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Nathan
2 abonnés
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2,5
Publiée le 10 juin 2026
Un joyeux non-anniversaire, mon cher ( seule chanson cool du film ).
Bon, je n’avais pas revu ce film d’animation depuis des années, alors qu’est-ce que j’en pense aujourd’hui ? Hé bien je suis un peu déçu, vous m’en voyez surpris. Certes le film est beau, les dessins sont vraiment sublimes et l’orchestre en bande sonore est sympa, mais sinon je le trouve chaotique ( à l’image de l’oeuvre originale me direz-vous xD ). Je m’explique : Walt Disney mise tout sur les décors, on suit la progression d’Alice à Wonderland mais c’est trop cartoonesque et le scénario passe au 2nd plan. Pas de véritable méchant aussi et aucun enjeu, car au final on ne voit la reine rouge que 10min. Je trouve également qu’il a mal vieilli sur certains points. Ici, Alice est vraiment agaçante et elle est représentée de façon trés exagérée comme une fillette naïve, innocente et un peu idiote, rien que ça c’est dépassé aujourd’hui ( en comparaison, dans le live-action elle doit tuer un dragon ).
Conclusion : la curiosité est un défaut, la drogue c’est mal, et ALICE LAISSE CE PAUVRE LAPIN BLANC EN PAIX !!!
Alice est mignonne mais probablement trop dans son monde pour moi. L'histoire n'a pas spécialement de scénario à part Alice qui court après le lapin blanc ce qui rend l'histoire pas forcément passionnante.
Sur un rythme sémillant, le récit nous entraîne dans un pays merveilleux pour suivre le parcours initiatique de la jeune Alice, confrontée à des menaces implicitement sexuelles, à la tyrannie, aux dangers liés à une curiosité mal placée. Ainsi, le dessin animé fonctionne comme une mise en abîme, puisque le pouvoir créatif (littéraire) ne permet pas seulement de libérer son imaginaire, de permettre l'évasion (face à un monde adulte rébarbatif) mais de représenter métaphoriquement la réalité dont les absurdités, la complexité, les incohérences désarçonnent en particulier les enfants qui tentent de se les figurer autrement. Un univers fantasque pour une réflexion pertinente.
Un spectacle visuel enchanteur : Tim Burton crée un univers sombre et féerique à la fois, porté par un casting inspiré. L’imaginaire, l’esthétique et la magie fonctionnent pleinement malgré un récit parfois classique.
J'aurai aimé le voir gosse, belle histoire, y'a beaucoup de niveaux de lectures que je crois pertinent, encore 70 ans après c'est pas mal. Le dessin est très beau, un grand charme dans l'animation. Je peux pas blairer les disneys avec une chanson toute les 3 secondes, et pourtant j'ai pris mon pied dès les premières notes, y'a des belles chansons avec des cuivres puis du Tex Avery survitaminé puis des choeurs... c'est toujours bien fait je trouve. Bon bah petit crush sur Alice, très attachante, qui n'est pas une princesse comme je le pensais petit, juste une petite bourgeoise qui n'est pas a sa place, rêveuse... On la suit traverser des tableaux de personnages dans une ambiance psychédélique, effectivement c'est un bon film de stoner et j'imagine qu'avec des psychotropes c'est un délire mais surtout, c'est joli. La séquence des fleurs, magnifique. Et Alice fais des rencontres en affrontant le monde extérieur, encore une fois je pense que tout le monde peut trouver plusieurs sens a toutes les scènes. C'est absurde dès le début et si tu rentre dans l'ambiance, tout est très plaisant a regarder.
Le studio Disney livre une adaptation pleine de de folie du classique de Lewis Carroll. Un dessin animé peuplé de personnages hautement farfelus, de beaucoup d’humour avec un aspect psychédélique très poussé. Techniquement très bien réalisé « Alice au pays des merveilles » n’est certainement pas le meilleur film de la firme mais demeure une œuvre pleine d’audace et inventive.
j'aime vraiment beaucoup le personnage d'Alice ! ce disney se démarque énormément des autres comptes classiques ou l'héroïne est féminine, et a comme rôle celui d'une princesse. ici on aborde à côté très absurde peu fréquent dans Disney, et où chaque détail est très poussé et rechercher, explorant tout un aspect psychologique et philosophique. ce soit en prenant la critique sociétale de la monarchie, le passage à l'âge adulte, l'absurdité des scientifiques et réflexions...
Par contre, si l'on cherche un sens très premier degré à ce film... c'est sûr que cela va être une déception.. on passe du coq à l'âne selon une logique...très absurde... relevant parfois du comique ! (un lézard avec une échelle !)
Bref ! je trouve qu'il est intéressant, âpres avoir vu ce film de se plonger dans le côté significatif, via des recherches qu'il signifie.
Walt la moustache et ses amis champions de l'édulcoration. A leur décharge, s'il avait fallu retranscrire trait pour trait Lewis Carroll, "Alice aux pays des merveilles" aurait connu, sinon plus, la même disgrâce que "Fantasia". Malgré tout, je vais vous dire les choses comme elles sont les mecs : pour moi, on est face à un véritable monument du dessin animé et du cinéma tout court. Cette inventivité visuelle vient d'une autre planète. Et, à titre personnel, comme tout un chacun, j'ai quelques peurs qui m'ont suivi sans relâche, parmi lesquelles celle de devenir un adulte ne sachant plus rêver. Chaque fois que j'en ai eu le sentiment, 5 petites minutes de ce vieux Disney m'ont suffi pour me rendre compte que ça n'était pas le cas. Vous comprendrez sonc aisément que tout a ici une importance bien particulière pour moi.
Alice au Pays des Merveilles est un excellent Disney. C'est un Disney qui ruisselle de créativité dans l'univers extrêmement prenant qu'il met en place avec ce pays des merveilles. Tous les personnages de cet univers sont hauts en couleur, tous fous, mais relativement attachants et surtout fascinants dans leurs folies. Le chat de Cheshire par exemple qui, à chaque fois qu'il apparaît, possède un certain côté presque mystique de par sa capacité à apparaître et disparaître à volonté. La reine de cœur possède une excentricité également absorbante et surtout menaçante, car on ne sait pas de quoi cette reine est capable et ce qu'elle va penser puisque tout comme les autres habitants de cet univers elle est habité par la folie et tout ce qui sort de cette bizarrerie sera considérée par cette méchante comme bizarre, là où pour le spectateur, cela se rapprochera bien plus de la normalité. Alice au pays des merveilles il y a donc une ambiance étrange et de bizarrerie dans lequel je comprends qu'on ne puisse pas rentrer mais personnellement je suis totalement rentré dedans. Néanmoins un personnage crève l'écran durant tout le film, Alice. C'est un personnage d'enfant exécuté de main de maître car là où beaucoup de personnages d'enfants se cantonnent à rester dans leur mentalité de “Je veux tout faire sans évoluer et je veux que le monde soit exactement comme je le veux pas comme les adultes le vivent”, Alice ne fait que commencer avec cet état d'esprit de “la normalité est ennuyante”et elle a un côté très curieux comme l’a n'importe quel enfant. Mais ce qui la rend très intéressante c'est son évolution, car peu à peu, étant confronté à toutes les bizarreries du Pays des Merveilles, elle va comprendre jusqu'où sa curiosité l’a menée et à quel point les bizarreries sont néfastes et le monde qu'elle disait au début ennuyant ne peut être autrement rien que pour la sécurité et pour maintenir une sorte d'équilibre sur la planète. C'est une évolution extraordinairement prenante qui m’a fait m'attacher énormément à ce personnage d'autant plus lorsque dans la meilleure scène du film, à la fin, peu de temps avant de rencontrer la reine de cœur, elle va se mettre à pleurer et regretter toutes ses erreurs passées qu'ils l'ont conduite dans la situation dans laquelle elle se trouve. Néanmoins si je ne le classe pas parmi les plus grands chefs-d'œuvre Disney, c'est sans doute à cause du fait que, malgré le fait que ce soit porté et lié par un personnage extraordinaire dans un univers très coloré et pour ma part assez prenant, ce n'est au final qu'un enchaînement d'histoire auxquelles Alice assiste. On a un fil rouge qui est l'évolution d'Alice mais il n'empêche que les intervenants du Pays des Merveilles n'apparaissent que pour quelques minutes avant de “passer le relais au suivant” et il y a aussi une scène que je trouve beaucoup trop cartoonesque, celle d'une non-anniversaire qui va malheureusement un peu trop loin dans la folie. Il n'empêche qu'Alice au Pays des Merveilles est un excellent Disney que je ne peux que vous recommander : 15/20.
Alice au pays des merveilles est resté une référence en matière de récit psychédélique. Le dénouement peut décevoir, mais c'est davantage le chemin parcouru qui fascine. En lisant entre les lignes, on décèle de nombreux thèmes dans cette succession de séquences drôlatiques.
D'abord, l'incohérence onirique qui nous déstabilise si bien dans nos rêves. La porte est trop petite pour laisser passer Alice. Pour y remédier, elle doit boire le contenu d'un flacon posé sur la table – contenu qui n'était pas présent auparavant. Puis, des gâteaux apparaissent, puis une clef. Les éléments s'ajoutent au fur et à mesure, rappelant la troublante sensation des oublis intempestifs.
Puis on passe au Dodo aristocrate qui pousse à s'agiter, dans une folle farandole, plusieurs animaux sur une plage. Celui-ci viendra débloquer une autre situation plus tard dans le récit, en suggérant de sacrifier un ouvrier de passage. Derrière ses airs bonhommes, se cache une violence froide.
Ce n'est pas la seule représentation de personnage brutal appartenant à la classe dominante. Le morse glouton et la royauté de cœur en font partie. Leur point commun étant qu'il exercent, par des moyens différents, une tyrannie sur les autres personnages. Le morse gentleman manipule les huitres pour les dévorer, sans partage équitable avec son comparse ; la reine de cœur décapite sur commande, mais ne manque pas de faire preuve de flagornerie lorsque les rapports de force s'inverse (Alice qui grandit lors du procès).
Alice est plongée dans un monde d'apparence insensée, mais accentuant seulement des traits de caractère. Le lapin, toujours en retard, est prêt à brûler sa propre maison pour éradiquer la créature, qui se trouve être Alice géante. Les fleurs jugent sur l'apparence et le talent au chant. La chenille atrabilaire adore s'entendre parler. Le lièvre de Mars et le chapelier toqué, tout aussi irritables, sont inattentifs au monde qui les entoure.
Reste le chat du Chesire, énigme dans cette histoire, seul personnage répondant de manière sensée aux questions saugrenues d'Alice. Insaisissable, il se joue des situations et profite de sa présence spectrale pour chahuter.
Disney livre une adaptation malicieuse et allégorique du récit de Carroll, bien que, à l'instar de la formule narrative redondante de ses dessins animés, il se leste de chansons et de moments pathos dispensables.
Fan de Disney, Alice ne m a pas vraiment marqué étant petite. Son univers a Disneyland, je le trouve sympa, mais pour en revenir au film, je n en avais que de vague souvenir, comme le lapin, le chapelier fou ou le chat... J ai donc eu envie de revoir ce classique vu il a plus de 40 ans... J en ai 52... Et ,houla... C'est nul, je suis navrée de le dire, c est vraiment sans intérêt, bien sur quand on comprend que tout cela n est qu un rêve, on comprend l étrangeté de l histoire... mias c est nul, les chansons sont nuls, trop nombreuses... La seule chose que je trouve bien c est la qualité des dessins. Je ne comprends pas le hype autour de ce film.
"Alice au pays des merveilles", le 17e long-métrage d'animation de Disney, nous plonge dans le monde surréel et captivant des romans de Lewis Carroll. Ce film, sorti en 1951, nous emmène dans un voyage où imagination et réalité se confondent à travers les yeux d'une jeune fille, Alice, entraînée dans un monde peuplé de personnages aussi étranges qu'attachants. Des premières esquisses à sa sortie en salles, le film a connu une gestation complexe, oscillant entre l'envie de coller à l'œuvre originale et la signature créative de Disney.
Bien que le film n'ait pas immédiatement conquis le public escompté, devenant même sujet de critiques pour ses libertés prises avec le texte de Carroll, il s'est peu à peu imposé dans la culture populaire, notamment avec le mouvement hippie dans les années 1960. Ce succès tardif témoigne de la capacité du film à transcender les générations, malgré ou grâce à sa divergence avec l'œuvre originale.
La richesse visuelle du film, fortement influencée par Mary Blair, offre un spectacle coloré et dynamique qui contraste avec son accueil initial mitigé. Les personnages, de l'inquiétant Chat du Cheshire au malicieux Chapelier Fou, restent gravés dans l'imaginaire collectif, chacun apportant sa touche d'absurdité à ce monde où tout semble possible.
Cette œuvre, à la fois hommage et réinterprétation, se démarque par son audace narrative et visuelle, reflétant les ambitions et les défis des studios Disney de l'époque. "Alice au pays des merveilles" se révèle être une expérience cinématographique unique, une aventure où le merveilleux côtoie l'étrange, invitant petits et grands à questionner leur perception de la réalité et de la fantaisie.
Adapté du célèbre roman de Lewis Caroll, "Alice au pays des merveilles" est un grand classique Disney de 1951 qui raconte en 1h15 les aventures d'une petite fille qui s'endort et rêve de tout un état de choses étranges (un dodo, une reine de coeur coupeuse de tête, un chat invisible, un chapelier fou, un lapin toujours en retard, des fleurs qui chantent, et tout un tas d'autres choses qui sont devenues des références mythiques). Il faut reconnaitre que la créativité est véritablement au rendez-vous, on va de surprise en surprise, même en le redécouvrant pour la énième fois, et l'animation, même pour un Disney, est juste sublime, non mais regardez moi ces couleurs !! L'humour réussi et les voix (Roger Carel en VF !) rajoutent du charme à l'ensemble. Malheureusement du côté des chansons, il n'y en a pas beaucoup de mémorables, seulement "Un joyeux non-anniversaire" et "Pays du merveilleux" et encore ! De plus, il faut vraiment s'accrocher à cet univers spécial et cette succession de scènes loufoques, qui ne plait pas forcément à tout le monde. On pourrait aussi s'interroger sur une potentielle morale (écoutez vos leçons d'histoire ?) mais je ne pense pas que les créateurs du film se soient pris la tête avec ça. Pour finir, on est ici sur un des Disney les plus enfantins, même si on y voit une chenille qui fume, passé 6 ans ça devient compliqué à voir. Ensuite on regardera plutôt le film de Burton, qui est très différent à bien y réfléchir.