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martial
58 critiques
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4,0
Publiée le 12 juillet 2026
C'est complet, quasiment trop pour une seule vision. Bien joué, riche en relations et interrelations. Beaucoup de thèmes abordés, propres à la société Taïwanaise mais aussi plus universels dont un surprenant autour du monde de l'entreprise et des relations amicales qui peuvent se nouer.
Ce film coréen m a beaucoup marqué par sa profondeur et décrire parfaite de la nostalgie du passé et surtout la précision chirurgicale dans lequel edward yang décrit la vie quotidienne d une famille coreenne. La vie, la famille, les questionnements professionnels, amoureuses et existentielles. Chaque personnage vont ressentir, traverser des périodes, des moments qui vont permettre de construire l avenir. Le père, qui va connaître un vide existentielle qui voit son passe amoureux ressurgir, sa fille qui va découvrir la beauté et la cruauté de l amour, la mère ayant une crise de la foi religieuse et se réfugie dans un temple pour se ressourcer Le petit yang yang lui débordant de curiosité, le personnage centrale, qui est presque tel un réalisateur emprunté l appareil photo et immortalise ces moments pour ne pas les oublier. Ce film est considéré comme un chef d œuvre, avec un rythme lent, contemplatif et nous font ressentir ses émotions et surtout de faire résonner en nous des situations communes. Un grand film
Chronique d’une délicatesse infinie, Yi Yi capte le flux de la vie avec une limpidité bouleversante. Avec une mise en scène d’une précision invisible, Edward Yang observe les existences ordinaires pour en révéler la profondeur intime et les silences chargés de sens. À travers le regard fragmenté des membres d’une même famille, le film tisse une méditation sur le temps, les choix et les regrets, où chaque détail du quotidien devient essentiel. La douceur mélancolique qui se dégage de ces trajectoires entremêlées confère à l’ensemble une portée universelle, sans jamais céder au pathos. De cette attention infinie aux êtres naît un chef-d’œuvre d’une humanité rare, qui accompagne le spectateur bien au-delà de sa durée.
Un grand moment de solitude. Ça aura valu des fous rires de consternement. Comment dire je ne comprends pas les critiques et la suggestion du top de canal …
Une chronique familiale sensible et mélancolique certes, mais qui n’émeut pas plus que cela. Pendant près de trois heures, on suit le quotidien de cette famille taiwanaise entre petits tracas du quotidien et angoisse existentielle. Si le sujet n’est pas inintéressant et plutôt bien appréhendé, le résultat n’en demeure pas moins assez soporifique. Ni déplaisant ni réjouissant.
Une chronique familiale avec ses petits bonheurs et ses tristesses. Je dirai que le thème est classique. Sans plus et il a le défaut d’une trop grande longueur.
Portrait d'une famille dont les membres vivent des événements formateurs, révélateurs, existentiels autour d'un drame qui les pousse à interroger leur réalité, leur existence, leurs choix, l'intrigue s'intéresse à trop de personnages, trop de situations, trop de thématiques pour les traiter convenablement. Sans doute, le jeu des comédiens entre théâtralité et minimalisme n'aide pas davantage que le rythme extrêmement ronronnant de la narration, ainsi on ne s'attache pas à ces esquisses de protagonistes (finalement assez stéréotypés dans leurs comportements ou questionnements - hormis le garçon), laissant l'émotionnel hors champ, à l'instar de nombre de dialogues - ce qui confère une certaine originalité à la mise en scène très sobre voire froide. En revanche, le montage se révèle assez habile, de même que les quelques séquences aux enjeux clairs (le karaoké, la piscine, le parallèle entre les deux couples). On comprend la critique d'un égocentrisme indifférent généralisé, d'un déni de réalité aussi douloureux que sa confrontation forcée, des sentiments fallacieux, du pouvoir de l'argent, de la vanité ou de la vacuité de notre condition mais il manque de la consistance, de la cohérence, de la chaleur. Trop ambitieux!
Film visionné au cinéma dans sa version restaurée 4K. Sur ce point, cette restauration ne fait pas de miracles.
S'agissant de ce monument du cinéma taïwanais, nous sommes plongés au cœur de cette culture. On peut rapidement perdre le spectateur tant le rôle de la grand-mère semble venir d'un autre monde. Il y a dans les images, la musique et les dialogues une justesse exceptionnelle. Les personnages ont comme fond une grande réserve, réfléchissent avant de parler et quand ils agissent le font avec un éloignement assez surprenant. C'est même une timidité qu'on ne comprends pas. Ceux qui n'aiment que ce qui réel dans les films seront comblés par ce film, c'est même magique à ce niveau. Je juge quand même qu'à ce niveau de réalisme, on est limité et sur un format de 3h, c'est un problème.
Très intéressant film d'Edward Yang qui dépasse la seule radiographie de Taipei et Taïwan ce qui de Fait le rends Universel . C'est un conte juste, tendre et cruel qui touche à l'essentiel ! C'est une une superbe réflexion sur la vie , la mort , la difficulté de se trouver soi-même . Bravo !
Je ne comprends pas les notes si hautes pour ce film. Certes c’est bien filmé etc etc mais qu’est-ce que c’est long. Je me suis ennuyé comme pas possible, j’ai préféré quitter la salle au bout d’une heure…
Récit tchékovien rehaussé par une mise en scène d'une parfaite musicalité, "Yi Yi" est un film admirable en cela que son universalité et son intemporalité nous parle de façon intime. Le cinéaste accorde la même attention à chacun des personnages de la famille et les interrogations de l'enfant sont traitées avec la même attention que celles de son père, la fin de vie de la grand-mère avec la même émotion que le sentiment amoureux chez la lycéenne. Nous bouleverse également l'appréhension des moments de bonheur furtifs du passé, simplement évoqués, et dont on sait qu'ils ne reviendront jamais. Une œuvre de 2H50 que l'on aurait aimée plus longue.
Plus que étonnée par la note de la presse. J’ignore ce que ces grands amateurs du cinéma faisaient pendant 3h, probablement cette note s’expliquent par leurs formidables rêves pendant la séance ou un amour inconditionnel de l’Asie. Un pure mystère que je préfère de garder comme tel !
Une belle photographie et de grands acteurs. Sans doute un très grand film au regard de l'unanimisme des critiques. Mais alors, pourquoi ai-je trouvé ça si long ?