Belfast
Note moyenne
3,7
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200 critiques spectateurs

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chrisc38
chrisc38

18 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 mars 2022
Film touchant ou l'on sent que K Branagh s'est investi avec de bonnes intention pour une ville, une ambiance tendue, entre catholiques et protestants Durant sa jeunesse, campé par un attachant enfant adoré des siens . Une mère délicieuse, un père absent en raison de son travail en GB; mais présent quand il le faut. Enfin des grands parents transmetteurs des valeurs essentielles de sagesse d'amour et de non conformité bienveillante. Bien sûr on est en droit de penser que Branagh n'était finalement pas le mieux placé pour réaliser ce film, faute du recul et de la capacité à s'autocritiquer, qu'il n'a pas. La scène de rue au début du film; ressemble à s'y méprendre à celles, fréquentes, du cinéma italien des années 60; presque trop idyllique, en tout cas surnaturelle.
La grâce de ces enfants bousculée par une bande de jeunes protestants qui ne feraient pas peur à des "vierges effarouchées, sonne faux ! Certes la ´mise en scène n'est pas exempte de critiques mais elle demeure personnelle et assumée. Nous avons finalement aimé ce film assez original avec une fin un peu mélancolique ( mort du grand père et départ de Belfast)mais pleine d'espoir également...
Angélique
Angélique

12 abonnés 61 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 mars 2022
Film tendre, amour et plénitude familiale telle qu'on la rêverait, parents beaux et amoureux, enfants aimés et aimants, gaieté et solidarité du quartier, d'autant plus face à la violence, dans cette Irlande du Nord des années 70, si meurtrie par la haine entre catholiques et protestants, cette famille protestante par sa belle âme, naturellement y résistant.
remyll
remyll

256 abonnés 578 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 mars 2022
Belfast en 1969: cette grande ville portuaire, qui a vu naître le tristement célèbre Titanic et où le violent conflit d’Irlande du Nord va saigner cette région pendant plus de 30ans, est l’épicentre d’une belle intrigue simple et romantique. La photographie est magnifique et les interprètes splendides. Un très beau film.
Christoblog

920 abonnés 1 799 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 7 mars 2022
Comme dans le beau Hope et glory, Kenneth Branagh nous propose ici un film nostalgique sur son enfance, entre moments magiques liés à l'enfance et tragédie historique (ici les conflits entre protestants et catholiques en 1969 à Belfast).

Mais le réalisateur nord irlandais est bien loin d'avoir le talent de John Boorman. Ici, la nostalgie n'est pas touchante, elle est lourdingue et sirupeuse. Le contraste entre les regards de l'enfance et la violence des adultes n'est pas génératrice de poésie, mais elle donne lieu à un mille-feuille indigeste qui juxtapose les thèmes sans les unifier.

Tout est mauvais, ou presque, dans ce film : le clip d'ouverture sur l'actuel Belfast est un monstre de laideur, l'utilisation du noir et blanc (et de la couleur pour les fictions) d'un mauvais goût absolu, les décors et la photographie sont laids et factices, la direction du jeune acteur approximative.

Seul point positif que j'ai vu dans le film, c'est la prestation des deux grands-parents (joués par Judi Dench et Ciaran Hinds, le formidable César de la série Rome), délicieux tous les deux.

A éviter.
Laurent A.
Laurent A.

59 abonnés 470 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 mars 2022
Film très réussi sur une époque bien sombre, filmé de façon réaliste et sans pathos, filmé en noir et blanc on comprend qu'il s'agit d'un film de souvenirs, on en ressort secoué mais dans le bon sens du terme, c'est la vie, celle d'une époque qui a bouleversé le Royaume-Uni et sur laquelle beaucoup de choses ont été dites, écrites et filmées aussi. Une ode à l'espérance, à l'optimisme et à la vie, Kenneth Branagh est décidément un réalisateur hors pair.
Arthur Guezou
Arthur Guezou

215 abonnés 1 732 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 mars 2022
Ce film est excellent, j’encourage le visionnage de ce film, dans de bonnes conditions.

La mise en scène et la réalisation sont au top. Le jeu de couleurs qui s’associe au noir et blanc dès le début est vraiment une bonne nouvelle. En effet, il est assez poétique de revoir une légère teinte de couleur. Dans sa totalité, le film est juste beau, et la direction artistique est magnifique.

Malgré un doublage douteux, le jeu d’acteurs est vraiment pas mal, surtout que le casting est déjà de qualité. Les personnages sont tous superbement bien écrits, mise à part l’antagoniste, chaque personne est attachante et a une évolution cohérente avec ce qu’on nous présente d’eux.

Le récit de base raconte un moment de vie décisif pour le protagoniste, c’est super intéressant. Et les péripéties sont soit prenantes, soit touchantes, soit les 2 en même temps. Sinon, l’immersion et la pression sont vraiment bien intégrées dans le film. Sans compter que le contexte est hyper bien expliqué et chaque petite intrigue dépend presque de ce contexte discriminatoire. Les thèmes abordés sont tous cohérents et fondent dans l’intégralité du scénario.

Comme écrit plus haut, je conseille ce film, car malgré un film qui s’inscrit dans un contexte grave, le film a une ambiance candide et feel-good.
Michel C.

369 abonnés 1 798 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 mars 2022
Plongeon 50 ans en arrière, dans une Irlande malmenée, à travers le regard juvénile, innocent et tendre d'un jeune garçon Buddy (Jude Hill). Images extraordinaires en noir et blanc, qui donnent encore plus de relief aux rudes combats qui opposent des hommes, des gamins, le tout dans une pauvreté très bien mise en lumière ! Sans rentrer dans le conflit lui-même, c'est dans le cercle familial et scolaire, que se déroule l'intrigue, et notamment autour des grands-parents "Granny" (Judy Dench) et "Pop" (Ciaran Hinds). Ces deux là offrent des dialogues incroyables de drôlerie, et de tendresse. Outre un casting de premier rang, car le père et la mère sont tout autant remarquables, c'est dans la construction des scènes, dans ce savant mélange de sentiments et de violence, et surtout à mon sens, dans l'accompagnement musical que ce film devient puissant. A noter aussi le clin d’œil joliment repris par les dessins des enfants à l'école - Buddy et son petit faible pour Catherine - sur les premiers pas sur la lune, un évènement qui semble si irréel dans le climat historique local....Emballé par ce film...!!**
Maperrinx
Maperrinx

34 abonnés 117 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 mars 2022
Un film à fleur de peau. On peut être très critique sur l'ego du réalisateur, comme on peut l'être sur de nombreux artistes. Ceci ne m'empêchera pas de reconnaître la qualité de cette oeuvre, dans le fond et la forme, comme protestant, et dans le contexte actuel de violence.
Olivier Gallais
Olivier Gallais

11 abonnés 44 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 mars 2022
Assez déçu, un petit film du dimanche soir qu'on regarde s'il n'y a pas autre chose, dommage car de bons acteurs et un sujet passionnant
AZZZO

363 abonnés 998 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 mars 2022
Il ne faut pas s'y tromper : Belfast n'est pas un film historique sur le conflit en Ulster et il ne faudrait surtout pas le juger sur cet aspect. Belfast, c'est une histoire d'amour. L'amour d'une famille et l'amour d'une ville. Belfast, c'est le déchirement : partir ou rester ? Belfast, c'est une formidable galerie de portraits, du génial Jude Hill dans le rôle du petit Buddy, Kenneth Branagh jeune, à la belle Caitrona Balfe en mère protectrice. C'est drôle, bien pensant, plein de sucre, certes, mais ça fait du bien quand le pâtissier est doué.
Chris58640
Chris58640

259 abonnés 831 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 mars 2022
Kenneth Branagh racontent en noir et blanc son enfance à Belfast et la fin des jours heureux en Irlande du Nord. Le film débute par des plans très « carte postale » de la Ville aujourd’hui et en couleur. Et puis tout de suite après, on plonge en 1969 en en noir et blanc. Filmer en noir et blanc aujourd’hui n’est jamais anodin, et si Branagh choisi cette voie, c’est peut-être pour apporter de la gravité à son sujet ou insister sur la dualité catholique/protestant. Mais si ça se trouve, c’est juste pour faire plus authentique, ou parce que cela donne des images plus fortes et qu’en même temps, paradoxalement, cela neutralise les saisons, cela rend la violence différente. On peut tout imaginer, même que Branagh ai choisi le noir et blanc pour des raisons purement esthétiques. Personnellement, cela ne me pose pas de problème, quelles que soient ses motivations. Les seules sources de couleur du film (hormis les génériques), c’est l’imaginaire, le théâtre ou le cinéma. « Belfast » est très beau, et les scènes de violence, qui ne sont pas très nombreuses, sont très réussies dans le sens où elle donne une idée du chaos et de la peur avec assez peu d’effets. L’utilisation de la musique est un peu déconcertante, presque à contre emploi parfois spoiler: (par exemple : une musique de western pendant les émeutes, comme si gamin qui les observait les regardait au travers du prisme de son imaginaire)
. Cela dit la bande originale, comme généralement celle des films se situant à cette époque, est super agréable à l’oreille. Branagh, qui connait très bien son métier, utilise toute la palette : le contre champs, le traveling, les ralentis, sans oublier de glisser quelque notes d’humour à intervalles réguliers. Heureusement d’ailleurs, car le propos est lourd et sans ces touches d’humour, il aurait pu rapidement devenir plombant. Bien calibré, un tout petit peu bavard mais pas trop, le film tient la route il n’est pas trop long, jamais tire-larme et on arrive à la fin sans avoir vu le temps passer. Branagh a aussi pris soin d’écrire de beaux rôles et les confier à des acteurs merveilleusement bien choisi, à commencer par le tout jeune Jude Hill qui donne corps à un petit garçon malicieux et intelligent. Du haut de ses 9 ans, il comprend plus de chose qu’on ne l’imagine, tout en gardant une naïveté qui fait du bien au milieu de cet univers de guerre civile. Ce petit protestant comprend le conflit à sa façon, il sent bien qu’on veut lui désigner un ennemi, il cherche à comprendre pourquoi sans y parvenir réellement, et c’est heureux. Autour de lui, que des rôles bien écrits et bien tenus, à commencer par sa courageuse maman, jouée par la charmante Catriona Balfe et son père, imparfait, maladroit, absent mais aimant incarné par Jamie Dornan. Ils sont tous les deux parfaitement à leur affaire et j’ajoute Judy Dench (méconnaissable) et Ciaran Hinds en grands-parents paternels omniprésents, dépositaires d’une certaine sagesse débonnaires, ils sont attendrissants. spoiler: Le seul rôle peu écrit et c’est très dommage est celui du frère ainé. Les occasions ne manquaient pourtant pas de lui donner un rôle ambigu dans ces histoires de gangs, d’émeutes, d’exactions idéologiques et religieuses. Ce personnage de 15 ans environ était probablement le sujet parfait pour évoquer l’attrait de la violence et de l’embrigadement, je m’y attendais… et cela n’est jamais venu.
Du coup, ce rôle et son interprète passent un peu (et inexplicablement) inaperçus. De prime abord, on pourrait légitimement se demander quel est le cœur de scénario, et on pourrait croire que c’est la perte de l’innocence de l’enfance que Branagh a voulu mettre en scène. Peut-être un peu, mais je crois que le sujet central du film, ce n’est ni cela, ni même la guerre civile, le sujet central, c’est l’exil. La famille est protestante, c’est déjà un prisme différent des films sur l’Irlande du Nord dont on a l’habitude, où on place généralement la caméra du côté des catholiques. spoiler: Le père de Buddy refuse de participer aux milices unionistes, refuse de payer pour les émeutiers, cela le met dans la position du « traitre à la cause ».
Cela, ajouté à la violence quotidienne des fils de fer barbelés et les militaires en patrouille dans les rues, ajouté aussi aux difficultés financières, au fait que la père travaille en Angleterre et ne peut être en permanence à Belfast pour élever ses deux fils, tout cela pousse à l’émigration. Le père est tenté, même pour aller loin, au Canada ou en Australie, même si ses parents restent à Belfast. La mère freine, le déracinement la terrifie, la peur de l’inconnu la cloue sur place. Pour elle, même aller en Angleterre est un déchirement, alors Toronto ou Sydney… C’est ce tiraillement permanent entre partir ou rester qui est le cœur du film. Montrer un conflit, quel qu’il soit, au travers des yeux d’un enfant est toujours un parti-pris intéressant. Ici, on a l’impression que la violence déboule un jour d’été 1969 comme un coup de tonnerre dans un ciel calme, celui d’un petit garçon de 9 ans. C’était évidemment un feu mal étaient depuis plus de 70 ans, mais lui ne pouvait pas le concevoir ainsi, comme il ne peut pas imaginer que la décennie qui s’annonce sera terrible pour la ville de son enfance. J’ai bien aimé « Belfast », alors que je ne m’y attendais pas réellement. Même si cela n’est pas un chef d’œuvre absolu, c’est un film touchant, bien filmé, parfaitement incarné et tout en nuances, peut-être l’effet du noir et blanc !
Mick O.
Mick O.

26 abonnés 78 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 mars 2022
Belfast est un film touchant et brillamment interprété, mais l’esthétisme de la mise en scène et du montage, parfois trop proche de l’exercice de style, nous sort un peu de l’émotion.
Dommage, car le film est sincère, c’est incontestable.
Pierre Kuzor
Pierre Kuzor

177 abonnés 569 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 mars 2022
Ai vu "Belfast" de Kenneth Branagh. Dès les premiers plans en couleur de la ville, le spectateur comprend que les dés sont jetés et que les plans compliqués inutilement, l'image super léchée, la musique trop présente et évidente vont gâter une bonne partie du plaisir. D'autant plus que je sais que Kenneth Branagh n'est pas un metteur en scène qui sait être discret derrière sa caméra. Mais après toutes les catastrophes américaines qu'il a tourné j'avais envie de lui redonner une chance avec ce film autobiographique. 15 Août 1969 un attentat contre les catholiques organisé par les protestants à lieu dans la rue dans laquelle habite Buddy et toute sa famille. Buddy qui a 9 ans est le fil conducteur du film, on comprend vite que Buddy est Kenneth. Donc tout est vu à travers les yeux d'un enfant... le parti pris est louable, mais pourquoi tout est-il tellement magnifié ? La rue (un vrai décor de théâtre), les liens entre les membres de la famille idéalisés à l'extrême, les attentats filmés au ralenti et très esthétisants, les chansons irlandaises qui closent chaque scène (ça fait beaucoup de chansons à la fin... on frôle presque la comédie-musicale).... rien n'est réaliste et on est très très loin de Ken Loach (mais je comprends bien que la comparaison est idiote). Les personnages du frère et de la cousine sont totalement inexistants. Beaucoup de scènes répétitives, dans la classe il se re-joue toujours la même action, la mère sempiternellement au téléphone, les retours du père, les plans avec des nuages très noirs qui parcourent la ville parce que l'heure est sombre... Quelques moments un peu touchants : le prêche du Pasteur qui est tellement grotesque que l'enfant voit presque le Diable en personne, la séance de cinéma où toute la famille va voir "Tchiki-Tchiki Bang-Bang" (le film est en couleur alors que les spectateurs sont en noir et blanc) et Judi Dench dans le rôle de la Grand-mère silencieuse. Sinon c'est très agaçant régulièrement, chichiteux en permanence et au niveau émotion c'est presque le néant.
Alain Gillet
Alain Gillet

1 abonné 7 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 mars 2022
Tout simplement parfait, et que dire du gamin, il joue avec un regard, non avec Son regard.... Et le choix du noir et blanc donne de l'intensité et de la profondeur.
mem94mem
mem94mem

134 abonnés 589 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 mars 2022
On ne peut pas douter des qualités de casting et de mise en scène de Kenneth Branagh. Mais vous avez intérêt à aimer la voix et la musique de Van Morisson. Il orchestre la bande son du film pour le pire et plombe l'ambiance de façon métronomique. Je sais bien qu'il est né à Belfast, mais quand même. Je ne suis pas fan du tout et j'ai souffert. Le film est bien fait mais ne me laissera pas grand souvenir. Pourquoi le héros du film est-il absent de l'affiche ? Le film de Paul Greengrass "Bloody Sunday" est autrement plus puissant.
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