Proxima
Note moyenne
3,6
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208 critiques spectateurs

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14 critiques
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62 critiques
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44 critiques
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Clémentine K.
Clémentine K.

243 abonnés 1 430 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 décembre 2019
Un film dont l'intrigue, même si elle rappelle de grands films hollywoodiens, reste simple et très intéressante. Un aspect de la vie des astronautes féminines qui est bon de rappeler.
orlandolove
orlandolove

169 abonnés 1 731 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 décembre 2019
Voici un film français ambitieux et original. Très touchant dans la relation mère-fille, subtil dans son aspect féministe et passionnant sur ce qu'il nous apprend de la préparation des astronautes. Eva Green est superbe, et l'ensemble du casting suit de près.
patosud26
patosud26

119 abonnés 240 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 décembre 2019
Très belle hommage aux femmes qui ont participé à la conquête spatiale. Jolie histoire d'une relation mère/fille, dans le contexte très particulier, celui d'une carrière hors du commun et de la préparation au voyage sur Mars. C'est beau et poétique. C'est émouvant, sans être larmoyant. Et c'est un plaisir de retrouver la magnifique et fantastique actrice qu'est Eva Green, qui comme son nom ne l'indique pas, est française.
pauletvirginie
pauletvirginie

4 abonnés 57 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 décembre 2019
Pas inintéressant, mais vraiment pas passionnant. On peut y emmener les enfants qui rêvent d'être spationautes, pour les en dissuader.
Greg B.
Greg B.

5 abonnés 18 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 décembre 2019
Très joli film, humain et touchant, avec des actrices et acteurs au top ! Ce n'est pas un film d'action ni de science fiction, n'y allez pas pour ça !
75001tine
75001tine

12 abonnés 51 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 décembre 2019
Film trop lacrymal, trop dans l'émotion pour être intéressant. On attend, on attend mais, au final, on s'ennuie ferme pour une fin attendue et sans surprise !
Le dernier tango
Le dernier tango

2 abonnés 11 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 décembre 2019
Film assez sobre, avec un scénario simple mais efficace, Eva Green excelle et embellie le film terne à certain moment
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 6 décembre 2019
Très bons acteurs et scenario crédible
Relation mère fille réaliste et un peu de rêve de l'entraînement des cosmonautes.
Évidemment Eva Green excellente et trop belle..
L'AlsacienParisien

686 abonnés 1 431 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 décembre 2019
Vu par hasard, j'ai été troublé par la sincérité du film d'Alice Winocour. Une dualité entre la mère et l'aventurière. Presque filmé comme un documentaire, sans étoffer le scénario d'une intrigue extraordinaire, "Proxima" observe le processus de séparation d'une mère astronaute avec sa fille unique, tout en mettant en parallèle le parcours du combattant pour pouvoir décoller de la terre. La réalisatrice rend hommage aux femmes, à ces super-héroïnes des temps modernes qui embrassent leur destinée dans un monde ultra-masculin. J'ai beaucoup aimé comment la réalisatrice a filmé de façon épuré cet entrainement quasi surhumain, puissamment motivé par l'instinct maternel. Alors certes, il n'y a pas de rebondissements mais la force de l'invisible suscite toute notre attention. Personnellement, je ne me suis pas ennuyé et j'ai été hypnotisé par la simplicité de son actrice principale. Contrairement au récent "Ad Astra" de James Gray où le lien du sang réunissait un père et son fils aux confins de l'espace, "Proxima" témoigne du lien ombilical et fusionnel qui se scinde délibérément à l'aube d'une excursion spatiale. Dans cette sobriété, Eva Green est flamboyante de justesse et de détermination. Ca fait du bien de la voir dans un rôle dénué de tout jeu de pouvoir et de mysticisme. Pour le coup, j'ai eu l'impression de la redécouvrir, notamment dans sa sensibilité. Par contre, Matt Dillon est vraiment secondaire mais on retient les belles présences de Zélie Boulant et Lars Eidinger. Alice Winocour met superbement en exergue le lien maternel au travers d'un contexte original et exclusif. Qu'on apprécie ou non ce regard, la réalisatrice pose une empreinte singulière et profonde qui promet des prochains films riches en émotions.
Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 octobre 2021
Alice Winocour estime que le rapport de la femme sur le grand écran est un sujet qui fait encore débat aujourd’hui. Elle rend ainsi hommage à la gente féminine, tout en offrant de la légèreté et un bon décollage dans une carrière qui saurait rapprocher hommes et femmes vers un objectif commun. Après avoir exploré des relations professionnelles intimistes dans « Augustine » et Maryland », mais surtout après avoir co-scénarisé le prestigieux « Mustang », la française revient avec un objectif lointain et à long terme. Pourtant, les enjeux s’étendent sur une courte durée, là où le travail de séparation est au cœur du récit. Une mère doit entretenir le lien avec sa fille et l’astronaute qui est en elle doit entretenir le lien qui la rattache à la gravité terrestre.

Plusieurs niveaux de lecture se dévoilent, mais c’est bien dans la collision entre le privé et le professionnel qu’on nous ancre avant tout. Sarah Loreau fait la fierté d’une nation, mais c’est surtout une mère qui se dépasse sur tous les fronts. Être astronaute, c’est devenir un surhomme et dans ce milieu essentiellement masculin, elle se bat pour arracher son siège pour l’espace. Or, le récit traite déjà d’un espace à la fois vide et ouvert. On nous immerge dans les infrastructures de toute une préparation physique et mentale pour ces athlètes hors normes. Face aux conditions exigées, difficile de faire la part des choses entre ce métier qui s’avère être une passion aigüe et sa fille Stella (Zélie Boulant-Lemesle). Ces héroïnes tentent coûte que coûte de se rapprocher, mais l’avenir les sépare au fur et à mesure que les enjeux s’alimentent. On émet également les difficultés d’être une femme dans une société misogyne, tantôt frontal, tantôt subtil, mais ambiante.

L’émotion est donc au centre d’une intrigue de précision, telle une Sarah dévouée à sa carrière et à sa fille qu’elle doit gérer à distance. Le traitement de cette gestion passe par un lot de d’épreuves qui relient Sarah à ses collègues. Elle cherche toujours à faire plus avec la modestie souhaitée, mais on découvre que l’humain ordinaire ne traîne jamais loin du personnage. On se sent concerné et investi dans cette relation mère-fille, comme les récents « Ad Astra » ou « First Man » aient pu l’explorer, mais avec une consolation plus funèbre ou épique. Nous pourrions toutefois trouver peu de choses à raconter, mais c’est le fait de s’emparer de l’instant et du portrait de la femme que le film séduit, malgré un discours féministe insistant. Il nous rappelle ô combien il est compliqué de se défaire de la gravité ou de couper le cordon, et qu’il ne faut pas trancher entre la maternité (ou la paternité) et les ambitions de carrière. Il nous rappelle qu’un astronaute n’a pas de genre, il n’est que l’empreinte d’une humanité grandissante et unie vers l’infini et au-delà.

La conquête spatiale commence toujours sur Terre et ce film témoigne d’un regard vif et affûter pour les sensations. Offrant sans doute le rôle le plus complet et intimiste pour Eva Green, « Proxima » évoque un travail de séparation abouti. Et il est important de comprendre qu’il y a des choix à accepter dans ce dilemme. Sarah est souvent mise en opposition avec un père ou un collègue machiste, mais il ne faut pas oublier l’émotion qui nous rattachait à la Terre et ce qui la constitue. Il reste des choses à sauver chez les siens comme chez les autres. C’est dans un élan poétique et parfois intrusif qu’on peut décrocher la lune et se partager les parts ludiques d’un monde qui tend à se tourner vers les étoiles et les femmes fortes.
Chris58640
Chris58640

259 abonnés 831 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 décembre 2019
Alice Wincotour propose, avec « Proxima », un long métrage de fiction à la limite du documentaire. Pour son film, elle a eu l’autorisation de filmer à la Cité des Etoiles et à Baïkonour, ce qui est sans doute très rare, voire inédit, pour le cinéma. Son long métrage, qui dure deux heures, montre par le menu toute la préparation physique, technique, mais aussi mentale, même si sur ce dernier point le film aurait pu en montrer davantage. Elle à mis son actrice Eva Green en condition en lui faisant subir en vrai toutes les épreuves des futurs spationautes, à l’exception toutefois de la centrifugeuse (apparemment, même un acteur ultra motivé ne peut subir la centrifugeuse). En utilisant la musique au minimum (ce qui est un peu dommage quand on a la chance d’avoir Ryuichi Sakamoto aux commandes), en alternant la vie de Stella en Allemagne avec celle de sa mère en Russie, en n’ayant pas peur des gros plans, des scènes un peu contemplatives, un peu silencieuses, Alice Wincotour veut clairement privilégier l’expérience humaine par rapport à l’expérience technique. Son film n’est pas très glamour, c’est sur, pas de scènes d’anthologie, pas d’effets spéciaux, une photographie volontairement sombre, presque éteinte, tout concoure à faire de « Proxima » le film spatial le moins spatial de l’histoire du cinéma ! Il est peut être un tout petit peu trop long, il y a quelques scènes qui tirent peut-être un petit peu en longueur, mais dans l’ensemble « Proxima » fonctionne bien, on ne s’ennuis pas, et on se prend même à voir arriver le décollage vers l’ISS avec une certaine tension mêlée d’impatience, comme Sarah. Sans vouloir déconsidérer les seconds rôles tenus par Matt Dillon ou encore Lars Eidinger, le film tourne essentiellement autour du couple mère-fille Eva Green-Zélie Boulant-Lemesle. Eva Green est tout à fait crédible en femme passionnée, qui voit enfin arriver le rêve de toute une vie de travail mais qui vacille devant la perspective de la séparation d’avec sa fille de 8 ans. Eva Green a été physiquement courageuse avec le rôle de Sarah, mais émotionnellement ce n’était surement pas évident de faire passer à l’écran ce déchirement silencieux. Quant à la petite Zélie, elle incarne une petite fille presque fusionnelle avec sa maman (divorcée) et qui cache mal son angoisse de voir partir sa mère si loin, si longtemps. 12 mois, à l’échelle d’une vie, ce n’est pas grand-chose. Mais quand on a que 8 ans, 12 mois, c’est colossal ! Le couple mère-fille, immédiatement crédible et attachant, est le véritable socle du film. Le scénario a beau montrer par le menu la préparation herculéenne de ces héros des temps modernes que sont les astronautes-cosmonautes-spationautes (respectivement américains, russes et européens) , il a beau faire une petite place à Thomas Pesquet, qui dans son propre rôle participe à un briefing, il a beau expliquer les protocoles et tout ce qui prépare aux lancements des fusées, le vrai sujet du film n’est pas là. Comment partir si loin, pour des missions si longues et si importantes en laissant sur Terre ceux qu’on aime ? D’une manière très différente, c’était plus ou moins le sujet du film « Ad Astra » sorti il y a quelques semaines : le grand défi de l’aventure spatial n’est pas juste technologique, il est dans la tête ! S’éloigner des siens, perdre de vue la Terre, l’esprit humain se prépare à ce défi inhumain. En choisissant de mettre en scène une mère de famille, on pourrait croire d’emblée que « Proxima » cherche à monter que c’est plus difficile pour une femme que pour un homme. Cette impression m’a été désagréable au début du film, spoiler: et j’ai même crains un moment que le scénario ne nous fasse un mauvais plan, comme « Finalement, je ne pars pas, c’est trop dur pour ma fille ! ». Il faut dire que Sarah doit gérer des problèmes supplémentaires que les hommes ne gèrent pas, dont le plus désagréable : le machisme. Etrangement d’ailleurs, il a l’air plus présent chez l’américain que chez le russe, alors que la société russe n’est pas forcément un modèle sur ce plan là. Mais le film ne dérape pas, puisque Sarah s’accroche et s’impose cette séparation, va au bout de son rêve, ne se sacrifie pas pour sa progéniture, elle s’accomplit en tant que spationautes et en tant que mère. Dans le générique de fin, Alice Wincotour montre que dans l’histoire de la conquête spatiale, les femmes ont pris leur place et on été mères en même temps : l’accomplissement féminin passe aussi par l’accomplissement de soi. C’est difficile, Sarah en souffre, sa fille en souffre, mais elle va au bout. J’aime bien le message du film, c’est féministe, mais sans les gros sabots qu’on aurait pu craindre.
Reste que « Proxima » n’est pas franchement un film grand public, je ne suis pas sure que tous ceux qui aiment les films sur la conquête spatiale y trouve leur compte puisque le film s’arrête au moment où le plus passionnant commence, le décollage. Mais j’ai bien aimé ce film si bien documenté qui, en plus de rendre hommage aux femmes de la conquête spatiale, rend aussi hommage à tous ces nouveaux explorateurs dont on sous-estime malheureusement aujourd’hui le courage et le sens du sacrifice.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 5 décembre 2019
Ambitieux premier film, je regrette que l'idée de base patauge et fait du sur-place, finalement le sujet reste en surface et se contente de recycler la bande-annonce pendant deux heures. Une très belle séquence quand même, celle de l'évasion, un bonheur aussi bien visuel, qu'auditif. Je note aussi Eva Green, parfaite dans un double rôle, celui de l'astronaute acharnée et celui de la mère aimante. Un bon moment, sans plus, trop de longueurs.
antony Z.
antony Z.

83 abonnés 1 115 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 décembre 2019
2,7 - Le sujet est intéressant sur le fond mais le film manque d'intérêt dans son traitement. L'ambiance est trop ostaire même si le film recherche de la crédibilité et à montrer la difficulté pour le personnage central de lier son rêve tout en étant maman. C'est horrible de dire cela mais dès les premières images, on sait que nous sommes sur une production Européenne...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 4 décembre 2019
Sarah fait partie des trois astronautes choisis pour partir en mission d’un an, en vue d’un voyage sur Mars. Elle s’entraine ardemment à l’approche de son départ, événement tant attendu bien que source d’inquiétude. Si elle est une astronaute expérimentée, qui impressionne ses collègues masculins au cours de leur préparation physique, elle est aussi une mère qui a peur de quitter sa fille. (lire la suite : https://cultureauxtrousses.com/2019/11/29/proxima/)
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 4 décembre 2019
D'un ennui mortel, c'est froid, silencieux , dialogue sans intérêt, il ne se passe rien , la boucle infinie des retrouvailles avec sa fille , des coups de téléphone pour dire des futilités. Intérêt = zéro
L'histoire émouvante dune séparation mère fille, daccord mais c'est la vie de beaucoup de personne.
Pas besoin de vendre une quelconque astronaute et de faire un film aussi mou, inspecteur derrick délivre plus d'actions encore.
A voir a la télé un soir d'hiver, mais pas digne d'un cinéma.
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