Et la fête continue!
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fabrice d.
fabrice d.

44 abonnés 1 882 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 mai 2026
R. Guédiguian signe ici un nouvel opus, une fois encore ancré à Marseille. On pourrait dire qu’il reprend les mêmes avec Ascaride, Daroussin, Meylan, et Boudet, et relance la machine. Ce serait un peu réducteur, mais il est évident que cette fidélité artistique crée une véritable famille autour du réalisateur. Une complicité qui favorise sans doute un climat de confiance propice à la réussite, notamment pour les nouvelles têtes.
Le film reste profondément personnel : Guédiguian filme chez lui, à Marseille, offrant comme toujours de superbes images de la ville et de la mer. Mais en y intégrant l’Arménie comme fil conducteur, il livre une œuvre encore plus intime.
Le fillm débute presque comme un documentaire, revenant sur les événements de novembre 2018, lorsque l’effondrement d’immeubles a coûté la vie à plusieurs habitants. Puis, on suit Rosa, incarnée par Ascaride, engagée dans un combat politique local, notamment à l’approche des élections municipales.
Le film aborde plusieurs thèmes, notamment la politique de proximité, celle d’un quartier, la question de la citoyenneté, et le rôle de ces élus souvent critiqués, à tort ou à raison. Mais c’est aussi une histoire d’amour, où se croisent des couples de tous âges, et bien sûr, un récit sur la famille.
Sulana Luce
Sulana Luce

12 abonnés 121 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 mai 2026
Oui, la fête continue !
Comment se soustraire au cinéma de Guédidian ?
Une histoire qui nous appelle, nous interpelle et nous séduit à chaque fois !
La cité phocéenne guide nos pas et nous murmure que la joie peut côtoyer la douleur dans un fracas assourdissant, mais, l'on veille les uns sur les autres.
Il faut rester debout, vivant, ne rien lâcher !
Une bataille après l'autre !
L'espoir chevillé au cœur, l'amour trace son chemin !
Le passé ne cède pas sa place, et laisse le présent imaginé le futur.
Un casting 5 * !
A voir absolument !
FOCKER
FOCKER

4 abonnés 29 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 12 octobre 2025
Tout le monde. Tout le monde est gentil. C'est niais. C'est mièvre.

Les acteurs jouent sans conviction. L'acteur qui joue le teneur du bar est tout sauf charismatique. Un chauffeur de taxi, communiste. Jamais vu dans ma vie.

Heureusement, je n'ai pas payé pour ce navet.
Nic Sarratlavilleg
Nic Sarratlavilleg

1 critique Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 janvier 2025
J ai envie de dire
Ou il n a plus la foi
Ou c est nous

Vraiment tous ces sujets profonds qui sont sur volés de façon démagogique... Pfff

J aime regarder ma ville, c est pour cela que j ai mis ces étoiles
Mouchou
Mouchou

1 abonné 47 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 décembre 2024
A Marseille, les histoires d'amour s'entrelacent avec des faits d'actualités récents. " Plus belle la vie " version ciné, voilà ce que nous propose pour la énième fois le réalisateur Guédiguian et sa faune d'acteurs, l'ennui en plus. Un film interminable en forme de gloubi boulga de plusieurs sujets sans les approfondir et quelques phrases lyriques parsemées pour donner bonne conscience.
Hotinhere

790 abonnés 5 464 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 22 décembre 2024
Un chronique marseillaise engagée et généreuse mais trop ronronnante. Guédiguian fait encore un peu le même film et ça devient lassant. 1,75
Marie-Christine Julien
Marie-Christine Julien

3 abonnés 77 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 décembre 2024
Un film de Guedidjan sur l'âme arménienne, après l'écroulement de l'immeuble de la rue d'Aubagne, l'invasion du karakbah, la solidarité, l'amour toujours.... Et la fête continue....
Tristan Perrin
Tristan Perrin

1 abonné 8 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 7 novembre 2024
Je n'ai vraiment pas aimé ce film, je ne dis pas que les évènement racontés ne me touchent pas mais je n'ai pas compris l'engouement autour de ce film. Le personnages sont fades, le deuil est trop mis en arrière plan.
Adrien89
Adrien89

1 abonné 36 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 octobre 2024
Un joli film de famille avec des acteurs sincères dans leurs rôles.
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 octobre 2024
C’est à l’Antiquité que pense Robert Guédiguian en écrivant puis en réalisant Et la fête continue !, en témoignent l’attachement au buste d’Homère ornant la place bientôt rebaptisée du 5 novembre, la présence d’un chœur d’abord engagé dans une chanson d’Aznavour – il est beaucoup question de l’Arménie ici – puis dans le chant d’un poème militant rendant hommage aux disparus et aux délocalisés du quartier, le choix d’un amphithéâtre comme lieu de réunion des deux amants sous le feu des projecteurs. Cet ancrage mythologique, sans cesse rappelé par diverses cartes postes et lectures érudites, permet au cinéaste d’intégrer sa réflexion politique dans l’espace de la cité phocéenne : chacune des rues, chacun des bars, toutes les églises et les places de marché parlent politique, interrogent les actions à mener, s’égarent dans le jugement rétrospectif des passées qui n’ont rien amené ; même la commande d’anchois par le fils à sa mère accentue l’engagement militant de cette dernière et l’urgence à laquelle elle fait face à longueur de journée – notons d’ailleurs qu’elle est urgentiste. En cela, la démarche de Guédiguian se situe dans le prolongement du récent et remarquable Adults in the Room (Costa-Gavras, 2019), articulant lui aussi les enjeux cn contemporains de son pays au regard de la Grèce antique. Le refus de protagonistes principaux au profit d’un film choral confère une singularité qui tourne parfois à la caricature : Robinson Stévenin exagère à outrance son rôle d’Arménien revendicateur, Grégoire Leprince-Ringuet surjoue lui aussi le capital sympathie de son personnage.
Tous ont un lien avec l’exil et l’identité métissée, centre de gravité autour duquel gravitent les forces du long métrage : exil physique des Arméniens qui en conduit certains à regretter la terre natale et d’autres à devoir la gagner ; exil symbolique d’une génération qui tend à la retraite et que préoccupe la nécessité d’un passage de flambeau avec la suivante. Le couple formé par Ariane Ascaride et Jean-Pierre Darroussin apporte à l’ensemble une mélancolie lumineuse, romance improvisée qui éclaire les tunnels idéologiques du scénario et nuance l’optimisme naïf des dialogues (« il n’y a ici que des gens bien »).
marie
marie

3 abonnés 127 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 octobre 2024
Un très bon film plein de bon sentiment. Les acteurs sont attachants et les paysages nous font voyager.
Iloonoyeil
Iloonoyeil

88 abonnés 367 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 septembre 2024
Bonjour tout le monde ,

 

 

Le film: " Et la fête continue!"

Réalisation : Robert Guédigian 

Acteurs principaux : Ariane Ascaride dans le rôle de Rosa et Jean Pierre Darroussin dans le rôle d' Henri et toute l ' équipe habituelle de Robert Guédigian.

 

Un 5 novembre, assez récent dans le passé, deux immeubles s' efondraient au 63 et 65 rue Aubagne à Marseille. Ce drame aurait pu être évité car tout le monde savait que ces deux  immeubles étaient plus que vétustes..........

Ce film est dédié aux humains qui ont ainsi  disparu.

 

Notons, au passage,   qu' il existe encore un cinéma social en France et c ' est positif .

 

Rosa, 60 ans, qui est infirmière, essaie de faire que son éthique de conviction soit en harmonie avec son éthique de responsabilité au quotidien pour sa famille , pour ses proches et pour les humains qu' elle croise  et Henri est un philosophe humble et contemplatif et ils se rencontrent de manière fort originale ...........

 

Avez-vous envie de manger du rouget qui est le poisson qui " dit " cette douce ou amère mer d ' entre les terres à savoir la mer Méditerranée? 

 

Savez-vous que les Arméniens ont bâti et fondé Marseille? Peut-être..........peut- être pas..........

 

Savez - vous que dans le bar " La nouvelle Arménie " cela parle beaucoup et que le patron a pour tout bagage intellectuel un diplôme de médecin généraliste ?

 

Connaissez- vous la place du 5 novembre à Marseille ? Connaissez- vous vos voisins ?

 

On dit que le poète  Homère était aveugle mais non sourd et en somme il voyait par les oreilles ...........Droite comme un I majuscule, il y a une colonne et au sommet le buste d ' Homère qui nous interroge sur le monde actuel..........Cinq plans séquences de ce buste montrent,   sans dialogue et grâce   aux  jeux de lumière, le point de vue du cinéaste et nous font réfléchir sans détour..........

Ici peut-être une référence à un film de  Bela Tarr ( une petite séquence de "Satantango") ou celui de Laszlo Némes (  une courte séquence de " Le fils de Saul" )

 

Voilà un film social et poétique mais aussi une œuvre cinématographique qui est un  nouveau  chapitre de l ' œuvre marseillaise et  universelle de Robert Guédigian. 

 

Louons un magnifique rêve onirique qui  vous fera méditer sur la condition humaine..........

 

Un lent "  dézoomage" de quinze secondes environ vous étonnera et vous verrez ainsi le langage des images  et de la musique  ..........." Le dialogue des regards " est plus intense que les monologues emmêlés..........

 

Rosa   ..........Un peu comme Rosa Luxembourg évidemment...........

 

Antonio Gramsci,  dans les geôles fascistes de Benito Mussolini écrivait :"....entre l' ancien qui part et le nouveau qui tarde à venir ...surgissent les montres "( citation non exacte au mot à mot mais juste au niveau de la signification)........Ainsi nous avons nos " monstres" ou nos  " jalousies " mais nous avons notre raison et notre  émotion pour mettrent ces " monstres ou  tigres imaginaires" là où ils doivent rester ... dans des caves verrouillées par notre humanisme actif.........

 

Le cinéma de Robert Guédigian est le cinéma du quotidien, de la vie concrète teintée par les  couleurs des regards , par les   sentiments et les actes des gens simples ou intellectuels qui vivent bien ensemble en cette ville que Robert Guédigian connaît depuis longtemps. 

 

Aimerez- vous le début de la campagne municipale au travers des yeux de Rosa et des textes d' Henri ?La trouverez-vous à l 'unisson en regard  d' ici et  maintenant ?

 

Robert Guédigian filme les rues marseillaises et écrit puis  filme avec son langage cinématographique bien personnel mais aussi universel. 

 

Aider est mon maître verbe .

 

A mon avis, c ' est probablement un point de vue similaire à celui de Rosa et Henri et donc à celui de Robert Guédigian.

 

Il n ' y a pas de fatalité sauf si nous perdons l ' espoir ou l ' espérance............

 

Jardiner l' humanisme au quotidien entre tout ce qui vit doit  est notre maîtresse expression évidemment..........

 

Essayer de faire chacun une oeuvre d' art de nos vies serait un bel objectif avec les autres évidemment  ..........

 

A vous de continuer évidemment..........

 

Avec amitié.

 

Gérard Michel 

 

 
Stéphane R
Stéphane R

28 abonnés 482 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 3 septembre 2024
Film absolument raté. Guédiguian est ici décevant. Faiblesse du scénario, dialogues sentencieux ou à la poésie bas de gamme, faiblesse du jeu, enchaînement et plaquage de scènes ou de musiques sans inspiration. Gros problème de montage je pense, et il ne suffit pas de citer le Delerue du Mépris pour atteindre la beauté. Le discours politique est un peu niais. De rares moments réussis ne suffiront pas à sauver ce film poussif qui réussit presque l'exploit de nous faire rejeter Marseille.
DAVID MOREAU
DAVID MOREAU

160 abonnés 2 374 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 21 août 2024
L'humanité magazine. Les combats de Guediguian. Le militant trouble fête tombe dans la routine marseillaise. Comme un air de famille, comme un air de déjà vu. Au fil d'Ariane, son port d'attaches subit les conséquences de son cinéma d'opinion.
Jean Cherasse
Jean Cherasse

100 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 juillet 2024
Une chronique naturaliste marseillaise peu intéressante mais sympathique...un film social sur le mal-logement illustré par l'effondrement d'un immeuble de la rue d'Aubagne et le vécu des habitants du quartier.
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