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Guillaume.G
7 abonnés
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2,0
Publiée le 4 mai 2026
Le film Dardevil deMark Steven Johnson est un véritable navet. Ben Afflec et John Faveo nous avait habitué à mieux comme film. Ce film sorti à l’époque où les Spiderman de Sam Raimi sortaient ce qui rends ce film un navet dans le monde des super-héros
Daredevil, Daredevil et Electra sont bien développés, leur lien sont authentiques. Le Caïd est bien traité, son aura renforce sa personnalité. Le passé de Matt est cohérent avec le personnage des BD. Bullseye manque de développement. Bullseye manque de relation avec le Caïd. Le passé du Caïd manque de biographie. Matt ne se pose pas de question quand il apprenait qu'il était aveugle, réduisant le duel intérieur. Quand Electra est en colère, ce n'est pas beaucoup montrées, réduisant l'émotion. Electra manque de relation avec sa famille. Sens, Odorat : Daredevil à une très bonne performance avec Affleck et surtout Garner.
Ce film n’est pas aussi mauvais que tout le monde le prêtent !
Le jeu d’acteur est très bon, la réalisation aussi basique mais efficace, l’histoire reste assez bien construit et le casting est 5 étoiles ( Ben Affleck, Micheal Clarke Duncan, Jennifer Garner, Colin Farell, Jon Favreau…)
Fidèle dans l adaptation des Comics dans quelque point, infidèle dans d autres. Daredevil est parfois heros et anti heros. Ce film est bâclé, des intrigues qui sont expliqué en 30 secondes (spoiler: Elektra qui maitrise les arts martiaux et qui peut maitriser Daredevil car sont pere est un mafieux, le caid qui tue toute la famille mais pas celle de Murdock, pourquoi le tireur revèle tout les secrets de sont patron)
J'ai revisionné ce film récemment et contrairement à beaucoup j'ai bien aimé. D’abord, ce qui m’a plu : l’ambiance sombre et urbaine de Hell’s Kitchen fonctionne plutôt bien, on sent que le film veut s’éloigner de la colorisation super-héros purement joyeuse. Le personnage de Matt Murdock est installé avec quelques bonnes idées : sa dualité avocat le jour / justicier la nuit, sa cécité compensée par des sens sur-humains. L’acteur principal a la carrure pour, le méchant principal (Wilson Fisk) est suffisamment imposant, et il y a des séquences d’action convaincantes. Le film a des moments vraiment réussis visuellement et dramatiquement. En revanche, on note quelques faiblesses : le scénario essaie d’en faire beaucoup (origines, méchants multiples, romance, dilemmes intérieurs), ce qui affaiblit parfois la cohérence globale. Certains personnages secondaires ne sont pas très fouillés et l’équilibre entre action, drame et romance manque parfois de finesse. On a le sentiment que le film pouvait aller plus loin, notamment dans l’exploitation de la part sombre et plus adulte du héros. En résumé, c’est un bon film de super-héros qui remplit largement son rôle, apporte de l’intensité et de l’originalité par rapport à d’autres œuvres du genre de l’époque, tout en gardant quelques regrets sur la structure globale. Pour moi, c’est un « bon » film que je pourrais revoir, sans pour autant le placer dans les « excellents ».
Avis de la version longue : Très mal reçu lors de sa sortie « Daredevil » bénéficie d’une version longue qui est loin d’être superficielle puisqu’une sous-intrigue avait été coupée du montage. Cela apporte plus de cohérence au récit bien qu’elle n’enlève en rien les énormes scories du long-métrage. En effet, la réalisation apparait bien kitch par moments, notamment lors de certaines scènes d’action ou encore d’effets de style lourdingue. Le scénario s’il se montre plus consistant, les dialogues demeurent affligeant de pauvreté et l’interprétation globale mauvaise avec dans le rôle principal un Ben Affleck dépourvu du moindre charisme. Une version qui ne fait pas honneur au justicier aveugle.
Daredevil est une adaptation du super héros aveugle de Marvel. Après une adaptation à succès des X-Men et de Spiderman, la fox se lança dans celle de Daredevil, avec dans le rôle titre Ben Affleck. Résultats l'adaptation est moyenne. En effet le film est très sombre au niveau de l'éclairage et les effets de caméra vont tellement vite. L'histoire montre une origine story du héros mais le côté psychologique est sous développé. Jennifer Garner est là pour apporter une touche sexy, Colin Farrell lui est un foufou à frôler le kitch et le ridicule. Michael Clarke Duncan, est plutôt charismatique dans le rôle de Wilson Fisk. Après tout n'est pas mauvais mais on est loin des résultats tant attendue ou espéré comme pour les X-Men et Spiderman. Servi par une bande son Evanescence. D'ailleurs Ben Affleck déclarera qu'il ne fera plus de film de super héros, c'était sans compter sur l'année 2016 où il incarnera le célèbre chevalier noir Batman de DC comics.
Une scène intéressante sur une superbe musique d Evanescence : celle du cimetière lorsque le héro rencontre elektra et que celle ci ouvrant son parapluie disparaît aux yeux du héro. Pour le reste le film est d'un ennui mortel entre scènes d'action bâclés, méchant qui cabotine, héro et héroïne qu'on a du mal à "adopter" . La musique est ce qu'il y a de mieux et qui permet sans doute de ne pas "s'enfuir" avant la fin du film .
Daredevil tente de livrer une version plus sérieuse et torturée du super-héros Marvel, avec un Ben Affleck convaincant en justicier aveugle. L’ambiance urbaine, la dimension tragique du personnage et quelques scènes d’action bien rythmées laissent entrevoir de bonnes intentions. Mais l’ensemble souffre d’un ton trop sérieux pour son propre bien, d’effets spéciaux aujourd’hui vieillissants, et d’un montage parfois confus. Les antagonistes, bien que charismatiques sur le papier (Bullseye, Kingpin), manquent de développement. Un film qui a du cœur, mais dont les défauts l’emportent sur les réussites. Pour les curieux ou les nostalgiques du début des années 2000.
Avant d’avoir droit aux séries récentes, le super-héros a eu droit à un film à mauvaise réputation. Et pourtant, l’histoire tient franchement bien la route, malgré quelques incohérences, avec un héros qui évolue et qui doit faire face à plus qu’un ennemi physique. Il y a même un côté enquête policière fort bien venu. Plusieurs éléments sont repris fidèlement et même si je m’attendais à certains trucs, c’est parce que j’avais vu les séries avant. Malheureusement, il y a une certaine paresse d’écriture notamment avec Matt en voix-off qui raconte sa vie alors qu’on avait vu la scène justement. Ben Affleck enfile le costume et malgré ce dernier en latex, il joue bien le torturé mentalement et son alchimie avec Foggy est source de moments drôles. On a même droit à spoiler: Karen Page qui certes a moins d’importance que dans les séries mais qui est très bien interprétée par Ellen Pompeo et qui aura son rôle à jouer. Jennifer Garner offre une version d’Elektra plus sensible et ça fait plaisir d’apprendre plus sur elle spoiler: après que je l’ai découverte dans "Deadpool & Wolverine" . Sans surpasser Vincent D’Onofrio, Michael Clarke Duncan apporte toute sa carrure au Caïd et a l’étoffe pour jouer le personnage. Par contre, il n’y a rien qui va avec le Tireur : le design semble être fidèle aux comics mais kitsch et Colin Farrell surjoue. La mise en scène respire entre le chaud et le froid : elle peut se montrer efficace en suivant très bien l’action sans être charcutée, mais respire le kitsch du début des années 2000 (en plus des costumes des héros) qui cherche a trop en faire. Les scènes d’action sont divertissantes et si on ressent un côté too-much, je ne me suis jamais ennuyé devant qui apporte une certaine violence. La colorimétrie et le jeu de lumière est réussie : on oscille entre un ton brunâtre pour le côté « rue » et bleu pour la nuit. La musique de Graeme Revell est immersive avec des thèmes religieux et quelques musiques externes qui collent à l’ambiance (avec en plus Evanescence).
J’ai vraiment bien aimé "Daredevil" qui a un ton sérieux et une ambiance unique qui apporte son charme. Même si je verrai toujours Ben Affleck en Batman, il campe un Matt Murdock plus torturé sans dépasser Charlie Cox. La direction artistique trouve ses limites mais a un style visuel unique pour l’époque. Après j’ai regardé le Director’s Cut, sans avoir vu la version cinéma. Du coup, si vous n’avez jamais vu cette version et détesté la première, je ne peux que vous conseiller cette version longue qui permettrait de réévaluer le film.
L'un des pires marvel qui m'a été donné de voir. Un super héros de pacotille joué par Ben Affleck qui n'a qu'une demi expression dans son jeu. Quart au méchant (Colin Farrell) : peut on faire plus ridicule ? Sinon niveau combat : Jennifer Garner a beaucoup de mal chorégraphiquement. Et que sont visibles les systèmes de câblage (qui ont été effacé au montage) lors des cascades.
Ce film reste un produit de son époque, avec des éléments qui auraient pu être mieux exploités, mais il demeure un exemple de la transition des adaptations de comics vers un cinéma plus populaire.
Avant l’avènement du MCU et la maîtrise actuelle de Marvel sur son univers cinématographique, Daredevil (2003) faisait partie de ces premières tentatives de collaboration avec de grands studios — ici Universal — pour donner vie à ses personnages emblématiques. L’intention était là, mais le résultat, lui, reste bancal.
Ben Affleck endosse le costume du justicier aveugle avec un certain sérieux, et le film tente de poser les bases d’un vrai personnage, notamment à travers son lien avec son père boxeur et son traumatisme d’enfance. L’approche rappelle par moments un Batman version Marvel, sombre et urbain, et c’est peut-être le seul point réellement réussi du film : la construction de Daredevil en tant que héros torturé.
Le casting est plutôt solide : Colin Farrell en Bullseye cabotine à souhait, Jennifer Garner livre une Elektra convaincante malgré un développement limité, et Michael Clarke Duncan apporte une vraie présence en Kingpin. Mais malgré cette belle distribution, le film ne parvient jamais à décoller.
La faute à une réalisation hasardeuse : lumières criardes ou trop sombres, angles de caméra improbables, et un montage qui donne parfois la nausée. Les effets spéciaux, déjà datés à l’époque, ont très mal vieilli — notamment dans les scènes de combat, où l’on frôle parfois le rendu d’un jeu vidéo PlayStation 2.
Au final, Daredevil laisse un goût d’inachevé. L’univers avait du potentiel, mais la forme plombe le fond. Une adaptation qui reste regardable pour les fans de comics curieux de voir les débuts de Marvel au cinéma, mais loin d’être mémorable.
Objectivement, Daredevil est un film qui confond noirceur avec obscurité mal éclairée, style avec surcouche numérique, et complexité avec lourdeur narrative. L’histoire manque de rythme, la mise en scène hésite entre le tragique et le clip rock, et l’ensemble donne une impression de brouillon.