J'ai beaucoup aimé cette adaptation sur Kya, une jeune femme qui vit dans les marais. Le film alterne sur sa vie, essentiellement faite de solitude, et son procès, où elle est accusée d'avoir tué un de ses amants, qui est tombé d'une tour de garde.
Daisy Edgar-Jones (la guerre des mondes, 2019) est touchante et on sent que Kya a du mal à s'adapter aux relations sociales, qui lui sont nécessaires pour survivre. C'est l'un des rares films où la solitude n'est pas vue uniquement comme une maladie. Après avoir grandi dans les marais, Kya finit par accepter sa solitude, et elle est l'une des rares à savoir apprécier la beauté des lieux.
Pour souligner son regard amoureux de la nature, le film déploie une photographie magnifique. Je ne savais pas que les marais pouvaient être aussi spectaculaires. Ils donnent au film une ambiance qui suffit à le rendre unique. Le film est assez lent, mais c'est justifié par son aspect contemplatif et la mise en valeur des paysages de la Louisiane (lieu de tournage).
La partie sur le procès permet de montrer tous les préjugés que le village peut avoir sur "la fille des marais". Beaucoup de rumeurs planent autour d'elle.
J'ai une seule critique, le fait que tous les acteurs soient des top model, très soignés et bien habillés. C'est un peu dur à croire pour un lieu aussi pittoresque, et je préfère les personnages moins idéalisés.
Certaines scènes sont assez violentes, je déconseille aux plus jeunes. Pour le reste, c'est un drame sur fond d'enquête qui possède un cadre original.
Là où le temps paraît long,, c'est aussi comme ça que le film aurait pu se nommer.. Franchement c'est tellement lent, et on se demande bien pourquoi.. L'histoire tirée du livre bien que pas propice aux folles cavalcades hollywoodienne tient la route, la petite vie bien malheureuse de l'héroïne a de quoi intéresser les petits curieux que nous sommes. Surtout que le happy ending est sans dévoiler quelques choses,, assez inattendu et bien ficelé.. Seulement voilà le tout est très très lent, certaines n'ont pas lieu d'être et alourdissent encore plus le fardeau, les va et viens incessants de la real épuise, le format râlenti agace finalement.. Tout était réuni pour un bon film de réflexion, de recentrage sur l'humain... Et bien à cause d'un mauvais montage peut-être,,on ne ressent pas d'émotions..
Avant d'être une histoire d'amour et un thriller, Là où chantent les écrevisses reste avant tout une ode à la nature et un film sur l'émancipation féminine. Le scénario s'appuie sur des paysages incroyables, véritables personnages de l'histoire, qui créent une atmosphère moite et intrigante. Pourtant la narration se perd quelque peu dans les clichés de la misère sociale américaine et les scènes du procès n'apportent que peu d' intérêt à l'oeuvre. On vient voir un thriller mais c'est une comédie romantique un peu guimauve qui finit par nous faire sourire. Toutefois c'est avec plaisir que j'ai pris le temps d'explorer le marais sud-américain avec Kya.
"Chaque être humain fait ce qu'il faut pour survivre." Cela ressemblerait presque à un mantra. Surtout aujourd'hui. L'histoire est touchante, impactante, les images du film magnifiques, cette nature qui semble à la fois si hostile et si réconfortante. Elle met en lumière les capacités de résilience d'une jeune femme qui à force de vivre en pleine nature avec les animaux en a adopté les codes : "la mort n'est pas une tragédie".
Alors évidemment, c'est cousu de fil blanc, mais c'est un film qui se laisse bien regarder, pas déshonorant même si ça manque un peu d'ambition. Disons que c'est un très beau téléfilm. Et la morale n'a pas plu à Télérama, ce qui me fait mettre 4 étoiles.
Bluette pour ados, rien n'est crédible, du vocabulaire parfois ultra sophistiqué aux capacités survivalistes du personnage principal, les tenues et coiffures qui ne collent pas, un scénario convenu et sans grandes surprises, c'est plat, c'est mou et sans émotion. Dommage, le casting était lui pas mal pour le coup, mais pas assez bien exploité pour un film chez les rednecks des 80's
Une très belle histoire, une héroïne intéressante, de la poésie visuelle, ce film mérite bien 4 étoiles pour sa qualité mais aussi parce qu'il est différent de ce qu'offre le cinéma actuel
Par ses paysages poétiques, ses tableaux et son histoire si loin dans le temps et l'espace et pourtant si proche, ce film est une excellente surprise a ne pas manquer !
Un très beau film. Tout en douceur où on échappe à la petite larme versée à la fin. Juste à voir et à apprécier; ainsi que ces paysages magnifiques. Une belle histoire. Merci
Résumé à la con : Une redneck casanière démarre dans la vie avec une liste longue comme le bras de boulets à la cheville. Un jour, alors qu’elle rencontre un jeune gars civilisé, sa vie va basculer.
L’avis pas très cool : Si vous voulez voir de la romance entre une nana qui porte le même prénom qu’un constructeur automobile sud-coréen et un gars qui se nomme comme un musée d’art Moderne Londonien, vous êtes au bon endroit. Mais alors que tout ça sonne déjà comme un beau voyage, vous allez plutôt rester coincé dans un Marais qui tient plus du conte de fées que de la réalité. La nature est joliment montrée et certains paysages de Caroline du nord sont sublimes. En revanche, on ne croit pas à l’aspect procès du film et on manque cruellement d’empathie pour ces personnages, le tout au coeur d’un rythme pas toujours très heureux.
L’avis moins cool : Quand on imagine une nana à la sauce Rémi sans famille qui vit au fin fond du trou duc du monde, on imagine Victor l’enfant sauvage, pas une nana de chez élite. La probabilité pour qu’une redneck ait les dents aussi blanches en 1962 ? C’est l’Amérique mais quand même, aucune. Dans la vraie vie, cette meuf n’aurait pas de dents déjà. Qu’on se le dise. L'ensemble est désespérément lisse. Certaines scènes font beaucoup trop plateau et transigent avec un décor naturel magnifique. Si vous n’avez pas peur de perdre vos plumes dans le grand bain du 100% pathos ou que vous êtes des adorateurs de la guimauve, ça passe. En revanche la vraie question qu’on se pose c’est: où sont donc les crustacés qui braillent ?
Si tu veux voir plus de films d’une autre époque avec des gens qui s’aiment : - ORGUEIL ET PRÉJUGÉS, 2006 - Joe Wright - LE PATIENT ANGLAIS, 1997 - Anthony Minghella
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Une perte de temps comme rarement j'en ai connues au cinéma. Soporifique au possible, long, sans intérêt, fade dans le scénario et fade le jeu des acteurs. Rien du tout à recommander ici.
J'ai d'abord dévoré le roman il y a un an et demi. C'est un joyau ! J'ai d'abord redouté de voir l'adaptation cinématographique qui en avait été faite, car j'avais peur que les choix réalisés dénaturent cette pépite. Evidemment, la durée restreinte d'un film ne pourra jamais rendre complètement certaines atmosphères soufflées tout au long des pages d'un roman (la misère matérielle et affective de l'enfance de Kya par exemple, ou bien sa solitude face à son nouveau "prédateur" et l'angoisse qui en découle), mais j'ai retrouvé à la fois toute l'histoire et toute l'ambiance du livre malgré les raccourcis opérés. Les acteurs sont bien choisis, le cadre naturel aussi, bravo à la réalisatrice pour cette belle performance, et merci à elle pour avoir su rester fidèle au roman et à ce qu'il dégage.
Sublime. Un jeu d'acteur épatant ! Une histoire a vous faire pleurer ...qui célèbre la beauté de la nature, l'entraide mais en même temps dénonce la violence des hommes