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LONGBAUGH
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4,0
Publiée le 4 avril 2025
j'adore un classique, première fois que de la gelée aux fruits rouge me fait autant flipper, bon par contre il a mal vieilli, mais il est marrant ! Bon par contre je préfère le remake des années 80 avec Kevin Dillon, peut être parce que je l'ai vu en 1er quand j'étais gosse, mais celui-là est beaucoup moins marrant !
La créature est plutôt originale. Il fallait penser à faire un film sur un Slime. Ça mériterait un peu plus de panique générale par rapport à l'ampleur de la menace mais les acteurs manquent un peu de charisme On se demande quand même comment ils pourront se débarrasser de cette chose indestructible et insaciable ( même si la manière paraît si simple comparer aux dégâts). Le générique est iconique .
« spoiler: Comment amener les gens à se protéger de quelque chose en quoi ils ne croient pas ? »
Un film indépendant distribué en double programme par Paramount, qui offrit à Steve McQueen son premier rôle principal.
Produit par Jack H. Harris, écrit par Kay Linaker et Theodore Simonson, et réalisé par Irvin Yeaworth et Russell S. Doughten Jr., ce film à petit budget prend son temps pour développer l'histoire et les personnages.
La fin est spoiler: un peu abrupte, et on reste un peu sur sa faim, mais avec le sentiment d'avoir vu un bon film .
En terme de danger, on a vu pire je crois, que cette boule gluante qui fait (très très très) peur. On s'en remet assez rapidement car tout le long du film, on écoute les gens parler de la peur, du danger etc... Bref du bavardage ennuyeux au possible
Bien sûr que ça commence à dater et à accuser un peu son âge, mais l'on peut reconnaître au film, parmi ses qualités, une exploitation fine de ses personnages, ne se limitant pas à un alignement de victimes effacées face à la terrible créature venue de l'espace, et un usage plutôt efficace de ses modestes moyens, en tout cas bien plus crédible que bien des nanars actuels qui ne font rien d'autre que décliner cette recette initiale. Et puis Steve McQueen se montrait déjà prometteur, alors...
Allez Steve, ça part de là. La cool attitude à ses débuts. Même les meilleurs prennent de drôles de décisions. Quand une boule de caoutchouc rouge lance ta carrière.
Un film d’horreur/SF américain des années 50 assez typique du genre. C’est délicieusement kitsch dans sa vision de l’Amérique de l’époque, c’est particulièrement sur joué pour les scènes de peur. Alors oui aujourd’hui on en rit plus qu’on en frissonne et puis il y a la classe naturelle de Steve McQueen qui fait beaucoup pour l’impression de sympathie que le film dégage malgré ses gros défauts et le terrible coup de vieux qu’il a pris.
Le meilleur film de Steve McQueen ! Non... :-) Mais un très bon classique, voire un film culte, qui plus est éponyme sous le titre original "The Blob" de l'extraordinaire mais réel et terrien Physarum Polycephalum.
Un film d'horreur des années 50 qui respire les années 50. Pas une bestiole géante cette fois mais un truc. Un blob. Rouge comme une invasion de communistes. Un Steve McQueen tout jeunot en Richie Cunningham luttant contre l'alien de slime. C'est réussi.
Ce film d'horreur américain des années 50 n'est connu que pour la présence de Steve McQueen et pour son «monstre», une sorte de coulée de gelée rougeâtre (saveur framboise?), qui se traîne mollement et engloutit quelques figurants terrorisés.
Première version du Blob. 30 ans plus trad, un remake assez fidèle en sera fait en 1988. Un film propre et sage de 1958 avec Steve Mc Queen. Un très bon travail de la couleur avec des rappels de bleu et de rouge permanents, un code couleur qui s'inscrit certainement dans le contexte de la guerre froide, un blob rouge venant grignoter une Amérique du nord bleue. Opposition symbolique entre le chaud et le froid, qui fait la différence. Peu d'effets spéciaux, quand il y en a ils font peu d'effets. Beaucoup de caméras subjectives, une ambiance et un film agréable à regarder. Charme vintage des films des années 50 et 60, tout comme ceux des années 80 avec le Blob de 88. Un classique à voir.
Curieux film que The Blob premier du nom, dont la trajectoire de blockbuster d’épouvante à destination d’un public adolescent ne cesse de se voir court-circuiter par la prudence du réalisateur Irvin Yeaworth et de son équipe, fervents évangélistes engagés en parallèle dans différentes actions telle la conception pour fidèles de parcs à thèmes et de circuits en Israël et en Jordanie. En résulte une variation aseptisée et conservatrice de Rebel Without a Cause (Nicholas Ray, 1955), auquel le présent long métrage prélève son duo principal – tant dans la caractérisation que dans le style vestimentaire –, ses lieux topiques (le poste de police, les clairières boisées, la rues pavillonnaires) et ses courses de voiture, quoiqu’ici assagies. La menace extraterrestre, que certains commentateurs ont assimilée à l’URSS en raison de sa couleur rouge, guerre froide oblige – hypothèse de lecture que pourrait confirmer l’article de Robert P. Ericksen intitulé « The Role of American Churches in the McCarthy Era », dans lequel il revient sur les soutiens apportés au maccarthysme par les différentes communautés religieuses américaines – se cantonne à quelques minutes d’écran, un peu au début et davantage dans les dernières dix minutes, qui s’avèrent des plus convaincantes : les trucages utilisés (silicone, miniature, projection) rendent tangible cette invasion limitée à quelques endroits ciblés de la small town américaine, motif récurrent dans la littérature sudiste du premier XXème siècle.
Danger planétaire est un drôle de film d'horreur (malheureusement, je ne suis pas sûr que ce soit l'intention de ce film d'horreur d'être drôle). Le film a un côté rétro des années 50. C'est marrant à voir. Les effets spéciaux sont risibles, tout comme l'aspect gélatineux du monstre (ce n'est pas une plaisanterie, le monstre est bel et bien une boule géante de confiture à la framboise). Le film ne fait malheureusement pas peur et la créature n'est jamais vraiment intimidante. spoiler: D'ailleurs la résolution finale (la faiblesse du monstre face au froid) est peu convaincante.
Le film de série B marque tout de même les débuts à l'écran de Steve McQueen, déjà très convaincant dans ce film.
Danger Planétaire ou "The Blob" avec un des premiers rôles de Steve McQuenn est un petit film de science-fiction sans grande ambition, ni moyen qui tente de surfer sur la vague "extraterrestre" des années 60 (allégorie de la menace soviétique et du Maccarthysme). Idée développée à de nombreuses reprises et qui semble ici se cantonner du stricte minimum : émettre du bizarre avec des jeunes ados 100% américain qui ne pensent qu'à s'amuser et flaner dans les rues d'une petite ville typique des USA. Si la chose, le Blob notamment lors de sa première apparition attire par son aspect étrange, le reste du film semble convenir d'une routine qui lui facilite la narration de son récit, parfois brouillonne et ennuyante. Bref, on ne s'extasie pas devant ce film sans prétention et qui sera rapidement oublié après son visionnage. Décevant.
Affiche très kitsch (on ne voit pas le torse de Steeve dans le film et sa copine est brune !!), effets spéciaux relativement bien faits mais trop rares. Au final le remake de Russell s'avère mille fois mieux car le film met mieux en avant le blob. Steeve McQueen reste limite dans son jeu d'acteur. Le film traine par moment (la course en voitures à reculons n'apporte rien à l'histoire). Malgré sa courte durée (1h23), je me suis un peu ennuyé. La fin est aussi un peu expéditive..