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    À l’abordage
    note moyenne
    3,9
    365 notes dont 42 critiques En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
    répartition des 42 critiques par note
    7 critiques
    21 critiques
    11 critiques
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    Votre avis sur À l’abordage ?

    42 critiques spectateurs

    Alain D.
    Alain D.

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    3,5
    Publiée le 9 août 2021
    Cette comédie, coécrite et élégamment mise en scène par Guillaume Brac, nous offre de sympathiques rencontres, bon nombre de scènes charmantes, de jolies surprises, et des dialogues honnêtes et hauts en couleurs, emplis de spontanéité. Sur de jolis décors naturels, Guillaume Brac nous offre une belle image de vérité sur la jeunesse, une réflexion utile sur son état d'esprit et son relationnel.
    Le casting nous offre également une bonne surprise avec de jeunes acteurs méconnus mais efficaces et un joli rôle pour Salif Cissé, l'empathique personnage de Chérif.
    velocio
    velocio

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    4,0
    Publiée le 23 juillet 2021
    Avec des petits bijoux comme "Un homme sans femme" et "Tonnerre", Guillaume Brac est un réalisateur français dont on ne parle pas assez. Chez lui, il y a toujours un charme particulier lié à son empathie pour ses personnages et à sa façon de se plonger dans les beautés de la nature. Un charme que l'on retrouve dans "A l'abordage", primé à Berlin 2020, un film diffusé directement sur Arte, sans avoir, précédemment, fréquenté les salles de cinéma. On y retrouve de jeunes personnages interprétés par de jeunes acteurs très prometteurs (comédien.ne.s de la promotion 2020 du Conservatoire National d'Art Dramatique de Paris) : Félix (interprété par Eric Nantchouang), un noir de La Courneuve, le prototype du jeune qui a du bagout, sûr de lui, sympathique mais un peu lourd sur les bords ; Chérif (interprété par Salif Cissé), son meilleur ami, comme quoi, parfois, les contraires s'attirent car ce gros nounours de Chérif est plutôt du genre timide et réservé ; Alma (interprétée par Asma Messaoudene), une jeune femme de 22 ans, un peu versatile, dont Félix s'est entiché lors d'une fête parisienne, au point de décider d'aller la retrouver sur son lieu de vacances, dans la Drôme ; Édouard (interprété par Édouard Sulpice, qu'on retrouvera bientôt dans "Des hommes" de Lucas Belvaux), avec qui Félix et Chérif vont faire le trajet Paris - Die via BlaBlaCar, un jeune blanc, un "fils à maman" de "bonne famille", par ailleurs très sympathique, qui va devenir la tête de turc de Félix et de Chérif ; Héléna (interprétée par Ana Blagojevic), une jeune mère de famille et sa toute petite fille Nina, qui pourrait bien finir par succomber à la gentillesse de Chérif. On est dans un cinéma plein de fraicheur qu'on peut rapprocher d'Eric Rohmer et, surtout, de Jacques Rozier, et Guillaume Brac nous parle avec justesse, sans porter de jugement, de l'incompréhension qui peut exister entre les femmes et les hommes.
    lionelb30
    lionelb30

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    3,0
    Publiée le 25 juillet 2021
    C'est contrasté. Certains acteurs et actrices bien , d'autres moyen. On dirait un premier film pas abouti. Reste un film plutôt léger , parfois amusant , pas desagreable a regarder mais un peu simpliste.
    defleppard
    defleppard

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    3,0
    Publiée le 31 août 2021
    2 potes de banlieue dans un camping de province pendant une semaine, des rencontres.. sympa dans l'ensemble.. 3 étoiles !
    Loïck G.
    Loïck G.

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    3,5
    Publiée le 22 juillet 2021
    Il y a des films de bord de mer ( dernier en date « Nana et les filles du bord de mer » ) , il y a des films de vacances. Dans la spontanéité, la fraîcheur et la fantaisie Guillaume Brac s’empare du genre avec un appétit qui rend immédiats les personnages et les situations qu’ils rencontrent. Un jeune homme est tombé amoureux d’une jeune fille qui le quitte tout simplement pour aller passer ses vacances dans sa famille, dans la Drôme. D’où sa surprise quand l’idylle débarque au village avec deux copains qui n’en demandent pas moins. Tout ce qui arrive est bon à prendre et le spectateur peut aussi se laisser prendre. Voire même surprendre.
    Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com
    Tayop
    Tayop

    Suivre son activité 68 abonnés Lire ses 2 007 critiques

    3,5
    Publiée le 10 août 2021
    Il y a un sacré regard sur le monde et sur l'être, et puis il a des révélations telles Édouard Sulpice. C'est pas si simplement fait, car le cadre se pose et c'est effectivement à l'intérieur que tout se passe mais le cadre est réellement bien posé. Alors certes, il n'y a pas plus d'événements qu'au coin de notre rue ou dans le quartier plus largement, mais il y a un récit de vacances, qu'on apprécie, ou non, découvrir.
    soulman
    soulman

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    4,0
    Publiée le 29 mai 2021
    Brac poursuit sur le ton des "Contes de juillet" et de "L’Ile au trésor", avec justesse et précision, mettant en scène des personnages que l'on voit rarement dans d'autres fictions : Chérif parle de "galériens" pour décrire ceux qui ont du mal à séduire le beau sexe. On pense à Vincent Macaigne dans les premières fictions du cinéaste et à "Avant la fin de l'été", le beau film de Maryam Goormaghtigh. On y trouve de l'humour également avec un karaoké tordant à la fin du film. Rafraichissant et profond.
    Dois-Je Aller le voir ?
    Dois-Je Aller le voir ?

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    4,5
    Publiée le 30 juillet 2021
    Un garçon rencontre une fille. Félix décide de rejoindre Alma à l'autre bout de la France par surprise. Il embarque son ami Chérif. Et comme ils n'ont pas de voiture, ils font le voyage avec Edouard.

    C’est une réalisation de Guillaume Brac dont le dernier long-métrage Tonnerre (2014) c'était fait remarquer par la critique. Il a écrit le scénario avec Catherine Paillé (Shéhérazade). Le film a été dans la Sélection Panorama à la Berlinale 2020.

    Cette comédie sort au cinéma après avoir été diffusé sur Arte en Juin. J'ai eu un véritable coup de cœur pour elle.

    J'aime tellement ce genre de film rempli de légèreté. Quand vous êtes posé devant, tout s'envole et vous profitez tout simplement. Pour autant, on n'est pas dans la catégorie stupide où le cerveau se désactive. Certes, cela ne va pas être de la philosophie niveau bac+7, mais à aucun moment on ne va tomber dans un contenu abrutissant. C'est la joie de vivre qui domine et donne ce sentiment si particulier.

    Partant à l'aventure, on est rapidement pris par Félix et Chérif. Il ne faut pas oublier leur camarade de covoiturage Edouard. Ce dernier arrive comme un cheveu sur la soupe, et c'est ce qui fait tout son charme. Il est à l'opposé des deux autres, et ce mélange est génial tant il va proposer des échanges insolites.

    Pourtant, le côté humain va l'emporter et on va voir une belle amitié improbable prendre forme lentement. Le récit est tout en spontanéité, comme si on partait avec des potes. J'adore cette impression libératrice et j'ai aussi beaucoup rigolé. Malgré les aléas amoureux de Félix, on ne va pas rentrer dans de la gravité. C'est vrai qu'il y aura des passages plus profonds mais toujours dans l'objectif du rayon de soleil. Quand leur carapace tombe ils sont même touchants.

    J'ai été conquis par les acteurs qui pour la plus part vivait leur première expérience au cinéma. Le duo Éric Nantchouang et Salif Cissé est vraiment à l'aise. Cela rajoute le naturel necessaire. Édouard Sulpice, qu'on a déjà vu cette année dans Des hommes, brille en vivant son personnage. Les charmantes Asma Messaoudene et Ana Blagojevič apportent la belle dose de romantisme à ce film.
    Fêtons le cinéma
    Fêtons le cinéma

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    4,5
    Publiée le 1 juin 2021
    À l’abordage laisse après visionnage le souvenir d’une franche et sincère camaraderie : nous nous rappelons un visage, une réplique ou une situation, et ce sont des amis que nous voyons, et ce sont comme des souvenirs que nous revivons mais en faux, quoique le cinéma soit l’art qui donne vie à la fiction. Guillaume Brac n’a pas son pareil pour croquer ses personnages : il leur confère une authenticité d’autant plus forte qu’elle gagne à investir le terrain du non-dit et du silence. Car il s’agit surtout de regards. Dans les yeux nous lisons l’attente et l’espoir qu’elle procure ; nous lisons également l’incertitude puis la désillusion, aussitôt apparue aussitôt ébranlée par un événement qui va remettre en marche le cœur humain et donc nos adolescents. Ces personnages, nous avons l’impression de les avoir côtoyés, de les aimer encore – ou de les détester franchement. La démarche sociale entreprise par le long métrage, explicite par le rapport de classes entre Félix et Alma, ne prend jamais le pas sur la fluidité d’un récit qui coule à la manière de la rivière et se construit en épousant le mouvement de ses protagonistes, de leurs corps dans un espace et dans un temps ralentis, suspendus pour la période estivale. Voilà une œuvre dépourvue de grandiloquence et d’effets tape-à-l’œil qui donne à voir et à vivre l’humain dans sa simplicité la plus complexe, réussissant le tour de force d’esquiver l’axiologie lors d’un retournement ultime qui raccorde chaque personnage à sa propre fragilité. Certainement l’un des meilleurs films de l’année.
    Remi S.
    Remi S.

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    4,0
    Publiée le 22 mai 2021
    J’adore le cinéma de Guillaume Brac ! C'est tout un art qui puise la ferveur de l’été depuis *Contes de juillet* en 2017, jusqu'aux rencontres et ses hasards, pour enfin atteindre le désir et l'amour. C'est un cinéma revigorant qui entrecroiserait le soleil d’un Rohmer, la fougue estivale d’un Jacques Rozier et la malice d’un Jean Renoir (entre *Partie de campagne* et *Le Déjeuner sur l’herbe*). Avec *À l'abordage*, son dernier film directement sorti sur Arte, Guillaume Brac vient directement prolonger le sentier des vacances déjà magnifié par *Contes de juillet* et le fabuleux *L’Ile au trésor*. Mais ici, Guillaume Brac vient approcher une formule qui manquait peut-être à son cinéma : la comédie. Au-delà d'être un film superbement solaire et vivant, *À l'abordage* s'avère terriblement drôle ! Il y'a un plaisir fou à suivre ces trois galériens partants directement à l'abordage des vacances et de ses hasards, comme des pirates en quête d'or. Si tout ce récit commence par une volonté de faire une surprise à une jeune femme rencontrée bien plus tôt sur Paris, *À l'abordage* étend rapidement son chemin des possibles, invitant de nouveaux personnages et de nouvelles histoires.

    Il a toujours été convenu que le personnage type de chez Guillaume Brac est un véritable galérien, tiraillé par une timidité qui cacherait une pierre précieuse : Vincent Macaigne dans *Un monde sans femmes* et *Tonnerre*; le personnage de Lucie (Lucie Grunstein) qui s'extirpe de l'ombre faite par son amie pour enfin voguer vers le coup de foudre dans *Contes de juillet*. C'est ainsi, dans cette loi dirigée par comme un petit bateau par Guillaume Brac, que les trois personnages de *À l'abordage* s'affirment : si c'est bien Félix (Eric Nantchouang) qui mène la danse pour retrouver son amour d'un soir, Chérif (Sallif Cissé) et Edouard (Edouard Sulpice) sont quant à eux ces fameuses roches qui renferment la lumière. Ces personnages discrets, semés dans l'œuvre de Guillaume Brac, qui tiennent en eux toute une envie de liberté et d'aimer. Elle est en eux la lumière, autant dans les moments difficiles (un Félix au regard détaché du monde qui comprend par téléphone l'énervement de Alma face à ce débarquement surprise) que dans des moments plus sublimes (le doux réveil de Chérif auprès de Héléna, l'amour qu'il croyait impossible; un rapide enlacement forgeur de pardon entre Félix et Alma).

    Dans *À l'abordage*, les personnages vont et viennent ! Si c'est un jeu des rencontres, tout cela ressemblerait surtout à un jeu des hasards. L'utilisation des paysages es d'ailleurs tout aussi fascinant. Guillaume Brac transforme ces espaces naturels en de véritable terrain de conquête. On le voyait déjà très bien avec *L'Ile au trésor* en 2018 : l'île de loisirs de Cergy-Pontoise se métamorphose en une carte à conquérir, colonisant tour à tour les petites iles, les pyramides sur l'eau et les petits coins de paradis. *À l'abordage* invite pour sa part à se réveiller au bord d'une rivière au doux sons d'une guitare, à partir en périple le long de cette même rivière pour tenter - un tant soit peu - de colmater les fissures amoureuses, ... . ***À l'abordage* respire l'été et la liberté ! Toute la force du cinéma de Guillaume Brac serait bel et bien dans cette alternance entre un naturalisme et une théâtralité des moments. Un cinéma qui se joue à coup de hasard, de passion et de soleil. *À l'abordage* s'affirme avec brio comme une invitation drôle et chaleureuse vers des vacances remplies d'une perpétuelle et insouciante beauté !**
    Dominique V.
    Dominique V.

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    4,0
    Publiée le 1 septembre 2021
    Un joli "petit" film, confondant de naturel, qui dit bien plus qu'on ne pourrait croire à première vue et qui révèle un jeune acteur prometteur, Edouard Sulpice. À conseiller à tous, surtout si on veut se remonter le moral !
    Ceiner M
    Ceiner M

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    3,5
    Publiée le 18 août 2021
    Film parfait pour s'évader dans la Drôme au milieu de ce mois d'août frisquet et pluvieux en ile de France. Et ce que cela fait du bien de voir à l'écran d'autres personnages que des CSP++ parisiennes 'blanches" d'un certain âge ou des marginaux .Beaucoup de bienveillance, de gentillesse mais on rit aussi...C'est un bien joli petit film sans prétention, bien construit et qui fait du bien. Les 3 personnages principaux et acteurs sont attachants et nature. Un moment sympa. Ca fait du bien après Annette et Titane. Cela donne envie de partir à l'aventure et presque au camping.
    Raphaël L
    Raphaël L

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    4,5
    Publiée le 2 juin 2021
    Woow c'est la première fois qu'en regardant un film, je me dis que j'aurais aimé le réaliser.
    Le film d'abord ne traite pas ses sujets sociétaux (le gouffre social, la couleur de peau) de manière frontale sans pour autant les évacuer. Au spectateur de comprendre la subtilité de chaque moment. Là à mon avis réside le travail de Guillaume Brac, essayer de capter dans un moment tout ce qui peut se dégager de l'altérité : la drague maladroite,
    la gêne de l'incompréhension, l'opposition sociale (dont le fleuve est peut être une métaphore). Un film qui ne suit pas un scénario très balisé mais bien les affects de ses personnages.
    Chaque personnage vit à travers les yeux d'un autre personnage (il sont rarement seuls dans le cadre) et je trouve qu'à chaque fois Brac arrive à trouver une alchimie parfaite entre eux notamment les 3 "galériens" de l'amour.
    On ressent sinon vraiment l'indolence et la rapidité de l'été: Le film est court mais à le temps de poser une atmosphère suffisamment agréable pour qu'on ait envie d'y rester. Et je pense que si j'aime autant cette atmosphère c'est parce qu'il laisse (ou qu'il rajoute) des bruits de grillons, de voitures, de piscines ainsi que énormément de figurants en arrière plan. Ce camping vit.
    Bref un film délicieux !!
    T T
    T T

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    5,0
    Publiée le 15 août 2021
    Magnifique image d'une société que G. Brac sait décrire. C'est un film que selon moi c'est la continuité de Comté de Juillet et l'île aux trésor... on attends la suite. Allez le voir absolument.
    Spaceboy2095-2.0
    Spaceboy2095-2.0

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    4,0
    Publiée le 27 juillet 2021
    Oubliez Qu'ai-je fait au bon Dieu, Oubliez Les Misérables, voilà un film qui sans rien souligner, sans avoir un ton prédicateur, nous montre comment l'on peut venir d'horizons différents, s'accepter, voir s'aimer. Alors oui la réalisation n'est pas parfaite, le jeu des acteurs n'est pas incroyable, mais il possède une fraîcheur, une humanité, une simplicité et, surtout, une honnêteté que toutes les comédies françaises au kilomètres, les films bobos prétentieux ou les films exploitant la vie dans les quartiers populaires peuvent lui envier. Avec un petit goût de documentaire, un peu à la façon d'Avant la fin de l'été de Maryam Goormaghtigh, les vacances, l'insouciance du soleil, de la baignade et des amourettes, vous convaincront que oui, l'on peut vivre ensemble, voire même que le bonheur est possible pour tous! Le film idéal pour cet été 2021.
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