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Marc
11 abonnés
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2,0
Publiée le 15 janvier 2024
Un parti-pris trop évident : la "bonne" Priscilla et le "mauvais" Elvis. Le film est creux et vain, à l'image de l'entourage d'Elvis, veule, insignifiant et inintéressant. Deux heures sans intérêt mais sans trop d'ennui : les images des années 50/60 et les belles voitures américaines avec leurs ailerons merveilleux font passer le temps.
Bien joué l histoire de Priscilla est triste et pas très rythmée. C est la femme potiche dans une prison dorée. On ne découvre pas la vie musicale d Elvis dans le film. Un peu décevant
2 heures pour rien ! Franchement quand on s appelle Coppola on a ses entrées chez Quotidien et toutes les critiques cinéma s empressent d encenser mais quel temps perdu pour les spectateurs ! J enraaaaage.
J'ai regardé jusqu'au bout en esperant qu'il se passe quelque chose.Priscilla s'ennuie, nous aussi. L'acteur jouant Elvis est bien trop grand et trop mince pour que l'on y croit. Sinon les tenues et l'époque sont assez bien reconstituées. Bande son nullisime!!!
"On vit des vies séparées. Je te quitte pour vivre ma vie."
Contrepoids au flamboyant et frénétique «Elvis» de Baz Luhrmann (2022), Sofia Coppola fait le choix de nous raconter le King vu à travers les yeux de sa femme Priscilla et la place que celle-ci occupait au sein de ce couple.
Adaptant le livre de cette dernière (qui co-produit également le film), la réalisatrice nous raconte l'histoire d'une jeune fille (de 14 ans) tombant amoureuse d'une star de la musique à la fin des années 50, et qui va peu-à-peu se transformer pour correspondre à l'image qu'Elvis veut avoir d'elle. Coincée dans cette prison dorée qu'est Graceland alors qu'Elvis enchaîne les tournées et les tournages (et les idylles ?), la voix de Priscilla n'est pas entendue, elle qui a ses propres désirs.
Loin de la réalisation grandiloquente de Luhrmann, Coppola fait le choix d'une mise en scène plus confidentielle. Ici, peu de place pour la musique et les paillettes (et le Colonel), ce qui compte, c'est ce quotidien peu glamour qui finit par se répéter et se ressembler, jour après jour (et qui installe définitivement Sofia Coppola comme une réalisatrice de la dissection de l'ennui, après ses «Marie-Antoinette» et «Somewhere»).
L'alchimie à l'écran entre Jacob Elordi et Cailee Spaeny (Prix de la Meilleure Interprétation Féminine à la dernière Mostra de Venise) est assez évidente et est la force principale du film, qui déroule son récit de manière appliquée, mais sans grande passion.
Une sorte de conte désenchanté un peu redondant à la longue et qui se conclue, sans surprise, par un choix assez logique au vu de tout ce qu'on a pu voir précédemment.
Bref, une œuvre propre, bien interprétée, mais pas particulièrement captivante et surprenante dans ce qu'elle veut nous raconter, comme si Coppola n'avait fait que survoler la complexité, amoureuse et divergente, de ce couple mythique.
Cailee Spaeny est pour beaucoup dans la réussite de ce film intimiste sur l'épouse d'Elvis. Elle allie un naturel étonnant avec une élégance et une sincérité désarmantes qui la placent dans la peau de son personnage dès le premier plan où elle apparaît. Face à elle, le comédien qui incarne la star est beaucoup plus fade, étonnamment effacé au regard de l'icône paroxystique qu'était Elvis. On peut aisément comprendre ce choix, Sofia Coppola ayant vraisemblablement voulu éviter d'écraser les scènes où le couple apparait par la prédominance d'un comédien trop charismatique (comme par exemple Joaquin Phoenix dans le rôle de Johnny Cash). La mise en scène de la réalisatrice, très effacée, est au service de la comédienne et scrute la moindre expression sur son visage avec la délicatesse voulue, orientant le récit vers ce que furent ces années pour beaucoup d'Américaines : la rupture avec une famille trop aimante, éminemment patriarcale, et l'émancipation vis-à-vis d'un mari névrotique et infidèle, ne tolérant aucun champ d'activité à son épouse en dehors de son rôle de mère, Elvis évoquant avec nostalgie le décès de sa propre mère, disparition à laquelle il n'était pas préparé et dont il se remit jamais. On peut néanmoins regretter la place limitée des chansons d'Elvis dans le long-métrage même si la musique qui constitue la BO est de belle facture.
Portrait pudique, empathique d'une romance construit au fil des silences, de regards, cadres rapprochés empreints d'excès et de non dits. De l'adolescence amourachée sous emprise, à la femme forte maitre de sa destinée, l'histoire se déroule sans effets racoleurs ou dérive vulgaire. Magnifique tandem d'acteurs. Une très belle expérience. À revoir...
Beaucoup de lenteur et un rythme soporifique pour ce biopic , co-produit et revu par la vraie Priscilla Presley. Une réalisation trop fade et plate ,de S. Coppola .On ne comprend pas trop comment les fondements de cette passion. Toute jeune fille, elle est attiré par la star déjà reconnue. Et pour lui qui a toutes les femmes qu'il veut , il est attiré par la virginité et le pureté de cette adolescente , qu'il ne voudra d'ailleurs pas toucher avant le mariage . En voulant rester très cadré , et sans excès , le film fatigue vite ,et ce ne sont pas les quelques prises de drogue : LSD, et amphé qui mettent vraiment du piment. D'un point de vue , on ne comprend pas le choix de cette différence de taille de 40 cm entre les deux protagonistes , c''est exaspérant et ridicule. Quand à l'actrice , qui a pourtant eu des récompenses, je ne la trouve pas dans le ton, ni juste , et elle transmet bien peu d'émotion. Etrange .
Une film très lent, où il ne se passe pas grand chose et où toute l'histoire est prévisible... Il n'y a pas assez de mise en contexte avec des concerts privés et publiques, on ne se sent pas vivre sa vie. Sinon bons jeux d'acteurs.
Sofia fait du Sofia - c'est lèché - les décors sont nickels - ils sont beaux mais aucune émotion ne se dégage du film assez convenu Il est il fait quand même largement la place de sur l'âge de Priscilla et sur son "sauvetage " via la scientologie - une emprise en remplaçant une autre Décevant
Il y a des gens qui ont apprécié ce film.... preuve que tous les goûts sont dans la nature ! Je me suis ennuyée à lutter contre l'endormissement.... C'est tellement lent et vide. Le réalisateur avait si peu de matière qu'il filme longuement des séquences sans absolulment aucun intérêt on dirait qu'il veut juste faire du remplissage. Ce film c'est mon navet de l'année !
Un début qui met justement mal à l'aise, bien mis en scène et qui arrive à nous avoir, puis une Priscillia sous l'emprise d'Elvis. Prisonnière à Graceland. Un film qui soulignes d'autres thèmes sans jamais réellement donner de réponses, et un film, à mon sens, qui s'arrête au moment où cela devient intéressant.
Sofia Coppola autrefois reine des effets pop où Marie -Antoinette pouvait marcher en baskets en écoutant My Bloody Valentine nous revient avec un film sur Priscilla Presley épuré, presque ascétique. L'histoire d'une (trop) jeune fille tombée amoureuse comme beaucoup d'autres d'un chanteur au déhanché de l'enfer qui bien que plutôt bienveillant au début de leur relation la considère de plus en plus comme une petite poupée qu'il façonne à sa guise avant que la violence ou l'absence accompagnent les drogues. Si l'on considère que le Elvis de Baz Luhrmann est une face A, voici maintenant la face B qui perd en spectaculaire ce qu'elle gagne en crépusculaire.
comme d'habitude sofia coppola sait raconter une histoire de légende comme une histoire d'amour le scénario est précis, la photo magnifique et les plans séquence toujours juste bref un très bon film