Note moyenne
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Yi Yi est un film dont je comprends assez bien l’estime qu’il peut susciter, notamment grâce à son travail de mise en scène. La composition des plans est souvent très belle, avec une véritable attention portée aux cadres, aux espaces et à la manière de placer les personnages dans l’image. Il y a une élégance certaine dans cette façon de filmer le quotidien.
La bande originale m’a également beaucoup plu. Elle possède une vraie présence lorsqu’elle intervient et peut véritablement accompagner ou transformer une scène. C’est justement pour cela que j’ai trouvé dommage qu’elle soit finalement assez peu présente. J’aurais aimé qu’elle occupe davantage de place, tant elle apporte une dimension supplémentaire aux moments où elle apparaît.
Mon principal problème reste toutefois la longueur du film et, par conséquent, son rythme. Et je ne pense pas exagérer en disant que cela m’a réellement posé problème. Yi Yi prend énormément son temps, laisse les scènes se développer et privilégie une forme de contemplation assez constante. Mais la contemplation des plans ne suffit pas nécessairement à maintenir mon intérêt sur une durée aussi importante.
Pourtant, les thématiques sont bien là. Le film parle de la famille, des relations, du temps qui passe, des sentiments et des difficultés du quotidien. Il y a largement matière à construire quelque chose de riche autour de ces sujets. Mais j’ai parfois eu l’impression que le film restait trop en retrait par rapport à ce qu’il avait à raconter.
Il aurait d’ailleurs pu prendre des directions assez différentes. Certaines situations auraient pu fonctionner dans une véritable comédie romantique, tandis que d’autres auraient pu donner naissance à quelque chose de beaucoup plus théâtral, davantage porté par les confrontations et les dialogues. À la place, le film choisit une approche extrêmement sobre, presque brute, avec beaucoup de passivité.
Cette sobriété n’est évidemment pas un défaut en soi. Je comprends parfaitement ce qu’elle peut apporter à un film qui cherche à observer ses personnages et leur quotidien. Mais ici, elle crée pour moi une certaine distance. J’ai souvent eu la sensation d’être davantage spectateur d’une suite de moments que véritablement impliqué dans ce qui se jouait.
La mise en scène possède pourtant suffisamment de qualités pour que je comprenne pourquoi le film est autant considéré. Les cadres sont réfléchis, les espaces sont utilisés avec intelligence et certaines compositions sont réellement magnifiques. Mais une belle composition ne suffit pas toujours à elle seule à créer un intérêt durable, surtout lorsque le rythme repose presque entièrement sur la contemplation.
Au final, Yi Yi est typiquement le genre de film dont je peux comprendre les qualités sans pour autant être convaincu par l’expérience. Il y a de très beaux plans, une BO que j’aurais aimé entendre davantage et des thématiques intéressantes, mais la longueur, le rythme très contemplatif et cette forme de passivité m’ont laissé à distance. Je comprends pourquoi il bénéficie d’autant d’estime, mais ce n’est clairement pas le cinéma qui arrive à me convaincre. Disons simplement qu’il m’en faut davantage.
La bande originale m’a également beaucoup plu. Elle possède une vraie présence lorsqu’elle intervient et peut véritablement accompagner ou transformer une scène. C’est justement pour cela que j’ai trouvé dommage qu’elle soit finalement assez peu présente. J’aurais aimé qu’elle occupe davantage de place, tant elle apporte une dimension supplémentaire aux moments où elle apparaît.
Mon principal problème reste toutefois la longueur du film et, par conséquent, son rythme. Et je ne pense pas exagérer en disant que cela m’a réellement posé problème. Yi Yi prend énormément son temps, laisse les scènes se développer et privilégie une forme de contemplation assez constante. Mais la contemplation des plans ne suffit pas nécessairement à maintenir mon intérêt sur une durée aussi importante.
Pourtant, les thématiques sont bien là. Le film parle de la famille, des relations, du temps qui passe, des sentiments et des difficultés du quotidien. Il y a largement matière à construire quelque chose de riche autour de ces sujets. Mais j’ai parfois eu l’impression que le film restait trop en retrait par rapport à ce qu’il avait à raconter.
Il aurait d’ailleurs pu prendre des directions assez différentes. Certaines situations auraient pu fonctionner dans une véritable comédie romantique, tandis que d’autres auraient pu donner naissance à quelque chose de beaucoup plus théâtral, davantage porté par les confrontations et les dialogues. À la place, le film choisit une approche extrêmement sobre, presque brute, avec beaucoup de passivité.
Cette sobriété n’est évidemment pas un défaut en soi. Je comprends parfaitement ce qu’elle peut apporter à un film qui cherche à observer ses personnages et leur quotidien. Mais ici, elle crée pour moi une certaine distance. J’ai souvent eu la sensation d’être davantage spectateur d’une suite de moments que véritablement impliqué dans ce qui se jouait.
La mise en scène possède pourtant suffisamment de qualités pour que je comprenne pourquoi le film est autant considéré. Les cadres sont réfléchis, les espaces sont utilisés avec intelligence et certaines compositions sont réellement magnifiques. Mais une belle composition ne suffit pas toujours à elle seule à créer un intérêt durable, surtout lorsque le rythme repose presque entièrement sur la contemplation.
Au final, Yi Yi est typiquement le genre de film dont je peux comprendre les qualités sans pour autant être convaincu par l’expérience. Il y a de très beaux plans, une BO que j’aurais aimé entendre davantage et des thématiques intéressantes, mais la longueur, le rythme très contemplatif et cette forme de passivité m’ont laissé à distance. Je comprends pourquoi il bénéficie d’autant d’estime, mais ce n’est clairement pas le cinéma qui arrive à me convaincre. Disons simplement qu’il m’en faut davantage.
Je finis ce film si apprécié par la critique avec un goût tellement amer, je suis dégoûté...
Je m'attendais à du grand, peut être trop grand, je commence par le point qui saute aux yeux, la sublime photographie, car ouais, elle est de grande classe (Il suffit de voir la vidéo de la chaîne The Beauty Of) ainsi qu'une mise en scène remarquable.
Malheureusement je vais lui faire le même reproche que j'avais formulé pour In The Mood For Love, quand j'étais sortie du cinéma avec ce meme ressenti.
Tirer en longueur et imposer l'ennuie sous prétexte de montrer "la vie" (des personnages) ne sera pour moi jamais un argument recevable, et d'ailleurs le film le dit lui même "Les films nous donnent deux fois plus que ce qu'on vit chaque jour" et ici on nous en donne deux fois moins !
On alterne entre long silence, parfois pendant plusieurs minutes sur la fin, à des scènes de bavardage totales sans jamais y trouver un équilibre, tout ça sur une durée de presque 3h. Avec au moins 2 séquence sur 3 oubliables, perdus entre quelques scènes impactantes, j'en ressort indifférent.
Cet avis est propre à ma philosophie du cinéma, et je suis dur avec ce film en pleine conscience. Je suis convaincu qu'il vaut mieux que ça d'un point de vue objectif et symbolique, j'ai même un peu l'impression d'être passé à coté...
Je m'attendais à du grand, peut être trop grand, je commence par le point qui saute aux yeux, la sublime photographie, car ouais, elle est de grande classe (Il suffit de voir la vidéo de la chaîne The Beauty Of) ainsi qu'une mise en scène remarquable.
Malheureusement je vais lui faire le même reproche que j'avais formulé pour In The Mood For Love, quand j'étais sortie du cinéma avec ce meme ressenti.
Tirer en longueur et imposer l'ennuie sous prétexte de montrer "la vie" (des personnages) ne sera pour moi jamais un argument recevable, et d'ailleurs le film le dit lui même "Les films nous donnent deux fois plus que ce qu'on vit chaque jour" et ici on nous en donne deux fois moins !
On alterne entre long silence, parfois pendant plusieurs minutes sur la fin, à des scènes de bavardage totales sans jamais y trouver un équilibre, tout ça sur une durée de presque 3h. Avec au moins 2 séquence sur 3 oubliables, perdus entre quelques scènes impactantes, j'en ressort indifférent.
Cet avis est propre à ma philosophie du cinéma, et je suis dur avec ce film en pleine conscience. Je suis convaincu qu'il vaut mieux que ça d'un point de vue objectif et symbolique, j'ai même un peu l'impression d'être passé à coté...
C'est complet, quasiment trop pour une seule vision. Bien joué, riche en relations et interrelations. Beaucoup de thèmes abordés, propres à la société Taïwanaise mais aussi plus universels dont un surprenant autour du monde de l'entreprise et des relations amicales qui peuvent se nouer.
Ce film coréen m a beaucoup marqué par sa profondeur et décrire parfaite de la nostalgie du passé et surtout la précision chirurgicale dans lequel edward yang décrit la vie quotidienne d une famille coreenne. La vie, la famille, les questionnements professionnels, amoureuses et existentielles.
Chaque personnage vont ressentir, traverser des périodes, des moments qui vont permettre de construire l avenir. Le père, qui va connaître un vide existentielle qui voit son passe amoureux ressurgir, sa fille qui va découvrir la beauté et la cruauté de l amour, la mère ayant une crise de la foi religieuse et se réfugie dans un temple pour se ressourcer
Le petit yang yang lui débordant de curiosité, le personnage centrale, qui est presque tel un réalisateur emprunté l appareil photo et immortalise ces moments pour ne pas les oublier.
Ce film est considéré comme un chef d œuvre, avec un rythme lent, contemplatif et nous font ressentir ses émotions et surtout de faire résonner en nous des situations communes.
Un grand film
Chaque personnage vont ressentir, traverser des périodes, des moments qui vont permettre de construire l avenir. Le père, qui va connaître un vide existentielle qui voit son passe amoureux ressurgir, sa fille qui va découvrir la beauté et la cruauté de l amour, la mère ayant une crise de la foi religieuse et se réfugie dans un temple pour se ressourcer
Le petit yang yang lui débordant de curiosité, le personnage centrale, qui est presque tel un réalisateur emprunté l appareil photo et immortalise ces moments pour ne pas les oublier.
Ce film est considéré comme un chef d œuvre, avec un rythme lent, contemplatif et nous font ressentir ses émotions et surtout de faire résonner en nous des situations communes.
Un grand film
Chronique d’une délicatesse infinie, Yi Yi capte le flux de la vie avec une limpidité bouleversante. Avec une mise en scène d’une précision invisible, Edward Yang observe les existences ordinaires pour en révéler la profondeur intime et les silences chargés de sens. À travers le regard fragmenté des membres d’une même famille, le film tisse une méditation sur le temps, les choix et les regrets, où chaque détail du quotidien devient essentiel. La douceur mélancolique qui se dégage de ces trajectoires entremêlées confère à l’ensemble une portée universelle, sans jamais céder au pathos. De cette attention infinie aux êtres naît un chef-d’œuvre d’une humanité rare, qui accompagne le spectateur bien au-delà de sa durée.
Un grand moment de solitude. Ça aura valu des fous rires de consternement. Comment dire je ne comprends pas les critiques et la suggestion du top de canal …
Une chronique familiale sensible et mélancolique certes, mais qui n’émeut pas plus que cela. Pendant près de trois heures, on suit le quotidien de cette famille taiwanaise entre petits tracas du quotidien et angoisse existentielle. Si le sujet n’est pas inintéressant et plutôt bien appréhendé, le résultat n’en demeure pas moins assez soporifique. Ni déplaisant ni réjouissant.
Une chronique familiale avec ses petits bonheurs et ses tristesses. Je dirai que le thème est classique. Sans plus et il a le défaut d’une trop grande longueur.
Portrait d'une famille dont les membres vivent des événements formateurs, révélateurs, existentiels autour d'un drame qui les pousse à interroger leur réalité, leur existence, leurs choix, l'intrigue s'intéresse à trop de personnages, trop de situations, trop de thématiques pour les traiter convenablement. Sans doute, le jeu des comédiens entre théâtralité et minimalisme n'aide pas davantage que le rythme extrêmement ronronnant de la narration, ainsi on ne s'attache pas à ces esquisses de protagonistes (finalement assez stéréotypés dans leurs comportements ou questionnements - hormis le garçon), laissant l'émotionnel hors champ, à l'instar de nombre de dialogues - ce qui confère une certaine originalité à la mise en scène très sobre voire froide. En revanche, le montage se révèle assez habile, de même que les quelques séquences aux enjeux clairs (le karaoké, la piscine, le parallèle entre les deux couples). On comprend la critique d'un égocentrisme indifférent généralisé, d'un déni de réalité aussi douloureux que sa confrontation forcée, des sentiments fallacieux, du pouvoir de l'argent, de la vanité ou de la vacuité de notre condition mais il manque de la consistance, de la cohérence, de la chaleur. Trop ambitieux!
Film visionné au cinéma dans sa version restaurée 4K. Sur ce point, cette restauration ne fait pas de miracles.
S'agissant de ce monument du cinéma taïwanais, nous sommes plongés au cœur de cette culture. On peut rapidement perdre le spectateur tant le rôle de la grand-mère semble venir d'un autre monde. Il y a dans les images, la musique et les dialogues une justesse exceptionnelle. Les personnages ont comme fond une grande réserve, réfléchissent avant de parler et quand ils agissent le font avec un éloignement assez surprenant. C'est même une timidité qu'on ne comprends pas. Ceux qui n'aiment que ce qui réel dans les films seront comblés par ce film, c'est même magique à ce niveau. Je juge quand même qu'à ce niveau de réalisme, on est limité et sur un format de 3h, c'est un problème.
S'agissant de ce monument du cinéma taïwanais, nous sommes plongés au cœur de cette culture. On peut rapidement perdre le spectateur tant le rôle de la grand-mère semble venir d'un autre monde. Il y a dans les images, la musique et les dialogues une justesse exceptionnelle. Les personnages ont comme fond une grande réserve, réfléchissent avant de parler et quand ils agissent le font avec un éloignement assez surprenant. C'est même une timidité qu'on ne comprends pas. Ceux qui n'aiment que ce qui réel dans les films seront comblés par ce film, c'est même magique à ce niveau. Je juge quand même qu'à ce niveau de réalisme, on est limité et sur un format de 3h, c'est un problème.
Très intéressant film d'Edward Yang qui dépasse la seule radiographie de Taipei et Taïwan ce qui de Fait le rends Universel . C'est un conte juste, tendre et cruel qui touche à l'essentiel ! C'est une une superbe réflexion sur la vie , la mort , la difficulté de se trouver soi-même . Bravo !
Un des films les plus ennuyeux que j'aie jamais vu. A éviter absolument. Et d'une longueur insupportable.
Intéressant. Portrait familial et solcial. Fin touchante (le petit garçon illumine vraiment le film, tout le long). Long et long tout de même.
Je ne comprends pas les notes si hautes pour ce film. Certes c’est bien filmé etc etc mais qu’est-ce que c’est long. Je me suis ennuyé comme pas possible, j’ai préféré quitter la salle au bout d’une heure…
Récit tchékovien rehaussé par une mise en scène d'une parfaite musicalité, "Yi Yi" est un film admirable en cela que son universalité et son intemporalité nous parle de façon intime. Le cinéaste accorde la même attention à chacun des personnages de la famille et les interrogations de l'enfant sont traitées avec la même attention que celles de son père, la fin de vie de la grand-mère avec la même émotion que le sentiment amoureux chez la lycéenne.
Nous bouleverse également l'appréhension des moments de bonheur furtifs du passé, simplement évoqués, et dont on sait qu'ils ne reviendront jamais. Une œuvre de 2H50 que l'on aurait aimée plus longue.
Nous bouleverse également l'appréhension des moments de bonheur furtifs du passé, simplement évoqués, et dont on sait qu'ils ne reviendront jamais. Une œuvre de 2H50 que l'on aurait aimée plus longue.
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