Downton Abbey II : Une nouvelle ère
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166 critiques spectateurs

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velocio

1 537 abonnés 3 497 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 avril 2022
C'est toujours avec plaisir que l'on retrouve la famille Crawley, son château, ses domestiques et la fabuleuse Maggie Smith (87 ans, quand même !). Et ce merveilleux accent (ou plutôt cette absence d'accent !) qui arrive presque à nous faire comprendre les dialogues sans avoir recours aux sous-titres. Cette fois ci, l'action se déroule en 1927 ou 1928, puisque le film "le chanteur de jazz" vient de sortir. D'un côté, une équipe de cinéma vient tourner un film à Downton Abbey, au grand plaisir de certain.e.s, au grand déplaisir d'autres personnes ; de l'autre côté, l'annonce d'un héritage d'une villa dans le sud de la France, héritage qui viendrait grossir le patrimoine de la famille et qui est lié à un épisode trouble et mystérieux, vieux de plus de 60 ans, de la vie de Violet Crawley (Maggie Smith), la doyenne de la famille. Certes, le film est parfois un peu trop tire-larmes mais, finalement, ce n'est pas vraiment désagréable. La réalisation est aussi, parfois, un peu molle, ce qui est plus gênant. Par contre, l'intérêt principal du film réside dans le côté mis en avant dans le titre : "Une nouvelle ère". Une nouvelle ère pour la vie en société, en particulier celle très hétéroclite du château, avec les maîtres et les domestiques dont les rapports entre eux continuent d'évoluer. Une nouvelle ère pour le cinéma, avec l'avènement du parlant qui va faire arriver au cinéma un nouveau profil de comédien.ne.s et mettre sur la touche celles et ceux dont l'élocution, le ton et l'accent ne sont pas les points forts. A part ça, deux petites anecdotes pour celles et ceux qui connaissent bien le sud de la France : pour faire arriver la famille Crawley à l'objet de l'héritage, qui est en fait la magnifique villa Rocabella qui se trouve au Pradet, entre Toulon et la presqu'île de Giens, on les fait passer par l'Estérel et plus précisément par la petite route qui passe à côté du rocher Saint-Barthélémy, et on les envoie faire des achats à Martigues, dans le quartier du Miroir aux oiseaux.
martial7178
martial7178

17 abonnés 100 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 avril 2022
La famille Crawley s'apprête à célébrer deux mariages à Downton Abbey dont celui de Tom Branson et sa fiancée Lucy, mais un réalisateur hollywoodien veut transformer la demeure en plateau de cinéma. Au même moment, ils apprennent que Lady Violet vient d'hériter d'une villa située dans le sud de la France. Elle enjoint alors les membres de sa famille à se rendre sur la Côte d'Azur en quête de son mystérieux passé.

Excellentissime !!!
J'ai adoré la célèbre série et je retrouve avec un immense plaisir sur grand écran, ce soir en avant-première, ce qui en a fait le charme ! Des personnages truculents, à commencer par Lady Violet, interprétée par l'immense et attachante Maggy Smith. L'humour est très présent dans cette adaptation réussie, de même que l'émotion. La confrontation entre les Britanniques et les Français, lors du séjour des premiers sur la Riviera, est un délice. A noter que la production a fait appel à de véritables acteurs français - Nathalie Baye et Jonathan Zaccaï.
La double histoire du film - le tournage a Downton Abbey et le passé de Lady Violet - apporte beaucoup de piquant à l'ensemble, des scènes tres réussies et de belles histoires, notamment d'amour. Pour ceux qui connaissent la série, on sort de ce film content pour certains personnages, notamment Thomas Barrow et on tremble pour d'autres. Et l'hommage rendu à Matthew, forcément absent de ce film, est un joli clin d'œil, mérité, car lui aussi était un personnage attachant.
Non, vraiment, j'ai adoré ce film pour toutes ces qualités. C'est une très belle réussite que je vous engage à aller découvrir dès demain, jour de sa sortie nationale.
Dandzfr
Dandzfr

23 abonnés 130 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 avril 2022
En les retrouvant on a l'impression de rendre visite à une partie de notre famille qu'on aurait oubliee...
Contrairement au 1er film celui ci est plus assez sur les membres de la famille et les domestiques et c'est l'occasion de dévoiler le futur de nombreux personnages. Histoire de clore le chapitre ? Le film est synonyme de bonnes retrouvailles familiales.
Chris58640
Chris58640

259 abonnés 830 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 mai 2022
« Downton Abbey » poursuit sa route sur le grand écran avec ce deuxième long métrage. A vrai dire, ce deuxième film se cale parfaitement dans la lignée du premier, qui lui-même se calait dans les pas de la série et de ses 6 saisons, et il a les mêmes qualités et les mêmes défauts que le tout premier film. Commençons par les défauts pour les évacuer très vite. Le film est destiné à des spectateurs connaissant très bien la série et même ayant vu le premier film car rien n’est expliqué à un éventuel néophyte. Les personnages, leur passé, leur interactions, ce qu’ils ont du surmonter, tout est présumé connu d’emblée. Du coup, même si on peut aller voir le film sans rien savoir de la série, je pense qu’on passe malgré tout à côté de beaucoup de choses, beaucoup trop. Pour le fan, c’est tant mieux, on ne perd pas son temps en redites inutiles, on est d’emblée dans le vif du sujet et on retrouve des vieux amis pile où on les a laissé : on comprend tout, on se sent bien, on se sent chez nous dans ce film. Pour le spectateur novice, j’imagine que « Downton Abbey II – Une nouvelle Ere » est un film qui le laisse froid et il doit même se demander ce qu’il fait là ! La réalisation, la musique, tout cela est là aussi comme la série était : les mêmes plans, la même utilisation de la musique, le même soin apporté aux décors et aux costumes (toujours sublimes, dans ce domaine là toute la saga aura été un enchantement !). Simon Curtis réalise ce film de façon très académique, c’est un peu le choix de la raison pour, là encore, créer une continuité. Il y a quelque chose néanmoins qui m’a un peu dérangé, c’est le montage. Il y a deux intrigues, l’une dans le Sud de la France, l’autre au château et le film fait des allers-retours incessants et rapides entre les deux : 2 minutes ici, deux 2 minutes là-bas pendant au moins les 2/3 du film. C’est un montage qui se voulait hyper dynamique, et c’est sur que les 2h passent comme un éclair. Mais parfois on aurait aimé ralentir, passer un peu plus de temps entre deux sauts de puces ! Côté casting, ils sont venus, ils sont tous là, à l’exception de l’époux de Lady Mary. Je ne vais pas redire ici tout le bien que je pense de Maggie Smith, de Michelle Dockery, de Jim Carter et de tous les autres. Ils de coulent dans leur rôle comme dans une seconde peau. Il y a quelques invités : Nathalie Baye et Jonathan Zakaï côté français, Dominic West, Hugh Dancy et Laura Haddock côté cinéma muet. Rien à redire sur leur interprétation, en dépit parfois de rôle pas assez écrits (notamment celui de Laura Haddock et celui de Nathalie Baye). Le sujet de fond du film, c’est le sujet de fond de toute la série : la modernité et la difficulté de l’accepter dans un monde qui semble aller de plus en plus vite. Le monde ancien de l’aristocratie anglaise se meurt (à l’image de la comtesse douairière, que l’on sait condamnée depuis la fin du film précédent), il manque d’argent et doit s’adapter au monde qui change. Les rapports sociaux évoluent, la place des femmes évolue (Lady Edith continue de travailler et plus personne ne semble trouver à y redire), même cet art tout neuf qu’est le cinéma est en train d’évoluer très vite. Le cinéma parlant menace le muet, il va remplacer, c’est inévitable. Tout ce passage sur la crise du cinéma muet qui doit de réinventer (déjà la sujet de « The Artist ») est une métaphore de toute la série. A peine a-t-on commencé à apprivoiser une nouveauté qu’elle est déjà obsolète ! Comment garder un pied dans la tradition dans ce contexte d’accélération permanente ? Du côté de l’intrigue en France, on est davantage dans le côté « soap opera » que la série à toujours revendiqué, et c’est pour ça qu’on l’aime. Qu’en est-t-il du passé amoureux mystérieux de Lady Grantham ? spoiler: Et si cette famille de Montmirail (c’est surement involontaire de leur avoir donné le même titre que dans « Les Visiteurs » !) était bien plus proche de la famille Grantham qu’on ne le pensait.
spoiler: Voilà de quoi donner des sueurs froides au comte et surtout à son majordome dont la francophobie est assez drôle, je dois dire
. On pourra rétorquer que les deux intrigues sont assez faibles et que même réunies, elles ne font pas de « Downton Abbey II – Une Nouvelle Ere » un grand moment de cinéma. C’est un peu vrai, mais le plaisir de retrouver de vieux amis l’emporte sur la faiblesse du scénario. Le fan est indulgent, il pardonne cette faiblesse et se prend même à rêver d’une suite…
Christine Brakhausen
Christine Brakhausen

12 abonnés 57 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 avril 2022
Sublime 2 éme film après la série exceptionnelle , les aventures de la famille Crawley continuent de nous réjouir, en espérant une suite avec de nouvelles intrigues. . Trop génial
Cinemadourg

905 abonnés 1 781 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 mai 2022
Les fans de la saga "Downton Abbey" seront ravis de cette suite du premier film sorti en 2019.
Cette fois, deux principaux centres d'intérêt vont être suivis en parallèle : une équipe de tournage (pour un film muet) va venir prendre possession de cette sublime demeure du Yorkshire, pendant que quelques membres de la famille Crawley partent dans le sud de la France pour découvrir une somptueuse villa héritée à la surprise générale.
Je ne sais pas si je commence peu à peu à m'habituer à tous ces différents personnages (aristocrates et domestiques), mais j'ai trouvé ce numéro 2 plus intéressant et plus plaisant que son prédécesseur.
J'ai particulièrement aimé l'actrice britannique Michelle Dockery, totalement envoutante et déterminée dans son rôle de Lady Mary Josephine Talbot.
Les admirateurs de cette ambiance cossue du début du 20ème siècle en Angleterre devraient adorer, j'avoue pour ma part avoir passé un assez bon moment plein de charme et de raffinement.
Plutôt savoureux.
Site CINEMADOURG.free.fr
Cinephille
Cinephille

174 abonnés 634 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 mai 2022
Un mariage et un enterrement. Entre les deux des allers et retours entre la Riviera et Downtown où ça virevolte. Ca se regarde avec un certain plaisir mais ca reste une jolie friandise sans plus.
Claudine G
Claudine G

229 abonnés 518 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 27 avril 2022
Autant j'ai aimé la série, le premier film : moyen, celui-ci très décevant. Les acteurs sont toujours aussi bons mais le scénario nul. J'ai donc été très déçue. On se murmure qu'il y en aurait un 3e et là je doute que je me déplacerais. C'est dommage, j'attendais nettement plus et suis étonnée de la notation des spectateurs.
Julien Chevillard
Julien Chevillard

195 abonnés 181 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 avril 2022
la suite du film phénomène de 2019 et de la série avec maggie smith de la saga harry potter Les films, tout comme la série, sont écrits par le scénariste et homme politique anglais oscarisé Julian Fellowes
la musique est composé par jason lunn
une bonne suite et bon film dans downton abbey
AZZZO

363 abonnés 994 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 28 mai 2022
On peut lire de ce film que c'est une "sucrerie", un "petit bonbon sucré". A cela je veux apporter une précision sémantique pâtissière : non, ce n'est pas un bonbon mais plutôt une praline. Oui, une praline. Car c'est typiquement un film "cul-cul la praline" méritant pleinement ce qualificatif désuet. Du bon sentiment, des beaux costumes, des mouvements de caméra "plus classique tu meurs" et du "Merci, monsieur le comte", "oh, j'espère que madame la duchesse ne s'est pas fait mal" en veux-tu en voilà. Mais qui a planqué la guillotine, bon sang ?!
Alexmickey
Alexmickey

16 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 avril 2022
Vraiment bien ! De l'humour ! Des costumes superbes ! Une intrigue prenante !
Je vous le conseille ! J'y suis allé avec un ami qui n'avait jamais vu la série et il a adoré !
On alterne entre doutes, rires, compassion, douceurs, manigances...
C'est léger
Sans violence, sans sexe, sans agressivité : j'adore ce film !!!!!
Henner
Henner

93 abonnés 142 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 mai 2022
On prend les mêmes et on continue. Les décors sont splendides mais le scénario bien mou voire inconsistant et on finit par se lasser des séquences de tournage du film muet qui sont là pour combler le vide de l'intrigue. On peut même somnoler. Pour les inconditionnels de la série.
tixou0

782 abonnés 2 045 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 mai 2022
1928. Dans le petit monde de "Downton Abbey", c'est quelques mois après la "royal visit". La vie a repris son cours ordinaire. Le "carnet mondain", quand le film commence, c'est un "carnet blanc" (annoncé à la fin du volet précédent) : Tom Branson, le veuf de la benjamine du comte de Grantham, se remarie avec Lucy Smith (voir le premier "long", sorti en 2019, au sujet de la filiation romanesque de celle-ci). spoiler: Et il s'achèvera sur un "carnet rose" : les Branson viennent d'avoir un enfant.

Comment, devant tant (d'heureuse) banalité, justifier le sous-titre de ce nouvel épisode du célèbre "period drama", savoir : "a new Era" ?... Le cinéma commence à "parler" ("Le Chanteur de jazz" est sorti fin octobre 1927), et quand les Crawley, dûment motivés par la toiture du château à refaire, acceptent de louer ce dernier, on assistera à un passage de relais obligé entre films muets, désormais boudés par le grand public, et films "sonores" - avec scénarisation à anecdotes pittoresques (l'excellent Julian Fellowes toujours à la manoeuvre), "upstairs" et "downstairs" entremêlés plus que jamais, mais aussi symbolique forte, celle de la "nouvelle Ère", justement ! Le spectateur découvrant, en parallèle, l'affaire dramaturgique intime du moment : quelles étaient, au juste, les relations de Lady Violet (Maggie Smith) avec l'aristocrate français "M. de Montmirail" (sic), sous le Second Empire, pouvant expliquer le legs de celui-ci à celle-là (une somptueuse villa près de Toulon, rien à voir avec un quelconque "Mon-Repos"... la "Villa des Colombes"). Sachant que la comtesse douairière, spoiler: sentant sa fin prochaine
, lègue elle-même le bien à la fille de Tom et Sybil, jusque-là la moins avantagée de ses descendants directs ? Une autre façon d'aborder, évidemment, la proclamée "nouvelle Ère" !
Toujours aussi délicieux... Là, mis en scène par le Britannique Simon Curtis (à la ville, et depuis 30 ans, époux de Elizabeth McGovern, à la scène, elle, Cora Crawley, comtesse de Grantham, née américaine comme l'actrice !), aussi chevronné et à l'aise que l'Américain Michael Engler du premier film "Downton Abbey". Interprètes toujours parfaits ("petits nouveaux" compris, comme le "réalisateur" Hugh Dancy - seule notre "frenchie", Nathalie Baye, ratant le coche en veuve Montmirail, inutilement empesée).
shindu77
shindu77

116 abonnés 1 683 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 octobre 2022
Voici (normalement) le dernier film venant de la très réussie série Downton Abbey. C'est toujours un réel plaisir tous les personnages de la série.
L'histoire est intéressante, les touches d'humour propres à la série sont toujours présentes sans oublier les séquences émotions. C'est un peu du fan service mais cela se regarde avec grand plaisir.
Yves G.

1 845 abonnés 4 016 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 mai 2022
1928 à Downton Abbey. La douairière Lady Violet vieillit. Ses descendants apprennent avec étonnement que le marquis de Montmirail lui a légué par testament une luxueuse villa dans le sud de la France. Ils décident de s’y rendre pour éclaircir le mystérieux passé de leur aïeule.
Pendant ce temps, à Downton, un film se tourne avec des vedettes de cinéma toutes plus étonnantes les unes que les autres.

J’ai déjà dit le plaisir addictif que j’avais pris à regarder les sept saisons et les cinquante-deux épisodes de l’une des séries les plus célèbres au monde.
Je découvre avec étonnement en la relisant ma critique bien sévère du premier film qui en avait été tiré, sorti fin 2019. Le problème est que le second (ou le deuxième ?), sorti le mois dernier lui ressemble énormément.
Deux options s’offrent à moi : répéter les mêmes reproches au risque du bégaiement ou me montrer plus élogieux au risque de l’incohérence.

Au risque de l’incohérence, c’est cette seconde voie que je choisirai.
Je crains hélas que l’opinion qu’on se fait d’un film soit très fluctuante : elle dépend de notre humeur quand on le voit et du moment dont on en parle ensuite. N’y a-t-il pas des comédies que vous n’avez pas trouvées drôles, bien qu’elles le fussent, parce que vous les avez vues de mauvaise humeur ? Des films dont vous dites le plus grand bien aujourd’hui alors que vous vous y étiez copieusement ennuyé, mais dont les qualités, passées au tamis du temps, ont fini par vous toucher ? Bref, l’opinion qu’on se fait d’un film est terriblement subjective et fluctuante.

De ce "Dowton Abbey II" – qui ressemble furieusement au "Downton Abbey I" – je pense le plus grand bien – alors que j’ai dit du mal du I. Pourquoi ?
C’est difficile à dire. Peut-être parce que cela faisait plus de deux ans que je n’avais plus été plongé dans la si délicieuse compagnie des Crawley. La série était trop proche du premier film, alors qu’elle est suffisamment éloignée du second.

J’ai retrouvé ces personnages qui, après tant d’heures à partager leurs vies, font un peu partie de ma famille : Lord Crawley, sa femme Cora, leurs filles Mary et Edith (Sybil, la si jolie benjamine, me manque terriblement) ainsi que leurs gendres et, bien sûr, la nombreuse domesticité, Carson, Barrow, Bates et son épouse Anna si aimante, Molesley…

"Dowton Abbey II" m’a fait pensé au jeu Tetris auquel nous avons tous joué : il s’agit d’enchasser en les faisant pivoter des formes géométriques tombées du ciel. Dans "Downton Abbey", plusieurs fils narratifs sont tirés qui finissent par s’imbriquer les uns aux autres dans une parfaite harmonie. Dans "Downton Abbey" aussi, chacun est à sa place, chaque place à son chacun. La société a beau connaître une scandaleuse division entre maîtres et serviteurs (à quelques rares exceptions près, tel Tom Branson, le chauffeur irlandais devenu l’époux de Sybil). Cet apartheid ferait frémir les marxistes les plus dogmatiques. J’avoue, toute honte bue, qu’il n’a pas terni le plaisir que j’ai pris à ces histoires.
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