1679 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
120 critiques spectateurs
5
6 critiques
4
17 critiques
3
15 critiques
2
39 critiques
1
32 critiques
0
11 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
0,5
Publiée le 25 juin 2012
45 secondes ! C’est le temps qu’il faut pour avoir une très mauvaise impression sur ‘Bad Company’ : Dès le début, les noms de Jerry Bruckheimer et Joel Schumacher ne rassurent pas (surtout le premier, producteur le plus racoleur d’Hollywood privilégiant uniquement les blockbusters), on aperçoit celui d’Anthony Hopkins mais on sait que ses récentes prestations n’ont guère marquées les esprits et pour finir, celui de Chris Rock achève tout espoir. Il s’agit d’un film policier aux airs de comédie en raison du double personnage de Chris Rock qui interprète (mal) deux frères jumeaux, le deuxième volet du ‘Syndicat du crime’ n’est pas bien loin… Cet acteur est un pastiche assez minable du grand Eddie Murphy et Anthony Hopkins joue les Al Pacino à savoir un agent de la CIA qui a de la bouteille, cure-dent et lunettes de soleil en toute situation. Avec un caractère prévisible bon flic-méchant flic, Oaks (Hopkins) doit mettre en condition son jeune apprenti (Rock) mais les acteurs manquent de charismes pourtant essentiels dans ce genre de film d’espionnage. De plus, la mise en scène de Schumacher n’arrange rien car c’est tout simplement vu et revu avec des gros durs de la mafia impliqués dans divers trafics, des palaces pour nouveaux riches (tout ou presque est tourné en studio entre 4 murs), des scènes d’action rares car coûteuses (un comble pour un film d’action qui lorgne vers l’espionnage) et une musique aux samples plus simplistes tu meurs ! Bref, du banal comme on n’en fait des tonnes sur planète Hollywood. Le plus grand mystère reste la gestion de ‘Bad Company’ puisque pas moins de 70 millions de dollars ont été alloués : Des millions totalement invisibles face au résultat !
Bad Company est malheureusement un bien mauvais blockbuster d’action. Presque tout déçois. Côté bon point, je soulignerai au moins les décors. Le film a l’originalité de se dérouler en République Tchèque, ce n’est pas si fréquent et ça autorise du coup un exotisme bienvenu et quelques scènes d’ambiance centre-Europe plutôt dépaysantes pour le spectateur. Je retiendrai aussi, même si c’est déjà plus quelconque, une bande son classique mais pas déplaisante. Voilà, je crois que c’est à peu près tout ce qui est réellement honorable dans ce métrage qui, pour le reste, est bidon. L’interprétation n’a aucun sens. Hopkins fait le minimum syndical, jouant tout sur son charisme naturel et sa réputation, mais ne faisant guère d’efforts de jeu. Malgré cela il parvient à être nettement au-dessus d’un Chris Rock totalement égaré dans ce métrage. Humour qui tombe à plat, surjeu éhonté (certaines fois Rock il fait peine à voir tellement il se ridiculise sans avoir l’impression d’être mauvais), c’est une calamité ambulante. Il détruit tout sur son passage ! Ce ne sont pas les quelques seconds rôles sans relief (Stormare c’est une coquille vide par exemple) qui vont sauver quoi que ce soit à ce casting plutôt correct sur le papier, et qui à l’écran ne fonctionne pas du tout. Même l’interaction entre Hopkins et Rock semble bidon et pas crédible pour un sou. Le scénario n’est malheureusement pas meilleur. L’histoire est totalement quelconque (une bombe atomique, on sauve le monde…), et le mélange humour-action ne fonctionne pas ici. On ne rigole jamais, et le souci c’est que compte tenu des répliques ridicules et du jeu d’acteur dépassé de Rock, on ne peut pas non plus prendre Bad Company au sérieux. Du coup ce film ne contentera pas grand monde, et surtout pas ceux qui espère un divertissement réellement à la hauteur. En effet, si l’on ne s’ennuie pas franchement grâce à un rythme plutôt correct, il n’y a pour autant pas de spectacle. Bad Company réussit l’exploit de ne distiller pratiquement aucune vraie scène d’action digne de ce nom. Je ne sais pas où les critiques presses ont vu des explosions, il n’y a rien dans ce métrage. Quelques coups de feu, une course poursuite bien tiédasse, mais niveau action Bad Company ne remplit certainement pas le contrat, et la présence d’un Schumacher très mou n’y change rien. Décevant d’ailleurs, Schumacher semble ne pas être concerné par ce produit qu’il emballe sans apporter la moindre attention. De la même manière, côté photographie le film a une allure assez luxueuse de blockbuster, mais c’est très quelconque, et ça ne se démarque jamais de la concurrence. Finalement, Bad Company que j’imaginais être au moins un métrage d’action punchie à défaut d’être mémorable n’est rien de plus qu’une production luxueuse hautement oubliable tant elle accumule les ratages. Le pire de tous restera quand même ce Chris Rock affligeant qui n’aurait pas dû tenter cette immersion dans un registre qui ne lui va pas du tout. 1
La filmographie de feu Joel Schumacher est exclusivement composée d’ersatz ou de suites plus ou moins réussis, attestant un geste cinématographique plus proche du « yes man » que de l’auteur. Filmographie inégale faite de succès – 8 Millimètres et ses airs de Seven, Génération Perdue et ses vampires en cuir, Veronica Guerin et ses airs d’Erin Brockovich, Chute Libre – et de plantages quasi intégraux – Le Nombre 23, Batman & Robin, Effraction. Bad Company oscille entre ces deux catégories, empruntant aux uns l’énergie diffusée par un duo de tête on ne peut plus attachant, aux autres son scénario invraisemblable et sa réalisation hachée menue qui rend les scènes de course-poursuite et de combat aussi brouillonnes qu’illisibles. Surtout, le principal problème du long métrage est sa longueur démesurée pour une trame scénaristique minimale, contraignant l’action à se téléporter d’un pays à l’autre pour n’en explorer que les usines désaffectées ou les campagnes désertes. On ressent l’influence du producteur Jerry Bruckheimer, spécialisé dans les grosses productions avec grosses explosions et gros bras (Beverly Hills Cop, Bad Boys, The Rock, Con Air) qui ne sont pas réputées pour leur subtilité. Or, l’écriture d’un buddy movie exige une certaine finesse pour ciseler les personnages, qualité absente dudit film qui se contente de blagues lourdingues, de choc des cultures grossier, et colle les unes à la suite des autres sans les articuler ses séquences rythmées par la musique de Trevor Rabin. Réalisé en 2002, Bad Company fait office d’archaïsme tout droit sorti des années 90, réussit en ce sens à emporter l’adhésion d’un spectateur heureux de retrouver là des codes aujourd’hui disparus ou transformés, mais déçu par l’incapacité du réalisateur à insuffler une âme à un produit industriel plutôt anecdotique.
Un bon film d'action divertissant avec un duo Anthony Hopkins/ Chris Rock. Chris Rock assure l'humour du film et Hopkins plus le côté sérieux. De bons acteurs mais un scénario banal de films d'actions: Chris rock apprend qu'il a un frère jumeaux qui s'est fait tué et doit se faire passer pour lui comme agent à la CIA pour désactiver une bombe qui risquerait de faire exploser New York. Pas mal mais Joël Schumacher aurait pu faire mieux. Plus une comédie qu'un film d'action. Sans plus mais à regarder un soir où on ne sait pas quoi faire car ça passe le temps. Bien!
Film trop long, pleins de faux raccord et puis bon, Anthony Hopkins agent de la CIA qui n'arrête pas de courir, c'est aussi crédible que Youri Djorkaeff chanteur.
Encore un film où on nous ressort le couplet du gentil noir pauvre et naïf qui parle comme une racaille, mais cette fois-ci c'est Chris Rock alors on pardonne !
Une comédie d'action pittoresque,mais prévisible de bout en bout."Bad Company"(2002)attire surtout l'attention par son duo inimaginable,entre Anthony Hopkins,vieux loup de la CIA visiblement en opération chèque-vacances et Chris Rock,pile électrique trop vite calmée et enfoncée.Aucune alchimie,un écart d'âge trop grand,des gags qui font flop.Finalement,seul l savoir-faire de Joël Schumacher en matière de spectacle cohérent permet de tenir le coup devant cet espioonnage light et manichéen,de surcroît trop long.
Un film génial avec une histoire pas si bête qu'elle en l'air. De bonnes scènes d'action bien filmées et surtout un humour omniprésent ainsi qu'un contingent d'affreux méchants. Anthony Hopkins et Peter Stormare sont extras
Un film de série B avec une histoire invraisemblable et des bagarres et des poursuites comme les Américains en font des dizaines chaque année. Aucune originalité... A voir si vous n'avez rien de mieux à faire...
Du pur divertissement tout droit sorti des studios hollywoodiens. Néanmoins, on est en droit de se demander ce que vient faire ici le magnétique Anthony Hopkins. Grave erreur de casting.