Note moyenne
2,0
1620 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
13 critiques
4
19 critiques
3
52 critiques
2
65 critiques
1
39 critiques
0
31 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Incroyable comment peux ton faire un film pareil effectivement a fuir [spoiler]
Pourtant Gerard Buttler n'est pas un mauvais acteur
Pourtant Gerard Buttler n'est pas un mauvais acteur
Dans la même lignée que le précédent, même rythme soutenu, même péripéties accrues, et se focalisant sur la cellule familiale dans un survival en fond de crise mondiale. On appréciera ce road movie pour sa traversée des paysages dévastés, les moments fugaces de repos, de rencontre, et de sentiments, favorisant le réalisme, et une réflexion qui s'enchaînent dans une urgence de l'instant.
⚠️ AVERTISSEMENT SPOILERS ⚠️
D'un autre côté, c'est prévisible, et peu crédible sur certains passages qui utilisent des ficelles un peu trop grossières, voire absurdes, avec ce hero qui semble partout, et sait tout faire. Sa femme, pratiquement à la tête du bunker, apporte sa plaidoirie sur l'immigration, et leur fils, remplacé par un acteur, soi-disant pour correspondre à la maturité du personnage, un procédé que l'on pourra discuter, tant ce personnage est secondaire, sans ajout à l'intrigue, et que ce changement a également mis aux oubliettes son diabète.
On notera aussi que ces nombreuses années aux côtés d'autre famille dans ce "dernier" refuge, ne susciteront aucune émotion, pas même une allusion à leur égard au cours de l'aventure, se disant même que la scène pour rejoindre les canoës de sauvetage au début, aurait pu être bien plus intense en termes d'abandon, et de sacrifice.
On brasse nombre de thématiques qui ne sont qu'effleurer, et jamais réellement éprouver, tout comme la migration qui manque d'incarnation, pour une destination considérée comme irréelle, mais pour laquelle une guerre, bien réelle, éclate pour ses ressources. Le tout est alourdi par une voix off qui tente de transmettre un message, qui parait lunaire, tellement c'est en contradiction avec la réalité actuelle, et surtout le voyage vers la terre promise est déjà, en lui-même, le vecteur, et le porteur de cet espoir.
C'est un film qui n'est ni raté, ni réussi, simplement tiède, sans intensité maintenant le cap du statu quo !
⚠️ AVERTISSEMENT SPOILERS ⚠️
D'un autre côté, c'est prévisible, et peu crédible sur certains passages qui utilisent des ficelles un peu trop grossières, voire absurdes, avec ce hero qui semble partout, et sait tout faire. Sa femme, pratiquement à la tête du bunker, apporte sa plaidoirie sur l'immigration, et leur fils, remplacé par un acteur, soi-disant pour correspondre à la maturité du personnage, un procédé que l'on pourra discuter, tant ce personnage est secondaire, sans ajout à l'intrigue, et que ce changement a également mis aux oubliettes son diabète.
On notera aussi que ces nombreuses années aux côtés d'autre famille dans ce "dernier" refuge, ne susciteront aucune émotion, pas même une allusion à leur égard au cours de l'aventure, se disant même que la scène pour rejoindre les canoës de sauvetage au début, aurait pu être bien plus intense en termes d'abandon, et de sacrifice.
On brasse nombre de thématiques qui ne sont qu'effleurer, et jamais réellement éprouver, tout comme la migration qui manque d'incarnation, pour une destination considérée comme irréelle, mais pour laquelle une guerre, bien réelle, éclate pour ses ressources. Le tout est alourdi par une voix off qui tente de transmettre un message, qui parait lunaire, tellement c'est en contradiction avec la réalité actuelle, et surtout le voyage vers la terre promise est déjà, en lui-même, le vecteur, et le porteur de cet espoir.
C'est un film qui n'est ni raté, ni réussi, simplement tiède, sans intensité maintenant le cap du statu quo !
Certes le scénario n'est pas épais, il y a des passages un peu too much, et Morena sur oue sans arrêt, par contre l'univers post apocalyptique paraît plausible, il y a des images fortes, et avant tout on ne s'ennuie bien au jamais au contraire. Bobos de Télérama par contre ce n' est pas pour vous
Un survival familial efficace mais en dessous du premier film. L’ambiance du « Dernier Refuge » est toujours là et suivre la famille Garrity dans ce monde gelé et toxique reste plaisant. En revanche, le film n’apporte pas de véritable renouveau au genre et manque d’impact pour marquer durablement. Un moment correct, sans plus.
Rien ne va dans ce film, chaque scène est un échec. Les scènes d'émotions sont ratés, le scénario est catastrophique, heureusement que le film dure moins de deux heures.
⚠️ AVERTISSEMENT SPOILERS ⚠️
Le texte qui suit SPOILE allègrement une bonne partie de Greenland : migration.
Si vous comptez aller voir ce film au cinéma et découvrir par vous-même ce navet pour mourir de rire devant tant de mauvaises décisions, tant d’indigence scénaristique et tant de nullité assumée, ne lisez pas plus loin.
Pour les autres : accrochez-vous.
---
Greenland : Mégamigration – la fin du monde comme sketch involontaire
J’avais envie ce soir-là d’aller voir un bon navet.
Un vrai.
Un de ceux qu’on n’a pas vus depuis longtemps.
J’avais des places pas chères, aucune attente artistique, juste l’envie d’un film catastrophe bien con pour rigoler un coup. Et franchement ? J’ai été SERVI.
À la base, Greenland essaie très fort d’être un film catastrophe sérieux, émotionnel, humain, tout ça. Mais très vite, on comprend qu’on n’est pas devant un drame… on est devant une COMÉDIE INVOLONTAIRE absolument fabuleuse, tant le film est maladroit, mal écrit et parfois franchement stupide.
Des acteurs et une émotion aux abonnés absents
Les scènes censées te faire pleurer sont pathétiques. Les jeux d’acteurs sont raides, faux, parfois même gênants. Le doublage français n’aide pas du tout, au contraire : il rabaisse encore un peu plus le niveau général. On a l’impression que tout le monde lit son texte sans y croire une seule seconde. L’émotion est inexistante, mais le malaise, lui, est bien présent.
Des décisions complètement débiles
Dès le début, en pleine fin du monde, alors que survivre dans un bunker est déjà miraculeux, le film te dit qu’il faut ABSOLUMENT aller sauver des gens restés dehors. Pourquoi ? Aucune idée. Logique ? Zéro. Mais il faut que Morena Baccarin soit “la gentille”, la sauveuse morale. Résultat : ils n’arrivent même pas à destination qu’une comète rase tout. Évidemment.
L’insuline fantôme
Au début du film, on insiste lourdement sur l’insuline du petit, parce qu’il est diabétique. Tu te dis que ça va servir plus tard : tension dramatique, perte de l’insuline, choix difficiles…
Eh bien non.
On n’en reparle PLUS JAMAIS.
Le diabète disparaît mystérieusement du scénario. Cette intrigue ne sert strictement à rien, si ce n’est à remplir cinq minutes de film.
Le syndrome du “tout s’écroule quand ils arrivent”
Chaque endroit où les héros arrivent est condamné :
– Comète
– Tremblement de terre
– Falaise qui s’effondre
– Échelle posée là depuis des années qui décide de casser pile au moment où ils passent
Des gens vivaient là depuis longtemps sans problème ? Aucun souci. Les héros arrivent et tout le monde meurt. Et eux continuent leur route, sans pitié, sans état d’âme. Les figurants ne sont là que pour servir de chair à comète.
La France vue par quelqu’un qui ne l’a jamais visitée
La France, selon le film :
– Un béret obligatoire
– Une voiture jaune de La Poste
– Des routes avec des lignes jaunes
– Un Français du Pas-de-Calais caricatural
Sa fille est capable de reconnaître instantanément qu’une montagne “n’était pas là avant”. Le tournage est visiblement en Islande, mais le film insiste pour faire croire que c’est Clermont-Ferrand ou Marseille. Même les routes ne sont pas françaises. C’est ridicule et paresseux.
Confiance express en fin du monde
Un Français qu’ils connaissent depuis moins de 24 heures confie sa fille à Gérard Butler :
“J’ai trop confiance en toi, emmène-la.”
Voilà. Fin du monde = adoption éclair, sans la moindre hésitation.
✨ La scène des étoiles, même la poésie est ratée
Moment censé être beau : un drap troué pour montrer les constellations.
Sauf que le mec éclaire PAR L’INTÉRIEUR du drap.
Résultat : on ne voit rien, juste des trous.
Même les scènes soi-disant poétiques sont techniquement et narrativement stupides.
Guerre random et logique absente
Une guerre civile en France apparaît sans aucune explication. Même les soldats disent eux-mêmes :
“Pourquoi on fait ça ? On sait même pas pourquoi.”
Ils attaquent un camion précis alors qu’il y a des milliards de véhicules abandonnés partout. Personne ne comprend ce qu’il se passe, surtout pas le scénario.
Le cancer nucléaire le plus con du cinéma
Un personnage meurt parce qu’il a été trop exposé au nucléaire.
Personne ne met correctement son masque.
Aucune précaution.
Résultat : “Oh là là, j’ai un cancer.”
Bah mets ton putain de masque, en fait.
Le cratère magique et la mort héroïque obligatoire
Ils arrivent enfin au cratère. Et là, miracle total :
– Pas de comètes
– Pas de tremblements de terre
– De l’eau
– De la verdure
– Une oasis parfaite
Alors que c’est LITTÉRALEMENT là où la comète est tombée.
Et bien sûr, Gérard Butler meurt pile à ce moment-là. Il a amené sa famille à bon port, donc il peut mourir tranquille, balle reçue juste devant le paradis. Mort héroïque automatique, sans surprise, sans subtilité.
Et pour finir, une petite église posée là, tranquillou, dans l’oasis, comme si quelqu’un avait eu le temps de la construire entre deux apocalypses.
Verdict final
Soyons honnêtes : j’étais bon public.
Je cherchais un bon gros navet, et Greenland migration est EXACTEMENT ce qu’il promet dans ce domaine.
C’est le film parfait si vous avez envie de voir un navet, un vrai, un film tellement raté qu’il en devient drôle. Là-dessus, il fait le boulot. J’ai rigolé du début à la fin, mais jamais pour les bonnes raisons.
En revanche, payer 15 balles pour aller voir ça, franchement… non.
Moi j’avais des places pas chères, j’étais dans le bon délire, ça passait très bien. Mais à plein tarif, c’est une blague.
Ce n’est pas un film qui te fait pleurer.
C’est un film qui te fait E RIRE.
Un film catastrophe qui se regarde comme une comédie absurde, où chaque scène sérieuse devient un gag involontaire, chaque enjeu est abandonné, et chaque émotion tombe complètement à côté.
Un très bon navet.
Et ça faisait longtemps.
Le texte qui suit SPOILE allègrement une bonne partie de Greenland : migration.
Si vous comptez aller voir ce film au cinéma et découvrir par vous-même ce navet pour mourir de rire devant tant de mauvaises décisions, tant d’indigence scénaristique et tant de nullité assumée, ne lisez pas plus loin.
Pour les autres : accrochez-vous.
---
Greenland : Mégamigration – la fin du monde comme sketch involontaire
J’avais envie ce soir-là d’aller voir un bon navet.
Un vrai.
Un de ceux qu’on n’a pas vus depuis longtemps.
J’avais des places pas chères, aucune attente artistique, juste l’envie d’un film catastrophe bien con pour rigoler un coup. Et franchement ? J’ai été SERVI.
À la base, Greenland essaie très fort d’être un film catastrophe sérieux, émotionnel, humain, tout ça. Mais très vite, on comprend qu’on n’est pas devant un drame… on est devant une COMÉDIE INVOLONTAIRE absolument fabuleuse, tant le film est maladroit, mal écrit et parfois franchement stupide.
Des acteurs et une émotion aux abonnés absents
Les scènes censées te faire pleurer sont pathétiques. Les jeux d’acteurs sont raides, faux, parfois même gênants. Le doublage français n’aide pas du tout, au contraire : il rabaisse encore un peu plus le niveau général. On a l’impression que tout le monde lit son texte sans y croire une seule seconde. L’émotion est inexistante, mais le malaise, lui, est bien présent.
Des décisions complètement débiles
Dès le début, en pleine fin du monde, alors que survivre dans un bunker est déjà miraculeux, le film te dit qu’il faut ABSOLUMENT aller sauver des gens restés dehors. Pourquoi ? Aucune idée. Logique ? Zéro. Mais il faut que Morena Baccarin soit “la gentille”, la sauveuse morale. Résultat : ils n’arrivent même pas à destination qu’une comète rase tout. Évidemment.
L’insuline fantôme
Au début du film, on insiste lourdement sur l’insuline du petit, parce qu’il est diabétique. Tu te dis que ça va servir plus tard : tension dramatique, perte de l’insuline, choix difficiles…
Eh bien non.
On n’en reparle PLUS JAMAIS.
Le diabète disparaît mystérieusement du scénario. Cette intrigue ne sert strictement à rien, si ce n’est à remplir cinq minutes de film.
Le syndrome du “tout s’écroule quand ils arrivent”
Chaque endroit où les héros arrivent est condamné :
– Comète
– Tremblement de terre
– Falaise qui s’effondre
– Échelle posée là depuis des années qui décide de casser pile au moment où ils passent
Des gens vivaient là depuis longtemps sans problème ? Aucun souci. Les héros arrivent et tout le monde meurt. Et eux continuent leur route, sans pitié, sans état d’âme. Les figurants ne sont là que pour servir de chair à comète.
La France vue par quelqu’un qui ne l’a jamais visitée
La France, selon le film :
– Un béret obligatoire
– Une voiture jaune de La Poste
– Des routes avec des lignes jaunes
– Un Français du Pas-de-Calais caricatural
Sa fille est capable de reconnaître instantanément qu’une montagne “n’était pas là avant”. Le tournage est visiblement en Islande, mais le film insiste pour faire croire que c’est Clermont-Ferrand ou Marseille. Même les routes ne sont pas françaises. C’est ridicule et paresseux.
Confiance express en fin du monde
Un Français qu’ils connaissent depuis moins de 24 heures confie sa fille à Gérard Butler :
“J’ai trop confiance en toi, emmène-la.”
Voilà. Fin du monde = adoption éclair, sans la moindre hésitation.
✨ La scène des étoiles, même la poésie est ratée
Moment censé être beau : un drap troué pour montrer les constellations.
Sauf que le mec éclaire PAR L’INTÉRIEUR du drap.
Résultat : on ne voit rien, juste des trous.
Même les scènes soi-disant poétiques sont techniquement et narrativement stupides.
Guerre random et logique absente
Une guerre civile en France apparaît sans aucune explication. Même les soldats disent eux-mêmes :
“Pourquoi on fait ça ? On sait même pas pourquoi.”
Ils attaquent un camion précis alors qu’il y a des milliards de véhicules abandonnés partout. Personne ne comprend ce qu’il se passe, surtout pas le scénario.
Le cancer nucléaire le plus con du cinéma
Un personnage meurt parce qu’il a été trop exposé au nucléaire.
Personne ne met correctement son masque.
Aucune précaution.
Résultat : “Oh là là, j’ai un cancer.”
Bah mets ton putain de masque, en fait.
Le cratère magique et la mort héroïque obligatoire
Ils arrivent enfin au cratère. Et là, miracle total :
– Pas de comètes
– Pas de tremblements de terre
– De l’eau
– De la verdure
– Une oasis parfaite
Alors que c’est LITTÉRALEMENT là où la comète est tombée.
Et bien sûr, Gérard Butler meurt pile à ce moment-là. Il a amené sa famille à bon port, donc il peut mourir tranquille, balle reçue juste devant le paradis. Mort héroïque automatique, sans surprise, sans subtilité.
Et pour finir, une petite église posée là, tranquillou, dans l’oasis, comme si quelqu’un avait eu le temps de la construire entre deux apocalypses.
Verdict final
Soyons honnêtes : j’étais bon public.
Je cherchais un bon gros navet, et Greenland migration est EXACTEMENT ce qu’il promet dans ce domaine.
C’est le film parfait si vous avez envie de voir un navet, un vrai, un film tellement raté qu’il en devient drôle. Là-dessus, il fait le boulot. J’ai rigolé du début à la fin, mais jamais pour les bonnes raisons.
En revanche, payer 15 balles pour aller voir ça, franchement… non.
Moi j’avais des places pas chères, j’étais dans le bon délire, ça passait très bien. Mais à plein tarif, c’est une blague.
Ce n’est pas un film qui te fait pleurer.
C’est un film qui te fait E RIRE.
Un film catastrophe qui se regarde comme une comédie absurde, où chaque scène sérieuse devient un gag involontaire, chaque enjeu est abandonné, et chaque émotion tombe complètement à côté.
Un très bon navet.
Et ça faisait longtemps.
Suite 5 ans après le premier Opus (Greenland - Le dernier refuge) ce film est un divertissement appréciable, qui parvient à apporter de bonnes choses et sa durée contenue , 1h 39min , reste un atout car il ne s'étire pas inutilement !
Greenland 2 est un bon film catastrophe, simple et efficace. On retrouve la tension du premier film, avec beaucoup de moments stressants et une vraie impression d’urgence. Ce qui fonctionne surtout, c’est le côté humain : la peur, les choix difficiles, la famille qui passe avant tout. Les personnages paraissent crédibles et on s’attache facilement à eux. Les scènes d’action sont bien dosées, sans en faire trop, et l’ambiance reste lourde du début à la fin. Ce n’est pas un film qui révolutionne le genre, mais il fait le travail. On passe un bon moment, prenant et émouvant.
J'avais vu le 1er mais pas au cinéma et je ne m'en souvenais pas vraiment. Celui là c'est bien devant une toile que je l'ai vu et sûrement que ça a joué mais il m'a bien plus marqué. Peut-être que c'est aussi lié au fait que c'est un genre de film catastrophe "humain" : c'est à dire qu'il n'y a pas de surexploit pour s'en sortir (au mieux on dira beaucoup de chance) et surtout que la relation entre les personnages est bien poussée et du coup c'est parfois assez intimiste. C'est assez bien joué aussi (Butler c'est quand même bien au-dessus d'un Dwayne Johnson par exemple et Morena Baccarin sait être touchante ). Bref c'est pas du "2012" et du coup j'ai trouvé ça plaisant à suivre (même si globalement c'est invraisemblable mais bon...). Pour moi, dans ce genre, c'est réussi. J'aimerai en avoir plus des comme ça (et moins d'histoires de "Lune qui s'écrase sur la Terre mais on s'en sort quand même" lol)
Sans surprise… du recyclage de tout ce qui existe, en moins bien.
On voit tres vite ou va l’histoire. J’avais du temps !
On voit tres vite ou va l’histoire. J’avais du temps !
[UN FILM CATASTROPHE...]
Un film lambda sans grande prétention avec des arcs narratifs assez classiques et un scénario en pilote automatique qui remplit le cahier des charges hollywoodien.
Un film lambda sans grande prétention avec des arcs narratifs assez classiques et un scénario en pilote automatique qui remplit le cahier des charges hollywoodien.
Mis à part quelques passages haletants et plutôt bien amenés, les 3/4 du film relève d’une mièvrerie et d’incohérences qui confèrent à l’absurde.
j’avais bien aimé le 1er, je m’attendais à passer un bon moment et en fait j’ai juste failli mourir d’ennui, j’ai quitté la salle…. vraiment pas bon
Moins bien que le premier épisode mais le travail est fait.
spoiler:
Je pense que c’est bien de terminer l’opus comme cela, on passe à autre chose pour Butler.
Faudra m’expliquer qui a eu l’idée de cette suite quand même, le 1 suffisait largement à satisfaire le public.
Bon, c’est vrai, il y a une certaine naïveté dans les codes et le scénario, mais il faut l’avouer, tout cela ne se prend pas au sérieux, sauf le message final.( Justement à prendre au sérieux, quoique) ..C’est un film post apocalyptique, un film d’aventures, avec des incohérences,
genre série B, avec un Gérard Butler, qui a pris trente kilos, et des acteurs et actrices, qui connaissent la partition. On ne s’ennuie pas, on peut même sourire du genre film catastrophe, qui semble d’une autre époque à certains, mais au fond dans un format court, que c’est rafraîchissant ce genre de film, dit mineur..Je défie les français d’en faire un semblable ( surtout pour les effets spéciaux, sans conséquences) ….Bref si vous voulez ne pas vous prendre la tête, ou réfléchir, le défi est relevé, vous détendre en souriant d’idées simples et surréalistes….Je conseille aux amateurs…..
genre série B, avec un Gérard Butler, qui a pris trente kilos, et des acteurs et actrices, qui connaissent la partition. On ne s’ennuie pas, on peut même sourire du genre film catastrophe, qui semble d’une autre époque à certains, mais au fond dans un format court, que c’est rafraîchissant ce genre de film, dit mineur..Je défie les français d’en faire un semblable ( surtout pour les effets spéciaux, sans conséquences) ….Bref si vous voulez ne pas vous prendre la tête, ou réfléchir, le défi est relevé, vous détendre en souriant d’idées simples et surréalistes….Je conseille aux amateurs…..
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse