Danger planétaire
Note moyenne
2,3
189 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

39 critiques spectateurs

5
2 critiques
4
3 critiques
3
11 critiques
2
15 critiques
1
7 critiques
0
1 critique
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
MaCultureGeek

1 161 abonnés 1 224 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 novembre 2016
Le "Blob" de 1958, ou "Danger Planétaire" en France ( allez comprendre ), est une petite série b mineure dans le monde des films de science-fiction, le genre de petit film pas bien marquant amené à la postérité par un remake tardif et mieux fait. Cinématographiquement, il me paraît évident que l'excellent film de Chuck Russell fait un meilleur Blob que ce film-ci; seulement, si le métrage en question possède un tel capital sympathie, c'est surtout parce qu'il est le syndrome de son époque, le genre de film pas prise de tête pour un sou, une oeuvre imparfaite qui vise une approche différente de l'alien, une approche qui change de celle qu'on a l'habitude de voir dans les oeuvres du genre. Ici, le monstre possède un nom qui colle en bouche, un nom pâteux, gelé; un peu comme de la gelée, certes, et j'aime à penser que ce n'est pas une coïncidence. De nos jours, ce monstre tout en caoutchouc pourra paraître ridicule et grotesque, franchement comique, pour ne point dire qu'il manquera d'une certaine crédibilité; à voir la version de Russell, c'est sûr qu'on est loin du monstre visqueux et cauchemardesque. Mais critiquer le film sur un tel point, ce serait oublier son année de sortie en salles : 1958, soit 13 piges après la guerre. C'est pas rien. Entre temps, n'étaient ni sortis Star Wars, ni 2001, ni Alien; c'est tout juste si l'on avait eu droit au Body Snatchers de Siegel. Ouais, fallait pas être trop compliqué avec les effets spéciaux de l'époque, surtout que ceux ci sont franchement impressionnants. Non pas que l'on ait droit au sublime de maquillages de génie, mais le tout impressionne notamment par la gestion des formes et des mouvements de sa créature, crédible malgré ce que l'on pourra en dire; aimant ce genre de productions kitschs des années 50-60, je dois tout de même vous avouer avoir pris un panard pas possible. C'était bon, putain ! Face à la créature en gelée rouge, un Steve McQueen interprétant l'un de ses premiers rôles; imaginez donc ma surprise, moi qui n'avait jamais vu de film avec lui ( oui, je sais, c'est inadmissible ), de tomber sur l'un de ses premiers rôles. Et je dois vous confesser une triste chose : je n'aime guère sa manière de jouer. il manque de charisme, n'est pas assez investi dans son rôle; froid, peu expressif, je m'attendais à quelque chose de largement meilleur. En espérant que le reste de sa carrière ne soit pas à l'image de cette interprétation là. A ses côtés, des têtes peu connues que j'ai de suite oubliées. Au dessus d'eux, une mise en scène dynamique qui manque de personnalité; elle ne s'impose jamais, ne revendique jamais vraiment son statut de pièce fondatrice de l'oeuvre; sans elle, il n'y aurait rien. De même pour l'écriture, qui se perd trop souvent dans des incohérences décevantes, et des facilités scénaristiques de folie ( comme pour le remake, cela se déclenche vers la fin du film ). "Blob", c'est donc, au départ, un film mineur qui n'en finit plus de divertir, à défaut de vraiment convaincre. L'on ne s'ennuiera jamais lors du visionnage, aussi vrai que les défauts s'avèrent tristement présents. Le casting n'est pas bien marquant, mais la créature aura-t-elle au moins le mérite d'impressionner, et l'intrigue de passionner. Un bon petit film de genre sans prétention, une oeuvre honnête comme on aimerait en voir plus souvent.
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 657 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 mars 2025
Curieux film que The Blob premier du nom, dont la trajectoire de blockbuster d’épouvante à destination d’un public adolescent ne cesse de se voir court-circuiter par la prudence du réalisateur Irvin Yeaworth et de son équipe, fervents évangélistes engagés en parallèle dans différentes actions telle la conception pour fidèles de parcs à thèmes et de circuits en Israël et en Jordanie. En résulte une variation aseptisée et conservatrice de Rebel Without a Cause (Nicholas Ray, 1955), auquel le présent long métrage prélève son duo principal – tant dans la caractérisation que dans le style vestimentaire –, ses lieux topiques (le poste de police, les clairières boisées, la rues pavillonnaires) et ses courses de voiture, quoiqu’ici assagies.
La menace extraterrestre, que certains commentateurs ont assimilée à l’URSS en raison de sa couleur rouge, guerre froide oblige – hypothèse de lecture que pourrait confirmer l’article de Robert P. Ericksen intitulé « The Role of American Churches in the McCarthy Era », dans lequel il revient sur les soutiens apportés au maccarthysme par les différentes communautés religieuses américaines – se cantonne à quelques minutes d’écran, un peu au début et davantage dans les dernières dix minutes, qui s’avèrent des plus convaincantes : les trucages utilisés (silicone, miniature, projection) rendent tangible cette invasion limitée à quelques endroits ciblés de la small town américaine, motif récurrent dans la littérature sudiste du premier XXème siècle.
Uchroniqueur
Uchroniqueur

219 abonnés 2 578 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 mai 2019
Première version du Blob. 30 ans plus trad, un remake assez fidèle en sera fait en 1988.
Un film propre et sage de 1958 avec Steve Mc Queen. Un très bon travail de la couleur avec des rappels de bleu et de rouge permanents, un code couleur qui s'inscrit certainement dans le contexte de la guerre froide, un blob rouge venant grignoter une Amérique du nord bleue. Opposition symbolique entre le chaud et le froid, qui fait la différence. Peu d'effets spéciaux, quand il y en a ils font peu d'effets. Beaucoup de caméras subjectives, une ambiance et un film agréable à regarder. Charme vintage des films des années 50 et 60, tout comme ceux des années 80 avec le Blob de 88. Un classique à voir.
chrischambers86

16 164 abonnés 13 120 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 novembre 2012
Attention, le monde est envahi par des millions de tonnes de gèlatine! Brrr..."The Blob" de Irvin S. Yeaworth Jr est l'exemple même de la sèrie B qui a tout pour sèduire le cinèphile! Pourtant, ce film de 1958 a bènèficiè en France d'un lancement important plusieurs annèes après, et le matèriel publicitaire se gardait bien d'indiquer la date de production du mètrage, laissant entendre qu'il s'agissait là d'un film catastrophe! Même si les effets spèciaux font sourire aujourd'hui, on passe un excellent moment face à cette masse visqueuse de gèlatine (et dèvorante) qui engloutit les humains! Steve McQueen fait ici ses quasi-dèbuts dans ce film de S.F aux couleurs criardes, dèlicieusement kitsch, qui sent bon les annèes 50! A voir surtout dans un Drive-In "by night" avec pop-corn à volontè! A noter que Chuck Russell signe en 1988 un remake hyper efficace aux effets spèciaux particulièrement rèussis...
tomPSGcinema

880 abonnés 3 323 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 décembre 2009
Le Blob ( qui est aussi appeler Danger Planétaire ) est un film de science fiction plutôt agréable a visionner. Cette histoire d'invasion extraterrestre possède un atout de premier choix avec la présence de Steve Mc Queen dans l'un de ses premiers grands rôles au cinéma. Les effets speciaux de la créatures ont certes assez mal vieillis, mais la mise en scène de IrwinYeanworth est assez habile, la photographie de Thomas Spalding est très réussi et le tout se suit avec un certain plaisir.
Une petite serie B des années 50 à découvrir donc, même si on peut lui preferer a cette époque la Guerre des Mondes de Byron Haskins ou encore le Jour où la Terre s'arrêta de Robert Wise.
Yetcha

1 081 abonnés 4 734 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 mai 2011
1972, 1988 et bientôt 2012, "The blob" a fait et continue de faire des émules. C'est vrai que l'informité de l'adversaire et le fait qu'il absorbe tout ce qu'il trouve est assez flippant. Bon, ici les effets spéciaux ont pris un coup de vieux mais ils s'en sortent bien tout de même et la tension est bien présente tout au long du film. Puis, voir McQueen est toujours un plaisir! Vivement 2012 pour le prochain remake!!!
Pierre Crescenzo
Pierre Crescenzo

32 abonnés 83 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 novembre 2021
Le meilleur film de Steve McQueen ! Non... :-) Mais un très bon classique, voire un film culte, qui plus est éponyme sous le titre original "The Blob" de l'extraordinaire mais réel et terrien Physarum Polycephalum.
Plume231

4 406 abonnés 4 639 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 31 octobre 2012
Seul intérêt de ce film de SF de série B très B des années 50 à la mise en scène très kitsch, sans la moindre étincelle de tension, ou au moins d'humour si on choisit un cheval de bataille totalement différent, très mou du genou et aux personnages caricaturaux, est la première apparition dans un rôle principal au cinéma de l'acteur Steve McQueen. Autrement ce combat d'une petite bourgade des États-Unis contre une masse extraterrestre gélatineuse particulièrement vorace et ressemblant à de la confiture de fraise se regarde d'un œil très morne.
weihnachtsmann

1 617 abonnés 5 727 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 4 janvier 2024
En terme de danger, on a vu pire je crois, que cette boule gluante qui fait (très très très) peur.
On s'en remet assez rapidement car tout le long du film, on écoute les gens parler de la peur, du danger etc...
Bref du bavardage ennuyeux au possible
Gonnard
Gonnard

287 abonnés 1 930 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 23 mai 2010
Le nanar de SF des années 50. A mourir de rire quant à l'histoire, le jeu hasardeux et peu convaincant des acteurs, ou encore les effets spéciaux d'anthologie. Si vous avez déjà joué au jeu Loco Roco sur PSP, vous retrouverez la même masse gélatineuse roulant sur le sol tel un mouton de poussière. Sauf que là, on est censé avoir peur. Bien évidemment, cette chose venue de l'espace choisit d'atterrir aux States. Comme tous les petits hommes verts j'ai envie de dire. L'Afrique ? L'Asie ? Non, aucun intérêt. Les Martiens préfèrent le pays du burger et du coca. Et qui notre ami venu d'ailleurs va-t-il choisir pour sa première apparition ? Deux jeunes bourgeois d'un patelin de culs-terreux. On retrouve ici un classique des apparitions mariales du XIXe, cad se montrer dans un coin paumé devant des enfants cad des personnes que personne ne croira lorsqu'elles raconteront leur histoire. Encore plus drôle, nos deux bourges et leurs potes qui ne sont pas moins friqués passent pour être des racailles dans ce coin de l'Amérique, un grand moment du cinéma comique américain. Bref, ce qui est beaucoup moins drôle, c'est que la chose tue, c'est abominable, en avançant sur ses victimes (toutes myopes et boiteuses bien sûr) à une vitesse record de 0,0001 km/h. Autant vous dire qu'on a affaire à de l'action pure et dure, ça part dans tous les sens. Finalement, le seul intérêt de ce bon gros nanar, c'est de voir un Steve McQueen jeune, campant le rôle d'un blondinet naïf et presque couard (ce qui est rare tout de même dans la filmographie de cet acteur...).
DAVID MOREAU
DAVID MOREAU

160 abonnés 2 371 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 avril 2022
Allez Steve, ça part de là. La cool attitude à ses débuts. Même les meilleurs prennent de drôles de décisions. Quand une boule de caoutchouc rouge lance ta carrière.
Roub E.

1 306 abonnés 5 370 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 novembre 2021
Un film d’horreur/SF américain des années 50 assez typique du genre. C’est délicieusement kitsch dans sa vision de l’Amérique de l’époque, c’est particulièrement sur joué pour les scènes de peur. Alors oui aujourd’hui on en rit plus qu’on en frissonne et puis il y a la classe naturelle de Steve McQueen qui fait beaucoup pour l’impression de sympathie que le film dégage malgré ses gros défauts et le terrible coup de vieux qu’il a pris.
ManoCornuta

358 abonnés 3 067 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 décembre 2023
Bien sûr que ça commence à dater et à accuser un peu son âge, mais l'on peut reconnaître au film, parmi ses qualités, une exploitation fine de ses personnages, ne se limitant pas à un alignement de victimes effacées face à la terrible créature venue de l'espace, et un usage plutôt efficace de ses modestes moyens, en tout cas bien plus crédible que bien des nanars actuels qui ne font rien d'autre que décliner cette recette initiale. Et puis Steve McQueen se montrait déjà prometteur, alors...
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 850 abonnés 8 173 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 27 janvier 2011
Second long-métrage pour l'acteur Steve McQueen (La Grande évasion - 1963) qui campe ici le rôle titre d'un film fantastique devenu culte avec les années. The Blob (1958) a même connu une parodie réalisée par Larry Hagman : Attention au Blob ! (1972), ainsi qu'un (excellent) remake : The Blob (1988) par Chuck Russell.
Sorti en France sous le titre "Danger planétaire", The Blob premier du nom, a bien vieilli aujourd'hui, le poids des années ne lui ayant pas été bénéfique, bien au contraire, et ce, malgré la présence de Steve McQueen.
Pour ceux qui ne le seraient pas encore, Le Blob est une espèce d'énorme gelée visqueuse tout droit arrivée de l'espace. Après s'être crashée au fin fond des Etats-Unis, elle décime tout ce qui lui barre la route. Typique des films de science-fiction des années 50, les SFX kitchs se limiteront à de rares moments où "la chose" se montre face caméra. Un film centré sur elle, c'est plutôt un comble de ne pratiquement pas la montrer (contrairement à son remake où elle occupe énormément de plans).
Acidus

872 abonnés 3 935 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 16 juin 2013
Pour un classique du cinéma d'horreur, on ne peut pas dire que "The Blob" vole trés haut. Je ne parle évidemment pas du fait qu'il a un peu vieilli mais surtout du mauvais jeu des acteurs, de la pauvreté des dialogues et d'une réalisation plutôt médiocre. Certains passages "nanars" m'ont même fait marrer. Pas d'erreur possible, on est bien en présence d'un film de série Z.
Les meilleurs films de tous les temps