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isakkk
17 abonnés
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1,0
Publiée le 3 juillet 2017
Très mauvais film avec d'excellents acteurs qui peinent dans ce film. Situations impossibles censées être réalistes, dialogues affligeants, un bien mauvais moment à passer dans cette région somptueuse ! L'image est belle heureusement. Et ces acteurs qui sont tous allemands, jouent des rôles d'allemands et parlent en anglais, c'est absolument ridicule (comme un western doublé en français !)
Film qui a du mal à se mettre en route - avant l'escapade à la maison de campagne justement où convergent "le roman" et l'histoire vécue une vingtaine d'années auparavant. Les acteurs sont un peu froids - les origines du Nord sans doute - mais Nina Hoss est parfaite. Le message est clair, un peu longuet, on a beau vouloir retenter une expérience ( ou l'expérience) qui nous reste gravée - magnifiée etc.... cela n'est guère possible ( et souhaitable ?) car les paramètres ont changé ( le code a changé allais je dire....). Ill ne nous est guère permis de refaire les choses exactement, et Volker Schlöndorff, s'emploie à détailler ces scènes - certaines très jolies - mais souvent trop lentes. Manque de gaité dans ce film, sauf quand ils se surprennent à ré-écouter leurs vieux airs favoris à l'autoradio. Pour publics avertis... !! **
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2,5
Publiée le 8 novembre 2020
Après "Diplomatie", Volker Schlöndorff nous emmène dans une destination touristique peu connue de l'Etat de New York pour y raconter une passion amoureuse! Ah, Montauk sur Long Island! Une règion sauvage comme la lande de "Wuthering Heights". Stellan Skarsgård et Nina Hoss (absolument magnifique) y retrouvent la passion des premiers jours! Leur histoire, c'est celle des espoirs et des regrets! Plus que celle de Max Zorn, un ècrivain altruiste qui fait la promotion de son nouveau livre à New York, c'est celle, touchante, de Rebecca, son amour du passè! Nina Hoss à l'allure et l'èmotion qui conviennent au personnage! Mais ce n'est pas un film majeur de Schlöndorff qui peine vraiment à s'installer! il faut quitter la Grosse Pomme direction Montauk pour commencer à voir de belles choses! Skarsgård est convaincant mais c'est Hoss qui soutient notre intèrêt! il faut la voir fondre en larme dans une voiture pour comprendre ce que son personnage a rèellement subi pendant toutes ces annèes! A noter la prèsence de Niels Arestrup, excellent comme toujours même si son rôle est très secondaire...
Apparaissant comme une œuvre-testament pour Volker Schlöndorff tant celui-ci semble impliqué dans cette histoire d'amour ô combien nostalgique et mélancolique, qui, sous des airs très apaisés, cache en réalité une passion dévorante. J'ai beaucoup aimé cette façon de concevoir différemment une romance ayant déjà eu lieu, se nourrissant essentiellement du passé, des souvenirs de ces moments... L'apparence modeste du récit apparaît apparaît ainsi surtout comme de l'humilité, des situations qui nous toucheront, qu'on les ait vécus ou non. Il y a donc un réel plaisir à suivre les différents personnages, tous humains, attachants, à travers ce « périple » new-yorkais, cette ville si familière pour les amoureux du cinéma et dans laquelle on a à nouveau plaisir à passer une centaine de minutes. Les retrouvailles avec cette femme tant aimée, la manière dont spoiler: son regard, son comportement va évoluer, et ce, bien sûr, jusqu'à ce moment-clé que sera leur échappée lors d'un week-end propice à (enfin) se dire les choses après leur séparation . C'est d'ailleurs là où le bât commence à blesser : si certains échanges sont beaux, touchants, ils virent parfois inutilement au pathos ou au mélo, dénaturant presque ce qui faisait la simplicité, le charme de ce lien aussi fort que complexe. Impression accentuée par le dénouement : certes, spoiler: niveau ellipse et non-dit , il y a du niveau. Mais pour le coup, donner spoiler: un peu de sens, de mots sur ces adieux (probablement définitifs, cette fois) n'aurait vraiment pas été de trop tant l'impression de bâclage, de ne pas savoir comment terminer correctement une œuvre pourtant très prometteuse est palpable. Dommage pour Stellan Skarsgård et surtout Nina Hoss, que je découvrais ici pour la première fois et dont l'élégance m'a ébloui à chaque apparition. Pas mal, donc, mais laissant clairement un goût amer par son dénouement très loin du lyrisme espéré.
La première heure est lente et manque d'intérêt. Toute la valeur du film réside dans la 2ème partie , quand les deux ex amants se retrouve en effet à Montauk....titre du film. Avec cette morale : On ne peut refaire ce qui est passé..... on ne peut rattraper le temps perdu..... De belles images que ce soit en ville ou en bord de mer....
Un écrivain un peu paumé, pas très construit, qui se laisse porter au fil de l'eau et des rencontres. De belles images, une ambiance un peu élitiste des intellos littéraires. Il m'a manqué une histoire pour entrer dans ce film et l'apprécier. De belles images et comédiens ne suffisent pas à faire un bon film. Où est l'intrigue? Et quid du personnage de Niels Arrelstrup? Il n'apporte absolument rien
Une histoire émouvante et toute en sensibilité, d’une justesse et d’une finesse qui ne laissent pas indifférent. « Retour à Montauk » parle de l’amour, celui que l’on n’a pas su garder, par bêtise ou incompréhension, avec un regard plein d’acuité sur la vie et le temps qui passent. Le constat est doux-amer, rempli de nostalgie, d’images du passé pour une relecture du présent avec ses choix inextinguibles. Le film repose sur le flux et le reflux de deux cœurs qui s’arrimèrent jadis et s’accrochent à nouveau dans le présent à un ilot perdu, l’hôtel de la plage (dans lequel ils ont été autrefois heureux), le temps d’une nuit, pour revivre une idylle pourtant vouée à l’échec. En filigrane est abordé la question que beaucoup se posent rétrospectivement : avons-nous fait les bons choix dans la vie, n’avons-nous pas laissé partir l’être aimé pour courir vers d’autres horizons, aurions-nous été plus heureux si nous étions restés avec notre amour de jeunesse ? A chacun son histoire, ses doutes, ses questionnements, ses certitudes… C’est lancinant, pas très gai et donc ce film ne plaira pas au plus grand nombre.
Le cinéaste a choisi 2 actrices allemandes, l’une brune, Suzanne WOLFF (44 ans) et l’autre blonde, Nina HOSS (42 ans). Le générique fait aussi mention qu’il s’agit d’une adaptation du roman « Montauk » (1975) de l’écrivain suisse germanophone Max Frisch (1911-1991). Brouillant ainsi les pistes de l’autobiographie, d’autant que l’écrivain du film n’est pas vraiment sympathique (personnage égocentrique et immature).Le film commence par un long monologue sur les regrets de n’avoir pas fait certaines choses et d’en avoir fait d’autres. On découvre qu’il s’agit d’une lettre écrite par un fils à son père et qui fait partie du livre que le romancier Max Zorn lit devant son public au cours d’une séance de dédicace à New-York. Le livre est en grande partie autobiographique. Il est accompagné de sa nouvelle femme (brune) et décide de rencontrer (grâce à Niels ARESTRUP qui lui a donné ses coordonnées) son ancienne compagne (blonde), devenue depuis, avocate d’affaires. Réticente, elle finit par le rencontrer et ils décident de se rendre à Montauk, village à l’extrémité orientale de Long Island où ils avaient séjourné 20 ans auparavant. Malheureusement, l’histoire est très conventionnelle et on peine à s’y intéresser ; seul le personnage joué par Nina Hoss,spoiler: femme qui a beaucoup souffert de sa séparation avec l’écrivain et de la mort prématurée du compagnon qui lui a succédé , est attachant. Cela ne suffit pas à sauver le film de l’ennui. Volker Schlöndorff aurait-il dépassé son point optimum de talent et fait le film de trop ? A son âge et vu sa carrière, il peut se retirer sans regret. .
Retour à Montauk est un film relativement charmant, un peu littéraire... Cela traite notamment des regrets qu'on peut avoir dans la vie, et de leur expression par l'écrit d'abord, mais aussi par l'oral et l'émotion... Mais, ce qui reste avant tout de l'expérience du film, ce ne sont pas les réflexions sur la vie, l'amour et le deuil, c'est cette sorte de fascination que peut exercer New York, ville à nulle autre pareil, et en même temps cette fierté d'être européen (je pense que Volker Schondorf, à travers son personnage, joué par Skellan SKarsgaard, a vraiment bien su restituer cette état d'âme). La Grosse Pomme nous est présentée comme une ville toujours vivante, avec ses hauts immeubles, ses boîtes de nuit dans lesquelles on rentre par des portes dérobées, ses hôtels et appartements classes, ses cocktails littéraires, ses "bobos" sympathiques à vélo, mais aussi son gros réseau routier à la sortie, et bien sûr ce charme unique hors saison de la pointe de Long Island (c'est la deuxième fois que je vois Montauk dans un film après Eternal Sunshine of the Spotless Mind, et c'est à nouveau dans des scènes avec un côté nostalgique mi tristes mi amoureux). Le film nous présente aussi les "mauvais" côtés d'habiter à New York : les loyers sont tellement chers que, pour les jeunes et nouveaux arrivants, on doit se contenter de piaules pas top... Et, paradoxalement, si New York est bourdonnante, positive, on reste comme le personnage principal au fond attaché à ses racines européennes : la patience d'une longue histoire, le détachement face à une vie qu'on sait ironique,... Bref, être un européen à New York, ça semble être quelque chose.... Pas encore expérimenté pour ma part, mais ça peut donner envie.... Sinon, l'interprétation est de qualité : Skarsgaard impeccable, mais aussi ses trois partenaires féminines, qui jouent très bien leur rôle, chacune charmante à sa façon, Nina Hoss, Suzanne Wolff et Isi Laborde....