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    Les Amants sacrifiés
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    Brol le chat
    Brol le chat

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    4,5
    Publiée le 22 juin 2022
    Kurosawa signe un superbe thriller situé dans une époque troublée, la seconde guerre mondiale. Au film de genre, il ajoute de maginfiques portraits humains (scénario signé Ryūsuke Hamaguchi, le réalisateur - entre autres - de Drive my car et Tadashi Nohara). La mise en scène est aussi fluide que discrète, composant de magnifiques plans.
    brunocinoche
    brunocinoche

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    3,5
    Publiée le 25 avril 2022
    Hamagushi, relève du cinéma japonais s associe à son maître kurosawa pour une évocation d un drame historique situé pendant 2ème guerre mondiale. Le cinéaste filmé classiquement ce récit écrit par son élève, l interprétation certes juste manque tout de même d éclat, reste un scénario intéressant, un peu long à démarrer, un peu confus dans la première partie mais gagnant en intensité par la suite. Si les deux hommes ont fait mieux chacun de leur côté, leur film commun ne manque pas d intérêt.
    Evelyne D.
    Evelyne D.

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    2,5
    Publiée le 29 janvier 2022
    Certains commentateurs ont mentionné la variété des explications possibles, personnellement cela m'a beaucoup gêné de ne pas en savoir plus. Aussi le titre choisi qui aurait du etre "la femme de l'espion" est gênant : les "amants sacrifiés" ne peuvent pas être mari et femme . spoiler: Il m'a semblé que le mari donne à sa femme le mauvais film et la dénonce pour détourner les soupçons vers elle et protéger sa fuite, ( ce qui marche), parce qu'il ne lui faisait pas vraiment confiance, ou que c'était sa lutte à lui, pas la sienne qu'elle n'avait adoptée que par amour pour lui et qu'il ne voulait pas vraiment l'emmener aux Etats Unis, son projet initial étant bien de partir avec l'infirmière, sa maitresse !
    Quelqu'un peut m'expliquer ce qu'il a compris ?
    Jipéhel
    Jipéhel

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    4,5
    Publiée le 18 janvier 2022
    Quand le Japon plonge dans les zones d’ombre de son passé

    Depuis 40 ans, le réalisateur Kiyoshi Kurosawa est central dans le cinéma japonais avec de vraies réussites comme Ryes of the spider, Cure, Kairo, Tokyo Sonata, Shokuzaï, ou le formidable Creepy. Devenu un maître du thriller il nous propose 115 minutes entre drame historique et film d’espionnage dignes des meilleurs Hitchcock. Kobe, 1941. Yusaku et sa femme Satoko vivent comme un couple moderne et épanoui, loin de la tension grandissante entre le Japon et l’Occident. Mais après un voyage en Mandchourie, Yusaku commence à agir étrangement… Au point d’attirer les soupçons de sa femme et des autorités. Que leur cache-t-il ? Et jusqu'où Satoko est-elle prête à aller pour le savoir ? Une valse de la paranoïa à ne pas manquer.
    Lion d’Argent de la Meilleure Mise en scène à la Mostra de 2020, ce film bénéficie de la participation au scénario de Ryusuke Hamaguchi, qui n’est autre que le réalisateur de l’extraordinaire Drive my car, Prix du Scénario au dernier Festival de Cannes. Ici, on nous raconte l’amour d'un couple marié pris dans une myriade d'influences extérieures, conduisant à une série de déceptions stratégiques. Mais on est très loin de la romance. Même si l’intrigue se traîne un peu durant la 1ère heure, l’accélération va croissante en même temps que le suspense. Historiquement, certaines guerres ont été menées au nom de la justice. D’autres n'étaient que des invasions. L'humanité a autant combattu par instinct de survie que par orgueil. Il est déjà difficile de croire que de telles violences aient pu être commises par des hommes politiques et des soldats. Mais ce qui questionne ici, encore une fois, c’est la manière dont cette folie finit par s’immiscer dans l’âme d’un peuple tout entier. Et comment peut-on justifier les massacres, dans une forme de consentement patriotique ? Voilà pour le fond. Quant à la forme, rien à dire, c’est superbe, décors, lumières, ambiances et surtout le jeu des acteurs. Un scénario machiavélique et une superbe réalisation. Du grand art.
    Le trio Yû Aoi, Issey Takahashi, Masahiro Higashide, tous bien connus des cinéphiles amateurs de cinéma nippon, est tout simplement remarquable. Ils incarnent à merveille ce jeu de manipulations, qui ce thriller historique à la fois universel et intemporel. L’Histoire est tragiquement en marche sur fond de trahisons politique et conjugal. Un film sombre, sec et lyrique à la fois. Et les occidentaux que nous sommes trouvent un intérêt tout nouveau à découvrir la part de ténèbres de l’Empire du Soleil Levant. Mais la mécanique implacable, n’étouffe pour jamais l’émotion. Du très grand cinéma japonais… pardon Cinéma avec un grand C.
    Pierre Kuzor
    Pierre Kuzor

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    3,0
    Publiée le 12 janvier 2022
    Ai vu le film japonais "Les amants sacrifiés" de Kiyoshi Kurosawa. Film d'espionnage qui se déroule lors de la seconde guerre mondiale à Kobbé, on y voit un couple (les amants sacrifiés en question) dont le mari Yusaku veut dénoncer l'armée japonaise qui s'est alliée avec l'Allemagne et l'Italie, de manipulations génétiques, d'administration de virus (la peste) et de génocide sur une partie de la population. Sa femme, la très jalouse Satoko ne supporte pas les absences et le mystère grandissant autour de Yusaku. Après avoir été obligé de tout révéler à sa femme, le couple est dans l'obligation de préparer une fuite aux USA en emportant avec eux des preuves des forfaits de l'Empire Japonais. Lion d'argent à la dernière Mostra de Venise, "Les amants sacrifiés" est un film à la forme parfaite. Photographie magnifique, cadrage au cordeau, mise en scène fluide... le sujet est très intéressant même si le choix cornélien qui s'impose aux deux personnages : sacrifice à ses sentiments amoureux ou sacrifice à ses convictions politiques, trahir son couple ou bien son pays... n'est pas très nouveau. Nous pensons très souvent à Hitchcock bien évidemment et les nombreux rebondissements (pour certains prévisibles) pimentent régulièrement l'action sans la rendre pour autant palpitante. Alors d'où vient cette sensation de ne jamais entrer vraiment dans le film ? Est-ce parce que la charismatique Catherine Ringer (eh oui !!!) est juste assise à côté de moi, où est-ce dû au manque de puissance des deux comédiens qui sont très beaux mais fades ? Le scénario privilégie la narration du point de vue de Satoko, mais ce personnage féminin soupçonneux, capricieux, exclusif... manque de relief. Le mystérieux et ambigu Ysaku est bien plus intrigant et aurai mérité un traitement tout autre pour captiver l'attention du spectateur. Un film d'espionnage sans un vrai suspens, sans émotion, trop esthétisant même s'il y a de vraies idées originales de mise en scène.
    tuco-ramirez
    tuco-ramirez

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    2,5
    Publiée le 4 janvier 2022
    Lion d’Argent à Venise, le dernier Kurozawa, qui sort ici de sa zone de confort pour un film romantico historique, est comparé par beaucoup à un suspense hitchcockien. Quel compliment pour un film au scénario retors comme un bon hitch mais à la réalisation éculée qui ferait penser que le film est resté bloqué dans les 50’s comme un bon vieux hitch. De facture très classique, cette histoire de couple dans un Japon de la seconde guerre mondiale ayant rejoint l’Allemagne et l’Italie et attendant l’attaque américaine imminente, avait tout pour emporter les spectateurs. Surtout que ce pan de la seconde guerre mondiale, vu du côté japonais, n’a pas été très exploité par le cinéma. Mais le metteur en scène semble si étranger aux intentions et à la psychologie de ses personnages, il illustre un scénario bien construit plus qu’il ne le transcende. Un film qui se déroule sans âme.
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    Pascal
    Pascal

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    4,0
    Publiée le 6 janvier 2022
    Kyoshi Kurosawa n'est pas un réalisateur que j'affectionne particulièrement ayant été particulièrement déçu par deux de ses films que sont "kairo" et "vers l'autre rive". Par contre j'avais beaucoup aimé "shokuzai", même si au fil du temps et l'ayant revu, je suis plus circonspect à son égard. Bref, c'est un réalisateur dont je ne vais plus voir les films. En écoutant, les critiques unanimes obtenues au masque et la plume à l'égard des " amants sacrifiés " et notant que le film avait obtenu le lion d'argent à Venise, je me décide à le voir. Réalisé de manière classique, à partir d'un sujet historique qui mêle espionnage pendant la seconde guerre mondiale et histoire d'amour, le film est à mes yeux une très bonne surprise. Mon hypothèse est que le film traite du mystère au sein du couple. Sait on toujours avec qui on est appareillé ? Jusqu'à quel point connaît on l'autre ? Ces interrogations persistent aussi chez le spectateur qui ne connaîtra finalement pas tous les détails de cette histoire. La première partie m'a semblé supérieure à la seconde et l'actrice qui interprète le rôle principal m'a paru manquer de charisme. A part ces deux points, le film est de très grande qualité. On pourrait presque conseiller à son auteur de poursuivre sur cette voie ou il excelle, plutôt que de s'appesantir sur les films fantastiques, genre auquel il est "abonné ". Les amateurs du cinéma de Kyoshi Kurosawa ne seront, bien sûr, pas de mon avis.
    iggy67
    iggy67

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    0,5
    Publiée le 1 janvier 2022
    film dont on peut totalement se passer.
    de belles images, certes, mais une personnage principale fade et même franchement pénible ainsi qu'un scénario faiblard. très décevant.
    Clémentine W
    Clémentine W

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    2,0
    Publiée le 31 décembre 2021
    Vraiment pas emballée par ce film. On ne croit pas trop à l'intrigue : un couple japonais décide de partir aux États Unis pour denoncer les essais terribles sur des humains que fait le Japon sur la peste afin de lancer la guerre. Par ailleurs, le jeu de l'actrice est assez pénible, assez niais.
    QuelquesFilms.fr
    QuelquesFilms.fr

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    1,5
    Publiée le 31 décembre 2021
    Le titre en VF est à l’image du film : à côté de la plaque. Il n’est pas question d’amants, mais d’un couple. Et la notion de sacrifice laisse perplexe… Le scénario s’articule autour de faits historiques peu connus, et donc intéressants à mettre en lumière : des crimes de guerre – et crimes contre l’humanité – perpétrés par une unité de l’armée japonaise en Manchourie au début des années 1940. Mais cette matière dramatique riche n’est qu’effleurée. Ryusuke Hamaguchi (coscénariste) et Kiyoshi Kurosawa (réalisateur) sont passés à côté d’un bon sujet, préférant se fourvoyer, chacun dans leur domaine, dans un pseudo registre d’espionnage mâtiné de mélodrame. L’intrigue, égrenant au début quelques scènes fades ou répétitives, met du temps avant de se lancer, puis brille par son manque de cohérence et sa confusion finale. Le personnage féminin central (campé par une actrice qui minaude beaucoup) est bien mal dessiné dans ses évolutions, paraissant tantôt nunuche, tantôt avec une longueur d’avance en termes d’intelligence. Quelques dialogues sont par ailleurs d’une belle balourdise romantique. Côté mise en scène, Kiyoshi Kurozawa donne dans un classicisme illustratif souvent théâtral. Il signe au passage l’une des pires scènes vues au cinéma depuis longtemps en matière de direction d’acteurs : la scène de dénonciation sur le cargo. L’image, quant à elle, a été hyper retouchée à la suite d’un tournage en 8K aux effets trop réalistes. Le résultat est étrangement artificiel. Et le montage, mollasson ou déroutant, n’aide ni à entretenir l’intérêt ni à éclaircir le fond de l’histoire. On navigue ainsi entre ennui et exaspération, se consolant au passage avec des éléments anecdotiques, comme la grande élégance vestimentaire du personnage masculin principal. Et l’on se dit que la carrière de Kiyoshi Kurozawa, après des débuts prometteurs (Cure, Kaïro…) suivis de films plus ou moins décevants (Shokuzai, Vers l’autre rive, Creepy, Invasion…), ressemble à une décadence sans fin.
    ANDRÉ T.
    ANDRÉ T.

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    4,0
    Publiée le 29 décembre 2021
    J’ai été séduit par ce film complexe et ambigu.
    Ce japonais très « occidentalisé » a un comportement peu patriotique et nous interpelle???
    On ne sait pas trop si on est dans un film de la guerre 39/ 45 ou bien, tout à fait romanesque.
    On est loin du Japon traditionnel et le comportement de Yusaku, nous intrigue.
    Il est négociant en whisky et sensible à la culture occidentale au point d’être suspect aux yeux des autorités japonaises.
    Le réalisateur nous plonge dans un abîme de perplexité…tout comme son épouse Satoko !
    L'ambiance occidentale de l’appartement cossu, bouscule la tradition et l’esthétique japonaise.

    L’histoire de ce couple dans la « grande histoire » tel est l’intérêt et le fond du film.
    Petitgraindesable
    Petitgraindesable

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    2,0
    Publiée le 23 décembre 2021
    La réalisation semble dater de la période évoquée, en beaucoup moins bien que les films de l'époque. Quelle déception ! Comédiens, décor, costumes, tout est compassé et sonne faux. Pas une once d'émotion. Je laisse une petite étoile pour le suspense, non pas qu'il m'ait fait frémir, mais il y a quelques rebondissements - assez maladroits - et l'issue reste incertaine tout du long.
    Yves G.
    Yves G.

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    2,0
    Publiée le 22 décembre 2021
    Yusaku Fukuhara est le riche propriétaire d’une entreprise familiale spécialisée dans le commerce de la soie grège. Il mène avec son épouse Satoko une vie aisée dans le Japon impérial du début des 40ies. Il a embrassé un style de vie occidental qui a tôt fait de le rendre suspect aux yeux du régime, de plus en plus xénophobe, et de son représentant à Kobe, Taiji, un ami d’enfance de Satoko. Une mission en Mandchourie ouvre les yeux de Yusaku sur les exactions qu’y commet l’armée impériale et l’incite à les révéler à l’opinion publique internationale. Comment Satoko réagira-t-elle à la décision de son mari ?

    Kiyochi Kurosawa – dont on redira une fois encore qu’il n’a aucun lien de parenté avec son illustre homonyme prénommé Akira – est devenu un réalisateur japonais reconnu. Son cinéma très contemporain creuse un sillon original entre fantastique, polar et science-fiction. Ryūsuke Hamaguchi, qui fut son étudiant et qui vient de réaliser "Drive My Car" – un film à mon avis très surcoté mais qui lui a valu une soudaine célébrité – lui a proposé de tourner à Kobe un film en costumes.

    Le résultat est troublant. "Les Amants sacrifiés" (dont le titre, inepte, se voudrait la traduction du plus approprié « La Femme de l’espion ») est un film de genre qui joue sur les genres. C’est d’abord un film historique qui raconte une page méconnue en Occident de l’histoire de la Seconde guerre mondiale : les exactions commises par une unité de l’armée impériale japonaise en Mandchourie sur des prisonniers chinois sur lesquels elle expérimenta des armes bactériologiques. J’ai moi-même visité près de Harbin, dans le nord de la Mandchourie le siège de cette funeste unité 731 et en ai gardé un souvenir marquant.
    C’est ensuite un film d’espionnage qui louche du côté de Hitchcock auquel il emprunte l’élégance des costumes et la sophistication de l’intrigue.
    C’est enfin un film très contemporain sur le couple, sur la confiance qui le soude, sur les sacrifices qu’il exige.

    Toutes ces qualités intimidantes forcent l’admiration. Elles auraient dû me convaincre, étant un grand amateur de ces genres cinématographiques là. Hélas, le déclic ne s’est pas produit. Je suis resté étranger à cette intrigue et insensible aux personnages qui m’ont semblé très artificiels, austères et théâtraux.
    Nicolas P.
    Nicolas P.

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    1,5
    Publiée le 18 décembre 2021
    "L'ennui". C'est le titre que j’aurais donné à ce film si je l'avais réalisé.
    Pourtant entré en étant monté sur ressort dans le cinéma, j'ai été refroidi dès les premières minutes du film tant la réalisation laisse à désirer. En ce sens que d'une part, la qualité des effets spéciaux démontre manifestement un budget digne d'une série B que l'on peut regarder chez sa grand-mère, et d'autre part la volonté affirmée du réalisateur de substituer la narration à un puissant somnifère. C'est tout simple : je ne me suis jamais autant ennuyé de toute ma vie au cinéma. La prouesse de ce réalisateur réside toutefois dans sa capacité à créer le vide et à jouer avec, tant l'histoire d'amour entre les deux protagonistes est plate et sans saveur. La lutte qui s'installe tout au long du visionnage pour ne pas s'endormir est terrible. Mais croyez-moi, vous ne sortirez pas vainqueur. Le plus décevant reste la mauvaise exploitation du contexte historique qui justement était la clé de voute du récit. Comment produire un film aussi fade et lent alors que le Japon a joué un rôle aussi fort et violent lors de cette période charnière de notre histoire. C'est finalement une honte d'avoir pu proposer pareille mise en scène. Seule la deuxième moitié du film vient relever un peu le niveau avec une intrigue meilleure et moins de plans fixes. Mais le mal est fait, et le film finit par se décomposer comme un fruit trop mûr dont on cherche à garder les bons morceaux.
    Finalement, c'est une cruelle incompréhension que ce film qui avait pourtant tout pour devenir un excellent récit.
    Frank T.
    Frank T.

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    0,5
    Publiée le 18 décembre 2021
    Quelle déception ! La réalisation est franchement mauvaise : compassée, lente, lourde, théâtrale avec des plans longs, une lumière perlée moche. Rien d'émouvant dans tout cà ! En bref, une réalisation de télé ! Du coup difficile d'avoir un avis objectif sur le scénario de Hamaguchi.
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