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24titouille
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3,0
Publiée le 2 juin 2026
Ce long métrage dresse le portraits d'une multitude de femmes par rapport à leur relation de mères d'un point de vue personnel, mais aussi parfois d'une point de vue relationnel avec leur propres mères, tout ceci au travers d'une fête : la fête des mères. Pour celà, en prenant appui sur l'histoire de cette fête, elle va exploiter des personnages tous différents : la jeune mère au bout du rouleau, la mère atteinte de démence dont les trois filles doivent s'occuper, la femme qui refuse d'être mère au point d'en vouloir imposer sa doctrine aux autres, la femme célibataire qui va adopter seule, une mère étrangère qui ne peut être mère que par écran interposé, la femme qui découvre sa grossesse, une mère célibataire plus occupée par son travail dont la maternité n'est pas innée, une nounou pour qui être mère est une expérience, et une mère présidente en pleine dépression post partum dont la grossesse a été une surprise. Au milieu de tout cet amalgame de personnages, le portrait d'hommes : un couple homosexuel, un fils et un père en devenir, et un mari aimant prenant le relais de sa femme pendant son travail et la soutenant pendant cette dépression post partum. Bien sûr la réalisatrice ne se contente pas de peindre ces personnages, elle fait évoluer leur psychologie ( et c'est une très bonne chose ) pour nourrir son propos, mais quel propos ? La maternité est-elle innée, est-ce qu'être mère c'est montrer son amour immédiatement, ou cet amour se construit-il avec le temps ? Devenir est-il un choix personnel ou un choix influencé par la société dans laquelle on vit ? Au travers de tous ces personnages ce sont ces multiples questionnement qui sont abordés. Malheureusement ce qui transparait c'est l'opinion qu'être mère n'est pas forcément inné et épanouissant, ce qui finalement dessert le film dans son propos, on aurait apprécié que toutes les opinions soient abordées. On peut être en accord ou pas avec sa vision, cependant le titre du film est fête des mères, or il y a des mères célibataires ou pas, qui s'épanouissent et embrassent leur rôle avec passion et amour. Alors, exactement, la complexité du propos est très bien retranscrite, mais ce qui transparaît c'est qu'aborder la maternité, c'est un point de vue personnel et on ne peut imposer une vision de la maternité à une société ou aux autres tout simplement. C'est là que le film pêche en voulant imposer qu'une vision difficile de la maternité au point de réduire la fête des mères à une simple fête commercial. C'est aussi des moments heureux, de partage et de remerciements du don et des sacrifices que font chaque mères. Ce n'est pas ce qui transparaît le plus dans ce film, ou alors en second ou troisième plan, ce qui est franchement dommage, celà aurait donné au film un aspect plus fédérateur, en accord avec l'idée de la fête des mères. En conclusion, ce film ne peut être catalogué comme une comédie, mais plutôt comme un film sociétal aux accents de tragédie, dans lequel l'opinion de la réalisatrice transparaît clairement au point de casser la dynamique de son film, et de le rendre moins complexe qu'il n'y parait. Des longueurs se créent et on peut parfois s'ennuyer. Le long métrage n'est pas une catastrophe, mais au vu du titre et du synopsis, un approche plus fédératrice et plus positive de la maternité aurait put aussi être abordée. Dommage car celà aurait magnifiquement servi son film et surtout son propos.
une première partie de film un peu poussive - et puis tout s'arrange, comme dans un puzzle, tout s'illumine - et des actrices formidables - un bel hommage à toutes les mères du monde
Effondrement de l'art scénaristique français, autrefois si profond et prolifique ! Ce genre de films-"vérité" (tu parles ! toujours l'entre-soi bobo parisien) avec multiplicité des personnages aux destins croisés dans un grande tranche de vie, ça tenait encore avec des Sautet et des Lelouch, mais là !.... Fastidieux, fatigant, trop de personnages, pas d'investissement suffisant dans chacun (n'est pas Tolstoï qui veut avec ses 60 personnages dans Guerre et Paix), pas de vrai légèreté, du remâché justement de ce genre de films des années 70 (ex. "Garçon"), c'est totalement décousu et pourtant, quelque part, prétentieux, démonstratif, interrogatif, conclusif ! Pauvres acteurs qui font ce qu'ils peuvent mais n'y croient pas du tout en fait, ça se voit, hélas...
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0,5
Publiée le 30 mai 2022
Une intro qui annonce la couleur avec 1001 façons d'être mère! Marie-Castille Mention-Schaar voulait rendre hommage à toutes les mères, et se servir du flm choral pour y insuffler de l'èmotion sur fond de transmission et de pardon! Bouh! Hèlas il n'en est rien! Ça manque de rythme, ça manque de justesse, ça manque de tout en fait! Les rèfèrences ne manquent pas! On cite bien èvidemment une Anna Jarvis visionnaire et bien droite dans ses bottes, mais aussi le peintre James Abbott McNeill Whistle, de son cèlèbre tableau de sa mère, symbole de la reprèsentation maternelle, du mystère de la maternitè...On pourrait continuer des heures comme ça! C'est, d'ailleurs, ce que fait Mention-Schaar pendant 1h40! C'est long, empesè et finalement sans grand intèrêt malgrè son casting d'actrices! Le film n'amène qu'à une conclusion : la rèhabilitation du rôle de la mère avec ses qualitès et ses dèfauts....
Vu le 26 mai 2022. Film comme une ode à la tolérance, à la diversité et à la maternité plurielle. Cette film est porté par un panel d'acteur dont le jeu et sensible et juste.
On se croirait dans un Univers paralèlle. Les gens y ont des réactions plus ou moins vraisemblables et des échanges vides et clichés... C'est vraiment étrange et pas du tout fluide... Les personnages n'ont aucune substance... Le style d'humour est malaisant... : Grossophobie, renforcement des stéréotypes et blagues à caractère sexuel plutôt de bas étage... C'est très de premier degré et pleins de renforcements de préjugés... (Est-ce qu'on a pas dépassé le stade de rire des gens en surpoids, des bonnes soeurs et d'exacerber de façon caricaturale le malaise masculin vis-à-vis des règles...) J'étais mal à l'aise et je ne semblais pas la seule... Jennifer Anniston semble porter à elle toute seule ce film. Elle a l'art de jouer son personnage d'une façon qui rend un scénario presqu'indigeste, crédible. C'est le seul personnage auquel, somme toute on peut croire dans toute cette comédie musicale désacordée... Les acteurs sont bons! C'est presqu'insultant pour eux de leur avoir donné un texte pareil...
LA FETE EST FINIE. Un petit guide de la journée des mères ces inspiratrices de la civilisation. Hélas, rien ne sourit et comme disait la maman de Forrest, un film, c'est comme une boite de chocolats, on ne sait jamais sur quoi on va tomber.
Une comédie dramatique et un film chorale multipliant les portraits de femmes, les au pluriel puissance 5, tellement qu’au final ils sont tous survolés, aucun ne se détache, aucun attachement aux femmes. Du brassage de clichés sans puissance, au final à vouloir passer un message on se sert dans un dédale de problématiques sans fondement.
Sujet très décousu où on ne trouve pas de fil à une histoire. Il s'agit de vie de femmes - mères - sans lien... Le rôle de la présidente est intéressant
Cette belle Comédie, écrite et parfaitement mise en scène par Marie-Castille Mention-Schaar, nous montre des femmes très diverses mais avec un point commun : être mère. Elle nous explique la douleur de leurs responsabilités, nous décrit leurs désirs de dialogues, leurs besoins d'amour de leur enfants, de leurs sœurs, de leur compagnon ou de leur propre mère. La scénariste nous propose, non pas une histoire, mais un saisissant "patchwork documentaire" sur "La Vie, l'amour, la mort" ; un scénario façon "La Vertu des impondérables" de Claude Lelouch, en moins romantique mais plus réaliste. Elle nous offre bon nombre de scènes extrêmement émouvantes : L'interview de la présidente jouée par Audrey Fleurot et l'entretien intime avec sa mère (Carmen Maura) ; des séquences attachantes avec Clotilde Courau et ses enfants, les échanges entre l'actrice jouée par Nicole Garcia et son fils, une scène finale avec Marie-Christine Barrault et ses trois filles au "restaurant"... Les acteurs ne sont pas en reste de prestations remarquables, avec les belles présences de Pascal Demolon, Vincent Dedienne le fils de l'actrice, et Gustave Kervern l'époux de la présidente.
Ce film très particulier est une mosaïque d'histoires de maman et d'enfants . Je l'ai ressenti comme une musique qui parle a mon âme. Magnifiquement interprété ces meres nous ressemblent . Le film apaise il a éte pour moi un parfum , une chanson un geste de ma propre mère. Il a été aussi un aveu . Toutes pareilles et pourtant si différentes. J'ai adoré.
Je n’ai vraiment pas accroché avec ce film. Certes le casting est vraiment dingue. Il y a notamment Audrey Fleurot, Clotilde Courau, Pascale Arbillot…mais comme tous les films dans le genre avec un nombre incalculable de personnages, il y a beaucoup trop d’histoires différentes. Au finale, je trouve on se perd car à envoyer trop de messages, aucun ne nous marque réellement. Il y a trop de dispersion. On pourrait presque ressortir en se disant, une mère c’est tout et rien. De plus, il n’y a pas d’attachement qui se fait aux protagonistes car on ne fait que les survoler. L’art de faire des films dans ce style avec beaucoup de personnage est très complexe et LA FETE DES MERES l’a assez mal manié. Marie-Castille Mention-Schaar avait essayé ce concept avec brio dans LE CIEL ATTENDRA mais il faut dire qu’il y avait beaucoup moins de protagonistes. Quelques passages sont assez bien filmés donnant des plans vraiment beaux mais cela ne suffit largement pas
Encore un film de Marie-Castille Mention-Schaar que j’ai bien apprécié. Suivre le portrait de toutes ces femmes et hommes en tant que mère ou de relation avec leur mère est intéressant. Dans tous les cas rencontrés, le spectateur se retrouve parfois confronté à des sensations déjà ressenties. Je salue le travail de la réalisatrice car même si les personnages peuvent être dissociées selon leur cas personnel, le film fait croiser les personnages dans des arrières scènes et assure une continuité au film. Le film fait poser les bonnes questions devant les différents cas de figure rencontrés. Un casting de haute volée pour un film réussi.
Des femmes qui observent une femme qui observe des femmes. Tout ceci pourrait ressembler à une ouverture de film de Godard, mais c'est finalement plus ennuyeux que ça.