Platoon
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Brazzo VII
Brazzo VII

3 abonnés 128 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 juillet 2026
Platoon (1986) est bien plus qu’un simple film de guerre : c’est une plongée saisissante dans l’enfer du conflit vietnamien et dans ce qu’il révèle de la nature humaine. En s’inspirant de sa propre expérience de soldat durant la guerre du Vietnam (1955-1975), Oliver Stone livre une œuvre d’un réalisme impressionnant, loin de toute glorification des combats. Réalisateur profondément engagé, il critique ouvertement l’intervention américaine et nous montre sans détour les horreurs de la guerre, qu’elles soient physiques, psychologiques ou morales. Il n’hésite pas à mettre en scène les exactions commises par certains soldats américains envers les populations civiles vietnamiennes, rappelant que les atrocités ne se limitent pas à un seul camp.

Avec Platoon, Oliver Stone a profondément marqué le cinéma de guerre. Là où de nombreux films privilégiaient l’héroïsme ou le spectaculaire, il a contribué à imposer une vision plus intime, plus désenchantée et profondément humaine du conflit. Ce film constitue le premier volet de sa trilogie consacrée à la guerre du Vietnam, complétée par Né un 4 juillet (1989) et Entre ciel et terre (1993), dans laquelle il explore successivement l’expérience du soldat, celle du vétéran de retour au pays, puis le point de vue vietnamien.

Le film retranscrit admirablement les conditions éprouvantes de la jungle. À travers l’écran, on devine presque la chaleur étouffante, l’humidité permanente, la boue, les insectes et l’épuisement des soldats. Cette immersion permanente renforce considérablement la tension et participe au sentiment d’oppression qui accompagne chaque scène.

Bien sûr, Platoon n’est pas le seul grand film consacré à la guerre du Vietnam. Des œuvres majeures comme Apocalypse Now, Full Metal Jacket ou Voyage au bout de l’enfer (The Deer Hunter) ont chacune marqué le cinéma à leur manière. Mais ce qui rend Platoon véritablement unique, c’est son authenticité. Oliver Stone ne raconte pas la guerre depuis l’extérieur : il l’a vécue. Cette expérience personnelle donne au film une sincérité et une crédibilité rares, qui transparaissent dans chaque dialogue, chaque décision des personnages et chaque affrontement.

L’une des plus grandes forces du film réside dans l’opposition entre les deux sergents incarnés par Tom Berenger et Willem Dafoe — que beaucoup connaissent également pour son rôle du Bouffon Vert dans Spider-Man (2002) de Sam Raimi. À travers eux, Oliver Stone met en scène un véritable affrontement moral entre deux visions de la guerre et de l’humanité. Charlie Sheen, dans le rôle du jeune Chris Taylor, est le témoin idéal de cette lutte intérieure, représentant l’innocence progressivement détruite par le conflit.

La mise en scène est d’une efficacité remarquable, alternant des séquences de combat d’une intensité rare avec des moments de tension psychologique tout aussi marquants. La photographie, la bande originale — notamment l’utilisation inoubliable de Adagio for Strings — et l’atmosphère oppressante contribuent à faire de Platoon une expérience profondément immersive. La scène tragique impliquant Willem Dafoe est d’ailleurs l’un des moments les plus bouleversants du film : devenue iconique, elle résume à elle seule toute la cruauté et l’absurdité de cette guerre.

Si je ne lui attribue pas la note maximale, c’est parce que le rythme connaît quelques légères baisses au milieu du récit et que certains personnages secondaires auraient mérité un développement plus approfondi. En matière de films sur la guerre du Vietnam, je continue d’ailleurs à préférer Apocalypse Now, dont la dimension psychologique et la mise en scène me fascinent encore davantage. Cela n’enlève rien aux immenses qualités de Platoon, qui demeure l’un des plus grands films jamais réalisés sur ce conflit, un classique incontournable qui a durablement influencé le cinéma de guerre et qui continue, près de quarante ans après sa sortie, à nous rappeler le coût humain des conflits armés.
Thierry LEFEVRE
Thierry LEFEVRE

246 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 juillet 2026
Ce film d’Oliver stone de 1986 rappelle que la guerre du Vietnam ou défaite américaine aurait dû s’interrompre en 1966 au lieu du 30 avril 1975. Trois portraits de soldats illustrent le scénario : Chris Taylor (Charlie Sheen) tout nouveau soldat engagé qui va découvrir toute l’horreur humaine entre le sergent Elias (Wilhem Dafoe) l’idéaliste et le sergent Bob Barnes (Tom Bérenger) vétéran blessé sept fois, visage ravagé, indépendant, faisant fi de la hiérarchie, sans foi ni loi et dépourvu d’état d’âme. Une armée américaine livrée à elle-même constituée de drogués essayant d’oublier l’enfer de la jungle destinée à vous ôter toute forme de raison. Le service de transports en commun rapatrie les morts dans l’aérodrome de quoi flinguer le moral du moindre arrivant de septembre 1967. La croisade des premiers soldats s’est transformée en fatalisme sinon en défaitisme quand d’autres se réfugient dans les exactions et meurtres des populations civiles sans notion du bien et du mal en traversée du soupçon et de la haine. La seule chose qui compte consiste à partir en entier à condition d’y parvenir, une question de chance ou de roulette russe. En vérité, cette armée américaine s’est battue contre elle-même sans trouver le moindre sens à cette guerre perdue d’avance. Lors d’un conflit armé, La folie vous guette lorsqu’on réfléchit trop. Le blessé américain s’écrie : « Je ne croyais pas qu’ils m’auront ces glands ! ». L’hélicoptère tourbillonne sur le champ de bataille : «  Dégagez en vitesse, précaution habituelle ». Comment éviter une guerre ? Les prétextes, c’est comme les trous du …, tout le monde en a un ! Les politiciens comprendront !
ProjecteurTemporel
ProjecteurTemporel

2 abonnés 59 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 juin 2026
Avec Platoon, Oliver Stone livre un film de guerre profondément marqué par son expérience personnelle du Vietnam, ce qui lui confère une authenticité et une colère rarement feintes. La jungle y apparaît moins comme un champ de bataille que comme un espace de désagrégation morale, où les repères s’effacent progressivement sous l’effet de la peur et de la violence. Le face-à-face entre les personnages de Willem Dafoe et Tom Berenger donne au récit une dimension presque allégorique, incarnant deux visions opposées de l’humanité confrontée à la guerre. Mais, malgré sa force immersive et son énergie brutale, le film paraît parfois simplifier ses enjeux moraux en opposant trop clairement ses figures du bien et du mal. Une œuvre puissante et influente, dont l’impact historique demeure évident, mais dont la démonstration appuyée limite légèrement la complexité émotionnelle.
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

143 abonnés 2 088 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 mai 2026
Dans la lignée des grands films américains sur la guerre du Vietnam, qui a marqué durablement une génération de cinéastes, Platoon (1986) en constitue l'un des avatars les plus mémorables. Tout d'abord parce qu'il nous embarque au plus près d'un bataillon et de la réalité quotidienne du bourbier : boue, météo exécrable, insectes, humidité, manque de sommeil, danger permanent, conflits internes... Ensuite parce qu'en nous entraînant aux plus près de ses protagonistes, qui pour la plupart du temps, ne savent pas vraiment ce qu'ils font et pourquoi ils le font, Oliver Stone met en lumière toute l'absurdité d'une situation que personne ne maîtrise vraiment... et qui finira pas questionner tout le monde sur le sens même de l'existence. Enfin, en mettant en scène l'opposition de deux soldats aux vues antagonistes (Tom Berenger et Willem Dafoe), Platoon questionne la possibilité de conserver ou non des poches d'humanité au cœur même de la guerre. Avec des scènes d'une très grande violence. Baigné au son de l'entêtant adagio pour cordes de Samuel Barber, dont la récurrence est célèbre, ce film dans lequel apparaît la fine fleur d'une nouvelle génération de comédien américains (Willem Dafoe, Charlie Sheen, Forest Whitaker, Johnny Depp...) gagna une moisson de récompenses (Oscars notamment).
Illusions du Spectacle
Illusions du Spectacle

2 abonnés 37 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 19 avril 2026
De loin l'un des films de l'histoire du cinéma le plus surcoté! Et le pire sur la guerre du Viêtnam! Une réalisation nanardesque de série B TV 80 ! L'influence de la renommée d'un nom comme Stone, est symptomatique de l'aveuglement du public sur sa capacité à garder toute objectivité raisonnable sur ce qui le divertis ... Porter un ratage pareil au niveau d'Apocalypse Now, Voyage au bout de l'enfer ou encore Full Métal Jacket, pour ne citer qu'eux relève d'une perte de raison notable ... On m'aurais dit que c'était l'épicier du coin qui l'aurait fait, je l'aurais cru ! Re-visionnez-le avec sincérité et vous comprendrez que une étoile suffira largement pour cette tromperie!
Bruno TEF
Bruno TEF

7 abonnés 137 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 avril 2026
Platoon, qu'on pourrait traduire par "section" ou "peloton" en français, est un film de 1986 réalisé par Oliver Stone, il raconte l'histoire d'un jeune volontaire qui s'engage pour aller combattre au Vietnam dans les troupes américaines.
Si les films sur le Vietnam sont légion, tous ne se valent pas. Platoon est sûrement LA référence en la matière, peut-être parce que le réalisateur a lui-même combattu au Vietnam en tant que volontaire. Platoon a une dimension autobiographique, mais c'est aussi une réflexion sur la guerre et la condition des soldats au front.
Platoon est un film à la fois très violent qui montre la réalité de la guerre et des combats, une œuvre magnifique, terrible aussi, paradoxalement teintée de noirceur et de lumière, de désespoir et d'optimisme. Une œuvre magistrale qui vous prend aux tripes.
La jeune recrue Taylor, à son arrivée, découvre la réalité du conflit, il peine à trouver sa place au sein de son unité et vit difficilement les patrouilles interminables dans la jungle (qui rappellent le premier film du cycle Avatar) et les tâches quotidiennes qui rythment la vie des combattants. Après une blessure légère survenue lors d'un accrochage, Taylor est finalement accueilli comme un membre à part entière du petit groupe.
Lors de son intégration, Taylor est partagé entre deux hommes, le sergent Elias et le sergent Barnes, deux soldats que tout oppose. Si Elias fait preuve d'humanisme, Barnes est un tueur qui n'a de pitié ni pour la population locale, ni pour ses hommes.
Lors d'un intervention dans un village vietnamien, spoiler: une bagarre éclate entre les deux hommes au sujet de l'exécution de la femme du chef. A partir de cet événement, Barnes sait qu'il risque la cour martiale s'il est dénoncé, il finira par faire tuer le sergent Elias lors d'une opération pour échapper à la sanction.

A la fin du film, quand Taylor, blessé au cours du dernier combat, est évacué, il repense aux événements survenus depuis son arrivée. Il déclare que « nous ne nous sommes pas battus contre un ennemi mais contre nous-mêmes, l’ennemi était en nous. » Il continue également en disant que son parcours initiatique au Vietnam est comme une naissance et qu’il est né de ces deux pères incarnés par Barnes et Elias. On peut imaginer qu’en Taylor s’est livré un combat entre les deux parties qui consituent tout homme, la part de lumière et la part d’obscurité, l’une étant représentée par Elias, l’autre part Barnes. spoiler: Ce n’est pas un hasard si Taylor finit par assassiner Barnes qui symbolise ce mal qui est en lui. Tuer Barnes, c’est aussi vaincre la part de ténèbres qui sommeillait en lui et que la guerre a révélée au grand jour.
C’est littéralement l’Archange Saint Michel terrassant le démon dans l’Apocalypse de Saint Jean. spoiler: On remarquera également que quand Barnes tire sur Elias, il utilise son fusil d’assaut, le M16, qui équipe alors les soldats américains, tandis que Taylor, quand il tuera Barnes, utilisera une arme prise sur l’ennemi,
probablement un AK-47 de fabrication soviétique, comme si à cet instant précis Taylor incarnait un soldat ennemi. La différence est de taille, spoiler: le meurtre d’Elias est une forme de fratricide, tandis que le meurtre de Barnes apparaît davantage comme un acte de guerre, ce qui permet d’une certaine façon à Taylor de ne pas ressembler à Barnes, de ne pas devenir un meurtrier.
Dans ce combat intérieur, c’est bien la part symbolisée par Elias qui triomphe, comme ce petit détail le confirme.
Platoon est un film incontournable sur la guerre du Vietnam, le premier d’une trilogie qu’Oliver Stone y a consacrée. Plusieurs scènes du film, comme celle du village qui marque une rupture dans le déroulement de l’histoire, spoiler: la mort tragique du sergent Elias,
ou celle de la bataille finale qui aboutit au dénouement sont devenues des morceaux d’anthologie. La distribution avec William Dafoe, Charlie Sheen et Tom Berenger, pour ne citer qu’eux, place la barre très haut. Les nombreuses récompenses consacrées à Platoon rappellent la qualité et la profondeur de cette œuvre cinématographique qui compte parmi les plus grands films de tous les temps.
ned123
ned123

213 abonnés 1 769 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 mars 2026
J'ai vu un film qui... depuis sa sortie en 1986, n'a pas pris une ride — et dont la redécouverte (à chaque fois) s'avère plus salutaire. Platoon, d'Oliver Stone, est bien plus qu'un film de guerre : c'est un cauchemar lucide, semi-autobiographique, où chaque minute est chargée d'horreur.

Ce film semble être un documentaire, au plus près de l'horreur... Ici, il dépeint une vie humaine réelle — la sienne, vécue au Vietnam jusqu'en 1968 — à travers le regard du jeune Chris Taylor, naïf soldat qui découvre que l'ennemi n'est pas seulement le Viet-Cong, mais parfois ses propres frères d'armes.

Le casting est magistral : Charlie Sheen, Tom Berenger, Willem Dafoe — le trio apparaît totalement à la hauteur de l'événement. Les scènes marquantes s'enchaînent avec une puissance rarement égalée — le village, la mort d'Elias, le massacre final — portées par la superbe musique.

Oscar du meilleur film, Oscar du meilleur réalisateur : la récompense était méritée.
Les survivants de cette sale guerre ne sortent pas indemnes. Nous non plus.
Aaym68
Aaym68

1 abonné 240 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 mars 2026
Une nouvelle recrue plonge dans l'enfer de la guerre du Vietnam avec deux sergents que tout oppose. C'est un film très réaliste d'Olivier Stone, au plus près de la vie du peloton, avec des scènes très dures (et difficilement soutenables pour moi) et des acteurs marquants.
marmottefurieuse
marmottefurieuse

13 abonnés 523 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 mars 2026
Un bon film de guerre consacré au conflit du Vietnam mais qui a quelque peu vieilli avec également un mélange de bonnes scènes et de quelques longueurs. L'horreur et l'absurdité de la guerre sont néanmoins bien retranscrites. Pas le meilleur film du genre sur le thème de la guerre du Vietnam mais Platoon demeure quand même un film réussi avec un excellent casting.
SofaVoyageur
SofaVoyageur

98 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 mars 2026
"Platoon", que l'on peut être tenté de comparer à Full Métal Jacket ou Apocalyse Now, est un cran plus complexe. Il traite du sujet des jeunes soldats américains partis combattre au Vietnam avec moins d'articifices et de spectacles pour le grand écran. Le réalisateur Oliver Stone, qui a lui-même combattu au Vietnam et y a été blessé deux fois, apporte certainement à son film ce réalisme et ce côté cru.
Le film fait réfléchir sur l'absurdité de la guerre, les idéaux et finalement les désillusions liées au fait de servir son pays.
Un film dur, brutal, choquant qui ne fait aucune héroïsation des soldats américains mais qui montre au contraire leur côté dévastateur face à un ennemi invisible.
Fabrice G.
Fabrice G.

25 abonnés 31 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 mars 2026
Une des meilleurs films sur la guerre, notamment en matières de sensations qu’ont les soldats sur le théâtre des opérations…la peur, les moustiques, la douleur, le bruit, c’est édifiant. La camaraderie est bien illustrée également parfois on n’y croit pas mais c’est joli. Sans oublier la noirceur de certains êtres.
Raphaël
Raphaël

1 abonné 7 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 février 2026
Excellent film, la guerre est ici très bien représentée et la critique qui en est faite est à savourer. J'ai adoré les performances des acteurs, c'est vraiment bine interprété. Un très bon film de guerre.
Michael78420
Michael78420

67 abonnés 1 947 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 février 2026
La guerre du Vietnam comme si on y était. L'environnement clairement hostile. Le stress permanent sur le terrain dans une jungle insupportable. Les conflits au sein même de la section. Les officiers qui n'ont pas l'étoffe pour commander. Les actions criminelles commises par des soldats à bout. Un film produit par les perdants et qui montre toute l'horreur de ce conflit. Charlie Sheen est présent dans la plupart des scènes. On imagine à quel point le tournage a dû être dur notamment pour lui. Notons la belle prestation de Willem Dafoe, qui incarne pour une fois un héros. On note un passage furtif de Johnny Depp, le temps d'une réplique à mi-film, et un caméo d'Oliver Stone en officier au téléphone. Sur le fond, l'absurdité de cette guerre, incompréhensible pour ceux qui combattent, autant que pour ceux qui l'observent, est ici dénoncée dans la moiteur. Une seule question demeure : que fait-on des responsables qui sont eux très loin du théâtre des opérations ?
Arnaud Sarret
Arnaud Sarret

1 abonné 3 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 mars 2026
spoiler:
D'abord une expérience complète de la guerre du Vietnam. Entre les bestioles spoiler: qui harcèlent ces hommes, cette jungle étouffante, les couches en bordel à l'odeur dyonisiaque pour tenir, cette vision de l'air constamment jaunâtre comme s'il fallait fabriquer l'enfer, un village massacre, des civils traumatisés et des hommes rongés par les remords, la peur et la haine. Cette haine que l'on voit s'exprimer en critique sociale au début du film. Pertinent, mais j'ai eu l'impression que chaque personnage devait rappeler cela (et "la politique ) et le narrateur en rajouter une couche.
Puis...la guerre les a dépassé. L'enjeu humain et moral s'est concentré sur deux Hommes, comme les "pères" du héros. Il y a un certain manichéisme dans l'écriture de cette paire de personnages mais leur représentation nous fait de suite ressentir leur âme profonde spoiler: (je pense à la courte scène sous les étoiles où Elias parle un peu de ses valeurs, et toutes les scènes où l'on observe Barnes et Elias s'affronter, à commencer par la
spoiler: première)
.
Ces scènes forment un chemin d'humanité qui rend clair la dureté de cet outre-monde dans lequel chacun espère, s'enivre et rampe pour échapper à ce qui est devenue leur vieille amie : la mort
Ifop
Ifop

3 abonnés 23 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 février 2026
un film superbe réaliser dans une nature vierge pour toile de fond qui nous livre un témoignage sensible.
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