en salle, bon le succès n'a pas été au rendez-vous mais ça fait plaisir de voir une œuvre aussi originale sortir sur grand écran. En parlant de ça le concept du film est très bon, en gros il détourne une histoire où plutôt une rumeur qu'il y a eu à l'époque et détourner des histoires vraies pas dans toutes les situations mais dans certains cas ça peut donner une œuvre vraiment intéressante
Franchement, ce film, est une pépite! Du grand n'importe quoi mais dans le bon sens du terme. Laissez tomber les critiques presse, foncez pour une bonne dose de rigolade.
Variation jouissive totalement déjantée sur une des fameuses théories du complot. Monument d’humour trash, tarantinesque carrément sous acide. Ron Perlman s’en donne à cœur joie
Totalement déjanté, ce moment d’humour trash à la Tarantino a de quoi surprendre tant cette variation jouissive sur la théorie du complot peut être amusante pour les fans. Personnellement, je n’ai pas été en pleine adhésion avec le scénario et son côté gore et je n’ai pas beaucoup souri. Mais je confère au film une certaine fantaisie qui peut plaire. J’y vois pour ma part plutôt une comédie poussive qui, contrairement à Apollo 11, ne décroche pas la lune.
Quand un agent de la CIA à la gâchette facile et victime de stress post-traumatique est chargé de recruter Kubrick pour filmer un vrai faux alunissage et qu'il rencontre un arnaqueur loser et son pote, sosie raté de Stanley, défoncé aux acides, cela donne un trip complètement halluciné, pop et trash, avec des fulgurances de violence. Et surtout, cela faisait longtemps que je n'avais pas vu un film aussi drôle !
Kubrick a-t-il été réellement été approché par la CIA en vue de réaliser un faux alunissage ?
La question mérite d’être posée, d’autant plus qu’il est de notoriété publique que la NASA s’était inspirée en partie de "2001 l’odyssée de l’espace" pour mettre au point les tenues des astronautes de la mission Apollo 11.
Partant de ce postulat, le réalisateur nous entraîne dans une aventure psychédélique et déjantée, ou se mêle, espionnage, théorie du complot, sex drug & rock’n’roll dans une ambiance que ne désapprouverait pas Tarantino lui-même.
Si il est agréable de retrouver Rupert Grint enfin débarrassé de son alter-égo Harrypotteresque, que dire de Ron Perlman, si ce n’est qu’il endosse à la perfection son costume d’agent secret bourru et désabusé (et quelque peu névrosé) tout en restant malgré tout attachant.
En bref, un petit film discret et imparfait (hommage à peine voilé au génie de Kubrick) mais bourré de bonnes intentions, à voir.
La question mérite d’être posée, d’autant plus qu’il est de notoriété publique que la NASA s’était inspirée en partie de "2001 l’odyssée de l’espace" pour mettre au point les tenues des astronautes de la mission Apollo 11.
Partant de ce postulat, le réalisateur nous entraîne dans une aventure psychédélique et déjantée, ou se mêle, espionnage, théorie du complot, sex drug & rock’n’roll dans une ambiance que ne désapprouverait pas Tarantino lui-même.
Si il est agréable de retrouver Rupert Grint enfin débarrassé de son alter-égo Harrypotteresque, que dire de Ron Perlman, si ce n’est qu’il endosse à la perfection son costume d’agent secret bourru et désabusé (et quelque peu névrosé) tout en restant malgré tout attachant.
En bref, un petit film discret et imparfait (hommage à peine voilé au génie de Kubrick) mais bourré de bonnes intentions, à voir.
La profonde sympathie que procure Moonwalkers tient certainement à la liberté avec laquelle il investit plusieurs genres, de la comédie au polar en passant par le trip psychédélique, mêlés avec justesse et efficacité, pour un scénario qui cultive l’excentricité sans jamais se prendre au sérieux. Le film est un corps composite et instable mais dont les membres se meuvent comme par enchantement : rien ne devrait tenir ensemble, mais ça tient quand même, à l’image de l’alliance entre le Ron d’Harry Potter et un Ron Perlman délicieux en gros bras ultraviolent qui trouve dans la consommation d’acides un exutoire à ses hallucinations – le traumatisme du Vietnam ne cesse de contaminer sa perception diurne. Lorsqu’il pénètre dans le vagin de l’hôtesse d’accueil (comprenons, la porte d’entrée de l’immeuble) et fait la connaissance d’artistes azimutés, Perlman renaît en modèle que la caméra examine, sculpte, révèle dans sa beauté brute ; l’acteur trouve là son rôle le plus érotique, un érotisme qui mêle pulsion de vie et de mort, qui revient aux origines de la création. Antoine Bardou-Jacquet fait feu de tout bois, fonce tête baissée dans le n’importe quoi pour un résultat hors de toute subtilité, mais diablement efficace et jouissif ; son entreprise s’apparente à une démolition du symbole, renvoyé à son artificialité congénitale puisque simple construction et orientation du sens en fonction des attentes d’une puissance supérieure. Un long métrage imparfait, truffé de petits défauts et de lourdeurs, mais qui tire de ses imperfections une énergie folle.
Ca me fait vraiment plaisir que ‘Moonwalkers’ soit un tel nanard. Pas sur la forme, au contraire, en tant premier film d’un ex-pubard, il se hisse au niveau d’exigences d’une production internationale mais il nanardise joliment sur le fond et dans l’esprit, avec une cohérence qui se délite progressivement sous les yeux ahuris du spectateur , sans que personne ait eu l’air de s’en émouvoir au sein de l’équipe tournage (et pire, peut-être même qu’ils ont trouvé ça bien!). Basé sur cette fameuse théorie complotiste qui affirme que Stanley Kubrick aurait tourné les images de l’alunissage d’Apollo 11 en studio, ‘Moonwalkers’ prend rapidement la tangente en imaginant que le barbouze de la CIA chargé de gérer l’intox se soit fait dérober le budget par le manager poissard d’un groupe de glam-rock avant que tous se retrouvent bon gré mal gré à tourner la fameuse séquence dans une flamboyante communauté hippie. ‘Moonwalkers’, c’est aussi ce qu’on appelait dans le temps un Europudding, une production française avec des acteurs américains, anglais et flamands, tourné en Belgique, dont il ne faut donc pas espérer beaucoup de cohérence, ou d’alchimie entre les acteurs, chacun effectuant son petit numéro dans son coin. Il rend aussi un peu comme du Guy Ritchie à la française, où la blague doit forcément finir en fusillade, et dont une grosse part de l’humour repose sur le portrait hallucinatoire de cette communauté hippie, adepte d’oeuvres expérimentales connes et prétentieuses et qui passe son temps à forniquer et à sniffer toutes les drogues qui passent à sa portée. Le fait que l’ensemble soit pétri d’humour facile n’empêche évidemment aucunement que ce soit drôle, pas plus que le fait que ‘Moonwalkers’ soit inégal, déséquilibré et bordélique n’entache le fait qu’on passe finalement un moment plutôt agréable à mater cette comédie barrée et ratée...mais à moitié seulement !
"Attends deux secondes...j'amène une pomme !" Moonwalkers est un petit bijou. Sans prétention mais parfaitement conçu, le film mérite toutes les distinctions qu'il a reçues. Perlman, Grint, Sheehan sont tous superbes. Le montage est quasi parfait. L'humour est parfaitement synchronisé et intelligent. Basé sur une théorie du complot se rapportant au premier atterrissage sur la lune, ce conte nous emmène à travers des rebondissements et nous donne un regard drôle et rapide sur l'histoire que nous connaissons tous. Perlman et Grint offrent de super performances. Ce premier long métrage de Antoine Bardou-Jacquet nous laisse espérer qu'il fera d'autres films. Que ce soit une commande de studio ou un script original, il démontre son talent et sa dextérité en tant que réalisateur...
Une comédie déjantée aussi surprenante par son mélange des genres que par son mélange des intervenants : réalisateur français, acteurs états-uniens, financiers européens...
Un film original à la foi espionnage, psychédélique, avec des touches de gore, dont le scénario fait se rencontrer des musiciens et producteurs ratés, un réalisateur de cinéma délirant et mégalomane, des hippies béats et libidineux, un ancien du Vietnam avec des troubles psy, le tout pour se moquer par allusion à une théorie complotiste sur le supposé faux alunissage de 1969.
Ça prend ou ça ne prend pas mais il y a de quoi se payer une bonne tranche de rire.
Un film original à la foi espionnage, psychédélique, avec des touches de gore, dont le scénario fait se rencontrer des musiciens et producteurs ratés, un réalisateur de cinéma délirant et mégalomane, des hippies béats et libidineux, un ancien du Vietnam avec des troubles psy, le tout pour se moquer par allusion à une théorie complotiste sur le supposé faux alunissage de 1969.
Ça prend ou ça ne prend pas mais il y a de quoi se payer une bonne tranche de rire.
C'est une pépite cultissime de comédie complètement déjantée. Tous les acteurs sont excellents à l'image du très bon scénario, un pur bonheur de pellicule à voir et revoir sans modération.
Vraiment pas mal !
Les acteurs sont convaincants, attachants.
Il y à de l'action, et c'est musclé !! C'est ce qui manque au cinéma, en ce moment. Et à mon avis, c'est pas près de s'arranger...
Mais ce film est vraiment bon, on à l'ambiance des seventeen. Les décors sont au top, les effets spéciaux sont bien fait.
Bref, j'ai adoré, je m'attendais à vraiment pire !
Les acteurs sont convaincants, attachants.
Il y à de l'action, et c'est musclé !! C'est ce qui manque au cinéma, en ce moment. Et à mon avis, c'est pas près de s'arranger...
Mais ce film est vraiment bon, on à l'ambiance des seventeen. Les décors sont au top, les effets spéciaux sont bien fait.
Bref, j'ai adoré, je m'attendais à vraiment pire !
Une des plus célèbres rumeurs qui court sur la mission Apollo 11 est celle voulant que Stanley Kubrick contacté par la CIA afin de tourner un faux alunissage en cas d'échec. C'est cet épisode que reprend "Moonwalkers", production française à la distribution internationale. Réalisé par l'inconnu Antoine Bardou-Jacquet, ce premier film est un ratage quasi total. Car, malgré cette idée géniale, le cinéaste réussit l'exploit de signer une comédie poussive, lourde et sans inspiration. Par ses faiblesses d'écriture et ses personnages souvent grotesques, celle-ci ne déclenche pas le moindre soupçon de rire chez le spectateur. Dès lors que sa tentative d'humour ne fonctionne pas, Bardou-Jacquet se rabat alors sur Perlman et ses muscles, tour de passe-passe qui n'échappe à personne. Le duo Ron Perlman et Rupert Grint pourtant audacieux, ne prend jamais. Assez consternant.
Une très bonne comédie bien foutue. il est seulement dommage que le film pèche au niveau des dialogues qui tournent souvent à la parlote car le reste est assez génial, c'est bien réalisé, bien interprété (Perlman est énorme), l'ambiance seventies est bien recrée. Du vaudeville, diront d'aucun ? Et alors pourquoi s'en priverait-on puisque ça fonctionne. Et qu'on se régale. PS : on remarquera que le réalisateur ne ménage ni Kubrick ni l'Odyssée de l'espace", il fallait oser le faire, tant mieux, le cinéma n'a. besoin ni de "saint" ni d'œuvres sacrées
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