Spaceman est un drame de science-fiction réalisé par Johan Renck, avec Adam Sandler, Carey Mulligan et Paul Dano. Jakub, un astronaute tchèque isolé depuis six mois aux confins du système solaire, tente de sauver son couple alors qu’il découvre une étrange créature ressemblant à une araignée dans son vaisseau.
Le film possède une idée de départ intéressante. L’isolement spatial, la solitude de Jakub et la présence mystérieuse d’Hanuš créent une ambiance étrange et mélancolique. La créature permet aussi d’aborder les thèmes du regret, de la culpabilité, de la peur de l’abandon et de la difficulté à communiquer avec la personne que l’on aime. Adam Sandler livre une interprétation sérieuse et plutôt convaincante. Il joue un personnage renfermé, fragile et émotionnellement perdu, très éloigné de ses rôles comiques habituels. Paul Dano apporte également une voix singulière à Hanuš, qui devient progressivement une sorte de confident pour Jakub.
La mise en scène est soignée et les effets visuels sont réussis. Le vaisseau, les paysages spatiaux et le nuage mystérieux donnent au film une atmosphère contemplative assez belle. Certains passages parviennent vraiment à transmettre la solitude d’un homme coupé de la Terre et confronté à ses propres souvenirs.
Chef d'oeuvre absolu Musique Photo histoire introspection histoire d'amour complexe et profonde C'est lent beau coloré À voir à voir à voir pour les amoureux de cinéma pas de Marvel...
Un space trip de toute beauté à voir si possible dans le noir, en silence et sur grand écran. Sandler magistral campe ici un solitaire narcissique pourtant marié qui fera immanquablement penser à Pitt dans Ad Astra. Les thèmes de la fuite, l'attachement, la conquête sont très bien développés. On se perd dans ce nuage rose avec ces deux amis de fortune, on flotte, sans peur, jusqu'au bout, quel qu'il soit. La voix du compagnon de Jakub est envoûtante, sorte de mélange du lapin de Donnie Darko et Alan Watts... Bon voyage !
Hors de ce qu'on peut connaitre... une atmosphère pesante et une sensation de solitude et d'isolement... cet être etrange et l'empathie que l'on peut ressentir à son égard. J'ai adoré l'expérience 珞
J'ai vraiment adoré ce film Sandler est génial dans le rôle et bien qu'on puisse penser que c'est un énième film d'espace ça n'est pas le cas le film nous fait nous poser des questions sur soi et les autres. La relation entre Jakub et Hanuš m'a beaucoup touché et a presque failli me faire lâcher ma larme. L'intrigue passe même au second plan, ce qui nous fait bien comprendre qu'elle n'était pas vraiment le cœur du récit. La fin m'a vraiment hypnotisé. Pour conclure je dirai que c'est un film à contempler et à voir ne serait-ce que pour enrichir sa culture cinématographique. Je ne comprends d'ailleurs pas cet avis mitigé qu'a eu la critique. Spaceman est un GRAND film
Vraiment triste que certaines personnes ne soient pas touché par ce film. Il est magnifique et son message est soumis à notre appréciation personelle. Je présume qu'il faut avoir connu la solitude, la vraie, pour le comprendre et se l'approprier. À voir résolument seul, et en tirant des lessons si on le souhaite, regarder et vous saurez!
Personnellement, je trouve que la moyenne des notes attribuées à ce film est très (trop) sévère. L’espace, ici, sert de toile de fond à l’introspection de Jakub, interprété par Adam Sandler. Ce film explore des thèmes profonds tels que la solitude, la manière d’affronter ses peurs intérieures, et bien sûr, la prise de conscience, symbolisée par une énorme araignée qui réside dans le vaisseau spatial. Cette créature semble être une manifestation de l’esprit de Jakub dans cet environnement isolé.
Il est vrai que certains spectateurs pourraient trouver le film frustrant, car il laisse une large place à l’interprétation personnelle. Si vous recherchez une histoire avec un début et une fin sans ambiguïté, vous pourriez être déçu. Pour ma part, j’ai trouvé ce film intéressant et, par moments, très émouvant, le tout agrémenté d’une belle touche de poésie. 7/10
Un astronaute tchèque, en route vers Jupiter, s'interroge sur son couple, sur son besoin continuel de laisser sa femme alors que celle-ci le vit mal. Il va entrer en relation avec une entité qui lui permettra de réfléchir sur son passé et sa vie actuelle. Assez surprise par ce film de science fiction peu ordinaire qui se déroule dans l'espace. En effet, il n'y pas d'actions, seulement des réflexions et des dialogues sur le sens de la vie et les choix prioritaires dans une vie.
Spaceman est un film profondément ennuyeux où chaque minute semble s’étirer à l’infini. L’intrigue manque cruellement de cohérence et le récit peine à captiver, donnant l’impression de tourner en rond sans véritable direction. Malgré des visuels corrects, le film ne parvient jamais à susciter l’intérêt et laisse le spectateur avec un sentiment de vide et de perplexité. En résumé, Spaceman est une expérience longue et décevante, qui semble durer bien plus que ses 90 minutes annoncées.
Bon en soi le propos est pas révolutionnaire mais il marche très bien selon moi. En plus de ça on a un certain mystère et une certaine tension qui marchent plutôt bien, avant un dernier acte peut-être un peu décevant. C'est sur que en réalité c'est pas un film d'exploration spatial et que pour certains ça peut sembler un peu rip off de interstellar (alors que ça aborde pas vraiment les mêmes thématiques). Une bonne surprise au visionnage agréable.
Onirique, émouvant, tragique, oppressant, surprenant, introspectif et pour finir: Apaisant. On passe par beaucoup d’émotions dans ce film surprenant mais ceci à la seule condition de jouer le jeu en se laissant transporter en douceur dans l’espace...et dans la trame narrative de ce film décalé. Il lorgne du côté d’Interstellar ou Ad Astra tout en restant éloigné de ces 2 classiques tant il est unique. Techniquement bien foutu mais ne vous attendez pas à des bastons au laser, c’est hors sujet. Je regrette toutefois de ne pas avoir vu ce film sur grand écran en 3D spoiler: , surtout les dernières scènes spatiales
Je comprend qu’il ne plaise pas à tous le monde mais je dois avouer qu’il a subtilement joué avec mes émotions.