3591 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
278 critiques spectateurs
5
34 critiques
4
77 critiques
3
90 critiques
2
56 critiques
1
13 critiques
0
8 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Nadia T
6 abonnés
501 critiques
Suivre son activité
2,5
Publiée le 1 janvier 2026
Je ne sais pas... J'ai trouvé la bande annonce incroyable mais le film lui donne un peu creux... Certains effets spéciaux pas top . Et l'on survolé trop vite toutes ces histoires sur j'aurais aimé approfondir... Et la fin bof bof... Donc moyen malgré l'idée qui avait l'air top
L’insaisissable réalisateur George Miller surprend une fois de plus avec ce long-métrage évoquant la rencontre entre une femme de lettre solitaire et un Djinn enfermé dans une fiole depuis plus de deux millénaires. Malgré quelques trouvailles visuelles accrocheuses, le récit s’embourbe dans son fatras poético-philosophique lorsque le génie évoque son passé au travers trois histoire d’émancipations pour s’échapper de sa prison.
Un djinn dans une chambre d’hôtel, une narratrice qui n’a rien demandé. Et pourtant, il suffit de quelques mots, d’un regard, pour que la magie commence. Pas celle qui explose. Celle qui s’insinue, douce et chaude comme un vieux conte qu’on aurait oublié dans un tiroir. Trois mille ans à t’attendre, c’est un film qui ne force rien. Il avance à pas feutrés, avec cette lenteur volontaire qu’on confond trop souvent avec de l’ennui, alors qu’elle cache juste une chose rare : de la confiance.
L’histoire est simple. Une femme qui écoute. Un génie qui parle. Et dans ces récits empilés comme des poupées russes, on entend le poids des siècles, des regrets, des amours impossibles. Il n’y a pas de grande quête, pas de monde à sauver. Juste deux solitudes qui se frôlent. Deux trajectoires que le destin, ce vieux scénariste capricieux, a fini par croiser dans une chambre baignée de lumière orangée.
Tilda Swinton, c’est l’os et l’esprit. Idris Elba, la chair et la mémoire. À eux deux, ils remplissent l’écran sans le déborder. Ils n’interprètent pas, ils habitent. Et à travers eux, Miller raconte ce qu’il sait faire de mieux quand il s’éloigne du vacarme : il donne du poids aux mots, du souffle aux silences, et transforme une simple rencontre en un pacte métaphysique.
Oui, certains trouveront ça lent. Oui, tout n’est pas tendu comme une corde de violon. Mais ce n’est pas le but. Trois mille ans à t’attendre, c’est un conte sur le destin, l’attente, la façon dont les récits nous traversent. Pas un film qui se consomme. Un film qui infuse. Et quand il reste, il reste bien.
Entre 2 MadMax George Miller nous pond un film bien plus gentil avec 3000 ans à t'attendre. Sur la forme c'est assez rafraichissant et le réalisateur prouve son adaptabilité et son souci de l'attaque visuelle en premier lieu. Il est sans doute trop long avec des conversations qui n'apportent pas grand chose et des intrigues assez simples, mais c'est une petite curiosité de romance fantastique assez intéressante au final. Pas mal.
J'avais raté le peu de séance accordé à l'époque donc c'est avec satisfaction que j'ai pu voir ce très jolie film. Il en paye pas de mine, il ne faut pas s'attendre à de l'action ou des scènes de folies, le personnage principal à un prénom qui ne lui correspond pas vraiment, on peut s'attendre à une femme avec une certaine force physique mais en cherchant sur internet cela vient de Grèce et signifie sincère et même c'était une déesse mythologique de la vérité donc au final cela lui correspondra tout à fait si on sait cela. Bref fini les cours d'histoire...donc le duo Swinton/Elba fonctionne à merveille. L'un racontant sa vie de Djinn tout en essayant de la convaincre de faire ses voeux et elle cherchant à comprendre sans ce faire berner et puis un choix fera que leur relation va changer etc...c'est une belle histoire qui aurait pu être dans un conte au final. NOTE : 7.5/10
Une nouvelle version du conte universellement connu du génie enfermé dans une lampe magique et des trois voeux. Des effets spéciaux numériques kitsch, des aventures moins bien racontées celles des mille et une nuit dans une première partie et une romance vide d'émotion dans la deuxième entre ce djinn et une écrivaine londonienne solitaire . Bref, le mythe repose en grande partie sur les voeux qui offrent une infinité de possibilité de choix (qui ne s'est jamais posé la question de ce qu'il souhaiterait?) et pourtant cela n'amène pas grand chose d'original dans "trois mille ans à t'attendre", un simple accessoire au milieu d'un scénario un peu terne.
Je viens de visionner sans miser trop d'attentes sur ce film que je voyais comme loufoque mais la curiosité a pris le dessus. Et c'est une très agréable surprise ! L'histoire est très bien construite entre onirisme et symbolisme du conte et de la narration de la vie telle que les protagonistes la projettent mais finalement très humaine. Au délà de l'apparence du merveilleux de mille et une nuits, se dessine pourtant une vraie réfléxion construite entre la porosité de l'imaginaire, du désir et du rêve incarné entre le voeu et l'amour. Tilda est comme à l'accoutumée sobre et juste, et l'acteur qui l'accompagne brilliant subtil. Un très bon film. A recommander.
MAGNIFIQUE !!!! C’est le plus beau film des années 2000 que j'ai vu. J'ai tout lâché et remis au début, pour ne pas perdre une seule image. Ce conte est envoûtant, nous transporte entre rêve, voyage, magie etc ... Un casting de choix entre (Idris Elba en Djin et Tilda Swinton en Alithea) qui porte le film à eux deux. Cette pépite mérite ces cinq étoiles et je tire mon chapeau à Georges Miller qui nous offre là un long-métrage différent et visuellement somptueux comme on aimerait en voir plus souvent.
Long-métrage qu 'il a réalisé entre "Mad Max Fury Road" et "Furiosa", George Miller nous offre avec "Trois Mille ans à t'attendre" un très bon film fantastique. La réalisation est de grande qualité et les interprétations de Tilda Swinton et Idris Elba ne manque pas d'émotions. Une oeuvre qui me donne particulièrement envie de découvrir la nouvelle de A.S. Byatt.
spoiler: Entre deux épisodes de la franchise Mad Max, George Miller signe (il est coscénariste) un film inclassable, hors du temps, à la fois par son sujet, mais aussi par sa direction artistique et son traitement. Nous pourrions même dire que le film est complètement en décalage de ce qui se produit ces dernières années.
Ce qui finalement le rend curieux, pas indispensable, mais intéressant. Sur sa forme, car le film a bénéficié de moyens. Sur son sujet à base de génie (Idris Elba, solide) qu'une spécialiste des cultures (Tilda Swinton, émouvante) fait apparaître et lui raconte son histoire. Avec moult époques, décors, personnages qui font la richesse visuelle du film. Il faut reconnaître que cette histoire de génie parait anachronique et n'est que faiblement passionnante. Mais il faut considérer ce film, car lorsqu'un Artiste comme George Miller s'y intéresse, le créé (direction artistique, mise en scène, scénario) c'est que c'est forcément intéressant, qu'il y a quelque chose. Nous y retrouvons une partie de son bestiaire et de ses préoccupations.
Au total le film parle de solitude et d'amour. Sous ses oripeaux de film mystérieux, fantastique, se cache le portrait de plusieurs solitudes, qui se rencontrent et qui s'aiment. Dit comme cela, on pourrait presque se croire chez Aki Kaurismaki, mais pas du tout, nous sommes dans un univers fantastique très travaillé.
Après avoir vu la bande annonce, je m’attendais à une comédie. Maintenant que je l’ai regardé, je ne sais pas trop quoi penser. Le conte se laisse écouter, les couleurs et la magie de l’orient crèvent l’écran. Les deux personnages principaux sont portés par des acteurs solides. Je me demande s’il n’y a pas une profondeur de plus que la simple romance entre un djinn et une narratologue. Je me demande si le djinn n’est pas un énième essai de la part d’Alithéa de remédier à sa solitude.