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CH1218
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2,0
Publiée le 10 novembre 2024
La vie de tout un écosystème en 4 saisons autour d’un vieux chêne majestueux. Les images sont belles de même que la musique qui les accompagne mais l’expérience ne pas emballé plus que ça, son ton soporifique ayant pris le dessus sur sa teneur poétique.
La vie grouille en toute saison : la caméra suit un arbre centenaire qui attire plantes et animaux. Un beau portrait autour de la vie même en plein hiver. Chaque être vivant apporte quelque chose.
Mais comment ont-ils bien pu filmer tout cela? C'est la question qui revient sans cesse, tant Le Chêne nous plonge aux plus près de la faune qui peuple cet arbre. On assiste émerveillé à toute cette vie et toute cette énergie qui constitue un écosystème. La mise en scène est digne d'un film d'action, avec des cadres et des mouvements de caméra absolument spectaculaires. L'absence de voix off aide également à se plonger dans cet univers, même si elle nuit à la compréhension de certaines situations ou à la captation de l'attention. Mais c'est ainsi qu'a été pensé le film : comme une expérience sensorielle dans laquelle le spectateur vit chaque instant aux côtés de ces animaux, plutôt qu'un simple documentaire didactique. Et c'est ce qui rend Le Chêne si unique et si fort en émotions.
Des images magnifiques avec une très belle lumière. La musique est parfaite. on a beaucoup de plaisir à suivre la vie du chêne et de tout l'écosystème qui l'entoure. Pour les petits comme pour les grands.
Connaissez-vous le balanin du chêne ? Moi non plus, avant de voir ce fameux film sur l’arbre aux glands. Ce charançon au look de toons est un des protagonistes de ce blockbuster forestier, et l’un des parasites du gland. Ecureuils, geais, sangliers… ils sont tous dingues de glands ! Question de survie, évidemment. Un film-documentaire (muet et musical) sur l’écosystème d’un chêne. Brillamment réalisé, par moment poétique, parfois aussi un peu anecdotique. Une curiosité à voir, pour se recentrer un instant sur l’essentiel.
Un très beau documentaire magnifiquement filmé. Les scènes en macro sont absolument superbes. Que de temps,le réalisateur a-t-il dû attendre pour nous servir là cette merveille? La course entre le geai et l'autour des palombes mérite à elle seule le détour.
L'arbre est le personnage principal. C'est très bien vu. Le film est très beau, élégant et souvent charmant... mais, le tout est quand même un peu vieillot. On dirait un film pour papy et mamy et éventuellement leurs petits enfants. Où sont les films écologiques engagés qui parleront aux nouvelles générations. On les attend encore.
Film magnifique Tous les acteurs de l’écosystème sont fiimés de façon incroyable et deviennent rapidement de véritables personnages pour le spectateur Il faut survivre mais le film est beau et joyeux Une ode à la vie à la nature à la préservation de la biodiversité qui fait vraiment du bien La plus jolie surprise de l’année me concernant
Un film animalier poétique. Le casting est d'un naturel confondant, le décor est somptueux, la BO parfaitement choisie et on se passe très bien de voix-off. Ajoutez à cela quelques effets spéciaux rigolos et vous obtenez un moment cinématographique reposant et onirique.
Version courte : ASMR puissance 10 000 Version longue : Le film de Laurent Charbonnier et Michel Seydoux fait l’audacieux pari de nous convier à vivre un moment hors du temps avec l’illustration de cet arbre magnifique à travers les saisons. Les animaux qui le peuple, les insectes également, jouent leurs rôles à la perfection. Les images contemplatives s’enchaînent et construisent, par le choix des situations mises en scène et en musique, un déroulement naturel que l’on se prend à apprécier malgré l’absence de narration. Ici, la nature s’exprime. Aux superbes images vient s’ajouter un travail colossal de design sonore qui donne vie à tout ce petit monde. Quelques images pourront sembler répétitives, mais d’autres séquences sont superbement scénarisées. On peut d’ailleurs apprécier ici tout le travail d’imprégnation animale qui a été nécessaire pour en arriver là, de même que l’intervention invisible des décorateurs et des créateurs visuels. L’ensemble forme un film d’une incroyable poésie. Une parenthèse d’une apparente simplicité dans un monde au bord du précipice que l’on pourra apprécier à sa juste valeur : celle de nous ouvrir les yeux sur un autre monde, sauvage et se suffisant à lui-même. Sans aucune présence humaine.
A l’occasion de la Journée Internationale des forêts, le ciné d’Issy proposait une projection gratuite du film « Le chêne » en présence de l’un des deux réalisateurs, Michel Seydoux…l’autre étant Laurent Charbonnier , réalisateur de films animaliers comme Les Quatre Saisons de Chambord, Les Animaux amoureux…que j’ai beaucoup aimés. Autour d’un chêne de 210 ans, de près de 20 mètres de haut, pas très loin de Chambord, écureuils, fourmis, mulots, geais des neiges, balanins et chouette hulotte sont les héros d’une fable enchanteresse, qui s’étend sur quatre saisons. Dans cet habitat protecteur, chahuté par des visiteurs parfois hostiles, rythmé par les naissances, les conquêtes de territoire et la recherche de vivres, l’immensément petit côtoie le majestueusement grand. Les réalisateurs rendent leur noblesse à ces modestes représentants de la faune de nos campagnes…j’ignorai personnellement ce qu’était le balanin du chêne curieux insecte de 8 mm, six pates, une trompe et deux antennes et qui passe la plupart du temps inaperçu. Grâce à un travail passionné d’observation et de patience, Laurent Charbonnier et Michel Seydoux captent au plus près l’harmonie poétique qui relie ces êtres vivants. Le chêne demeure le garant de leur protection et avant tout de leur survie. Sans lui, toute cette faune n'aurait pas lieu et ne pourrait pas être. Caché derrière son air paisible, ce chêne représente en réalité le pilier d'un royaume méconnu et minutieusement organisé... Ce travail d’immersion visuelle et sonore, sans commentaire en voix off, bercé des bruits de la nature, des chants d’oiseaux, souligné parfois de quelques notes de musique, garantit une plongée prenante au cœur de cet écosystème fabuleux, monde fragile et, par conséquent, précieux. La discussion avec Michel Seydoux a permis de revenir sur les coulisses du tournage…la préparation a duré cinq années, un important travail de développement a été mis en œuvre pour allier rigueur scientifique et impératifs narratifs avec les scientifiques du Muséum national d’Histoire naturelle, spécialistes de la faune, de la flore et la biodiversité pour allier un travail de mise en scène et de fabrication fictionnels à une histoire naturaliste. Le tournage auprès de l’arbre et toutes les étapes d’affût ont duré un an et demi, afin de pouvoir couvrir tous les cycles des saisons. Le film a reçu un bon accueil du public , plus celui des territoires que celui des grandes métropoles…Le message de Michel Seydoux…laissons la forêt tranquille…nous en avons besoin !!
The Tree of Life. Immersion fascinante au cœur de l’écosystème environnant d'un vieux chêne, visuellement sublime mais desservi par une absence narration qui fait souvent perdre le fil.
Le Chêne, c'est la vie animale et végétale autour d'un même arbre qui nous est montrée sur quatre saisons. Le film suit plusieurs groupes d'animaux à la fois avec des images saisissantes. Les plans sont exceptionnels et très agréables à regarder. Le choix a été fait de ne pas du tout traiter le règne animal par la prédation, ce qui donne un côté Bisounours à l'ensemble.
C'est n'importe quoi... Des mulots qui gambadent, ça va cinq minutes... Pas de scénario, ni de narration, c'est énervant. Très déçu, du coup je vais revoir celui de Pintilie.