Le titre du film est mauvais, rien à voir avec un film historique de guerre , cela ne raconte en rien, la cruelle bataille de Stalingrad, juste un mélange de romans d’amours, d’amitiés,et de trahisons , avec un duel de snipers, mais reste un bon film à voir sans plus
Ce film retrace l’histoire de Vassili Zaitsev, héros de guerre soviétique, dont la légende, bien que parfois contestée, inspire un récit captivant. Au-delà de la question de sa véracité historique, ”Enemy at the Gates” s’impose comme un excellent film de guerre, marqué par plusieurs éléments qui le distinguent des productions classiques sur le sujet. D’abord, le choix de placer l’intrigue au cœur de l’armée russe est rare, surtout pour un film réalisé par un Français (Jean-Jacques Annaud) et porté par des acteurs britanniques ou américains. Le scénario n’élude pas les failles du gouvernement soviétique, notamment son traitement souvent brutal envers ses propres soldats, un angle rarement abordé à l’écran. Le film explore aussi la dualité de la guerre : d’un côté, l’horreur des pertes humaines et la difficulté des combats; de l’autre, le rôle clé de la propagande pour unifier un pays autour d’un objectif commun. Cet aspect, pourtant central dans la Seconde Guerre mondiale, est souvent passé sous silence dans le cinéma, comme si la propagande avait été le seul fait des régimes autoritaires. L’intrigue bascule rapidement vers un duel psychologique entre Vassili (Jude Law) et le major König (Ed Harris). Là encore, le film évite la caricature : König n’est pas un nazi grotesque, mais un expert implacable, ce qui renforce la tension et la crédibilité du récit. La reconstitution de Stalingrad, ville réduite en ruines, est saisissante de réalisme, et le scénario, bien construit, maintient une tension palpable tout au long du film. En définitive, ”Enemy at the Gates” est une réussite : à la fois un hommage aux soldats de Stalingrad et une réflexion sur les mécanismes de la guerre. Un film à voir absolument.
Stalingrad est un film purement américain dans sa réalisation : raconter la grande histoire d’un soldat qui a défendu son pays, avec une belle happy ending… typiquement le genre de récit qui ne me touche pas une seconde et c’est dommage car le film a de belles qualités : des scènes au snooker vraiment réussi avec beaucoup de tensions et un sacré budget casting pour nous offrir une ambiance de l’époque très réussie. Pas suffisant pour rendre le film inoubliable, mais largement divertissant !
En fin 1942, début 1943, se déroule l’une des batailles majeur du tournant de la seconde guerre mondiale, Stalingrad raconte l’histoire d’une bataille, d’un héros de guerre. Vassili Zaitsez est un jeune soldat de cette bataille simple soldat, il devient vite le sniper le plus talentueux de l’armée rouge. Ce film raconte son histoire, sa bataille. Un de ces super film que l’on oublie jamais.
Une merveille de film À travers cette sublime histoire d’amour on peut noter deux ou trois remarques très puissantes sur les ukrainiens qui étaient considérés comme des sous russes et aussi sur le bolchevisme qui est une illusion car même un homme nouveau aura toujours quelque chose à envier dans la mesure où l’égalité n’existe pas ! Les acteurs sont sublime et les faits historiques plutôt très fiables à mon sens
Je viens de revoir Stalingrad, c'est un film qui se distingue par sa puissance et son réalisme. Ce genre de récit sur la Seconde Guerre mondiale fait partie des meilleurs, car il parvient à retracer avec intensité une "parcelle" de ce que la guerre peut faire des hommes et des femmes. Une œuvre qui marque et fait réfléchir sur le courage, la souffrance et l’humanité confrontés à l’horreur du conflit.
Stalingrad n’est pas, à proprement parler, un film sur la bataille de Stalingrad. Il s’agit en fait d’un duel entre deux snipers durant ladite bataille. C’est plutôt bien foutu (même si historiquement parlant, il semble y avoir de grossières approximations) mais le film n’échappe pas à quelques défauts notamment une histoire d’amour paraissant très irréelle compte tenu du contexte ou encore des personnages assez lisses et sans grande personnalité. Malgré tout, cela reste un honnête divertissement mais loin d’être une référence du genre.
Au cœur de la terrible bataille de Stalingrad lors de la Seconde Guerre Mondiale, le réalisateur Jean-Jacques Annaud filme l’affrontement entre un sniper soviétique et allemand avec un sens de de la mise en scène affuté. Le spectateur est mis directement dans le bain avec le personnage du tireur russe qu’incarne l’excellent Jude Law dans une introduction sanglante. Par la suite, le récit s’englue dans certains poncifs au profit de la dramaturgie et tend à altérer la réalité historique tragique de la bataille. Pour autant, le long-métrage offre un duel de poids entre les deux tireurs d’élites à la tension palpable.
Ce n'est probablement pas le film de Annaud dont on se souviendra en priorité mais cela reste un bon film de guerre qui décrit la lutte cachée entre deux tireurs d'élites, le Russe, devenu héros de Stalingrad et symbole d'une génération, et l'Allemand envoyé sur place pour l'éliminer, plus le héros que l'homme en tout cas. D'un côté on a le trio Law, Fiennes et Weisz et de l'autre Harris: ce quatuor d'acteurs est parfait pour ce film. Les décors sont bien réalisés et on se croirait vraiment dans une ville comme Stalingrad a pu l'être. C'est un peu dommage, car le film manque d'un peu de tension supplémentaire pour qu'il soit vraiment prenant.
Les acteurs sont bons mais malgré leur talent, ils ne parviennent pas à rendre crédible le déferlement de contre-vérités historiques et d'invraisemblances. En outre, pour le réalisateur, la bataille de Stalingrad se limite à peu près à un duel entre un sniper russe et un officier allemand spécialement venu pour l'éliminer. C'est ce duel qui dure et dure et dure encore. Partie de cache-cache très longue et pauvre car elle comporte assez peu de rebondissements. Le tout est servi dans un paquet cadeau sous forme d'une inutile histoire d'amour. Les images sont quand même bien foutues. Bravo au directeur photo, le seul qui s'en sorte dans le naufrage de ce film de quand même 68.000.000$.
Un sympathique film de propagande soviétique. Bon j'exagère un peu mais quand même, le commissaire politique ultra cool, comment dire... Les moments de duels sont sympa, le reste trop grandiloquent.
Bonjour tout le monde, Il faut écrire que Jean Jacques Annaud est un immense réalisateur de film grand public et un auteur exigeant et accessible ! Ce film est essentiel. Amicalement. Gérard Michel