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Orno13
26 abonnés
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3,0
Publiée le 17 janvier 2026
Un film profondément humain mettant au centre de l histoire, cette femme dont on sent immédiatement une fragilité, elle aborde le dernier virage de son existence et tente d affronter cela avec force, mais elle manie une certaine désinvolture mais aussi une extrême mélancolie dont on ressent d emblee sa souffrance, avec 2 enfants embarrassé plus qu autre de ce qu est devenu leur mère, une vie sentimentale et professionnelle catastrophique. Cette femme courageuse est interprète brillamment par agnes jaoui relate aussi, je pense la vie de la réalisatrice sophie fillères, décédé malheureusement pendant le montage du film, dont on retrouve aussi son ton caractéristique, un ton décalé, avec un humour sec. Ses enfants et l actrice principale ont œuvre pour que ce film puisse se finir et tant mieux car la dernière scène du film dans les montagnes britannique ou le personnage veut se ressourcer est tellement réussi et bouleversante, qui malgré la disparition on ressent une véritable méditation certes amère mais qui est une véritable ode à la vie
Une comédie décalée poétique qui tombe malheureusement souvent à plat, nous offrant le portrait d'une femme dérangée qui perd pied et qui s'enfonce dans la folie.
Quel ennui devant « Ma vie ma gueule »! Alors certes on prendra tout de même note que c’est un film posthume terminé dans des conditions très particulières. En effet, la cinéaste Sophie Fillières (sœur de l’actrice et réalisatrice à ses heures Hélène Fillières) est décédée juste après le tournage. À sa demande, ce sont donc ses enfants - dont l’actrice Agathe Bonitzer - qui ont assuré le montage et la post-production de « Ma vie ma gueule ». Se sachant condamnée, on sent que la cinéaste a mis un peu d’elle et de ses craintes dans le personnage principal. Le film que l’on découvre ici n’est donc pas forcément en totalité celui qu’elle avait imaginé à ses balbutiements. Le long-métrage aurait-il été meilleur sans ces tragiques à-côtés? Probablement. Est-ce que sa vision et son appréciation auraient-été beaucoup plus positives? Probablement pas. En effet, au regard de ce squelette de film et de sa gestation postérieure au tournage, on sent qu’il y aurait eu peut-être moins de longueurs et des séquences qui auraient été mises à la poubelle. Cependant, on sent que le noyau dur est là et s’il pourra plaire à certains adeptes de purs films d’auteur français intellos (et chiants), le grand public et les critiques objectives trouveront le temps bien long. On le voit d’ailleurs dans l’appréciation spectateur plutôt mauvaise face à des critiques dithyrambiques semblant saluer l’artiste et non cette œuvre en particulier.
C’est bien simple, durant plus de cent minutes on s’ennuie ferme. Et « Ma vie ma gueule » échappe à la nullité totale par la grâce de son actrice principale à qui Fillières a laissé toute la place pour qu’elle exprime son talent. Agnès Jaoui rayonne dans ce film triste par ces talents d’actrice. On la découvre nue (dans tous les sens du terme), sans fard et dans une partition très complexe de femme perdue et au bord de la dépression. C’est d’ailleurs, en creux, le sujet du film mais il est particulièrement mal exprimé. On a une suite de séquences montées sans vraiment de sens ni de logique où on tente de cerner ce qu’est la dépression. Mais tout est atone et les notes d’humour se voulant décalées tombent irrémédiablement à plat. En ce sens, « Ma vie ma gueule » est un film presque sinistre malgré son échappée finale plus positive. Pas seulement par ce qu’il raconte mais aussi parce qu’il échoue lamentablement à être amusant ou émouvant quand il le souhaite. Toutes les scènes s’éternisent inutilement, Jaoui semble livrée à elle-même, les seconds rôles sans substance s’enchaînent en plus d’être mal dirigés et le final se voulant un temps soit peu poétique tombe pareillement à plat. Le temps passé à regarder ce film semble interminable et il est en plus dotée d’une mise en scène totalement inexistante. Le contexte nous pousse à l’indulgence mais quand ce n’est pas possible, il ne faut pas se mentir...
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J'aurais aimé adorer mais je n'ai que vaguement apprécié.
Et encore, sans Agnès Jaoui dans le rôle principal, qu'est-ce que j'aurais dit ? Encore moins sans aucun doute.
C'est l'histoire d'une femme à la santé psychique fragile. C'est bien plus qu'une ménopause comme aurait pu nous faire croire le synopsis. Non, là c'est une femme qui perd complètement pied et qui ne se sent comprise/soutenue par personne.
Malheureusement la direction d'acteur est quasi inexistante et on sent tout du long que la grand Agnès se débat autant qu'elle le peut pour éviter au bateau de couler. Mais même elle n'y parvient pas. Dommage !
L’idée de faire un film pour passer le cap de la soixantaine ,m’avait séduite. Bien que l’actrice n’est que 55 ans ,elle voit plutôt ses 60 que ses 55ans . Ce film m’a ennuyé, je l’ai regarde jusqu’au bout pensant que ça allait mieux me plaire ,mais il ne se passe pas grand chose . Agnès s joue bien mais c’est tout .
Agnes Jaoui est formidable dans le rôle de cette femme mûre qui finit par s’assumer et quelque part commencer une nouvelle aimerait en connaître un peu plus sur ce personnage .
Portrait fantaisiste et touchant mais manquant de rythme, d’une cinquantenaire dépressive, incarnée avec bcp de justesse par Agnès Jaoui (alter ego de la réalisatrice décédée peu après le tournage) dans un rôle taillé pour elle. 2,25
Agnès Jaoui est est une bonne actrice, mais ici Le scénario est trop simpliste car l’actrice principale déambule et rencontre des personnages et puis c’est tout. Je ne recommande pas
Histoire : une femme qui a passé la cinquantaine perd un peu les pédales ... Vu sur le replay de Canal , un samedi de mars 2025, parce que j'aime beaucoup Agnès Jaoui, parce que je l'avais loupé, parce que je n'avais pas beaucoup d'information. Après 1/3 du film, j'ai regardé l'indice d'affinité de Allo Ciné 18, j'ai lu les critique. J'ai décidé de continuer, mais bon ...
Déjà dans La vie de ma mère, sortie quelques mois plus tôt, j'avais été déçu. Ce film semble avoir eu des bonnes critiques par la presse, peut être parce que Sophie Fillières ... Mais pas trop des spectateurs. Et je serai un peu en phase avec eux.
Je me suis un peu ennuyeux. J'ai eu parfois l'impression de voir un film qui avait été tourné en 1970. Il y a trop de trucs qui arrivent comme un cheveu sur la soupe. C'est dommage. Et puis cela manque de rythme. Cela fait un peu amateur par moment. Déception. Que faudrait il pour que j'apprécie ce film ? Je ne sais pas dire. Juste que c'est pas mon truc.
Sans Agnès Jouaoui, j'aurais mis la note de 1,5 et j'aurais dit que c'est Mauvais, mais là, je vais mettre la note de 2,5 Je vais déclarer que c'est MOYEN. Faut il le regarder ? Oui pour vous faire votre propre avis.
Agnès Jaoui excelle avec ce personnage entre deux états de vie. Un film presque sans musique, sauf quelques accords musicaux diégétiques pour clôturer cette œuvre cinématographique particulière, singulière, peut - être autobiographique et qui témoigne du talent de la regrettée Sophie Fillières quant au scénario, aux mots et au tempo si précis et détaillé. Une œuvre cinématographique étonnante et portée par une intense Agnès Jaoui avec Angelina Woreth qui campe sa fille. Une comédie mélancolique, burlesque, où le sens de l' absurde habite et instille ce film avec son irréductible force douce et picotante à foison .............. Merci pour la lecture. Gérard Michel
Après quelques séquences, bons mots et réparties savoureuses, dans le ton Tati, le film piétine. Agnès Jaoui dans le rôle d’une femme à la dérive patine tout autant, libérée par une mise en scène qui à la longue fait n’importe quoi. Son personnage, bipolaire (?) dépressif assurément soliloque sur son état de fait, avant de repasser les étapes de sa vie, où l’accent maternel pèse beaucoup sur ses réflexions. Elle ressasse et la routine s’installe entre dépression joyeuse et humeur galopante. Ca fait sourire un peu, un temps réfléchir, avant de sombrer dans la passation d’un ennui discret. La réussite de ce film réside d’ailleurs peut-être dans cet état de fait : nous rendre compte du symptôme de l’héroïne en l’appliquant à une mise en scène de plus en plus déjantée. La présence passagère de Philippe Katerine l’autorise AVIS BONUS Au Forum des images on rend hommage à la réalisatrice. Quatre de ses premiers courts métrages complètent les suppléments. Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com