Note moyenne
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L'histoire d'amour au cinéma est un sujet ultra exploité, mais réserve parfois des surprises par son originalité. C'est le cas dans ce film, par cette romance interdite et inavouée entre Elio et Oliver, que rien ne semble réunir au départ, mais qui vont transpirer de passion l'un pour l'autre avec une certaine pudeur.
L'ambiance d'été italien au début des années 80 ajoute beaucoup à la poésie de ce drame sentimental. Il faut tout de même savoir se laisser bercer par les scènes silencieuses et apprécier les regards et les attitudes des acteurs plutôt que de riches dialogues. Mais l'intensité monte au fil des séquences et réveille la nostalgie mélancolique d'une romance d'été (peu importe notre orientation..). Un film plutôt profond qu'il faut saisir dans son aspect brut et épuré, joliment interprété.
L'ambiance d'été italien au début des années 80 ajoute beaucoup à la poésie de ce drame sentimental. Il faut tout de même savoir se laisser bercer par les scènes silencieuses et apprécier les regards et les attitudes des acteurs plutôt que de riches dialogues. Mais l'intensité monte au fil des séquences et réveille la nostalgie mélancolique d'une romance d'été (peu importe notre orientation..). Un film plutôt profond qu'il faut saisir dans son aspect brut et épuré, joliment interprété.
J'ai vraiment beaucoup aimé me plonger dans cet été fantasmé en compagnie d'Elio et d'Oliver.
Le film est long mais ne traîne pas en longueur. La fin est très belle et la musique reste en tête. meilleur film romantique de l'année selon moi.
Le film est long mais ne traîne pas en longueur. La fin est très belle et la musique reste en tête. meilleur film romantique de l'année selon moi.
L'univers de J. Ivory est bien là, on y est transporté d'emblée, tel un enfant qui ouvre sa fenêtre pour rêvasser au soleil.
Il nous raconte une histoire, et ses mots voyagent sur une brise italienne.
La fatalité est partout mais l'amour éclate comme un fruit mûr.
C'est toute l'histoire du cinéaste qui se dévoile dans ce décor familial et impressionniste.
On en ressort ému et troublé. Notre liberté réside dans nos choix, fussent-ils déchirants...
Il nous raconte une histoire, et ses mots voyagent sur une brise italienne.
La fatalité est partout mais l'amour éclate comme un fruit mûr.
C'est toute l'histoire du cinéaste qui se dévoile dans ce décor familial et impressionniste.
On en ressort ému et troublé. Notre liberté réside dans nos choix, fussent-ils déchirants...
Comme dans son fameux Amore, Luca Guidadignio s'emploie à filmer le désir, sa montée lente et imparable. Son style est fait d'un naturalisme précieux, ce qui peut sembler antagoniste mais s'avère efficace. Le scénario et la caméra s'attarde sur les détails, les fétichisant. Les dialogues se révèlent assez riches et on a un certain plaisir de revoir les années 80, pour ceux qui l'ont connu. Les acteurs font bien leurs travail mais on ne peut passer sous silence la prestation de Thimothée Chamamet, d'un très grand charisme et au jeu complètement cohérent et surprenant
Amis végans attention :
spoiler:
Vous ne mangerez plus jamais une pêche de la même façon.
Mon plus bel amour d'été vu au cinéma. Si les 30 premières minutes peuvent sembler lentes c'est que le réalisateur prend son temps, explique avec parcimonie, place ses pions. Les moments sont banals entre balades à vélo, repas autour de la table, lectures grecques et baignades. Il y a là une sensualité et un bonheur qui ne dit pas son nom alors que les deux êtres se rapprochent et que nous assistons à l'éveil amoureux d'Elio. Sa culture et sa maturité paraissent improbables du haut de ses 17 ans mais il garde de sa jeunesse une innocence et une sensibilité qui rend ses peines dévastatrices pour le spectateur. Ce film extraordinairement touchant puise dans des dialogues qui sont autant nourris par les mots que par les non dit. Call me by your name m'a parfois agacé par son élitisme et ses personnages trop brillants mais certaines scènes sont uniques par leur intelligence et leur pudeur, la conversation père - fils, le dialogue sur la place autour de la statue. L'histoire d'amour elle-même, entre deux hommes aux âges et aux carrures si éloignées parait incongrue et remet en question les normes dans lesquelles naissent l'amour. Car de l'autre coté l'amourette est conclue dans la lâcheté par un Elio subitement à court de mot. Sa partenaire ne lui en tient pas rigueur et lui pardonne. Elle n'avait pas les capacités intellectuelles de le satisfaire ou le comprendre et se fige dans une admiration amoureuse innocente.
Mon plus bel amour d'été vu au cinéma. Si les 30 premières minutes peuvent sembler lentes c'est que le réalisateur prend son temps, explique avec parcimonie, place ses pions. Les moments sont banals entre balades à vélo, repas autour de la table, lectures grecques et baignades. Il y a là une sensualité et un bonheur qui ne dit pas son nom alors que les deux êtres se rapprochent et que nous assistons à l'éveil amoureux d'Elio. Sa culture et sa maturité paraissent improbables du haut de ses 17 ans mais il garde de sa jeunesse une innocence et une sensibilité qui rend ses peines dévastatrices pour le spectateur. Ce film extraordinairement touchant puise dans des dialogues qui sont autant nourris par les mots que par les non dit. Call me by your name m'a parfois agacé par son élitisme et ses personnages trop brillants mais certaines scènes sont uniques par leur intelligence et leur pudeur, la conversation père - fils, le dialogue sur la place autour de la statue. L'histoire d'amour elle-même, entre deux hommes aux âges et aux carrures si éloignées parait incongrue et remet en question les normes dans lesquelles naissent l'amour. Car de l'autre coté l'amourette est conclue dans la lâcheté par un Elio subitement à court de mot. Sa partenaire ne lui en tient pas rigueur et lui pardonne. Elle n'avait pas les capacités intellectuelles de le satisfaire ou le comprendre et se fige dans une admiration amoureuse innocente.
Une atmosphère prenante nous plonge au cœur de la construction de cette relation amoureuse.
Des plans d'une qualité remarquable mais un peu trop "premier de la classe".
Des plans d'une qualité remarquable mais un peu trop "premier de la classe".
Je ne possède pas les connaissances cinématographiques des amis cinéphiles qui expriment si bien leurs critiques dans cette rubrique très ouverte et utile d’« AlloCiné ».
Néanmoins, comme j’ai (beaucoup) aimé « Call me by your name », je vais essayer de défendre mes points de vue, d’une manière naïve et sincère, en commentant quelques-uns des avis négatifs que j'ai lu.
Trois arguments négatifs ont attiré mon attention.
Le premier est celui de « ne pas pouvoir s’identifier aux personnages » parce qu’« ils appartiennent à une bourgeoisie aisée et cultivée, très éloignée du commun des mortels »
Mise à part une certaine « xénophobie » un tantinet « marxiste » contre « les bourgeois », je ne comprends pas pourquoi il faut s’identifier aux personnages pour pouvoir aimer un film.
Étant donné la complexité et le nombre quasi infini de personnages qu’on peut découvrir dans la cinématographie internationale, si nous devions nous identifier à eux pour pouvoir apprécier un film, nous serions très limités dans nos choix.
J’avais cru comprendre que, bien au contraire, il fallait pratiquer la « distanciation » afin de développer davantage notre esprit critique.
De fait, l’un des aspects qui m’a le plus ému dans ce film, est la façon dont la famille et les villageois mènent une vie simple et saine, montrant un grand pouvoir de compréhension et une énorme ouverture d’esprit.
Je les ai trouvés d’une extraordinaire qualité humaine et j’aurais bien aimé les avoir comme amis. J’ai eu le sentiment d’avoir pu devenir meilleur à leur contact. Et cela m’a rendu nostalgique d’un passé que je n’ai jamais vécu.
Le deuxième argument exposé pour justifier une « mauvaise note », c’est la lenteur du film.
Effectivement, « Call me by your name » se déroule à un rythme lent, surtout durant sa première partie.
Mais il ne pouvait pas être autrement !
Les sentiments, d’abord ambigus, puis mutuellement acceptés des protagonistes, évoluant dans un petit village italien en 1983, ne pouvaient avancer qu’avec hésitation et parcimonie.
L’éveil à l’homosexualité est un processus long, compliqué et douloureux.
Comment exprimer les nuances de cette évolution si le réalisateur était passé directement de leur rencontre à leurs premiers ébats sexuels ?
Cette cadence « lente » est propre aux amours homosexuelles, parce que leurs conséquences –qui peuvent être tragiques des points de vue social et humain- n’ont rien à voir avec celles des rapports hétérosexuels : il faut se découvrir peu à peu et vaincre les craintes de la famille et de la société qui les jugent et, souvent, les condamnent.
Mais, surtout, il faut surmonter leurs propres peurs sur le futur qu’ils peuvent attendre s’ils se décident à vivre une relation homosexuelle.
D’ailleurs, cette lenteur ajoute un certain suspense parce que le spectateur se demande si, finalement, cette tension palpable entre les deux protagonistes, aboutira à quelque chose, tout en souhaitant que cela arrive.
Et, finalement, le troisième argument négatif, fait référence à une « histoire d’amour insipide », parce que, « si la même histoire avait eu lieu entre un garçon et une fille, le film n’aurait jamais vu le jour ».
Indiscutablement, c’est le sujet d’un amour « interdit », parce qu’homosexuel, dans le cadre d’un village italien en 1983, qui donne toute l’essence au film.
Même de nos jours, dans les grandes villes, accepter son homosexualité et oser afficher le grand amour avec quelqu’un du même sexe, constitue un défi qui n’est toujours pas évident à supporter. Alors, que pouvait-on attendre d’une situation semblable dans un petit village italien au début des années quatre-vingt ?
Bien sûr que l’amour entre un garçon et une fille, dans ce contexte-là, n’aurait pas eu le même intérêt cinématographique.
Non pas que l'amour hétérosexuel soit moins vrai, beau et intense que l'amour homosexuel : l’Amour est universel et ne dépend pas du sexe, de l’âge ni de l’extraction socioculturelle.
Mais, sans aucun doute, les amours homosexuelles sont tourmentées, difficiles et incertaines. Elles facilitent la mise en évidence de la complexité des rapports humains et sociaux, permettant ainsi à une « simple histoire d’amour insipide » de devenir une ode à la tolérance et un miroir de notre humanité.
Néanmoins, comme j’ai (beaucoup) aimé « Call me by your name », je vais essayer de défendre mes points de vue, d’une manière naïve et sincère, en commentant quelques-uns des avis négatifs que j'ai lu.
Trois arguments négatifs ont attiré mon attention.
Le premier est celui de « ne pas pouvoir s’identifier aux personnages » parce qu’« ils appartiennent à une bourgeoisie aisée et cultivée, très éloignée du commun des mortels »
Mise à part une certaine « xénophobie » un tantinet « marxiste » contre « les bourgeois », je ne comprends pas pourquoi il faut s’identifier aux personnages pour pouvoir aimer un film.
Étant donné la complexité et le nombre quasi infini de personnages qu’on peut découvrir dans la cinématographie internationale, si nous devions nous identifier à eux pour pouvoir apprécier un film, nous serions très limités dans nos choix.
J’avais cru comprendre que, bien au contraire, il fallait pratiquer la « distanciation » afin de développer davantage notre esprit critique.
De fait, l’un des aspects qui m’a le plus ému dans ce film, est la façon dont la famille et les villageois mènent une vie simple et saine, montrant un grand pouvoir de compréhension et une énorme ouverture d’esprit.
Je les ai trouvés d’une extraordinaire qualité humaine et j’aurais bien aimé les avoir comme amis. J’ai eu le sentiment d’avoir pu devenir meilleur à leur contact. Et cela m’a rendu nostalgique d’un passé que je n’ai jamais vécu.
Le deuxième argument exposé pour justifier une « mauvaise note », c’est la lenteur du film.
Effectivement, « Call me by your name » se déroule à un rythme lent, surtout durant sa première partie.
Mais il ne pouvait pas être autrement !
Les sentiments, d’abord ambigus, puis mutuellement acceptés des protagonistes, évoluant dans un petit village italien en 1983, ne pouvaient avancer qu’avec hésitation et parcimonie.
L’éveil à l’homosexualité est un processus long, compliqué et douloureux.
Comment exprimer les nuances de cette évolution si le réalisateur était passé directement de leur rencontre à leurs premiers ébats sexuels ?
Cette cadence « lente » est propre aux amours homosexuelles, parce que leurs conséquences –qui peuvent être tragiques des points de vue social et humain- n’ont rien à voir avec celles des rapports hétérosexuels : il faut se découvrir peu à peu et vaincre les craintes de la famille et de la société qui les jugent et, souvent, les condamnent.
Mais, surtout, il faut surmonter leurs propres peurs sur le futur qu’ils peuvent attendre s’ils se décident à vivre une relation homosexuelle.
D’ailleurs, cette lenteur ajoute un certain suspense parce que le spectateur se demande si, finalement, cette tension palpable entre les deux protagonistes, aboutira à quelque chose, tout en souhaitant que cela arrive.
Et, finalement, le troisième argument négatif, fait référence à une « histoire d’amour insipide », parce que, « si la même histoire avait eu lieu entre un garçon et une fille, le film n’aurait jamais vu le jour ».
Indiscutablement, c’est le sujet d’un amour « interdit », parce qu’homosexuel, dans le cadre d’un village italien en 1983, qui donne toute l’essence au film.
Même de nos jours, dans les grandes villes, accepter son homosexualité et oser afficher le grand amour avec quelqu’un du même sexe, constitue un défi qui n’est toujours pas évident à supporter. Alors, que pouvait-on attendre d’une situation semblable dans un petit village italien au début des années quatre-vingt ?
Bien sûr que l’amour entre un garçon et une fille, dans ce contexte-là, n’aurait pas eu le même intérêt cinématographique.
Non pas que l'amour hétérosexuel soit moins vrai, beau et intense que l'amour homosexuel : l’Amour est universel et ne dépend pas du sexe, de l’âge ni de l’extraction socioculturelle.
Mais, sans aucun doute, les amours homosexuelles sont tourmentées, difficiles et incertaines. Elles facilitent la mise en évidence de la complexité des rapports humains et sociaux, permettant ainsi à une « simple histoire d’amour insipide » de devenir une ode à la tolérance et un miroir de notre humanité.
Un film poignant, bourré de scène touchante. Des acteurs de folie (aucune erreur de casting) . on en ressort pas indemne, ... en tout cas pas si on a un cœur ...
Un film prétentieux par excellence. Les acteurs parlent trois langues, jouent au piano, parlent de l'histoire, discutent de l’architecture, de l'antiquité et nous sentons tout petit devant ces demi-dieux. Les paysages d'Italie sont superbes.
Et emotion dedans ? Cherchez. Vous ne trouverez pas.
Et emotion dedans ? Cherchez. Vous ne trouverez pas.
Adepte de ce genre de film, j’me suis laissée tenter. Légèrement déçus. Certes, l’histoire est belle, Timothée Chalamet est excellent, mais mon dieu que c’est long...
MAGNIFIQUE !!!, Un très beau film, intelligent, subtil, frais... Une très belle histoire et de beaux acteurs qui jouent merveilleusement bien !
Un début introductif plutôt lent, qui laisse malgré tout entrevoir quelques détails. J’ai adoré le réalisme de l’adolescent un peu perdu, les gestes, les regards, ces petits moments qui nous font dire à haute voix « ah la la.. »
Le film prend tout son sens dans sa « deuxième partie ». Une transition assez violente dans laquelle on découvre un Oliver bien moins équilibré qu’on l’imagine et un Élio complètement « en vrac ».
La discussion père-fils, ce moment d’acceptation, d’espoir. Et bien sûr : la scène finale où Élio, devant la cheminé, submergé par ses émotions. Une scène qui se finit par un sourire en coin, ce moment où il a découvert le prix de ce qu’il a vécu.
Le film prend tout son sens dans sa « deuxième partie ». Une transition assez violente dans laquelle on découvre un Oliver bien moins équilibré qu’on l’imagine et un Élio complètement « en vrac ».
La discussion père-fils, ce moment d’acceptation, d’espoir. Et bien sûr : la scène finale où Élio, devant la cheminé, submergé par ses émotions. Une scène qui se finit par un sourire en coin, ce moment où il a découvert le prix de ce qu’il a vécu.
Chalamet est brillant mais je n'ai pas mordu à l'appât.
spoiler:
Je ne vois pas le garçon aller pour la fille et l'homme dans la même journée, sauf si on invoque de la psychopathie. Je trouve le film plutôt dégoûtant.
Je ne comprends pas le succès de cette simple bleuette homosexuelle(?) C'est filmé sans style particulier dans le joli décor de l'Italie. L'interprétation est bonne mais il n'y a aucune scène pour relever le ton ennuyeux de la relation de ces deux jeunes. Bref on est très loin de "La vie d'Adèle" ou "Moonlight" bien plus percutants et intéressants...
Attention film d’auteur reconnu par la critique donc c’est lent, très lent. Normal il ne se passe rien. Très vite on se retrouve enfermé dans une boucle spatio-temporelle : les personnages, insupportables de suffisance, lisent, nagent, font du vélo, fument, se questionnent, baisent et recommencent. Et ce, pendant plus de 2 heures interminables.
A l’exception de T. Chalamet les acteurs sont mauvais et n’expriment aucune subtilité dans leur jeu. Mention spéciale à A. Casar caricaturale dans ses apparitions limitées à la lecture, aux cigarettes et aux ricanements.
J’oubliai la scène de la pêche : le ridicule ne tue pas. Ouf !
A l’exception de T. Chalamet les acteurs sont mauvais et n’expriment aucune subtilité dans leur jeu. Mention spéciale à A. Casar caricaturale dans ses apparitions limitées à la lecture, aux cigarettes et aux ricanements.
J’oubliai la scène de la pêche : le ridicule ne tue pas. Ouf !
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