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Kouto
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2,5
Publiée le 27 septembre 2025
Une petite comédie fantaisiste adaptée d’une bande dessinée de Sempé. C’est mignon et sans prétention même si on aurait aimé une réalisation plus inventive ainsi qu’un meilleur usage de l’acteur Benoît Poelvoorde. Le film inoffensif est malgré tout attachant.
Un film plein de poésie et d'humour qui en fait un de mes films fétiches. Benoît Poelvoorde flirt avec la perfection dans son rôle servi par Édouard Baer merveilleux.
Adapté de l’ouvrage de Sempé que je n’ai pas lu, ce film est une immersion dans la vieille France rurale en compagnie de Raoul Taburin, un expert en réparation de vélo, connu dans tout le village pour sa maîtrise de la bicyclette. Il cache néanmoins un lourd secret, source de son sentiment d’imposture : il ne sait pas faire du vélo et ne peut pédaler sans chuter aussitôt. On découvre son enfance, la découverte de sa vocation, et sa rencontre avec Hervé Figougne, un photographe qui débarque dans le village. Ce visionnage fut un chouette moment, mignon et gentillet, mais ça ne va pas plus loin. Je n’ai pas lu le livre d’origine mais je trouve que le film, grâce à un travail de détail, parvient à instaurer une ambiance fondamentalement « Sempé » : cette France champêtre, ces personnages caractéristiques ou même le fait que les protagonistes conservent les mêmes vêtements à des années d’intervalle. L’histoire est simple, la réalisation aussi et cela entraîne la première partie du film durant laquelle Raoul raconte sa vie par procédé de voix-off, à traîner quelque peu en longueur (sauf ses escapades amoureuses aussi surprenantes que passionnantes !). Néanmoins, dès lors qu’Hervé et Raoul se rencontrent, on s’émerveille de la joliesse de cette amitié et on prend du plaisir à suivre une histoire bien ficelée. Les acteurs sont excellents et servent vraiment au film. C’est une découverte charmante qui fait du bien, mais pas plus.
Sur un ton mélancolique et une voix off omniprésente, l’histoire de Raoul Taburin nous est contée avec délicatesse et poésie dans de beaux décors et au sein d’un village bucolique. Benoît Poelvoorde, le réparateur de vélo qui ne sait pas en faire, y exprime sa sensibilité à fleur de peau et sa fragilité cachée avec réussite. Ce conte tendre et drôle dans un univers délicieusement rétro apporte douceur et sérénité.
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2,5
Publiée le 25 juillet 2024
Fidèle adaptation de la BD de Sempè, moins rèussie que le film, elle n'en est pas moins tendre et familiale avec le soleil, les vignes et la Drôme pour dècor intemporel! On se croirait d'ailleurs en plein Pagnol...mais sans les boules et le pastis! Cette fable à la mèlancolie douce nous fait suivre durant 90 minutes les aventures de Raoul Taburin où comment une vie entière s'est bâtie sur un simple malentendu! Edouard Baer dans la roue de Benoit Poelvoorde! Un duo d'acteurs qui fonctionne! L'un est photographe, l'autre rèparateur de vèlos qui cache un secret à son entourage! Un beau sujet pour le cinèma, mais la rèalisation aurait sans doute mieux convenu à Jaco Van Dormael pour son rèalisme poètique! Quelques lenteurs, un côtè rèpètitif, et pourtant on s'attache à ce rèparateur de bicyclettes qui ne parvient pas à se tenir en èquilibre sur un vèlo avec un sort qui le condamne au silence! Et puis il y a aussi Suzanne Clèment dans ce film, la cinquantaine rayonnante! Nouvelle diffusion sur France 2 en pleine grande fête de juillet avec les cadors du Tour de France! On va dire que "Raoul Taburin" (2018) colle parfaitement bien avec la revanche des gèants de la route...
Basé sur une BD de Sempé, ce film qui aurait pu plonger dans le gnangnan raconte l'histoire d'un petit garçon, devenu un personnage reconnu dans son village, qui ne sait pas faire du vélo. Ce terrible secret lui restera toute sa vie et sera l'objet de multiples incompréhensions sur lesquelles se feront la renommée du célèbre R. Taburin. Néanmoins le film malgré les flash-backs, la voix off de Poelvoorde et les personnages sympas du film ne peut éviter l'ennui à certains moments. Bref, une comédie sympa mais sans plus.
Une gentille histoire, un peu hors du temps, offrant une certaine poésie et des sentiments bienveillant. Malheureusement le scénario est bien trop sommaire et le rythme en souffre énormément. Le tout aurait pu tenir en moins de 30 minutes.
Ça fait du bien un film sans meurtres sans agressivité. Un poème filmé. Certains le trouveront trop long mais prendre son temps et s'immerger dans l'histoire et les personnages donnent un peu d'oxygène dans cette époque tellement trouble
Porté par la très belle partition musicale de l’Espagnol Javier Navarrete, Raoul Taburin adapte la bande dessinée de même nom et lui restitue son esthétique de la vignette, traduite à l’écran par la photographie somptueuse de Claire Mathon, fidèle de la cinéaste Céline Sciamma, qui lui confère un charme désuet à la frontière entre le réalisme des petites gens et l’onirisme du conte. Le recours au merveilleux procède par petites touches, à l’instar des vols en vélo effectués devant tantôt une classe d’enfants et leur maîtresse tantôt un photographe incapable de fixer le mouvement. Pierre Godeau apporte un soin appréciable à la direction d’acteurs, mention spéciale aux différents comédiens chargés de montrer la croissance du personnage principal ; il donne vie à un Sud de la France fantasmée, comme reconstruit à partir de cartes postes. Le voilà alors marchant dans les pas de Jean-Pierre Jeunet et dans ceux d’Yves Robert, la malice et la truculence de ce dernier en moins. Car il faut bien reconnaître au film un ventre mou, ainsi qu’une linéarité narrative que ne parvient à casser la structure en analepses. Demeure un divertissement de qualité qui témoigne d’un indéniable savoir-faire.
naïf, poétique et un brin ennuyeux, ce film est basé sur une seule idée : le génial réparateur de vélo ne sait pas faire de la bicyclette, secret qui pourrit sa vie mais sur lequel il va construire une solide amitié avec un photographe qui ne sait pas faire de photos
Basé sur l'histoire illustrée du très grand Jean-Jacques Sempé, ce film n'a malheureusement pas la même magie.
Et pourtant on ne peut pas reprocher à Benoît Poelvoorde et Edouard Baer de ne pas exceller dans leurs rôles respectifs. Non, c'est juste qu'une telle histoire, très courte dans la version originale, est bien trop grande même pour un grand écran. Le résultat est bon mais il n'égale pas les quelques dessins du bouquin et ceux que je me faisais dans la tête en le lisant.
Hormis cela, j'ai trouvé la mise en place trop longue car ce que l'on attend c'est le duo Raoul Taburin/Hervé Figougne, duo qui fonctionne très bien. Mention spéciale à Vincent Desagnat qui est très bon dans sa courte participation.
Ca reste un bon film que je recommande, mais je recommande encore davantage la lecture du livre.
J'adore Benoit Poelvoorde (c'est dit) et pas mal de ses films (C'est arrivé près de chez vous, le Boulet, Du jour au lendemain, ...). Par contre, le procédé du narrateur présent tout au long du film (Poelvoorde) m'a ennuyé, comme le déroulé du film, où j'étais toujours en attente que le film démarre. Le film était démarré, oui, cependant je n'avais pas pris le wagon et suis resté à côté de l'histoire.