La Famille Tenenbaum
Note moyenne
3,5
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232 critiques spectateurs

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39 critiques
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Mathieu CARTRON
Mathieu CARTRON

14 abonnés 328 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 mai 2026
Quel film incroyable, la musique est de folie. Les décors topissimes . Les acteurs nous transporte, un pur génie WES . Tous les sentiments défilent à toutes vitesses. Bravo 
gerard stevenson
gerard stevenson

29 abonnés 1 295 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 avril 2026
Avec un casting xxl (Gene Hackman, Angelica Huston, les frères Wilson (Owen et Luke), Ben Stiller, Gwyneth Paltrow, Bil Muray, Dany Glover), on pouvait se dire que Wes Anderson allait nous proposer un film jubilatoire, décalé, plein d'humour.
Alors oui cette comédie est décalée, elle a son propre univers déjanté. Mais que c'est lent et ennuyant.
Petit 2 sur 5
Paul B
Paul B

89 abonnés 1 503 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 avril 2026
Extrêmement perché, trop, à vrai dire. À la faveur d'un montage trop vitaminé et de beaucoup trop de personnages, Wes Anderson nous perd dans son univers hyper perché.

Dommage.
Octavio Gry
Octavio Gry

24 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 mars 2026
Il paraît que le slogan qui accompagnait la sortie du film était "Family is not a word, it's a sentence." On n'est pas déçu: absence, deuil, suicide, inceste font imploser les relations familiales. Comment reconstruire sur ce champ de ruine? La réponse pourrait être sinistre mais elle est traitée avec une légèreté de trait, une drôlerie et une grâce stylisée, digne de la comédie classique américaine.
24titouille
24titouille

60 abonnés 1 059 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 mars 2026
Cette comédie dramatique de De Wes Anderson met en image les déboires de la famille Tannenbaum à travers les yeux du père Tannenbaum, un escroc ayant fait de la prison et voulant renouer avec sa famille qui a depuis bien grandi. Doté d’une mise en scène ( plutôt littéraire) et d’images assez original avec un côté rétro moderne, le tout met en avant l’antipathie de cette famille que le spectateur aura à loisir d’apprécier ou détester.
On sent que le réalisateur tient correctement son sujet, l’enjeu familial est certain mais des longueurs peuvent nous faire perdre le fil.
Il reste que cinématographiquement, le film est attrayant, beau, plutôt bien écrit et assez unique dans son genre.
Une œuvre originale.
Rossignol
Rossignol

6 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 23 février 2026
Attention à ne pas montrer ce film incestueux à vos proches !! Wes Anderson joue sur un ton soi-disant innocent mais c'est bien de l'inceste qu'il montre à l'écran. Non un frère et une soeur ne peuvent pas s'aimer romantiquement, l'inceste c'est de la domination. Le fait qu'un des deux soit adopté ne change rien, c'est toujours aussi grave.
gizmo129
gizmo129

133 abonnés 1 668 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 novembre 2025
Un des premiers films de Wes Anderson où son style commence à se faire ressentir. Peu de sourire ou de rire dans ce film mais une mélancolie laconique qui envie les personnages colorées à l'opposé de joie de vivre.
Cécile H.
Cécile H.

5 abonnés 147 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 octobre 2025
Une comédie dramatique ou plutôt un drame comique, à l’esthétique parfaite. Cette farce, servie par un casting impeccable, aborde des thèmes graves avec légèreté. Wes Anderson signe ici une réussite totale.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 septembre 2025
Le réalisateur Wes Anderson brosse le portrait d’une famille aux membres hors du commun mais sombrant dans une certaine mélancolie jusqu’au retour dans leur foyer du père de famille. Un film très inégal mais qui confirme le goût du cinéaste pour un univers décalé et coloré avec des protagonistes originaux et qui bénéficie pour la première fois d’une distribution prestigieuse qu’il dirige avec maitrise.
natvi
natvi

2 abonnés 35 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 août 2025
Le plus triste et le plus émouvant des Wes Anderson. Ce film est d'une justesse mélancolique parfaite. Le premier film de Wes Anderson à avoir ce choix de couleurs et de plan parfait et on peut dire que c'est réussi. Le petit défaut de ce film c'est qu'il n'est en rien exceptionnel et marquant
Lucas Bachelier
Lucas Bachelier

4 abonnés 1 352 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 juillet 2025
La Famille Tenenbaum séduit par son univers unique et son esthétique très marquée, typique de Wes Anderson. Le casting est remarquable, avec Gene Hackman en patriarche excentrique et un ensemble d’acteurs très justes.
Cependant, si le ton décalé et l’humour noir fonctionnent par moments, le film peut aussi sembler un peu froid et distancié, ce qui empêche de s’attacher pleinement aux personnages. Certains trouveront le rythme inégal et les situations parfois trop stylisées au détriment de l’émotion.
Un film original et charmant, mais qui ne touche pas toujours au cœur.
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 778 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 avril 2025
Avec La famille Tenenbaum, Wes Anderson affine son style. Sous ses allures de comédie burlesque, le film donne à voir une famille de prodiges déchus, prisonniers d’une gloire enfantine qui s’est étiolé.

Si La famille Tenenbaum est une tragédie, c’est une tragédie à contretemps, où la douleur est désamorcée par la stylisation, où le désastre se joue avec la politesse du plan symétrique et du montage en tableaux.

Dès l’ouverture, Alec Baldwin, narrateur, nous livre la biographie des enfants Tenenbaum : Chas, génie de la finance ; Margot, dramaturge précoce ; Richie, prodige du tennis. À eux trois, ils incarnent le fantasme du génie enfantin, figure obsédante du récit occidental.

Mais La famille Tenenbaum est le récit d’un rendez-vous manqué avec la grandeur. L’âge adulte n’est pas ici l’accomplissement d’un destin, mais l’usure progressive d’un éclat précoce. Chas, autrefois visionnaire, n’est plus qu’un père paranoïaque, obsédé par la sécurité après la mort de sa femme. Margot, figure de l’enfant prodige, est devenue une femme désabusée, enfermée dans un mariage sans amour. Richie, dont l’effondrement en plein match est devenu une légende tragique, vit reclus sur un paquebot.

Les Tenenbaum ne parviennent pas à se réinventer, car leur gloire passée les fige dans une identité qu’ils ne savent plus habiter. Ils sont comme les décors surchargés du film : figés dans un temps qui n’existe plus, incapables de sortir du musée de leur propre légende.

Au cœur du chaos familial trône Royal Tenenbaum (Gene Hackman), patriarche irresponsable, mythomane, père absent qui revient en simulant une maladie pour se réinsérer dans la vie de ses enfants. À lui seul, il incarne la double nature du film : figure toxique, mais moteur du récit, destructeur et réparateur tout à la fois.

Son imposture initiale est une métaphore : en inventant une maladie, il force ses enfants à confronter la leur. Il les oblige à briser l’inertie, à reformer un semblant de foyer, même sous le prétexte d’un mensonge. Anderson ne cède à aucune morale convenue : la réconciliation ne passe pas par la vérité, mais par le jeu. C’est en reprenant son rôle de père, même sous un prétexte fallacieux, que Royal réintroduit du mouvement dans une famille figée.

Son retour ne guérit rien, mais il provoque. Il fait remonter à la surface les blessures, les amours impossibles, les rancœurs mal digérées. Il est à la fois le poison et le remède, l’homme qui a brisé ses enfants et celui qui, en assumant enfin son propre chaos, leur permet d’accepter le leur.

La mise en scène d’Anderson est plus qu’un exercice esthétique : elle traduit la distance entre ses personnages et leurs émotions. Chaque plan compose un tableau où tout semble parfaitement agencé.

Les décors surchargés racontent une histoire de stagnation : Margot porte toujours sa barrette d’enfant, Richie ne quitte jamais son bandeau de tennis, Chas entraîne ses fils comme si la vie était une perpétuelle crise à anticiper. Tout est resté figé dans une esthétique du passé, incapable d’évoluer.

L’utilisation d’une bande-son pop britannique des années 60 et 70 joue sur le même décalage. Chaque morceau, de Me and Julio Down by the Schoolyard à Ruby Tuesday, agit comme un contrepoint ironique, soulignant la théâtralité de la tristesse.

La famille Tenenbaum ne se conclut pas par une réconciliation miraculeuse. Il n’y a pas de catharsis, seulement une forme d’apaisement. Chas, obsédé par la sécurité, accepte enfin l’incertitude. Margot reprend l’écriture sans que l’on sache si elle retrouvera son talent. Richie ne fuit plus.

Enfin, la mort de Royal est filmée sans emphase. Il disparaît comme il a vécu, dans une mise en scène discrète, presque anodine. Sa tombe ne porte qu’une épitaphe minimaliste, comme si, à la fin, le mythe du patriarche s’effaçait pour laisser place à autre chose.
 Stallworth
Stallworth

6 abonnés 144 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 février 2025
Un très bon film où l'on oscille entre le rire et des moments plutôt émouvants, et ce malgré l'aspect burlesque et décalé du film.
Une réalisation originale et plaisante, qui change de ce qu'on voit la plupart du temps : un narrateur pour nous expliquer l'histoire, des personnages avec des histoires et anecdotes on ne peut plus originales, des retours en arrière très dynamique pour nous illustrer des moments précis... bref on ne s'ennuie pas une seconde.
Et puis on s'attache au fur et à mesure à cette famille où personne ne semble sain d'esprit.
Nicolas L.
Nicolas L.

117 abonnés 2 060 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 octobre 2024
Trop drôle pour être triste et trop mélancolique pour être franchement burlesque, le film oscille sans cesse entre deux genres à travers cette famille destructurée et pourtant ultra Unie malgré eux. Scénario malin, jeux d'acteurs amusants. Le film est aussi visuellement plein de trouvailles esthétiques flirtait avec la nostalgie des 70's. En bref, c'est bien foutu, c'est très sympa à mater bref c'est du très bon Wes Anderson.
BohRap
BohRap

1 abonné 9 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 octobre 2024
Wow, c'est vraiment Wes Anderson au top. Il y a beaucoup de moments sombres, tristes mais aussi d'autres joyeux, qui vous feront sourire bêtement devant votre écran. L'esthétique est comme toujours au point, et les personnages tous plus hauts en couleurs les uns que les autres, et c'est ça qu'on aime. La réplique de fin "Papa, j'ai eu une année difficile" et le "Je sais" qui suis est toujours très émotionnelle et je pense que celle là que l'on devrait retenir de ce si bon film.
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