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Fetene Ben nasr
1 critique
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5,0
Publiée le 10 décembre 2025
Un film lumineux et solaire, un véritable hymne à la vie. Mektoub, My Love – Canto Due d’Abdellatif Kechiche est une œuvre vibrante, colorée, qui insuffle espoir et douceur. Dans cette période d’hiver parfois morose, ce film offre une parenthèse de chaleur et de sensualité, une respiration qui fait du bien.
Je recommande vivement à tous ceux qui en ont envie de le découvrir : c’est une expérience qui apaise autant qu’elle stimule, un moment suspendu où l’on se laisse porter par la beauté des images et l’énergie des personnages.
Bravo, bravo aux acteurs, au réalisateur, ainsi qu’à toute l’équipe technique et de production pour avoir donné vie à cette dernière partie.
Le film est sublime. Les acteurs sont d’une justesse folle. C’est drôle, touchant et frais. Voir de nouvelles têtes dans le cinéma français ça fait du bien! Un grand film de cinéma qui entrera au Panthéon des classiques.
Malheureusement ce film n'est pas solaire. L'histoire n'accroche pas, les acteurs jouent aux acteurs. Je m'attendais à être transportée. Je vais regarder ce pour quoi j'étais allée le voir
Je n'ai pas vu le 1. Un ami m'a amené le voir. C'est vraiment drôle, je ne m'attendais pas à ça. Des comédiens incroyables, des ambiances si vraies. J'ai vraiment bien aimé.
Dernier volet de la trilogie Mektoub, My Love d’Abdellatif Kechiche, même si nous n’avons toujours pas pu découvrir Intermezzo. Ce Canto Due reste dans la lignée du premier film, tout en adoptant un ton différent, assurément moins léger, plus dramatique et plus sérieux. On retrouve avec plaisir les mêmes acteurs et la même équipe, avec seulement deux nouveaux personnages, un couple d’Américains, qui viennent s’intégrer à l’histoire. Kechiche reste fidèle à son cinéma, à ses personnages et à cette manière très particulière de les filmer et de les faire vivre.
Au final, une suite forcément différente, plus grave, mais pour moi aussi réussie que le premier volet.
Il me semble plus intéressant de faire abstraction du tome 1 (Mektoub My Love : Canto Uno ) présenté il y a sept ans , pour tenter de comprendre ce que nous apporte ce film, étranger dès lors à toute autre référence. Grosso modo , on passe ici de la déception à la désillusion, du cinéma en particulier que Kechiche démonte à travers la personnalité d’un couple d’américains, elle comédienne de série-tv, lui réalisateur. Ils vont rentrer dans le jeu de cette bande de jeunes qui aspirent à toujours plus de liberté et de bonheur, quand les petits problèmes grossissent inexorablement. Mais l’heure demeure à l’insouciance, et aux plaisirs des corps que le réalisateur filme à l’envie. Celui du film entrevoit le rêve hollywoodien pour Amin aspirant-cinéaste. C’est long, empreint de poncifs, qui s’effacent sur l’épilogue enfin prenant. Cette fin que Kechiche filme dans une optique délibérément policière ( tension, investigation, fuite … ) pour faire le cinéma qui nous a manqué auparavant. Mais c’est quand même bien tard. AVIS BONUS Conférence de presse à Locarno avec la sémillante Daniela Persico
Ayant relativement bien aimé le premier opus qui n'avait pourtant pas grand-chose à raconter, j'ai trouvé le second moins bon alors que ça narre plus de choses, notamment grâce à l'introduction du couple d'américains ! Dans cette suite, si Abdelattif Khechiche filme moins les corps des femmes de trop près, il insiste toujours pour nous pondre des séquences à rallonge parfois vaines avec des dialogues de temps à autres totalement inintéressants ! Certes, ça fait documentaire, donc naturaliste, mais quand on filme du vide, pas grand-chose n'en émerge ! Je retiendrais toutefois une scène intéressante (celle de l'hôpital), ainsi que le jeu de Jessica Pennington que je ne connaissais pas et que j'ai trouvé parfaite pour son rôle, mais c'est bien tout ce qu'il y aura à sauver sur un métrage durant la bagatelle de 2h20 !
On retrouve les protagonistes du Canto Uno dans cette suite très en-deçà, la faute à ce couple de stars intrus duquel découlent des scènes pénibles et sans intérêt. Les dialogues en (mauvais) anglais finissent par achever.
Ce qui est exceptionnel dans le cinéma de Kechiche, c’est le naturel des acteurs. Je ne sais pas quel est son secret pour les diriger mais ils ont vraiment une façon de parler et de se mouvoir qui est comme dans la vie, ça ne relève plus du cinéma. La contrepartie c’est qu’on se retrouve collés à assister à des dialogues du quotidien ternes et dépourvus d’intérêt, qui s’étirent sur une durée réelle. Bon heureusement que chez Kechiche, aussi, il y a de la fesse. Autrement on s’ennuierait. Sur ce point, on ne se lasse pas des escapades érotiques de l’indécrottable Tony, qui pourrait avoir pour leitmotiv « The ass is yours » (d’un Tony l’autre !). Non content d’engrosser la fiancée d’un militaire parti en opération extérieure, il saute allègrement le pas avec la femme d’un richissime producteur californien (euphémisme ?), moins inoffensif que son aspect de pré-vieillard flegmatique le laissait penser. Étonnant vaudeville au beau milieu d’un film sans queue ni tête, au contraire du dit Tony.
Après le Canto uno, on serait tenté de dire : on prend les mêmes, et on recommence. Mais non, Kechiche innove. Certes, il y a toujours un voyeur (le rôle dont rêve le réalisateur) et une exhibitionniste, mais cette fois, elle est américaine – et grassouillette. Au moins Ophélie Bau avait un peu d’allure. Sinon, le verbiage est toujours omniprésent, mais pas le scénario, qu’il convient de deviner. Il y a néanmoins un événement dramatique vers la fin, sans doute afin de réveiller les spectateurs somnolents, mais personne n’y croit vraiment car, comme auteur de thrillers, le réalisateur repassera. De ton côté, cinéphile, passe ton chemin !
Quelques scènes sympathiques, personnage principal attachant, mais c’est quand même 2 heures de visionnage pour quelque chose de pas transcendant. Vite oublié après le visionnage alors que le film était plutôt attendu. Dommage.
Vu en peu de temps Canto Uno et Canto due. Je ne m'attendais à rien, sinon à être déçu suite aux polémiques dont je ne me souviens que du bruit. Et soudain, de la totalité du casting au montage en passant par l'écriture, du grand cinéma. Que ça fait du bien !