2298 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
302 critiques spectateurs
5
16 critiques
4
56 critiques
3
107 critiques
2
46 critiques
1
36 critiques
0
41 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
TrufosLover
3 abonnés
124 critiques
Suivre son activité
4,0
Publiée le 19 août 2026
Ce film est un pur bijou de réalisation. Imaginez Mad Max filmé par Cronenberg. C'est sûr que c'est très très gore et parfois invraisemblable (les plaies sont facilement colmatées) mais quel bonheur de cinéma. Certes on frôle parfois le grand guignol (que Coralie Fargeat atteint malheureusement dans la fin de The substance) mais c'est tout de même une grosse claque. La musique de Rob est encore une fois exceptionnelle (il a composé la musique de la série Le bureau des légendes). Un film fort et atypique qui confirme que les femmes françaises réalisatrices sont très très en forme en ce moment.
Film extrêmement sur côté et qui traite le sujet du V d’une très mauvaise manière. La sexualisation du personnage principal était inutile et incompréhensible. Comment une réalisatrice qui se bat contre le patriarcat peut elle offrir ce type d’image au hommes. J’ai l’impression que le film est réalisé par un homme carrément. Ce sujet me touche profondément et je suis vraiment dégoûté de son traitement. En plus de ça les acteurs jouent très mal et c’est cliché. J’ai souffert devant le film vraiment.
Comment peut on survivre avec un pieu dans l'abdomen, après avoir perdu quelques litres de sang Et réparer tout ça avec une canette dd bière vide et un briquet ? Ahaha, du grand n’importe quoi
Le propos aurait été plus parlant et probant avec une jeune femme moins allumeuse, car que ça plaise ou non Jennifer/Lutz allume les deux amis, minaude et sait quel effet elle fait sur ces hommes. - attention ! Ca n'excuse pas le viol ! - Si on occulte la "légèreté" de la demoiselle, et qu'on reste focus sur le Rape and Revenge lui-même on constate bien vite que le film est encore pire tant le scénario accumule les invraisemblances, les incohérences et le n'importe quoi de bout en bout. Rien ne tient, d'abord avec surtout les multiples survies de la dame qui la place d'emblée dans la famille de quelques super-héros au pouvoir de régénérescence, mais on en aura encore avec le dernier mâle dont l'instinct de survie va être du même acabit. Pour compenser un scénario insipide et stupide, heureusement il y a la mise en scène, inspirée qui assume un gore surréaliste qui marque les esprits et qui montrent des mâles normalement virils et forts devenir de simples gibiers face à une femme qui se rebelle et s'affirme. Néanmoins, le message féministe reste bancal et les scènes trop "hors du commun" sortent le film de sa dimension réaliste dont le propos a besoin. Site : Selenie
Revenge, Aucun personnage n'est développée. La colère de JEN n'est pas assez approfondies. Jen parle peu, elle manque de traitement. Y'a pas beaucoup de dialogue. Les méchants manque de charisme. La vengeance de Jen est bien exploitée, ce qui lui donne de la dynamique dans ses choix. Ca renforce ses principes. La manière qu'elle tue les autres, renforcent son charisme. La drogue qui fais halluciner les gens renforce la perception des personnages. Vengeance : Revenge à un bon chaos.
Avec son premier long-métrage sorti en 2017, Coralie Fargeat fait preuve d’un véritable talent pour transcender une histoire de vengeance très basique. En effet, la réalisatrice française parvient à esthétiser du gore et du trash d’une manière très jubilatoire. Lors d’un week-end de chasse dans le désert, trois hommes laissent pour morte une bimbo qui a été préalablement agressée. Cette dernière s’engage dans une riposte meurtrière. Il faut accepter l’impressionnant nombre de faux raccords et la répétition des facilités scénaristiques pour se concentrer sur la photographie et la mise en scène remarquables. Ce récit, très orienté girl power, assume tout autant la beauté plastique des corps que la violence exacerbée. Cela crée une ambiance singulière dopée par un rythme increvable. Bref, une œuvre visuellement très riche qui assume pleinement son côté série B.
Richard un riche chef d'entreprise quadragénaire s'offre une partie de chasse en plein désert, loin de sa femme et ses enfants, il invite Jen une jeune et jolie lolita à passer ces quelques jours en amoureux avec lui, dans sa belle maison avec piscine, juste pour passer du bon temps. Notre couple dans cette demeure, havre de paix aux élans paradisiaques est rejoint par deux amis de Richard qui tombent rapidement sous le charme de Jen. Une super nana, un riche propriétaire, une villa somptueuse perdue au milieu d'une nature aride et desséchée. Notre petite bombe de femme qui semble bien s'amuser ne se rend pas compte qu'elle excite trois hommes, et l'esprit pervers de ces derniers peut vite passer de la fête au drame. Dans la tête d'un homme une jolie poupée qui danse, c'est une invitation, c'est une tentation, une pulsion uniquement sexuelle. Nos trois salauds vont jusqu'à la faire disparaître pour laver l'honneur qu'ils n'ont pas et surtout pour qu'elle ne témoigne pas de leurs crimes. Empalée sur un arbre mort, elle pisse le sang notre petite victime et est entrain de se faire bouffer par des fourmis buveuses de sang. La bimbo est vraiment dans un sale état, mais elle réussit à survivre. Richard le golden boy et ses deux amis venus l'achever n'en reviennent pas ! Pour eux l'heure de la punition mortelle arrive. Jen qui aurait du mourir mille fois, survit à la fatigue, à la nuit, au froid, à la noyade, à des blessures graves … Et tous les moyens lui sont permis pour échapper à assassins qui la traquent sans relâche. Mon premier crèvera avec un couteau de chasse planté dans l’œil. Serrez les dents amis spectateurs ! Les scènes de blessures où les plaies ouvertes sont filmées en très gros plans vont vous éclabousser le visage. Vous en mettre plein les yeux ! Il y a du sang, beaucoup de sang. On voit le voit couler à profusion, laissant ses rouges traces après le passage des fuyards. On patauge dans le sang, on se recouvre de sang, on se roule dedans, jusqu'au final, où bien sûr notre survivante voit rouge ! Ma note sera de 2,72. Parce que c'est un vrai Rape and Revenge pur style.
Ayant vu The Substance avant, on reconnaît ici toute l'identité de la réalisatrice. Elle impose ici son style violent et sidérant soit-il, mais pour le coup pas très subtil.
Elle nous offre néanmoins un viol et une vengeance forts en symbole dans un road movie anxiogène, démesuré et viscéral.
Alors là j'en ai vu des nanars, mais là on se fout du spectateur 藍藍, autant d'incohérences tant dans les dialogues que dans le scénario c'est incroyable, une belle daube, passez votre tour et ne perdez pas votre temps.....
Mais c'est long, c'est sanglant, c'est gore, répétitif même. Et ça en devient donc ennuyeux et on attend la fin qui est exactement comme ce à quoi le film nous avait préparé: sans surprise.
Super film. Le suspense est à son comble. Bon, mises à part quelques invraisemblances, l'ensemble est d'un haut niveau. Les paysages sont superbes. Je l'ai regardé sans grande motivation, mais je suis resté scotché. C'est un film français qui n'a rien à envier aux productions US.
Un thème engagé qui donne finalement un nanar. Grâce à une sorcellerie que j'ignore on arrive à l'encenser et à lui donner une note proche de 3/5 alors que rien ne va dans ce film. Bon j'aurais au moins ris lors de la dernière partie et sa folle cavalcade en rond.
Où quand le revenge movie devient un nanar. Une petite nana idiote et superficielle qui se venge. Un rape and revenge mais attention, loin d'un I spit on your Grave ou d'un La dernière maison sur la gauche.
Oui, le film n’est pas du tout réaliste, ça c’est sûr, mais c’est un type de film qu’on voit rarement dans le cinéma français. Ce n’est pas un chef-d’œuvre, le jeu d’acteurs n’est pas exceptionnel mais j’ai quand même eu envie de le regarder jusqu’à la fin (il y a quand même du rythme et on sent l’angoisse). Ce n’est pas le film de l’année, mais il se laisse regarder