Beau Is Afraid
Note moyenne
3,2
2073 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

189 critiques spectateurs

5
20 critiques
4
47 critiques
3
46 critiques
2
43 critiques
1
20 critiques
0
13 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Albert
Albert

14 abonnés 434 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 6 septembre 2023
Par ou commencer ? Ce film qui est très clairement une folie du réalisateur qui ferait bien de soigner sa santé mentale dépeint un monde presque post-apocalyptique par moments avec une société sans foi ni loi, on voit des jeunes filmer un suicide on se dit que le film va être une critique de la société réactionnaire des réseaux sociaux et en fait pas du tout.
( On n'éduquera certainement pas la nouvelle génération avec un film aussi débile que celui là )
Aucun message, aucune morale, pas une ligne de dialogue intéressante. Joaquin Phoenix est le seul aspect positif du film.
Le film est un faux chef d'œuvre, un délire inspiré de Joker, Inception, Mr robot, et Truman Show qui, pour le coup ont le mérite, eux, d'être de vrais chefs d'œuvres et de vrais œuvres d'arts et enfin du vrai cinéma. Le film m'a très rapidement fait pensé à The Whale car le constat est le même, visuellement c'est très travaillé mais ça ne va pas plus loin. Le fond est inexistant et le sujet inintéressant. A l'heure ou l'écologie est la priorité de l'humanité faire un film avec autant de moyens et si peu d'intérêt est lamentable. On voit enfin un français à l'international, donc on est content pour Denis Minochet, dommage qu'on lui ai donné un rôle complètement débile. Tout comme The Whale ou les crimes du futur que je mets dans la même poubelle, le film est choquant inutilement, le scénario n'est pas clair, on ne comprend rien, ( précisément parce qu'en fait il n'y a rien à comprendre ) sans parler du rythme qui donne au film ses 3h. UNE HONTE. J'ai de la peine pour ceux qui sont allez le voir au cinéma!
brunocinoche
brunocinoche

137 abonnés 1 227 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 septembre 2023
Bonne chance si vous arrivez à rentrer dans l'univers absurde et déjanté d'Ari Aster. Personnellement j 'ai eu du mal malgré toute mon admiration pour Joaquim Phoenix qui porte indéniablement le film . C'est pour lui que l'on subit les images certes débordant d'invention mais dépourvues d'émotion pendant 3 heures! Sur le fond, le film se vent freudien mais l'image de la mère est ici peu convaincante comme le sont dans l'ensemble tous les seconds rôles. Ari Aster signe un film déjanté, insensible et trop long, son mauvais trip est très loin des grandes réussites d'un Terry Gilliam ou même d'un David Lynch, cinéastes qu'Ari Aster voudrait égaler, il y a encore du travail surtout dans l'écriture du scénario !
Clint B
Clint B

65 abonnés 283 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 31 août 2023
Quand je lis certains ici qui te font limite passer pour un attardé pour être poli parce que tu n'as pas apprécié ce truc de 3h....Bref. J'adore Joaquin Phoenix, énorme acteur selon moi, et Hérédité et Midsommar m'avaient plutôt plu malgré selon moi des maladresses. Mais là, au bout d'une heure ça commençait déjà à me gonfler sévère ce Beau is afraid, et il restait encore 2 heures à faire ! Il y a de bonnes idées, mais aussi et surtout un gloubiboulega de personnages et de scènes qui partent dans tous les sens sans réellement que l'on saisisse leur intérêt quant au déroulé du film, et je répète c'est très long ! Je ne voyais pas passer les 4h de Once upon a time in America, mais là ce n'était pas la même. Et quand je lis dans un commentaire " Midsommar est sans doute le film d’horreur le plus réussi, et le plus effrayant de ces trente dernières années, voir plus..." je me suis étouffé de rire ! Enfin...je dois être stupide j'imagine...
Léa
Léa

6 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 août 2023
spoiler: J'ai bien réfléchi mais j'ai toujours pas compris pourquoi il y avait un monstre zizi géant.
Sinon dinguerie le film
Marc Leparquier
Marc Leparquier

71 abonnés 121 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 août 2023
Beau is afraid est un film particulier c'est le moins que l'on puisse dire. Particulier mais pompeux et caricatural avant tout. Si le concept de départ à tout pour séduire, il n'en reste pas moins que cette épopée freudienne/jungienne sur un homme qui doit ses névroses à la main étouffante de sa mère sur sa vie se perd en voulant multiplier les genres. Les élan cartoonesque et les longs plans silencieux viennent à bout de nos patiences. Et ce Joaquim Phoenix qui s'auto-caricature nous tape vite sur les nerfs. Le personnage passif sur 3h de film était trop audacieux. Les situations sont ubuesques, peu de personnages sont réellement crédible et aucun n'est particulièrement intéressant. La photographie et la réalisation reste belle et intéressante et c'est peut-être ce qui sauve un film qui aurait surtout gagné à être écourté.
Fêtons le cinéma

850 abonnés 3 659 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 août 2023
La levée de boucliers critique contre Beau is afraid constitue, pour les détracteurs des deux premiers films d’Ari Aster, une aubaine, l’occasion de délaisser le système qui prévalait dans Hereditary (2018) et Midsommar (2019), réalisations prétentieuses et complaisantes, pour assister à l’avènement d’un véritable cinéaste qui atteint ici une précieuse et nécessaire maturité. En effet, si le long métrage repose lui aussi sur un système, il présente l’intérêt de constamment repenser ce dernier en inventant des formes, en creusant dans son récit des galeries souterraines peuplées d’intrigues secondaires qui contribuent à la complexité de l’ensemble : cette odyssée familiale d’un homme que tout le monde méprise et déteste surprend par la densité de sa matière fictionnelle, puisant aussi bien aux sources du conte initiatique qu’à celles des mythes antiques ; la catabase suivie rappelle d’ailleurs celle du remarquable The House that Jack built (Lars von Trier, 2018), quoique la trajectoire du personnage marginal représenté diffère profondément – Jack gouverne sa destinée là où Beau la subit.

Beau is afraid ne fait que muter, se transforme encore et encore, ce qui le rend en partie insaisissable ; et pourtant la constance de son protagoniste principal oppose aux dynamiques qui l’écartèlent une force tranquille qui devient aussitôt suspecte : est-ce le monde extérieur qui vit dans la folie, ou Beau qui souffre de paranoïa et de démence ? Le vertige que procure le film tient à l’insécurité reconduite d’un être que personne ne comprend mais que tout le monde juge, sur lequel tout le monde s’acharne ; celle-ci s’exprime notamment lors de l’itinérance dans la forêt, évoquant explicitement le modèle médiéval du chevalier errant en quête d’exploits à accomplir pour retrouver les siens.

En réactualisant la figure de l’étranger à lui-même, Aster interroge la notion de masculinité, qu’il peint comme une excroissance testiculaire que porte Beau comme une épée de Damoclès ; et derrière cette malédiction familiale grotesque, et en cela fort drôle, se cache le thème freudien de la castration par la mère, figure spectrale qui n’existe de prime abord qu’à l’état de voix sortie d’un téléphone et qui s’affirme peu à peu comme un monstre qui monopolise et dévore les ressources qui l’entourent : la ville porte son nom (Wassermann, nom dans lequel on entend « wasser », comprenons l’eau, l’une des traumatismes d’enfance qui habite Beau), ses habitants lui vouent un culte, son grenier cache un lourd secret de famille qui emprunte, dans sa matérialisation, aux cauchemars de la matière tels qu’ils étaient conçus par la Trauma. L’incapacité à vivre vient de la mère qui a projeté ses angoisses et ses frustrations sur son enfant, notamment l’idée qu’un individu ne peut connaître qu’un unique grand amour ; derrière cette figure transparaît l’autorité religieuse qui sacralise la virginité et l’engagement devant Dieu, qui culpabilise l’homme en le rendant responsable de tous les maux de la Terre ; celle-ci offre alors à Ari Aster un garde-fou qui l’empêche de se complaire dans la chute de Beau, à l’égard duquel il semble éprouver un mélange de compassion et d’amusement tragique. Beau is afraid mobilise un registre aujourd’hui rare et mal compris, le grotesque, pour peindre la détresse d’un homme névrosé égaré dans une société malade et gangrénée par une violence endémique, miroir tendu à nos sociétés occidentales. Il orchestre la rencontre de la thématique héréditaire et de celle du fanatisme que portaient respectivement les deux précédents films d’Aster, pour mieux les densifier et les sublimer.

Une réussite plastique et symbolique flamboyante, quelque peu desservie par des longueurs et répétitions inutiles, qu’incarne un Joachim Phoenix au sommet. Nous sommes bien loin des pitreries exigées par Todd Phillips dans son Joker (2019), long métrage simpliste qui, à côté de Beau is afraid, sonne bien creux.
ffred

1 989 abonnés 4 258 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 août 2023
J’avais bien aimé Hérédité, le premier film d’Ari Aster, et Midsommar est sans doute le film d’horreur le plus réussi, et le plus effrayant de ces trente dernières années, voir plus. Curieux donc de voir ce nouvel opus. Cela part plutôt bien. C’est intriguant, l’absurde et l’angoisse se mêlent pour monter progressivement. Puis cela retombe un peu avant de repartir de plus belle. Cela part alors dans une direction complètement inattendue pour finir en apothéose avec un dénouement délirant. Une fois de plus Aster nous offre une mise en scène somptueuse, des effets spéciaux et une direction artistique superbes. L’interprétation suit évidemment le mouvement et Joaquin Phoenix nous offre, un pléonasme, une prestation mémorable. Le reste du casting assure également, avec notamment Patti LuPone, Amy Ryan, Nathan Lane, Parker Posey et même notre Denis Ménochet national. Un film étrange, exigeant et parfois dérangeant qui finit par être fascinant. Une sorte de cauchemar éveillé, mais très différent et un cran en dessous de Midsommar en terme de puissance. Malgré tout une très belle nouvelle réussite de la part du réalisateur. On attend la suite avec impatience !
VeganForAnimalRights
VeganForAnimalRights

148 abonnés 233 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 août 2023
Fonder son art sur la psychanalyse ne réussit pas à Ari Aster, qui réalise là son premier mauvais film. Que nous sommes loin du génial "Midsommar"... Entre complexe d'Oedipe, mère castratrice et obsessions phalliques, on patauge ici dans la bouillie (misogyne) freudienne, une fois de plus pour le pire.
Et quel gâchis pour l'immense acteur qu'est J. Phoenix, qui campe avec son talent habituel cet homme faible, désemparé, détruit par une réalité aussi atroce qu'absurde.
Heureusement, en filigrane, il y a la dénonciation de l'horreur du monde contemporain, avec sa violence omniprésente, sa réduction des individus à des monstres régressifs dénués de surmoi, sa pauvreté galopante, sa bêtise et ses enclaves de luxe, qui ne sont pas à l'abri non plus - loin de là - des névroses et autres tares morbides.
Marie Breton
Marie Breton

83 abonnés 266 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 août 2023
Inutile de rappeler qui est Ari Aster et ce qu'il a fait auparavant : il est fort probable que seuls ses fans osent se lancer dans le visionnage de "Beau is afraid" qu'on a tous attendu très longtemps parce que le réalisateur a mis plus de temps que prévu à le monter (et je comprends maintenant pourquoi, et je remercie la prod d'avoir limité à 3 heures et non 4).

Il est recommandé d'être cinéphile pour voir ce film, parce qu'il est difficile d'accès, et je ne vais pas mentir : il aurait encore pu être amputé d'une quarantaine de minutes.

Pourquoi ?
Parce que son propos est si évident et si simple (chanceux sont ceux qui ne se sentent pas en permanence coupable face à leurs mères), que certaines scènes semblent vraiment inutiles et ont l'air de figurer simplement dans le film parce que Ari Aster avait envie de les filmer.
Alors pour un cinéaste (pour tout artiste en fait) c'est compréhensible, mais il faut aussi penser au public (on ne fait pas un film pour le regarder soi-même, c'est quand même bien de s'en souvenir)

Il est donc très difficile de noter "Beau is afraid" du fait de l'inégalité de son très large contenu.

Alors je m'adresse ici à ceux qui aiment le cinéma et qui aiment les métaphores : Oui, c'est un film qui vous fera forcément beaucoup d'effet à certains moments. Mais il est fort probable que vous trouviez le temps long.
La première heure est absolument géniale (attention de ne rien manquer à tout ce qui figure dans le décor, c'est truffé de pépites), et pourrait faire office de film unique à elle seule.

Pour la suite, c'est compliqué d'en parler.
Certaines séquences sont mémorables, mais beaucoup d'autres sont juste vraiment très longues et ne font que rappuyer de façon moins aboutie sur le même bouton.

Entre du 2/5 et du 4,5/5, c'est compliqué de faire une moyenne.
Mais ça vaut le coup, au moins pour l'originalité et pour certaines de ces séquences absolument géniales.
Evan D
Evan D

12 abonnés 114 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 août 2023
J'ai vue le nouveau long métrage d'Ari Aster hier, et je n'ai pas pu faire la critique tout de suite. C'est un film assez dure à encaisser sur le coup. Et derrière l'humour que peut avoir à certain moment le film, les thématiques derrière sont beaucoup plus profonde et sombre. Le film va diviser, et je pense que c'est une bonne chose.
C'est un film qui sort de l'ordinaire, et dans un monde où le cinéma est dirigé par Disney et d'autre grosse production, ça fait du bien d'avoir des œuvres originales.
Joaquin Phœnix est incroyable dans ce film, il reste la meilleure performance que j'ai vue depuis le début d'année.
Bref, un visionnaire atypique mais qui ne laisse pas indifférent.
Nous ne pouvons pas comprendre tout le film dès le premier visionnage, mais bon courage pour les courageux qui le regarderont une deuxième fois !
Mus C.
Mus C.

3 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 juillet 2023
La critique d'après ChatGpt:
"Beau is Afraid" est un court-métrage qui raconte l'histoire d'un jeune garçon, Beau, qui souffre d'anxiété sociale. En raison de sa timidité excessive, il a du mal à interagir avec les autres enfants de son âge et à s'intégrer dans le monde qui l'entoure. Alors qu'il essaie désespérément de se faire des amis, Beau découvre que son reflet dans un miroir prend vie et agit comme son double. Ce reflet incarné représente la part de lui-même qu'il réprime et qu'il a peur de montrer aux autres.

Le film explore les thèmes de l'acceptation de soi, de l'estime de soi et du dépassement de ses peurs intérieures. Beau se retrouve confronté à son reflet animé, symbolisant ses propres peurs et insécurités, ce qui l'oblige à faire face à ses émotions refoulées et à ses pensées négatives. Au fur et à mesure que l'histoire progresse, Beau apprend à accepter tous les aspects de lui-même, y compris ses vulnérabilités, et commence à s'ouvrir davantage aux autres.

Le court-métrage met en évidence l'importance de la compassion envers soi-même et la manière dont l'acceptation de nos faiblesses peut nous aider à grandir et à surmonter nos peurs. En fin de compte, "Beau is Afraid" véhicule un message d'espoir, d'authenticité et d'acceptation de soi, montrant qu'en acceptant et en s'aimant tels que nous sommes, nous pouvons trouver le courage de nous connecter avec les autres et de vivre pleinement notre vie.
Arthur Brondy
Arthur Brondy

300 abonnés 1 446 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 juillet 2023
Beau cherche à rejoindre sa mère mais va vivre un long chemin pas tranquille. Avec ce très long film (3 heures !), Ari Aster a voulu explorer différentes voies. Un peu trop. Avec la multiplication des mondes (la ville, la campagne, la forêt, la maison familiale, des genres (l’horreur, le drame, le pshyché), des parenthèses, des personnages, le réalisateur nous perd. Le film explore pourtant des univers très réussis mais trop furtifs. Un peu déçu après le brillantissime Midsommar.
FaRem

10 572 abonnés 11 467 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 juillet 2023
Beau, un homme névrosé et angoissé de nature, doit prendre l'avion pour rejoindre sa mère, mais rien ne se passe comme prévu, et ce à partir du moment où il met un pied en dehors de son appartement. On peut difficilement en dire plus, mais de toute manière comment résumer l'histoire que l'on s'apprête à voir... Ari Aster fait du Ari Aster en repoussant encore plus les limites de la folie et de l'absurde avec un film transcendant, viscéral, sidérant, amusant, stressant et jouissif. Je ne peux pas dire que j'ai tout aimé pendant les trois heures que dure cette expérience, mais ce long voyage plein de péripéties laisse difficilement insensible. Pour moi, le film est à son meilleur dans sa première moitié. Une heure trente d'absurdité et de tension constante comme s'il pouvait absolument tout se produire. Ce qui suit est inégal jusqu'à la dernière partie où le réalisateur lâche à nouveau les chevaux pour notre plus grand plaisir. En somme, un bon Ari Aster avec une mise en scène géniale et un casting au top.
Ciné-13
Ciné-13

173 abonnés 1 424 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 juin 2023
Le visionnage de ce film est un moment hallucinatoire total!
On plonge dans un univers dystopique urbain mettant en scène une Cour des Miracles d'une violence rare.
Et on découvre BEAU tour à tour désespéré, dévasté, neurasthénique, vivant un drame oedipien castrateur.
Tout est brillamment allusif de ce traumatisme : la parabole de la pièce de théâtre avec une mise en abyme, la malédiction des décès en faisant l'amour, la mise en scène macabre des funérailles, le massacre de la bite monstrueuse, le grenier de l'enfance, les agressions de l'ancien militaire, et le final théâtral éblouissant...
Et Joaquin PHOENIX mérite tous les honneurs avec une présence fascinante de tous les instants.
(4 étoiles seulement à cause de la longueur)
Pierre C
Pierre C

65 abonnés 59 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 juin 2023
Une esthétique visuelle d'une profondeur saisissante.

"Beau Is Afraid" est un film qui captive par sa qualité d'image exceptionnelle et sa composition visuelle ingénieuse. Chaque plan est un tableau soigneusement orchestré, offrant une expérience cinématographique d'une beauté intellectuelle remarquable. Ce film explore les limites de l'esthétique visuelle, captivant les spectateurs par son ingéniosité visuelle et son minimalisme narratif. Une expérience visuelle saisissante à ne pas manquer.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse