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jeff78800
10 abonnés
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3,0
Publiée le 13 mars 2026
très partagée. L'actrice est excellentes et les (rares) paysages des Orcades sont magnifiques. Beaucoup d'aller/retour entre présent et passé, on perd le fil, et empêche l'émotion. Les explications laborieuses et inutiles pour expliquer les raisons de son alcoolisme sont laborieuse, voire inutiles, dommage qu'elles n'aient pas été plus introspectives.
Saoirse Ronan est charismatique, sublime. Ça tombe bien. On la voit beaucoup. Le lieu est exotique et magnifique aussi : une île des Orcades au nord de l’Écosse. Au rythme de cette nature sauvage et quasi préservée, le personnage tente de remonter à la surface d'elle-même. Le film est sensuel et presque sensoriel. La bande-son est super. Bravo à tout le monde et d'abord à la réalisatrice Nora Fingscheidt.
De beaux paysages, un lien fort avec la psyché de l’héroïne. On est heureux de la voir peu à peu se libérer de l’alcool et de s’enivrer de la nature forte.
Un film contemplatif de qualité, captivant et loin de l'ennui. L'intrigue, bien que simple, est portée par une réalisation cinématographique remarquable.
Un récit intimiste de reconstruction après l’addiction déjà vu et un peu trop fragmenté, mais sensible et sincère, illuminé surtout par l’interprétation d’une très grande actrice. 3,25
Attention Chef d'œuvre ! Un petit bijou de poésie, de nature et d'éther pour nous conter le parcours de Rona, une étudiante contrainte de faire une désintoxication au plus vite avant une chute inévitable. Elle revient sur les terres de son enfance dans les Orcades écossaises - et même au delà dans des îles encore plus reculées - pour se reconstruire. Une ode à la vie. Reposant presque uniquement sur la prestation plus que bluffante de Saoirse Ronan, une actrice irlandaise découverte pour ma part dans "Lady Bird" de Greta Gerwig (2018) où elle était déjà exceptionnelle.
Le principal motif d’étonnement dans ce film qui parle d’une chute et d’une rédemption autour de l’alcool, c’est que le personnage principal est une jeune femme très ordinaire, alors que des règles invisibles édictaient que tout scénario traitant de l’alcoolisme, qu’il y ait rédemption ou pas, devaient avoir pour personnage central un homme, ou alors une femme dotée de “caractéristiques spéciales” telles que prostitution, toxicomanie ou maltraitance. Le principal motif de satisfaction est que cette jeune femme est jouée par Saoirse Ronan, toujours aussi juste. C’est vrai, ‘Leaving Las Vegas’ était un film mémorable mais trop romanesque, trop scripté, trop affecté pour être honnête. Ici, c’est un schéma tristement ordinaire, celui d’une addiction qui finit par phagocyter la totalité d’une existence et des promesses qu’elle recelait, et l’actrice trouve toujours le juste ton, sans jamais en faire trop. La narration éclatée, qui désoriente un peu, était peut-être superflue, encore qu’elle permette de découvrir la tragédie de Nora par petites touches, tout comme cette tendance à appuyer sur l’hédonisme du monde d’avant ou à styliser à l’excès certains passages. Ce sont peut-être simplement mes goûts personnels, qui me font préférer d’autres facettes du vagabondange mental de la jeune femme, qui se remémore des détails et des anecdotes qui peuvent sembler a priori totalement hors-sujet, s’éblouit de petites choses découvertes ou redécouvertes…et pour cette rêverie du promeneur solitaire, la solitude insulaire battue par les vents de Papa Westray, l’îlot le plus isolé des Orcades, est un formidable écrin.
Film contemplatif réussit, the outrun est avant tout un film de performance, celle de saoirse ronan qui est évidemment à souligner. Elle interprète cette jeune femme au parcours chaotique, étudiante alcoolique qui est obligé de faire une cure de desintox. Véritable loque perdant amie et petit ami, elle décide de se reconstruire en allant dans sa région d origine l île des orcades. Cadre magnifique ou on est subjugué sur des plans de paysages. On s attache réellement à cette jeune fille qui pourtant assez antipathique au début mais peu à peu, on commence à comprendre les raisons de son autodestruction grâce à ses flash backs. Un beau film à voir.
Encore un. Encore un film sur des trentenaires désœuvrés qui se cherchent et ne sont attachés qu’à leurs addictions, dans ce cas précis l’alcool…. Assez de ces nombrilistes vaguement écolos parce que c’est l’excuse pour ne s’engager dans rien. Des grandes idées qui restent floues, mais peu de volonté pour la vie réelle. C’est long, long. Seule la beauté des paysages m’a fait rester jusqu’à la fin.
Beau film sur l’addiction à l’alcool et une actrice principale très belle et très talentueuse. On pourra néanmoins regretter des flashbacks déroutants qui apportent une certaine confusion. La couleur indiscutable de ce film est le bleu.
Une femme à l’approche de la trentaine brûlant la vie dans des excès décide de faire face à ses dépendances en retournant dans les îles du nord de l’Ecosse. Ce drame évoquant l’alcoolisme féminin joue d’une mise en scène très stylisée dans ses paysages superbement filmés. Pour autant, le récit est plombé par une narration découpée en ellipse et une forme devenant prépondérante sur le fil introspectif de son personnage pourtant formidablement incarné par l’actrice Saoirse Ronan dont le jeu entre intensité et fébrilité épate par sa densité et sa palette.
Saoirse Ronan porte le film. Qui est l'histoire d'un retour à la sobriété d'une jeune femme portee sur la bouteille. Malgré la sensibilité de l'ensemble, fait avec pas mal de clichés . Mais bon parfois, la nature fait des miracles. En tout cas, l'heroine retrouve calme et sérénité aux milieux des iles écossaises. La narration composé de flash-back est à la mode et permet des rebondissements mais est moins adapté à ce film pour permettre de suivre l'évolution de son héroïne. On retient quand même la composition de Saoirse Ronan et les paysages impressionnants et venteux des archipels écossaises
Ce film retrace la descente aux enfer de cette jeune femme avec son alcoolisme. Elle pense aimer sa vie mais elle se perd chaque jour dans cette addiction et elle en devient ingérable. Elle perd sa vie dans sa ville et revient auprès de ses parents pour combattre sa maladie ,mais tout n’est pas facile ...