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Marc Taton (Belgique)
42 abonnés
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3,0
Publiée le 8 février 2026
“Le Petit Blond de la Casbah” est un film qui se regarde facilement. Bien qu’il aspire à être touchant et émouvant, il n’atteint pas pleinement cet objectif, il lui manque ce petit quelque chose qui permettrait véritablement de toucher le cœur des spectateurs. Concernant les performances des acteurs, là encore, on trouve des moments réussis, mais aussi des éléments moins convaincants. Alexandre Arcady nous offre un aperçu de “son Alger”, ce qui est intéressant, mais cela ne va pas au-delà de la simple curiosité. En somme, le film a ses mérites, mais il ne parvient pas à laisser une empreinte durable. 6/10
Très émouvant j’ai toujours étais du côté du FLN mais tout les colons n’étais pas mauvais non plus malheureusement la majorité a pris pour la minorité qui étais mauvaise enfin l’histoire espérons un jour un pardon entre les deux pays
Un film profondément émouvant qui nous plonge dans les rues vibrantes d'Alger à la veille de l’indépendance. À travers les yeux d’un jeune garçon blond, on découvre une époque pleine de contrastes, de souvenirs tendres et de déchirements. L’histoire, portée par une narration sincère et des images poignantes, évoque avec justesse le départ forcé, les liens familiaux et l’attachement à une terre qui ne sera plus jamais la même. Un hommage délicat à une mémoire collective, entre nostalgie et espoir. Je l’ai beaucoup aimé et je le recommande vivement. Merci O... AM-OS
Un film émouvant, avec en filigrane que dans cette Algérie les juifs , les arabes, les français qui n était pas tous des colons riches, pouvaient vivre en parfaite harmonie. sans haine, sans racisme.
Chronique nostalgique et chaleureuse mais bcp trop mièvre et très mal jouée, dans laquelle Arcady évoque son enfance en Algérie avant l’indépendance et sa découverte du cinéma.
Il faut peut être faire fi de quelques facilités nostalgiques, de quelques dialogues un brin ampoulé mais le voyage dans le temps d'Alexandre Arcady est bien agréable. Avec un véritable allant, il parle de la ville de son enfance et de la découverte du cinéma, c'est en facilement touché tant on sent que le réalisateur a injecté beaucoup de lui même et de son expérience de vie. Beaux numéros d'acteurs, beaucoup de couleurs, des passerelles temporelles reussis, des moments de gravité bien amenés , c'est un spectacle total, un peu endimanché parfois , mais riche et sincère également
Arcady évoque pour la énième fois son enfance algérienne et nous rabâche encore le même film depuis des années..Son film est truffé de défauts qui donne un résultat bien moyen à l'ensemble. Son côté mélo appuyé par les violons et les ralentis pour bien souligner les scènes soi-disant d'émotion, le jeu exécrable des jeunes acteurs, la reconstitution historique bien proprette, les scènes actuelles souvent inutiles et les dernières bien trop tire-larmes, le ridicule gênant de Benguigui, la durée...Pourtant, à force de persévérance et en fermant les yeux sur la liste ci-dessus, une petite nostalgie se fait ressentir, pulvérisée aussitôt par la scène suivante.
Antoine, devenu réalisateur, revient en Algérie des décennies après l’indépendance avec son fils. Ce retour, ponctué de flashbacks sur son enfance dans une Algérie colonisée, dévoile les contrastes et les décalages de sa perception du pays. Les photos, les vues d'Alger et l'ambiance apportée par Dina, la mère d'Antoine, sont bien rendues. Toutefois, la représentation des Algériens est problématique et souvent caricaturale.
Antoine, bien qu'entouré de six gardes du corps, est en réalité quasi inconnu en Algérie, mis à part de quelques cinéphiles et bourgeois francophones. Cette protection excessive contraste avec son anonymat dans le pays, révélant une dissonance entre son statut perçu et la réalité. Les Algériens, eux, sont dépeints comme naïfs, presque illettrés, vivant sous l'autorité bienveillante de Français, eux-mêmes en difficulté, spoiler: comme le montre la situation paradoxale de la femme de ménage qui travaille pour la famille Arcady alors que cette dernière ne parvient pas à payer son loyer.
Lors de son séjour, spoiler: Antoine est interpellé par un Algérien vivant dans son ancien appartement. Cet homme est présenté de manière dénuée de dignité face à Antoine , qui, malgré son statut d’inconnu, reste perçu comme supérieur. Ce type de scène renforce une hiérarchie implicite, même après la fin de la colonisation.
La représentation de l’indépendance est également stéréotypée, avec des Algériens décrits comme une masse indistincte criant sans raison apparente, alors que les archives montrent des scènes de liesse plus authentiques. De plus, des détails anachroniques, comme spoiler: le pendentif berbère en forme de "Z" porté par Josette, qui n’a été utilisé qu’à partir des années 1980, soulignent un manque de précision historique.
Le film s'adresse clairement aux pieds-noirs et aux nostalgiques d’une Algérie française, en présentant une vision idéalisée d’une coexistence pacifique, brutalement interrompue par la guerre d'indépendance.
J’ai aime ce film. Il traite de la vie des pieds noirs et de ce qu’ils ont du subir. On voit bien que ce n’étaient pas tous des nantis. Alors certes, j’ai trouvé que les acteurs jouaient assez mal au début du film mais je me suis demandé si ça n’était pas intentionnel pour marquer un peu les esprits et faire un parallèle avec l’amour du cinéma du petit garçon (Alexandre Arcadie) ? Mais le film monte en puissance au fur et à mesure et les personnages sont très attachants on voit une famille à la fois unis et déchirée : le papa qui est conscient de l’évolution des choses et le reste de la famille qui est plus dans l’émotion : ça montre aussi le melting-pot de cette Algérie de l’époque avec des sensibiltes de diverses origines : l’Europe de l’Est, l’Espagne, la France, l’Italie,les musulmans et les juifs d’Algérie Le jeux dans l’épouse moderne est bien amené mais peu crédible car l’acteur est trop jeune Il devrait avoir plus de 70 ans aujourd’hui
LA BAS MON PAYS. Le retour du grand blond en babouche. C'est censé faire rire avec Benguigui en grand mère? Doit on s'émouvoir sur la guerre d'Algérie? On navigue à contre courant et Arcady finit pas s'échouer. Etre blond, c'est un état d'esprit. Gad Elmaleh a aimé.
Ils sont doux et bons les souvenirs de cet homme devenu riche et célèbre qui a réalisé un film sur ce passé qu'il regrette le cœur tout plein d'émotions en repensant à sa famille. Le regard de l'enfance tronque évidemment la réalité. Est ce que les habitants d'Alger pendant cette terrible guerre meurtrière d'indépendance étaient aussi sereins que le voyaient les yeux d'Antoine ? Pauvre mais heureuse cette famille juive française semble à peine touchée par la gravité des événements, les ratonnades, les attentats à la bombe. On ne peut pas en vouloir à l'enfant qui en grandissant voit ses jours heureux s'enfuir, se réfugie dans une salle de cinéma et reste en admiration devant sa singulière tribu. On peut en vouloir au réalisateur qui ne veut pas dévoiler sa vision d'adulte. spoiler: Nous sommes français dit la mère, des français d'Algérie. L'employé de la compagnie d’électricité répond, en France on vous considère comme des arabes. Et en France les arabes on ne les aime pas, c'est comme ça. Une belle brochette d'acteurs qu'on a plaisir à revoir, spoiler: Pascal Elbé, Valérie Kaprisky, Smaïn, Françoise Fabian, Marie Gillain, Jean Benguigui, Patrick Mille, Danny Brillant etc. Ma note sera de 2,73 sur pour un film beaucoup gentil