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    Les Amants sacrifiés
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    47 critiques spectateurs

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    SUZY AND MEE
    SUZY AND MEE

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    3,5
    Publiée le 18 décembre 2021
    Film à la fois grâcieux et maladroit ! Certes on est loin du sarcastique Lust caution, certes la première heure est un peu longuette mais les deux acteurs sont pleins de charme et la passion naïve que voue la jeune femme à son mari se suit avec plaisir !
    traversay1
    traversay1

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    2,5
    Publiée le 24 juillet 2021
    Bien que conçu pour la télévision, Les amants sacrifiés est un projet excitant sur le papier. Outre son contexte historique : le Japon à la vielle de la seconde guerre mondiale, la coopération au scénario de Ryusuke Hamaguchi et de Kiyoshi Kurosawa laissait augurer du meilleur. Le récit est un peu opaque en ses prémices mais séduisant par son atmosphère car le trouble n'est-il pas un ingrédient majeur des films d'espionnage ? La militarisation du pays et le climat oppressant qui incite les étrangers à le fuir sont notamment montrés de façon convaincante. Las, le film oblique ensuite vers les faits et gestes d'un couple (Les amants sacrifiés sont de fait mari et femme) dans une montée conjuguée de suspense et de mélodrame qui a du mal à retenir l'attention. Est-ce dû au manque de charisme des interprètes principaux, en particulier le masculin, qui rendent leur sort plutôt indifférent à nos yeux ? Pas uniquement, c'est toute l'ambition du film qui parait d'un coup rabaissée à des péripéties prévisibles de thriller, en privilégiant le destin de la femme de l'espion, au détriment des enjeux d'une époque, qui tendent à passer désormais au second plan. Cela reste regardable, encore heureux, mais la dernière partie du long-métrage a tendance à précipiter les événements sans daigner leur donner l'ampleur attendue. A cet égard, la conclusion du film, qui devrait susciter un minimum d'émotion, manque totalement sa cible.
    Yves G.
    Yves G.

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    2,0
    Publiée le 22 décembre 2021
    Yusaku Fukuhara est le riche propriétaire d’une entreprise familiale spécialisée dans le commerce de la soie grège. Il mène avec son épouse Satoko une vie aisée dans le Japon impérial du début des 40ies. Il a embrassé un style de vie occidental qui a tôt fait de le rendre suspect aux yeux du régime, de plus en plus xénophobe, et de son représentant à Kobe, Taiji, un ami d’enfance de Satoko. Une mission en Mandchourie ouvre les yeux de Yusaku sur les exactions qu’y commet l’armée impériale et l’incite à les révéler à l’opinion publique internationale. Comment Satoko réagira-t-elle à la décision de son mari ?

    Kiyochi Kurosawa – dont on redira une fois encore qu’il n’a aucun lien de parenté avec son illustre homonyme prénommé Akira – est devenu un réalisateur japonais reconnu. Son cinéma très contemporain creuse un sillon original entre fantastique, polar et science-fiction. Ryūsuke Hamaguchi, qui fut son étudiant et qui vient de réaliser "Drive My Car" – un film à mon avis très surcoté mais qui lui a valu une soudaine célébrité – lui a proposé de tourner à Kobe un film en costumes.

    Le résultat est troublant. "Les Amants sacrifiés" (dont le titre, inepte, se voudrait la traduction du plus approprié « La Femme de l’espion ») est un film de genre qui joue sur les genres. C’est d’abord un film historique qui raconte une page méconnue en Occident de l’histoire de la Seconde guerre mondiale : les exactions commises par une unité de l’armée impériale japonaise en Mandchourie sur des prisonniers chinois sur lesquels elle expérimenta des armes bactériologiques. J’ai moi-même visité près de Harbin, dans le nord de la Mandchourie le siège de cette funeste unité 731 et en ai gardé un souvenir marquant.
    C’est ensuite un film d’espionnage qui louche du côté de Hitchcock auquel il emprunte l’élégance des costumes et la sophistication de l’intrigue.
    C’est enfin un film très contemporain sur le couple, sur la confiance qui le soude, sur les sacrifices qu’il exige.

    Toutes ces qualités intimidantes forcent l’admiration. Elles auraient dû me convaincre, étant un grand amateur de ces genres cinématographiques là. Hélas, le déclic ne s’est pas produit. Je suis resté étranger à cette intrigue et insensible aux personnages qui m’ont semblé très artificiels, austères et théâtraux.
    velocio
    velocio

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    2,5
    Publiée le 17 décembre 2021
    Un scénario de Ryusuke Hamaguchi, le réalisateur de "Drive my car", ce film qui a obtenu un très grand succès, ce que, personnellement, je n'ai pas réussi à comprendre. Une réalisation de Kiyoshi Kurosawa, un spécialiste de l'étrange, du fantastique ("Kaïro", "Shokuzai", ...). Le premier a été l'élève du second. Le résultat : un film réalisé pour la télévision et qui a obtenu le Lion d'argent à la Mostra de Venise en 2020. Un film qui mélange histoire du Japon au moment de la 2ème guerre mondiale et histoire sentimentale. Un film dont le début est plein de promesses mais qui, petit à petit, glisse vers l'ennui du fait d'un scénario de plus en plus alambiqué et d'une absence totale d'émotion transmise par les comédiens.
    Domnique T
    Domnique T

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    3,5
    Publiée le 9 décembre 2021
    Kiyoshi Kurosawa met en scène un scénario complexe de Ryusuke Hamaguchi, mêlant mélodrame historique, espionnage et romance.
    Il faut être attentif pour démasquer les trahisons et décrypter les passions. Le scénario est basé sur l’attitude du personnage masculin principal qui découvre les agissements de l’unité 731 en Mandchourie et se voit confronter à l’obligation de jouer l’espion ? simple ? double ? triple ? … et de son épouse exaltée, limite hystérique et qui se révèle être d’un pragmatisme glaçant !
    Mais la mise en scène rigoureuse et académique ne laisse que peu manifester les émotions. Le récit au rythme lent s'avère hermétique même s'il retranscrit à merveille l'atmosphère paranoïaque et confuse qui régnait alors.
    Antoine
    Antoine

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    2,5
    Publiée le 13 décembre 2021
    Décevant quand on considère la moyenne des notes attribuées.
    Très lent, très bavard souvent pour ne rien dire. Intrigue qui met longtemps à s'enclencher, fin qui tombe à plat.
    laurent joulin
    laurent joulin

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    3,5
    Publiée le 9 décembre 2021
    Le japon dans les années 40 et pendant la guerre 39-45 , vécu à travers un couple aisé prooccidental pour le business, va etre confronter à une réalité tenue secrète en mandchourie par le gouvernement japonais, et va boulverser leur vie . Un film au scénario un peu diffus mais qui emmène les personnages dans un méandre de faits en espalier pour atteindre le possible but pour la vérité. C est àla fois une romance etun film d espionnage qui glisse lentement sans vraiment de grosses tensions . Toutefois le jeu est subtil avec rebondissements .
    Johnmaylondon
    Johnmaylondon

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    5,0
    Publiée le 9 décembre 2021
    Avec une image élégante et un scénario machiavélique, le cinéaste japonais Kiyoshi Kurosawa a tourné un film à la fois historique, romanesque, et d’espionnage.

    Yusaku et son épouse Satoko forment un beau couple, occidentalisé, fortuné, qui semble d’abord imperméable aux tourments de l’époque.

    Lion d’Argent au Festival de Venise en 2020, « Les amants sacrifiés » (sortie le 8 décembre) est le premier film historique de Kiyoshi Kurosawa, habituellement cinéaste de l’étrange (« Kaïro », « Shokuzai », « Le secret de la chambre noire », « Real », « Invasion »…). Coécrit par Ryusuke Hamaguchi, qui a tourné « Senses » et « Drive my car » (Prix du scénario à Cannes), ce film se déroule en 1941, à Kobe au Japon ; Yusaku (joué par Issey Takahashi) est un entrepreneur qui fait des affaires avec des Occidentaux, ce qui est alors très mal vu, en pleine ferveur nationaliste. Avec sa jeune épouse Satoko (Yu Aoi), ils forment un beau couple, occidentalisé, fortuné, qui semble imperméable aux tourments de l’époque, à cette guerre qui paraît imminente.

    Après un voyage d’affaires en Mandchourie, province chinoise alors occupée par le Japon, Yusaku semble cacher un secret ; Satoko le soupçonne de l’avoir trompée, avec une jeune femme ramenée de Mandchourie et retrouvée noyée. Mais elle choisit de faire confiance à son mari, malgré les révélations du nouveau chef de la police, un ami d’enfance. Le couple est effectivement sous la surveillance des autorités, et Yusaku a bel et bien un secret : un lourd secret d’Etat, qu’il veut révéler au monde occidental, même s’il faut pour cela trahir son pays. Il veut dénoncer des crimes de guerre, des atrocités, les terribles expériences menées par l’armée japonaise en Mandchourie, où a été testée la guerre bactériologique et répandu le virus de la peste.
    Période de guerre et climat de suspicion

    Comme dans ces films qu’ils tournent pour se distraire, Satoko cambriole le coffre-fort de son mari et découvre l’affreuse vérité. Pour sauvegarder son bonheur conjugal menacé, elle se fait l’instrument d’une trahison ; on croit à l’irrépressible volonté d’une femme pour sa bonne cause, l’union de son couple. Et qui se révèle alors plus manipulatrice, plus machiavélique, que son mari.

    « Les amants sacrifiés » est à la fois un film historique, un film romanesque, un film d’espionnage, et un film psychologique ; dans l’urgence de l’époque, période de guerre et climat de suspicion, Kiyoshi Kurosawa observe le désarroi des personnages, leurs choix, le sacrifice et les coups du destin. L’image et la mise en scène séduisent par leur élégance, mais surtout le scénario est particulièrement bien construit. Lorsqu’on croit avoir tout compris, qu’on pourrait même commencer à s’ennuyer un peu, se déroule alors un imprévu, un rebondissement, qui nous détourne de la voie qu’on croyait si bien tracée. Et puis, c’est aussi un hommage au cinéma, par ces films que s’amuse à tourner le couple, et par cette bobine cachée, ces images qui sont une preuve tangible de l’horrible.
    petitbandit
    petitbandit

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    2,5
    Publiée le 9 décembre 2021
    A mi chemin entre le film d'espionnage historique, la romance de 2 personnes en temps de guerre, "ces amants sacrifiés " se révèle bien trop bavard et dispersé pour séduire complètement. Un jeu d'acteur qui m'a aussi un peu gêné, des raccourcis ou suggestions bien trop nombreux qui, ajouté à un petit budget avec ses effets spéciaux plus que limités font de ce film un ensemble poussif et confus. Petite déception sur quelque chose qui présageait mieux....
    AM11
    AM11

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    1,5
    Publiée le 15 mai 2021
    "Wife of a Spy" se déroule dans les années 40, à une période charnière, et évoque le changement de comportement d'un homme après un voyage, mais indirectement également le changement progressif d'un pays. L'homme en question est un homme aisé qui semble tout avoir pour être heureux, mais qui va éveiller les soupçons de sa femme à la suite d'un voyage d'affaires en Mandchourie. Nous découvrons cette relation à travers le point de vue des deux personnages confrontés aux doutes. Sur le papier, c'est assez intéressant seulement, j'ai trouvé le récit un peu plat. L'intrigue n'a rien de marquant et tourne assez vite en rond. Cela manque de tension, d'alchimie entre les personnages. Kiyoshi Kurosawa a du mal à situer son histoire entre le thriller d'espionnage et le drame familial. J'aime assez ce que fait le réalisateur même si ce n'est pas toujours grand public comme en témoigne "To the Ends of the Earth", le dernier en date avant celui-ci que j'ai trouvé pas mal, "Wife of a Spy" ne m'a pas du tout emballé. Ce n'est pas mauvais, ce n'était juste pas fait pour moi. Bref, je me suis vraiment ennuyé.
    QuelquesFilms.fr
    QuelquesFilms.fr

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    1,5
    Publiée le 31 décembre 2021
    Le titre en VF est à l’image du film : à côté de la plaque. Il n’est pas question d’amants, mais d’un couple. Et la notion de sacrifice laisse perplexe… Le scénario s’articule autour de faits historiques peu connus, et donc intéressants à mettre en lumière : des crimes de guerre – et crimes contre l’humanité – perpétrés par une unité de l’armée japonaise en Manchourie au début des années 1940. Mais cette matière dramatique riche n’est qu’effleurée. Ryusuke Hamaguchi (coscénariste) et Kiyoshi Kurosawa (réalisateur) sont passés à côté d’un bon sujet, préférant se fourvoyer, chacun dans leur domaine, dans un pseudo registre d’espionnage mâtiné de mélodrame. L’intrigue, égrenant au début quelques scènes fades ou répétitives, met du temps avant de se lancer, puis brille par son manque de cohérence et sa confusion finale. Le personnage féminin central (campé par une actrice qui minaude beaucoup) est bien mal dessiné dans ses évolutions, paraissant tantôt nunuche, tantôt avec une longueur d’avance en termes d’intelligence. Quelques dialogues sont par ailleurs d’une belle balourdise romantique. Côté mise en scène, Kiyoshi Kurozawa donne dans un classicisme illustratif souvent théâtral. Il signe au passage l’une des pires scènes vues au cinéma depuis longtemps en matière de direction d’acteurs : la scène de dénonciation sur le cargo. L’image, quant à elle, a été hyper retouchée à la suite d’un tournage en 8K aux effets trop réalistes. Le résultat est étrangement artificiel. Et le montage, mollasson ou déroutant, n’aide ni à entretenir l’intérêt ni à éclaircir le fond de l’histoire. On navigue ainsi entre ennui et exaspération, se consolant au passage avec des éléments anecdotiques, comme la grande élégance vestimentaire du personnage masculin principal. Et l’on se dit que la carrière de Kiyoshi Kurozawa, après des débuts prometteurs (Cure, Kaïro…) suivis de films plus ou moins décevants (Shokuzai, Vers l’autre rive, Creepy, Invasion…), ressemble à une décadence sans fin.
    Petitgraindesable
    Petitgraindesable

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    2,0
    Publiée le 23 décembre 2021
    La réalisation semble dater de la période évoquée, en beaucoup moins bien que les films de l'époque. Quelle déception ! Comédiens, décor, costumes, tout est compassé et sonne faux. Pas une once d'émotion. Je laisse une petite étoile pour le suspense, non pas qu'il m'ait fait frémir, mais il y a quelques rebondissements - assez maladroits - et l'issue reste incertaine tout du long.
    vidalger
    vidalger

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    4,0
    Publiée le 16 décembre 2021
    On retiendra de ce film une image magnifique, une esthétique classique mais exceptionnelle par la clarté et l'enchaînement des plans, un jeu des acteurs finement élaboré au service d'un scénario complexe mais toujours cohérent. Le spectateur passe son temps à tricoter puis à détricoter l'histoire qu'il croit avoir comprise. La fin elle-même laisse ouvertes plusieurs interprétations, ce qui fait la richesse de cette construction sophistiquée qui mêle histoire d'amour et affaire d'espionnage au cœur d'un Japon belliqueux et impérialiste. Du très bon cinéma !
    norman06
    norman06

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    3,5
    Publiée le 13 décembre 2021
    Si le film ne ressemble pas a priori à l'univers de K. Kurosawa, et si sa première demi-heure pourra paraître académique, le récit devient en fait très vite prenant. Distillant une atmosphère à la fois romanesque et d'espionnage, le long métrage se révèle somme toute captivant, bien servi par l'interprétation de la délicate Yû Aoi.
    Jmartine
    Jmartine

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    4,0
    Publiée le 15 décembre 2021
    Les Amants sacrifiés marque la collaboration entre Kiyoshi Kurusawa des inquiétants Kaoro et Cure, Vers l’autre rive, et des deux Shokusai, tout aussi inquiétant et de Ryusuke Hamaguchi, réalisateur de la fresque Senses ou Asako …et dernièrement Drive my car, prix du Scénario au Festival de Cannes 2021. Jusqu’à présent c’est un cinéma que j’ai moyennement aimé à part Shokusai… « Les Amants sacrifiés » a obtenu le Lion d’Argent de la Meilleure Mise en scène au Festival de Venise 2020. C’est la première fois que Kiyoshi Kurosawa se lance dans le film historique…avec en arrière-plan, l’invasion de la Mandchourie par l’armée japonaise du Guandong. L’intrigue du film est tortueuse, inextricable….les manipulateurs seront à leur tour manipulés et les manipulés , manipulateurs….Nous sommes à Kobe en 1941…Ysaku et sa femme Satoko vivent en couple moderne et aisé, Ysaku étant un négociant international de soie grège de Kobe …le couple est loin de la tension grandissante entre le Japon et l’Occident…Mais lors d’un voyage en Mandchourie avec son neveu Taiji, il est confronté aux exactions de l’armée de son pays, et notamment la guerre bactériologique que les japonais mènent contre la population mandchoue, en particulier, des agissements de l’unité 731, une unité de recherche bactériologique qui, sous le couvert de prévention des épidémies, inoculait des maladies comme le typhus, la peste ou le choléra à des Chinois et fit plusieurs centaines de milliers de victimes.…Quand il revient son attitude parait étrange à sa femme, mais aussi aux autorités notamment le chef de la police qui est un ami du couple et plus spécifiquement ancien soupirant de la jeune femme… Que cache Ysaku, jusqu’où Satoko est-elle prête à aller pour le savoir ? Son mari est-il un espion ? Son voyage en Mandchourie cache-t-il une histoire d’amour avec cette mystérieuse Hiroko Kusakabe que Isaku et son neveu ont ramenée avec eux….Sakoto reste étrangère à l’époque troublée qui s’annonce et souhaite avant tout se battre pour son bonheur….Ysaku est plus tourmenté, cosmopolite dans l’âme et tourné vers l’occident, il ne peut accepter cette ferveur nationaliste montante…et s’il aime Satoko, il souhaite agir pour les valeurs qu’il défend autant que pour son bonheur…conflit entre trahison politique et lien conjugal, entre l’histoire en marche et les sentiments les plus secrets…mais leurs retrouvailles amoureuses se feront autour d’une mission digne d’un roman d’espionnage…Comment faire sortir du pays les documents ramenés de Mandchourie pour alerter l’opinion internationale et provoquer l’entrée en guerre du bloc occidental contre le Japon ? Le couple Fukuhara élabore un plan complexe dont le spectateur sait – recul historique oblige – qu’il est forcément voué à l’échec. Reste le fond de l’histoire, sujet tabou et peu documenté dans un pays qui n’aime pas revenir sur son passé, et si Hamaguchi et Kurosawa ont pris quelques libertés avec l’Histoire, qu’importe…Il y a du Hitchcock chez Kurosawa…Une référence !!!
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