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2,0
Publiée le 23 janvier 2026
Avant il y avait "Diane a les èpaules" (2017). Maintenant il y a "La vraie famille" (2021), film sur l'amour d'une maman pour le gamin qu'elle èlève! Grâce à la lumière de Julien Hirsch, cette Mèlanie Thierry là peut s'enorgueillir de figurer dans un drame familial touchant! Mais juste touchant, pas plus, car si on exclut les bouleversantes scènes de fin entre Anna et le jeune Simon, la mise en scène de Fabien Gorgeart s'avère finalement banale! Bref, ça joue juste (bravo au petit Gabriel Pavie) et on croit aux personnages, notamment le père de Simon! Tout est donc là pour faire un mèlo bouleversant, avec une part autobiographique èvidente! Seulement la rèalisation, à coups de plans sèquences (parfois même en steadycam), agace autant que le trop plein de bons sentiments de cette famille d'accueil aisèe! On a même l'impression que Gorgeart aime tellement Mèlanie Thierry qu'il ne veut plus la quitter! Bien que par certains côtès "Une vraie famille" manque d'envergure (un tèlèfilm serait beaucoup mieux passè), Fabien Gorgeart est douè et ça se ressent dans ce qu'il raconte! On attend malgrè tout son prochain long-mètrage...
Film miserabiliste où tout sonne faux dès le départ, le film français franchouillard de familles modestes, le tout filmé au raz des pâquerettes par une caméra super8 d'amateur... Alors peut-être que ça fait pleurer dans les chaumières, mais il n'y a aucune envergure.
Fabien Gorgeart : CHAPEAU BAS ! Vous avez réalisé un chef-d'œuvre à la sueur de ... votre cœur ! En outre, vous avez insufflé votre aura à vos protagonistes, ce qui confère une incroyable homogénéité à l'ensemble. Tous sont d'une justesse impressionnante, même les plus jeunes, et à aucun moment on ne soupçonne l’œil indiscret de la caméra, qui est pourtant souvent placée sous leur nez... Et quelle prouesse, que de ne pas avoir donné dans le larmoyant ou le mélo ! On n'y lance pas non plus la pierre à l'un ou à l'autre des personnages. Cerise sur le gâteau, le film est merveilleusement français, avec même, en plus du "Noël Nouvelet", une authentique chanson d'anniversaire bien de chez nous en lieu et place de l'immonde "Happy b." Longue vie à vous et à toute l'équipe !
Une vraie belle histoire, touchante déchirante et surtout effroyable de réalisme. Le dénouement final est juste grandiose, sortez les mouchoirs. Les similitudes avec ma vie privée font que la scène finale m'a totalement bouleversé comme rarement le cinéma l'a fait. Des acteurs phénoménaux!
3 ans après avoir vu ce film, j’y repense encore et encore. Être mère m’a peut être aussi amené à projeter une immense émotion quant au thème de la famille et de la famille placé. J’ai vécu chaque émotion avec intensité et j’ai pleuré plus de la moitié du film. Le film s’ouvre sur un moment de vacances, de joies, de toboggan dans un camping où beaucoup d’harmonie transpire. Finalement on comprend que cette famille est spéciale, Simon, le petit dernier est un enfant placé. Bref, finalement cet enfant a 6 ans et va retourner vivre chez son père. Si cette annonce est bien reçue en la forme, une période d adaptation commence et Simon alterne entre sa famille de placement et son père. Mais à mesure que l’alternance est de plus en plus glissante vers le père, la mère d’accueil vacille et a de plus en plus de mal d’accepter sur le fond une séparation inévitable qui se profile. Torture, déchirement, c’est un crève cœur et c’est magnifique. Rarement un film n’aura porté autant d amour sans le dire et décrit aussi justement ce qu’est un lien affectif. Et aussi la tristesse que ce lien sera brisé. J’aimerais savoir si suite à la diffusion de ce film, qui est une histoire vraie, si le Simon de la vraie vie a repris contact avec cette famille d’accueil.
On ne ressort pas de ce film indifférent. On est bousculé, un peu perdu… et un peu contre le bon choix, un peu contre le choix raisonnable. On sort de ce film en se demandant qui est la vraie famille. Vraiment un film à voir
Tellement bouleversant ! Une claque d'émotions. Que ce film est bien joué ! Et que ces acteurs sont justes et émouvants ! Whaou ! Ça fait longtemps qu'un film ne m'avait prise autant aux tripes et tant retournée. Mélanie est merveilleuse dans son rôle de "maman". Ce film est une petite pépite que je découvre et je me suis faite surprendre par tant de réalisme. Âmes sensibles, attention aux larmes !! Vous voilà prévenus...
La difficulté d'une famille d'accueil à se séparer du 1er enfant pris en charge. La caméra bouge beaucoup et l'histoire est très simple. Pas de surprise mais ça se suit sans déplaisir pour 1 unique visionnage. 3,2/5
Je dois avouer que je n’ai jamais beaucoup aimé le jeu de Mélanie Thierry. Force est de constater que j’avais tort. Son personnage est lumineux, il irradie d’amour pour cet enfant qui n’est pas le sien et qu’elle chérit comme si elle l’avait porté dans ses propres entrailles. Mais la bêtise, la cruauté de ceux qui ont le pouvoir de la décision ont décidé de couper ce lien pourtant si épanouissant pour l’enfant, ce lien qui a su le sauver quand il en avait le plus besoin. On demande d’aimer puis on demande de ne plus aimer. Et cela dans un claquement de doigts. Au privilège toujours du lien du sang, quoi qu’il en coûte pour ces enfants ballotés de droite à gauche et qui doivent s’adapter encore et encore. Le papa fait de son mieux. Il y a des moments de vie dans lesquels le pire peut arriver. Mais est-ce à ce petit garçon d’en payer le prix encore et encore. Melanie Thierry passe de la lumière à l’ombre avec une pudeur et une retenue. Être maman elle-même l’a sûrement aidé dans cette vérité tiraillée entre le besoin de protéger cet enfant encore et toujours, et l’envie d’hurler sa douleur au moment où on lui arrache une partie d’elle. Je n’ai pas quitté mon écran. Bravo pour ce film remarquable.
La Grande Famille aborde un sujet assez rare au cinéma, la prise en charge d'enfants placés en famille d'accueil. Simon est accueilli dans la famille d'Anna (Mélanie Thierry) et son mari Driss (Lies Salem) dès l'âge de 18 mois jusqu'à ses 6 ans. Anna et Driss sont ce que les psy appellent les figures d'attachement dont un enfant a besoin pour se construire. Mais Simon est plus qu'un enfant simplement placé, il a trouvé ici une place d'enfant et de frère, et appelle Anna maman.
Cette grande famille est bousculée lorsque le père de Simon réclame légitimement, quelques années après le décès de sa femme, de pouvoir retrouver progressivement la garde de Simon. Le film interroge très bien l'immense difficulté de devenir une figure d'attachement tout en maintenant une certaine distance. La famille se doit d'accompagner l'enfant avec pour objectif qu'il puisse un jour (ou peut-être pas) rejoindre sa famille. Et c'est toute la difficulté, à quel niveau est-ce qu'on aime lorsqu'un enfant pourrait éventuellement quitter le foyer ? Lyes Salem est super dans son rôle. D'un côté clairement "nouveau" père dans ses interactions avec les enfants, il se livre sans compter, sa famille est ici au centre de sa vie mais lorsque tout bascule, il se doit de rester digne et interiorise alors ses émotions. Mélanie Thierry est tout aussi convaincante dans son rôle et exprime très bien la violence du sujet.
Ce film nous raconte l'histoire d'une famille d'accueil. Sans rentrer dans le pathos, le réalisateur nous livre une belle réflexion sur l'importance de ces familles, la vie au quotidien et le départ inévitable de l'enfant. Néanmoins l'histoire en elle-même reste un peu creuse et le scénario aurait mérité d'être étoffé un peu.
La vraie famille. Comédie dramatique, les familles d'accueils, l'enfant qui doit rejoindre sa vraie famille à un moment donné. Réalisation efficace. Trois étoiles.