29398 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
1 278 critiques spectateurs
5
189 critiques
4
583 critiques
3
275 critiques
2
119 critiques
1
56 critiques
0
56 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Frank71
3 abonnés
58 critiques
Suivre son activité
1,5
Publiée le 2 mai 2026
Nous y sommes allez confiants suite aux avis très favorables. Quelle déception. Scénario bidonné avec plus que des trous dans la raquette (franchement quelle paresse intellectuelle que de se vautrer dans cette bouillie) et en prime un message moral plus que limite… ce type de film est bien représentatif du danger qui plane sur nos écrans. Vite fait mal fait, idéologie politique bien particulière et mauvais sur le fond, À éviter.
Film très original et très flippant. On est très vite dérouté par tous ces personnages blancs si condescendants avec leur invité, une personne de couleur. Certaines scènes sont très inquiétantes tout en restant vraisemblables. Et le final est magistral. Je recommande vivement.
Film très intéressant qui explore une facette intéressant des dscriminations raciales, sous le spectre psychologique de persomnages très machiavéliques. Bon jeu d'acteurs, intrigue prenante et bonne créativité. Film d'horreur pas si horrifique, pas de grandes peurs ni de frissons, surtout des scènes pouvant heurter un jeune public. Bons éléments contextuels mais sans plus, le film manque un peu d'âme et certaines scènes sont un peu "molles", manquent de vivacité. Globalement très bon mais pas suffisant pour être "excellent".
Get Out Le film distille une angoisse sourde qui finit par exploser, ce qui installe un climat de malaise qui devient insoutenable. Ce qui est horrible dans le trafic, c'est qu'ils voient pas Chris comme un être humain , mais comme un réceptacle. Cela crée une angoisse glaçante : il n'est plus un invité, il est une pièce de rechange. C'est le moment ou le film accélère brutalement. Au début, Rose semble être la seule allié de Chris. Elle prend sa défense face au policier, elle semble comprendre ses doutes. Cette complicité fait que le spectateur ( comme Chris ) baisse sa garde. On à envie à croire en leur couple, ce qui rend la trahison encore plus insupportable. La mère de Missy ( la psychiatre ) utilise la culpabilité de Chris pour le paralyser. Quand elle tape sur sa tasse, elle le ramène à la nuit ou il resté devant la tv alors que sa mère mourait seule dehors. Cela crée un lien direct entre son incapacité d'agir d'enfant et son incapacité de bouger sur le fauteuil. C'est une paralysie émotionnelle qui devient physique. C'est bien car cela transforme un simple thriller en une allégorie de traumatisme : ca donne une double profondeur au suspense et les émotions de Chris. Le trafic organisé par la famille transforme le film en un thriller haletant : le danger n'est plus qu'une simple hostilité, c'est une machination industrielle ou Chris doit se battre pour ne pas devenir une simple enveloppe vide. Bien que centrale, la révélation du rôle de Rose est mal exécutée car son basculement vers la méchanceté pure manque de nuance et semble trop théâtral par rapport au réalisme du début du film. Le personnage de Jim Hudson illustre une faille scénaristique : sa motivation est traitée de manière trop superficielle. Le film n'explique pas comment ce marchand d'art à intégré un réseau aussi fermé et criminel, ni pourquoi Rose à ciblé précisément un photographe pour lui. Cette absence de background rend son implication dans le trafic artificielle , comme si il n'était la que pour donner un visage humain au mal pendant que Chris est attaché. Sortez ! GET OUT est haletant de A jusqu'à Z.
Le malaise est installé dès les premières minutes et la musique «Run, Rabbit Run!» agit comme un présage.
La force du film réside dans cette ambiance étrange. Une famille en apparence chaleureuse, des sourires mécaniques, des regards insistants, et des comportements légèrement décalés... une tension lente, bien plus efficace que n’importe quel effet de surprise.
Le film joue aussi sur un schéma proche de celui d’une communauté fermée, à la manière de «Midsommar», où un étranger est accueilli avec bienveillance avant de comprendre qu’il est déjà piégé. Mais ici, l’horreur est d’autant plus dérangeante qu’elle est ancrée dans une réalité sociale qui semble très proche de nous.
La scène d’hypnose est sans doute l’un des moments les plus marquants. Sans violence, méthodiquement, elle installe une sensation de perte de contrôle totale à mis chemin entre le réel et le métaphorique. Ce qui ancre le propos de «Get out».
Subtile, mais malheureusement pas irréel encore aujourd’hui, le film pointe du doigt un racisme précis !
Bien réalisé, le travail des acteurs est excellent, et la mise en scène est ! Le mystère et l’horreur (plausible) prennent place avec le temps, et la réalisation au fil du temps.
Un film qui installe une atmosphère inconfortable dès le début. On peut ressentir un malaise progressif qui nous rend méfiant de chaque détail. J'ai été impressionnée par la performance de l'acteur principal : Daniel Kuluuya. Même à travers son silence, on peut ressentir de la confusion, de la peur et de la tension. J'ai regardé ce film une deuxième fois notamment pour son plot-twist. Tout est bien construit, on peut deviner des choses mais jamais complètement puisqu'il y a des éléments complexes. Je recommande fortement, il ne dure qu'1h40 et il n'y a aucun moment où il ne se passe rien ! On ne voit pas le temps passer puisque notre attention est entièrement captivée.
Thriller horrifique dans lequel s'installe une tension. On sait que quelque chose ne va pas comme Chris (excellent Daniel Kaluuya) le sait. Il voit le problème de racisme anti noir, mais il ne voit pas ce qui se trame en plus. Nous sommes comme lui et découvrons le secret de cette famille blanche bien sous tout rapport, enfin...
Avec Get Out, Jordan Peele orchestre un premier film d’une redoutable intelligence, où l’efficacité du thriller sert un propos politique d’une grande acuité. Derrière son dispositif de cinéma de genre impeccablement maîtrisé se déploie une satire glaciale du racisme libéral et de ses hypocrisies feutrées. La mise en scène joue constamment sur le décalage entre banalité apparente et malaise rampant, transformant chaque sourire poli en menace potentielle. Daniel Kaluuya incarne avec une justesse remarquable ce protagoniste piégé dans un cauchemar social autant que physique. Un film qui conjugue plaisir de spectateur et lecture critique, preuve qu’un cinéma populaire peut aussi être profondément subversif.
"Get Out" est un film brillant, à la fois sensuel, drôle et profondément prenant. Jordan Peele y déploie une mise en scène d’une précision redoutable, où chaque silence, chaque regard, chaque rupture nourrit une tension qui ne cesse de monter. L’intrigue, habitée et d’une grande finesse, mêle habilement thriller et satire sociale pour aborder le racisme contemporain sous un angle aussi frontal que métaphorique. Un film audacieux, maîtrisé et inoubliable.
Habile et furieusement malin dans , et comment , ce qu'il raconte de Jordan Peele qui réalise là un thriller efficace pour brocarder le racisme ordinaire !