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David S
25 abonnés
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4,5
Publiée le 24 septembre 2023
Parfait ! Lucchini est top et le film m'a arraché 2 ou 3 moments de perles lacrimales (pourtant je ne suis pas émotif). un bon film Français qui mérite que l'on se déplace le voir. L'actrice est pas parfaite (assez amateur) mais l'émotion est là et la soeur de Lucchini est parfaite également. Quelques raccourcis sur les methodes d'adoption mais bon.. ça passe et on arrive à se prendre au jeu et c'est tant mieux. Allez-y les yeux fermés.
Lorsqu’un homme apprend que fils et son compagnon attendant un enfant d’une mère porteuse sont décédés dans un accident d’avion, il décide de partir à la rencontre de la femme enceinte. Plutôt que d’entrer sur le terrain glissant du débat sur la GMA, le film se concentre sur la notion du deuil et de la quête de filiation d’un homme cherchant dans ce nouvel enfant à naitre une forme de rédemption pour ses propres erreurs en tant que père. Pour incarner ce personnage endeuillé, le choix de Fabrice Luchini s’avère payant tant l’acteur loin de l’exubérance verbale dont il fait preuve habituellement joue ici une prestation toute en fragilité et retenue. La réalisation malheureusement platonique et une écriture au trait parfois forcée entache la qualité d’un long-métrage pour autant tendre et émouvant.
Guillaume Nicloux change de registre et offre à Fabrice Luchini l'occasion de nous émouvoir. Celui-ci campe le rôle d'un père veuf qui va perdre son fils homosexuel dans un crash aérien. Après la période de deuil, il va apprendre l'existence d'une mère porteuse payée par le couple et se lancer à sa recherche en Belgique. Le film redevient plus léger et s'apparente plutôt à un feel good movie. Mara Taquin, dans le rôle de cette jeune femme un peu paumée est très juste, et cela donne lieu à de belles séquencesspoiler: (notamment au bord de la mer ). Malheureusement , Luchini retombe parfois dans ses travers quand il en fait un peu tropspoiler: (le rap par exemple) , mais l'ensemble donne un résultat plutôt sympa destiné à un large public.
Que d’abandons dans ce film à l’idée aussi porteuse que la mère dont le futur bébé se retrouvera orphelin après le décès des parents Joaquim et Emmanuel dans un accident d’avion. En multipliant les situations plus ou moins farfelues , voire burlesques ( le grand-père supposé est mis à toutes les sauces ) dans un dédale de considérations administratives abscondes , Guillaume Nicloux se perd lui-même dans la somme des résolutions possibles, jamais abouties. Comment Fabrice Luchini, talentueux au possible, réussit-il à sombrer dans le ridicule de scènes bien souvent gratuites ? Mara Taquin porte l’enfant comme elle peut ( mais de la comédienne au personnage, peu d’entrain ) Fille à papa consolatrice, Maud Wyler est très vite à bout de souffle. A l’image du film . Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com
Une comédie dont la Bande Annonce fournit un résumé assez précis, sans toutefois priver d'intérêt son déroulement. Surtout grâce à un trio d'acteurs dont bien entendu Joseph ( Fabrice Luchini ) en chef de file, la surprenante Rita ( Mara Taquin ) et Aude ( Maud Wyler ). Sans jamais tomber dans le mélo, Guillaume Nicloux brosse un désir de prolongement de la vie à travers un futur bébé, issu de GPA, que son fils avait organisée. Bien mis en scène, de ne pas alourdir le scénario par la complexité administrative du cas, pour nous offrir le cheminement d'un "grand-père" cherchant par tous les moyens à ne pas perdre le "lien" qui l'unit à cette petite Pauline qui devient le centre de sa vie et plus encore. Beaucoup d'émotion contenue par F Luchini, sans surenchère inutile, lui conférant un très joli rôle humain. C'est Mara Taquin qui fait son"F Luchini" tel qu'il est "estampillé", volubile, un peu folle, un peu perdue surtout. Elle apporte justement une sacrée dose de vie, à 180° de F Luchini, sans oublier sa première petite fille "Ava" simplement adorable. Quelques belles scènes avec "Ava" justement ou avec Aude, pas convaincue au départ du projet, également avec une autre passionnée d'antiquités : Anne Consigny, mais les plus belles, sont les gros plans sur F Luchini, ayant trouvé sa "quête". Tans pis pour les longueurs, car le puzzle décoiffe les idées reçues... !!**
Le film a du mal à démarrer puis il atteint un rythme de croisière fort agréable même s’il y a quelques scènes superflues (la drague un peu lourde et vaine du personnage d’Anne Consigny). Néanmoins, une belle révélation en la personne de l’actrice belge Mara Taquin.
Une histoire sensible autour de la naissance d'un enfant, du grand-père et de la mère porteuse belge. Luchini ici parait bien âgé, il a alors un peu plus de 70 ans mais il n'est pas ou pratiquement pas dans l'exagération et c'est un bien car cela fait ressortir son talent d'acteur.
Une comédie dramatique en demi-teinte, qui se définit presque par négation, la faute aux erreurs d'écriture. La critique complète sur https://le-blog-d-elisabeth-g.blogspot.com/2023/09/la-petite-de-guillaume-nicloux-sympa.html
On attendait beaucoup de l’association inattendue entre l’un des plus grands acteurs français avec certainement l’un des cinéastes tricolores les plus versatile et touche-à-tout qui soit. On parle ici de Fabrice Luchini devant la caméra et de Guillaume Nicloux derrière. Le premier se retrouve depuis quelques années surtout dans des comédies, mais de tous types. Des comédies souvent réussies et raffinées dotées d’une palette d’humour variée qui lui vont généralement comme un gant, du comique tendre (« Alice et le maire ») à l’humour plus gras mais à mourir de rire (« Une homme heureux ») voire même le loufoque et le décalé (« Ma Loute »). Mais on l’a déjà vu aussi dans des suspenses (« Dans la maison ») et des films à connotation plus sociale ou historique. Mais rarement dans l’émotion pure et la tendresse. De son côté, le second est d’un éclectisme à toute épreuve puisque ses deux derniers films sont aux antipodes de « La Petite » : une comédie impertinente, décalée, foutraque et délicieuse avec deux monstres (Houellebecq et Depardieu) dans leurs propres rôles (« Thalasso » puis un film de genre malheureusement raté entre fantastique et apocalyptique (« La Tour »). Mais il a aussi adapté Grangé (« Le Concile de Pierre »), donner des rôles sérieux de flics dans des polars poisseux à des acteurs comiques avec brio comme Balasko dans l’excellent « Cette femme-là » et Lhermitte dans « Une affaire privée ». Il a aussi révélé Darroussin il y a vingt-cinq ans dans « Le Poulpe » et magnifié le duo Depardieu /Huppert dans l’immense « Valley of love ».
Bref, deux grands hommes du cinéma français dans un film sur le deuil, la paternité et les nouvelles formes de conception d’enfants. Il y est question d’un père qui perd son fils homosexuel et qui se met en tête de retrouver la mère porteuse de sa petite-fille pour élever cette dernière. Un beau sujet, de belles choses et une belle histoire qu’on nous promettait là. Mais « La Petite » déçoit en majeure partie, comme si la rencontre de ces deux artistes s’annulait. Et on peut dire que pas grand-chose ne fonctionne au point de presque nous ennuyer dans ce long-métrage ressemblant plus à un téléfilm faisant suite à un débat sur le service public qu’autre chose.
Paradoxalement, les deux problèmes principaux que l’on peut relever au sein de « La Petite » sont le choix de l’acteur principal en lui-même, dans un rôle qui ne lui va finalement pas en dépit de tous ses sincères efforts, et un cinéaste qui n’est pas très à l’aise dans ce style de cinéma tous publics et gentillet. Luchini se donne et tente de nous faire croire à son personnage mais on ne le sent pas trop à l’aise; il est même parfois à côté de la plaque (la scène de rap quand il est bourré en est le parfait exemple). Comme si ces petites manières comiques habituelles étaient trop contenues ici et l’engonçaient dans ce rôle où elles ne conviennent pas et que lors des séquences censées émouvoir, son talent s’exprimait en lignes de fuite et maladroitement. Quant à Nicloux, on a l’impression qu’il s’ennuie devant un sujet qui ne lui correspond pas, trop simple, trop réaliste, trop commun. Et cela se ressent. Le film dure une heure et demie à peine et l’ennui poli n’est pas loin. Seuls le charme de la Belgique flamande comme décor peu vu au cinéma et l’énergie de la jeune Mara Taquin font mouche. De plus, « La Petite » aborde plein de sujets de société ou profonds mais ne fait au final que de les effleurer rendant tout cela superficiel et anecdotique. Alors ça se regarde gentiment, ce n’est pas mauvais mais clairement et foncièrement décevant.
Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
Un film touchant résumerait bien cette histoire. Le drame vite mis en place, on suit donc le futur "grand père" dans sa quête de rencontrer celle qui porte l'enfant de feu son fils... cela part de la recherche et puis de la tentative de prise de contact et puis de rapprochement avec cette dernière. Luchini est parfait dans ce rôle et n'en fait pas des tonnes, limites il en fait pas assez mais les scènes avec son parlé si particulier fait mouche et on ne peut rester insensible à son "combat". Mara Taquin est aussi très bien et forme un jolie duo entre un papy qui se bat et cette jeune femme qui est perdu... bien apprécié... NOTE : 7.5/10
Le thème est très intéressant, et c'est osé de traiter de ce sujet malheureusement tabou dans une société bien-pensante, donc rien que pour ça Bravo. Mais je rejoins plusieurs avis qui disent que la réalisation est assez plate, pas assez dynamique. Dommage, car le jeu d'acteurs est très bon.
Qualités du film,le jeu de Luchini et le sujet qui nous montre un aspect juridique de la GPA.Mais à aucun moment ce film ne m'a émue,même pas lors de l'annonce de la mort du fils.Trop sobre ou cela reflète les véritables réactions des gens devant le malheur?Un personnage très bien vu,la soeur.
Une comédie plutôt bien faites prenant prétexte de la GPA prétexte car le cheminement qui y conduit, les modalités et difficultés de la réalisation ne sont pas montrée. Bref un film prétexte pour voir Luchini et en cela le prétexte est bon. Luchini est bien et si comme moi vous l'appréciez vous sortirez content si vous le trouvez trop cabot inutile d'aller voir se film la problématique de la GPA n'est qu'un prétexte.
Lire d'autres critiques ici : https://doisjelevoir.com/
Dans La Petite, le thème délicat de la gestation pour autrui (GPA) est exploré. Interdite en France, cette pratique est éthiquement acceptée en Belgique, mais sans cadre juridique. Alors qu’un sujet sensible comme celui-ci est abordé de plein pied, il aurait été important que le réalisateur exprime clairement sa position à son égard. Peu importe que ce dernier soit en faveur ou en opposition à cette pratique. La réserve dont Guillaume Nicloux fait preuve rend ce drame un peu fade.
Attention, cela ne rend pas ce film désagréable à regarder. Si un adjectif pouvait symboliser ce film, cela serait sympathique. Malgré la dramaturgique annoncée, on s'approche plus du style "feel-good". Malheureusement, ce n’est pas forcément ce qu’on attend d’un film abordant le sujet de la GPA. Le ton est beaucoup trop candide pour avoir du relief. Ce manque de piment le rend gentil mais quelconque.
Heureusement, nous avons le droit à une performance excellente de Fabrice Luchini. Cet acteur est une valeur sûre et il le montre encore une fois. On ne peut rien reprocher non plus à Mara Taquin qui fait preuve de mordant. Il faut aussi souligner que leurs personnages sont bien écrits.
"La petite" porte très bien son nom. C'est une petite création, une petite production, pour un petit moment sympathique. C'est une mièvrerie bien filmée, bien jouée, mais qui ne va pas plus loin. L'idée de départ était pourtant très bonne : que devient l'enfant d'une mère porteuse dont les parents sont morts dans un accident d'avion ? Il y avait moyen d'aborder de nombreux sujets de société, la GPA, le droit à devenir parent ou le lien à l'enfant porté. Il y avait aussi matière à fouiller la complexité des relations familiales avec une famille affectée par des deuils à répétition, une homosexualité du fils mal assumé et, une soeur en manque de reconnaissance. Mais de tout ce potentiel social ne ressort qu'une (petite) comédie gentillette où les bons sentiments balaient toutes les difficultés de la vie. Le sujet est traité de façon superficielle, Luchini fait du Luchini (encore une scène où il joue au rappeur !) et tout finit bien. On n'en voudra guère à Guillaume Nicloux qui sait parfaitement diriger et filmer ses acteurs. Mais quelle surprise de le voir réaliser cette guimauve après "La religieuse", "Les confins du monde" ou "L'enlèvement de Michel Houellebecq". Etonnant parcours.