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So Soso
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2,5
Publiée le 5 mai 2026
Les Sentiers de la perdition Le coté 1930 crée un aspect technique, les décors rendent l'année cohérente. Le coté tueur à gages de Michael Sullivan est bien approfondies, il à peur de décevoir sa famille ce qui crée un impact sur sa vie, ca donne des failles aux personnages, c'est très bien car ca rend Michael plus impactant. Le lien Michael et son fils enrichissent le récit, créant des scènes fluides. Le passé des assassinats de Michael manque de biographie, ca réduit sa profession et son entourage. Les tensions internes entre Michael et les autres tueurs à gages manquent d'enjeux émotionnels, leur fureur manque de subtilité. C'est pas assez mis en avant, ce qui rend leur colère pas caricatural. On voit peu la mafia Irlandaise donné des ordres à Michael, réduisant leur rôle dans le récit. Il sont sous-exploitées. La jalousie de Connor sur l'affection de son père pour Michael manque de traitement narratif. Sa rage est peu exploitée, empêchant de comprendre sa tension. Pourquoi Michael voulais devenir tueurs à gages, ca manque de biographie, ca réduit un peu tout son arc, nuisant à son développement. Nous voyons pas le coté stratège des tueurs à gages, ca rend certaines scènes prévisibles, nous privant de surprise. Sentiers : Les Sentiers de la perdition à une année top.
Une très belle image, une certaine épaisseur dans cette fresque, mais le résultat est un mélodrame sans saveur et sans réalité, dans un monde hollywoodien où même les méchants sont gentils et les gentils méchants. Une vision quelconque. Ca se regarde tout de même...
Les sentiers de la perdition , une histoire de mafieux avec un casting XXL . Les années 30 sont très bien retranscrites , grâce à cela nous sommes plongés directement dans l'ambiance. Question scénario , cela reste du classique , le récit se suit avec plaisir mais comme beaucoup de film du genre , trop prévisible. Des scènes de gunfight au top.... l'une d'elle est dantesque . Très bon film avec Tom Hanks qui crève l'écran tant son jeu est incroyable encore une fois .
LES SENTIERS DE LA PERDITION (2002): 1930, Chicago, la noirceur d'un monde sans pitié. Une mise en scène dont l'ambiance discrète se combinera parfaitement aux intentions inavouables du grand banditisme, tout cela enveloppé d'une admirable bande musicale assortie à son époque. L'attrait de ce film se fera surtout pour sa composition d'acteurs: Paul Newman (une allure spectrale), Tom Hanks (un père protecteur), Daniel Craig (Une vraie gueule de gangster), Jude Law (une vraie tête de prédateur) dans un scénario où la trahison et la rancune feront place à une violence proche de la retenue (ceux qui rechercheront de la mitraille et des explosions à gogo resteront sur leur faim, là ne sera pas le sujet principal). "Les sentiers de la perdition", un film où la représentation du code d'honneur de la mafia irlandaise ne tiendra plus que sur un fil. Un film très prenant du réalisateur Sam Mendes.
Qui est le film ? Sorti en 2002, Les Sentiers de la perdition est le deuxième long métrage de Sam Mendes, après le triomphe d’American Beauty. Là où son premier film disséquait les hypocrisies d’une Amérique bourgeoise, celui-ci déplace son regard vers les années 1930, au cœur de la Grande Dépression et de la pègre irlandaise du Midwest. En apparence, c’est un film de gangsters : mitraillettes, trahisons, règlements de comptes. Mais Mendes y trouve autre chose. Derrière les imperméables, les cigares et les chapeaux, il filme une fable sur la transmission du mal et la possibilité (peut-être) d’en détourner le cours.
Que cherche-t-il à dire ? Sous ses dehors classiques, Les Sentiers de la perdition raconte l’histoire d’un apprentissage à rebours : un père qui, en cherchant à sauver son fils, découvre la mesure de sa propre culpabilité. Michael Sullivan, tueur loyal d’un clan mafieux, se retrouve traqué après la trahison de son “autre fils” spirituel, Connor, fils de son patron. La fuite devient alors un exil moral, une route entre le châtiment et la réparation.
Par quels moyens ? La photographie de Conrad L. Hall, dernière œuvre avant sa mort, est l’âme du film. Elle fait da photo un tribunal silencieux. Ombres épaisses, lumière, visages à demi mangés : tout y parle du combat entre le visible et le caché. Mendes cadre ses personnages comme des icônes déchues, réduites à des silhouettes sous la pluie ou sous la lune. Chaque rayon de lumière semble juger ce qu’il éclaire. La beauté plastique ne sert pas l’esthétisation du crime, mais la gravité du péché.
La relation père-fils est le cœur battant du film. Sullivan Sr. tente d’enseigner à son fils la nécessité d’un choix moral conscient. Le film règle souvent sa dramaturgie sur des quasi-leçons : un regard, une main qui se pose, une trajectoire choisie. L’apprentissage est charnel et douloureux. Mendes refuse l’angélisme : l’amour d’un père peut coexister avec, et même être contaminé par, des gestes qui consument l’innocence.
Mendes oppose deux régimes de la violence : le code personnel (loyauté, protection familiale) et la machine organisationnelle du crime (intérêts, succession, pragmatisme froid). John Rooney, figure paternelle ambiguë, incarne la bureaucratie mafieuse qui rationalise la violence. La tragédie naît du conflit entre un attachement sentimental et une économie qui convertit les vies en capital symbolique. Mendes filme la mafia comme une confrérie virile et une famille contaminée par le calcul.
Les sentiers de la perdition convoque le film noir classique, le Western crépusculaire et la tragédie familiale. Mendes dialogue avec Ford (structure paysagère), avec Hawks (éthique masculine). Tom Hanks offre une partition minimaliste : le visage comme paysage de fatigue et de contrition. Paul Newman, en patriarche, joue la tendresse calculée ; son personnage est à la fois protecteur et architecte du système qui broie. Jude Law, Daniel Craig et les seconds rôles apportent des polarités faciles (charme, cruauté, froideur) mais c’est l’échange silencieux entre Hanks et l’enfant qui porte la charge morale.
Quelle lecture en tirer ? Les Sentiers de la perdition est moins une histoire de vengeance qu’une méditation sur la contamination morale. Mendes filme l’Amérique du crime comme un laboratoire du lien filial : comment aimer sans détruire, comment protéger sans transmettre le mal qu’on porte.
Au-delà de la simple histoire de vengeance « Les Sentiers de la Perdition » est un beau film noir abordant les relations père-fils dans un bel écrin réalisé avec finesse par Sam Mendes qui offre une mise en scène au raffinement délicat. Un polar classieux interprété avec classe notamment par Tom Hanks et Paul Newman.
La photo est magnifique, chaque plan ressemble à une toile, et le casting est tellement prestigieux qu’on a presque l’impression d’assister à une masterclass d’acteurs. L’histoire, elle, ne révolutionne pas le genre : on voit assez vite où ça va, pas de grosses surprises. Mais comme c’est raconté avec un vrai souffle romanesque et une mise en scène hyper soignée, on se laisse embarquer sans problème. Bref, ce n’est peut-être pas le plus original des films de gangsters, mais c’est tellement bien foutu qu’on passe un très bon moment.
Sam Mendes livre une Pure Leçon de Cinéma avec ce Polar Mafieux Passionnant et Somptueux dont on ressort totalement envouter. Mener par une Histoire Édifiante et Captivante qui nous tient en haleine pendant 2h05 on suivant cette cavalcade infernale nous saisit aux tripes du début a la dernière seconde. Ajouter a tout cela, une Réalisation Éblouissante et Virtuose qui nous submerge par sa reconstitution méticuleuse des années 30 tout en étant soutenu par une Bande Originale Envoutante de Thomas Newman qui nous submerge littéralement a chaque note musical tout en collant merveilleusement a l’univers Funeste et Mélancolique du long métrage. Ensuite le Casting est Royale a tous les niveaux grâce notamment a son Trio d'Acteurs exceptionnelles mener par le remarquable Tom Hanks qui trouve un nouveau rôle de composition a la hauteur de sa légende en incarnant Michael Sullivan un Tueur Professionnelle Méthodique,Loyal et Tourmenter qui se retrouve confronté a des dilemmes morales qui le changeront a jamais. Autour de notre Tueur Rédempteur on retrouve l'illustre et formidable Paul Newman qui campe avec maestria le rôle de John Rooney un Chef Mafieux Charismatique et Respectable qui est rejoint également par l’Épatant Jude Lwa qui incarne avec brio le rôle de Harlen Maguire un Photographe Assassin Cruel et Impitoyable sans oublier le prodigieux Tyler Hoechlin qui nous épate par son interprétation infaillible de Michael Sullivan Jr le fils Attachant et Discret de Michael dont la relation père et fils nous bouleverse totalement ainsi que les prestations magnétiques de Daniel Craig,Stanley Tucci,Jennifer Jason Leigh,Ciarán Hinds et Dylan Baker qui apportent une intensité a leurs interprétations respectives tout en complétant une Distribution absolument parfaite. Enfin le film nous captive des les premières secondes par sa Tension latente et oppressante en passant par des Séquences D'Actions magistralement orchestrée ainsi qu'une bonne dose de Violence Brutale et Concis qui ne laisse pas insensible saupoudré en supplément par une bonne dose d’Émotion et de Poésie qui apportent un supplément humaniste a ce récit de vengeance et de rédemption très distinguer. En Bref, Les Sentiers de la Perdition s’avère comme une Pépite Cinématographique comme on en voit de temps en temps tout en confirmant au passage le talent hors pair de Sam Mendes qui nous envoutante avec talent par ce Thriller Mafieux Captivant,Envoutant et Mélancolique qui rentre directement au rang des plus grands Films de Gangsters de ces 30 dernières années tout en étant également l'une des meilleurs adaptations de Comics du Septième Art a la hauteur de l’œuvre éponyme de Max Allan Collins.
Avec son gros casting et sa belle réalisation qui porte bien la patte de Sam Mendès (mise en scène sobre, plans soignés, tons froids...) ce film est captivant et reflète bien l'époque décrite. Malgré un récit classique et assez prévisible, on passe un bon moment.
« Les sentiers de la perdition » sorti sur les écrans le 12 juillet 2002 est le dernier film dans lequel apparaît Paul Newman. Il travaille pour l’occasion sous la direction du jeune prodige anglais Sam Mendes qui trois ans plus tôt pour sa première réalisation avait fait une razzia aux Oscars de 2000 en remportant cinq récompenses majeures dont celles du meilleur film et du meilleur réalisateur pour « American Beauty ». Il est alors le cinquième à avoir remporté la prestigieuse statuette pour sa première réalisation (Delbert Mann en 1955, Robert Redford en 1981, James L. Brooks en 1984 et Kevin Costner en 1991). Le film est inspiré d’un roman graphique de Max Allan Collins dont l’agent a eu très tôt l’idée d’une adaptation possible sur grand écran. À cet effet, il contacte le producteur Dean Zanuck, fils de Richard D. Zanuck. De son côté Sam Mendes qui a refusé plusieurs propositions pense à sa deuxième réalisation. Par l’intermédiaire de sa société de production Dreamworks déjà présente sur « American Beauty », Steven Spielberg fait parvenir le livre à Mendes qui est emballé puis à Tom Hanks. Les choses se mettent dès lors rapidement en place avec Tom Hanks pour tenir le rôle d’un tueur à gages et Paul Newman qui fait l’unanimité pour être le chef mafieux d’un clan irlandais. Sam Mendes qui sait être attendu au tournant après le succès tout aussi phénoménal qu’inattendu d’ « American Beauty » s’entoure d’une bonne partie de sa première équipe dont le grand chef opérateur Conrad L. Hall deux fois oscarisé qui a déjà officié sur trois films de Paul Newman (« Le détective », « Luke la main froide », « Butch Cassidy et Billy the kid ». Les conditions pour un nouveau succès critique et public semblent réunies. Le jeune réalisateur va effectivement transformer l’essai, livrant un film somptueux qui va permettre à Paul Newman de sortir par la grande porte ce que n’ont pas toujours réussi à faire les stars de son calibre. Mendes souhaite un film très peu bavard où les êtres se définissent essentiellement par leurs actes. L’action se situe en 1931 en pleine prohibition à Rock Island non loin de Chicago où règne pour peu de temps encore Al Capone qui devait apparaître dans le film sous les traits Anthony LaPaglia avant d’être coupé au montage. L’intrigue s’enroule autour de la relation quasi-filiale entre un parrain local (Paul Newman) et son second (Tom Hanks) qui spoiler: va brutalement se rompre à la suite d’un enchaînement de circonstances consécutif aux relations que les deux hommes entretiennent avec leurs deux fils respectifs. Le premier négligeant celui (Daniel Craig) qu’il ne juge pas digne de le seconder puis de lui succéder, le second imprudent voulant à toute force cacher la réalité de son travail de tueur à gages à son mioche d’une dizaine d’années (Tyler Hoechlin). À partir d’une simple curiosité au mauvais moment, la machine infernale de l’élimination en série va se mettre en marche, prenant ses racines dans une accumulation de frustrations et de rancœurs. Sans explication superflue, « Les sentiers de la perdition » nous plonge dans la noirceur de l’âme humaine là où la vie n’a plus vraiment d’importance . Cette tragédie, Hollywood l’a déjà abordée moult fois notamment dans les films de gangsters de la Warner des années 1930 mais jamais sans doute de manière tout à la fois aussi épurée et stylisée. C’est le tour de force réussi par Sam Mendes qui démontre ici qu’il est un très grand réalisateur. Il ne décevra pas, réussissant même avec « Skyfall » (2012) le seul James Bond réellement convaincant de l’ère Daniel Craig. On saluera outre la performance du jeune Tyler Hoechlin, la prise de risque de Tom Hanks à la présence remarquable et toujours sobre dans un rôle à priori hors de son registre habituel. Quant à Paul Newman, il est tout simplement parfait, parvenu depuis « Le Verdict » (Sydney Lumet, 1982) au sommet de son art. Il pouvait alors prendre sa retraite en toute sérénité, dirigé par un metteur en scène phare de son époque et en compagnie de son ami, le chef opérateur Conrad L. Hall oscarisé une troisième fois pour ce qui sera son dernier film avant de disparaître 9 mois après la sortie du film.
Si je pouvais mettre plus d'étoile je le ferais. Un de mes film préféré et de loin tout et bon dans se film du début à la fin surtout la fin. Mettre en dessous de 3 étoiles c'est une honte
Petite merveille de thriller signée Sam Mendes. Un film de gangster avec une ambiance vraiment prenante qui peut tendre parfois vers le western bien appuyée par l’excellente bande originale de Thomas Newman. C’est une belle histoire d’un père qui ne se rend compte que trop tard qu’il est passé à côté de sa famille et qui essaye tant bien que mal de se rattraper et Tom Hanks est comme toujours époustouflant. Bien que le métrage manque parfois de subtilité par moments et comporte quelques facilités, il est visuellement assez parfaitement exécuté, bien rythmé, avec une tension constante et un climax incroyable.