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    À l’abordage
    note moyenne
    3,9
    202 notes dont 27 critiques
    répartition des 27 critiques par note
    4 critiques
    16 critiques
    5 critiques
    1 critique
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    Votre avis sur À l’abordage ?

    27 critiques spectateurs

    gimliamideselfes
    gimliamideselfes

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    5,0
    Publiée le 26 mai 2021
    J'aime bien le cinéma de Guillaume Brac, surtout ses Contes de juillet, mais là, sur une thématique somme toute assez similaire, il m'a réellement mis une claque. C'est absolument tout ce que j'aime... C'est l'été, il fait beau, il fait chaud, on rencontre des gens, on se tourne autour et surtout on est habité par l'espoir de tremper le biscuit. Brac arrive à parfaitement retranscrire ça dans son film et bien plus encore.

    Parce que oui le côté drague est présent, mais en multipliant les personnages venant de milieux sociaux très différents il arrive à créer une véritable alchimie entre des gens pas si différents que ça finalement, ou au contraire réussir à les opposer parce que le gouffre social qui les sépare est trop important, il arrive à toucher du doigt ce que sont les relations hommes/femmes à travers ses différents personnages et difficile pour le spectateur de ne pas s'identifier au moins à un moment à l'un des personnages

    C'est donc un film où des gens qui travaillent vont devoir demander des vacances pour rejoindre des bourgeoises qui ne travaillent pas dans un village de la Drôme... Tout un programme...

    Et on ne va pas se mentir, ce n'est clairement pas l'idée du siècle de traverser la France pour retrouver une fille que tu viens de rencontrer la veille... Mais c'est ça qui est délicieux, cette accumulation de malaises, de moments où on sent que les personnages ne sont justes pas aussi doués qu'ils veulent bien le prétendre, où on voit qu'ils n'ont pas le recul nécessaire pour faire correctement les choses... Et lorsque ça se passe mieux, ça met un peu de baume à notre petit cœur de spectateur émotionnellement très investi dans le long métrage.

    En effet, les personnages sont vraiment très bien écrits, j'ai vu Brac dire qu'il y avait pas mal d'improvisations et ça se sent, dans le bon sens du terme, tout ça fait terriblement vrai... Donc ce Félix, grand gaillard qui n'a pas l'air d'utiliser sa tête et qui est prêt à péter un câble pour trois fois rien, moi j'y crois... Tout comme je crois à ses acolytes, aux filles qu'ils convoitent... Il y a un naturel fou qui se dégage d'eux et donc il est vraiment difficile de ne pas prendre ces vacances au bord de la rivière très au sérieux.

    Concernant les couples, celui que je préfère c'est peut-être celui entre les deux types qui deviennent amis en se rendant compte que finalement malgré leurs différences ils ont le même problème avec les filles. Le Édouard est d'ailleurs assez fabuleux à tenter de faire croire qu'il gère avec les filles alors qu'on voit à des kilomètres que non, absolument pas...

    Tout ça m'a profondément touché... surtout que mine de rien les personnages évoluent quand même (parfois au point de retourner à la case départ) et de manière assez subtile. Disons que je n'ai jamais eu l'impression que de voir Brac nous souffler à l'oreille : « regarde, il va se passer ça parce qu'il faut qu'il se passe ça dans mon scénario... », au contraire tout se fait naturellement, avec beaucoup de justesse...

    Puis, je dois bien le dire, on a sans doute le plus beau regard sourire d'une fille qui sait qu'elle va se faire baiser et qui ne demande que ça...
    traversay1
    traversay1

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    3,0
    Publiée le 10 juin 2020
    Guillaume Brac a débarqué comme un fleur dans le paysage du cinéma français avec plusieurs courts et surtout un moyen-métrage, Un monde sans femmes, d'une grande fraîcheur et d'une gracieuse spontanéité. Moins sophistiqué que Mouret, moins cérébral que Rohmer, mais en prise avec l'air du temps, léger et grave à la fois. Confirmation de la qualité du cinéaste avec ce conte d'été qu'est A l'abordage, qui ne marquera pas comme l'un des films de l'année mais comme l'un de ces ceux où, l'espace d'une scène, une peu de magie aura opéré sur l'écran. La grande force de Brac reste dans son côté presque dégingandé et nonchalant en saisissant au vol des personnages, jeunes pour la majorité d'entre eux et de les confronter aux petits aléas de la vie, peines de cœur comprises, sans pour autant dramatiser et en usant à leur rencontre d'une ironie globalement bienveillante, ce qui n'empêche pas de rire de leurs travers, voire de leur inconséquence. A l'abordage n'est pas un film choral mais il a cette capacité à s'intéresser tour à tour à ses différents protagonistes sans pour autant s'éparpiller et en se tenant à un ton de comédie douce mais pas complètement inoffensive. On aimerait parfois secouer un peu la mise en scène et que les chevaux s'emballent davantage. Mais ce n'est pas dans la nature de ce réalisateur qui n'a pas la prétention de révolutionner le cinéma français. Son style est serein et les histoires qu'il raconte, pour être quelque peu volatiles, n'en ont pas moins une séduction immédiate. Comme ces moments d'été, passés au cœur de la Drôme, qui laissent des souvenirs périssables mais précieux dans leur instantanéité.
    Thomas P
    Thomas P

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    5,0
    Publiée le 29 mai 2021
    On s'attache doucement aux personnages, et à la fin, on n'a plus envie de les quitter. Sincèrement excellent
    Coric Bernard
    Coric Bernard

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    3,5
    Publiée le 29 avril 2021
    C’est une belle comédie sur un scénario simple mais plein d’optimisme. Le réalisateur qui a fait un film de commande pour une école d’art dramatique et a utilisé des élèves comme acteurs, a parfaitement réussi ce film en livrant une comédie pleine de fraicheur et de naturel avec des personnages très attachants et bien sympathiques. Du bon cinéma de divertissement où la réflexion n’est pas exclue.

    Bernard CORIC
    Claude DL
    Claude DL

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    3,5
    Publiée le 29 mai 2021
    Une bonne surprise que ce petit film tourné sur commande d’une école dramatique avec des acteurs sans doute issus de cette école. Ce qui frappe est le côté hyper réaliste des situations et du tableau fait de cette jeunesse en vacances à Die dans la Drôme, où on bénéficie de superbes prises de vue. Tous les acteurs sont confondants de naturel et l’ambiance générale est particulièrement rafraîchissante . Me donne envie de découvrir d’autres œuvres du même auteur.
    Marcel D
    Marcel D

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    5,0
    Publiée le 1 juin 2021
    Une comédie qui fait du bien, sincère et équilibrée. Les personnages sont super attachants, on rit sans tomber dans la pantalonnade. Un scénario plutôt classique qui laisse la place aux personnages de s'exprimer, de se développer, aux relations de se tisser et aux différentes parties du film de s'épanouir avec beaucoup de fraicheur et de plaisir.
    Artriste
    Artriste

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    4,0
    Publiée le 9 juin 2021
    À L'Abordage est un film d'une simplicité sans nom mais justement c'est bien souvent de la simplicité que naît la beauté. L'histoire nous fait suivre le temps d'un été un groupe de jeunes personnes qui vont vivre toutes les émotions. En effet durant environ une heure et demi on va rire, se mettre en colère et s'aimer à travers leurs relations. Les personnages sont le cœur du film et fort heureusement ils sont tous attachants, touchants et ils trouvent tous leur place. Il y a Félix qui est à l'origine de tout ça car il souhaite rejoindre un amour de vacances sur son lieu de villégiature. Son sourire est communicatif et s'entend jusque dans sa voix mais il est aussi très sanguin et agressif par moments. À ses côtés se trouve Chérif un jeune homme très drôle et serviable qui va vivre une jolie relation avec Héléna une jeune maman dont on ne sait pas si ce qu'elle prétend est vrai. Nous avons Édouard un fils de bonne famille assez coincé qui va voir son plan initial bouleversé ce qui va l'agacer mais qui au final va totalement se lâcher au contact de Félix et Chérif. D'ailleurs tout semble séparer les deux copains et Édouard au début mais finalement ils parviennent à comprendre qu'ils se ressemblent malgré leurs milieux sociaux différents qui se ressent notamment dans leur langage qui n'est pas le même. Alma elle, qui est l'objet du désir n'est pas la plus sympathique sous ses airs de gentille fille, elle est opportuniste et pas très clair dans ses intentions. Et surtout elle ne semble pas aussi attaché à Félix que lui ne l'ai. On a aussi Lucie la grande sœur d'Alma qui connaît bien sa sœur et qui donc ne se range pas forcément de son côté ainsi que Martin un maître nageur provocateur et très sûr de lui. Tous les acteurs qui campent ces rôles sont absolument mignons, sympathiques, joviales et surtout parfaitement naturels ce qui fait que c'est très authentique. Les dialogues sont remplis de sincérités, de doutes, de tendresse, d'amitié, de bonhomie et les réactions sonnent justes. De plus le film aborde subtilement certains thèmes, très légèrement, sans opinion et très brièvement. Les défauts du film sont plus de l'ordre du visuel que de son histoire. En effet la réalisation n'est pas franchement travaillée et se veut très sommaire même si le genre s'y prête, un effort n'aurai pas été de trop. Mais surtout elle est frustrante car les paysages et la saison offrent des images lumineuses mais les décors ne sont pas assez mis en valeur. C'est vraiment dommage de ne pas pouvoir plus profiter de ce beau cadre. La b.o. pour sa part est très discrète et c'est là encore dommage car elle est très jolie le peu de fois ou on l'entends. Reste une fin qui m'a satisfait. À L'Abordage ne paye pas de mine mais fait passer un agréable moment dont on sort les yeux humides et avec un large sourire tant ce film fait du bien car il parle d'amour et de bienveillance d'une fort belle manière. Je ne peut que vous le conseiller.
    soulman
    soulman

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    4,0
    Publiée le 29 mai 2021
    Brac poursuit sur le ton des "Contes de juillet" et de "L’Ile au trésor", avec justesse et précision, mettant en scène des personnages que l'on voit rarement dans d'autres fictions : Chérif parle de "galériens" pour décrire ceux qui ont du mal à séduire le beau sexe. On pense à Vincent Macaigne dans les premières fictions du cinéaste et à "Avant la fin de l'été", le beau film de Maryam Goormaghtigh. On y trouve de l'humour également avec un karaoké tordant à la fin du film. Rafraichissant et profond.
    Fêtons le cinéma
    Fêtons le cinéma

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    4,5
    Publiée le 1 juin 2021
    À l’abordage laisse après visionnage le souvenir d’une franche et sincère camaraderie : nous nous rappelons un visage, une réplique ou une situation, et ce sont des amis que nous voyons, et ce sont comme des souvenirs que nous revivons mais en faux, quoique le cinéma soit l’art qui donne vie à la fiction. Guillaume Brac n’a pas son pareil pour croquer ses personnages : il leur confère une authenticité d’autant plus forte qu’elle gagne à investir le terrain du non-dit et du silence. Car il s’agit surtout de regards. Dans les yeux nous lisons l’attente et l’espoir qu’elle procure ; nous lisons également l’incertitude puis la désillusion, aussitôt apparue aussitôt ébranlée par un événement qui va remettre en marche le cœur humain et donc nos adolescents. Ces personnages, nous avons l’impression de les avoir côtoyés, de les aimer encore – ou de les détester franchement. La démarche sociale entreprise par le long métrage, explicite par le rapport de classes entre Félix et Alma, ne prend jamais le pas sur la fluidité d’un récit qui coule à la manière de la rivière et se construit en épousant le mouvement de ses protagonistes, de leurs corps dans un espace et dans un temps ralentis, suspendus pour la période estivale. Voilà une œuvre dépourvue de grandiloquence et d’effets tape-à-l’œil qui donne à voir et à vivre l’humain dans sa simplicité la plus complexe, réussissant le tour de force d’esquiver l’axiologie lors d’un retournement ultime qui raccorde chaque personnage à sa propre fragilité. Certainement l’un des meilleurs films de l’année.
    Remi S.
    Remi S.

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    4,0
    Publiée le 22 mai 2021
    J’adore le cinéma de Guillaume Brac ! C'est tout un art qui puise la ferveur de l’été depuis *Contes de juillet* en 2017, jusqu'aux rencontres et ses hasards, pour enfin atteindre le désir et l'amour. C'est un cinéma revigorant qui entrecroiserait le soleil d’un Rohmer, la fougue estivale d’un Jacques Rozier et la malice d’un Jean Renoir (entre *Partie de campagne* et *Le Déjeuner sur l’herbe*). Avec *À l'abordage*, son dernier film directement sorti sur Arte, Guillaume Brac vient directement prolonger le sentier des vacances déjà magnifié par *Contes de juillet* et le fabuleux *L’Ile au trésor*. Mais ici, Guillaume Brac vient approcher une formule qui manquait peut-être à son cinéma : la comédie. Au-delà d'être un film superbement solaire et vivant, *À l'abordage* s'avère terriblement drôle ! Il y'a un plaisir fou à suivre ces trois galériens partants directement à l'abordage des vacances et de ses hasards, comme des pirates en quête d'or. Si tout ce récit commence par une volonté de faire une surprise à une jeune femme rencontrée bien plus tôt sur Paris, *À l'abordage* étend rapidement son chemin des possibles, invitant de nouveaux personnages et de nouvelles histoires.

    Il a toujours été convenu que le personnage type de chez Guillaume Brac est un véritable galérien, tiraillé par une timidité qui cacherait une pierre précieuse : Vincent Macaigne dans *Un monde sans femmes* et *Tonnerre*; le personnage de Lucie (Lucie Grunstein) qui s'extirpe de l'ombre faite par son amie pour enfin voguer vers le coup de foudre dans *Contes de juillet*. C'est ainsi, dans cette loi dirigée par comme un petit bateau par Guillaume Brac, que les trois personnages de *À l'abordage* s'affirment : si c'est bien Félix (Eric Nantchouang) qui mène la danse pour retrouver son amour d'un soir, Chérif (Sallif Cissé) et Edouard (Edouard Sulpice) sont quant à eux ces fameuses roches qui renferment la lumière. Ces personnages discrets, semés dans l'œuvre de Guillaume Brac, qui tiennent en eux toute une envie de liberté et d'aimer. Elle est en eux la lumière, autant dans les moments difficiles (un Félix au regard détaché du monde qui comprend par téléphone l'énervement de Alma face à ce débarquement surprise) que dans des moments plus sublimes (le doux réveil de Chérif auprès de Héléna, l'amour qu'il croyait impossible; un rapide enlacement forgeur de pardon entre Félix et Alma).

    Dans *À l'abordage*, les personnages vont et viennent ! Si c'est un jeu des rencontres, tout cela ressemblerait surtout à un jeu des hasards. L'utilisation des paysages es d'ailleurs tout aussi fascinant. Guillaume Brac transforme ces espaces naturels en de véritable terrain de conquête. On le voyait déjà très bien avec *L'Ile au trésor* en 2018 : l'île de loisirs de Cergy-Pontoise se métamorphose en une carte à conquérir, colonisant tour à tour les petites iles, les pyramides sur l'eau et les petits coins de paradis. *À l'abordage* invite pour sa part à se réveiller au bord d'une rivière au doux sons d'une guitare, à partir en périple le long de cette même rivière pour tenter - un tant soit peu - de colmater les fissures amoureuses, ... . ***À l'abordage* respire l'été et la liberté ! Toute la force du cinéma de Guillaume Brac serait bel et bien dans cette alternance entre un naturalisme et une théâtralité des moments. Un cinéma qui se joue à coup de hasard, de passion et de soleil. *À l'abordage* s'affirme avec brio comme une invitation drôle et chaleureuse vers des vacances remplies d'une perpétuelle et insouciante beauté !**
    William Dardeau
    William Dardeau

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    1,5
    Publiée le 13 juin 2021
    Guillaume Brac s’imagine que le fait de mettre en scène deux blacks sympathiques des cités suffira à lui attirer l’indulgence. Il se trompe lourdement (sauf pour Libé !) ; son film est réalisé à la va comme je te pousse, ses dialogues sont étiques, sa direction d’acteurs erratique et son scénario sans surprise. On s’ennuie ferme devant ce pensum bien pensant. A oublier.
    Raphaël L
    Raphaël L

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    4,5
    Publiée le 2 juin 2021
    Woow c'est la première fois qu'en regardant un film, je me dis que j'aurais aimé le réaliser.
    Le film d'abord ne traite pas ses sujets sociétaux (le gouffre social, la couleur de peau) de manière frontale sans pour autant les évacuer. Au spectateur de comprendre la subtilité de chaque moment. Là à mon avis réside le travail de Guillaume Brac, essayer de capter dans un moment tout ce qui peut se dégager de l'altérité : la drague maladroite,
    la gêne de l'incompréhension, l'opposition sociale (dont le fleuve est peut être une métaphore). Un film qui ne suit pas un scénario très balisé mais bien les affects de ses personnages.
    Chaque personnage vit à travers les yeux d'un autre personnage (il sont rarement seuls dans le cadre) et je trouve qu'à chaque fois Brac arrive à trouver une alchimie parfaite entre eux notamment les 3 "galériens" de l'amour.
    On ressent sinon vraiment l'indolence et la rapidité de l'été: Le film est court mais à le temps de poser une atmosphère suffisamment agréable pour qu'on ait envie d'y rester. Et je pense que si j'aime autant cette atmosphère c'est parce qu'il laisse (ou qu'il rajoute) des bruits de grillons, de voitures, de piscines ainsi que énormément de figurants en arrière plan. Ce camping vit.
    Bref un film délicieux !!
    Romain Z
    Romain Z

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    4,0
    Publiée le 5 juin 2021
    Qu’il fait du bien le cinéma de Guillaume Brac !
    Avec encore ici sa bienveillance attentive et minutieuse, tellement plus politiquement pertinente que le reste du cinéma français et ses contresens pathétiques sur les milieux populaires ou les jeunes filles sont nécessairement voilées de force , brimées par leurs frères misogynes ou « radicalisés » ,et attendant d’être émancipées par la gentille copine blanche.
    D’avantage que chez Rohmer , c’est « du coté de d’Orouet « ,chez Rozier que cousinent les personnages du film, ne représentant qu’eux-mêmes sans qu’à aucun moment, pourtant les rapports de classe, de race, la difficulté de trouver sa place ne soient évacués de ces portraits tout à la fois émouvants et drôles.
    Arnaud A.
    Arnaud A.

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    4,5
    Publiée le 8 juin 2021
    Apres plusieurs courts-metrages drôles et mélancoliques sur ce thème, Guillaume Brac affine son approche des romances estivales en proposant un scénario plus complexe, un peu manichéen mais pas comme on s'y attendrait. Très bon film dont on se demande pourquoi il ne bénéficie pas d'une sortie sur grand écran.
    SB88
    SB88

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    2,5
    Publiée le 31 mai 2021
    Les comédiens jouent plutôt mal, ça ressemble à un court métrage et l'histoire est linéaire avec peu d'intérêt.
    Résultat très moyen 2,6/5
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