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Accrochez-vous, ce n'est que la première suite prévue pour le "Disney-horror-universe", on s'apprête mentalement à voir arriver un autre opus avec Bambi, la Fée Clochette et Peter Pan, et Pinocchio (et un petit crossover pour réunir tout ce bord...beau monde, excusez ce lapsus). Il y a aussi un film avec Mickey qui est prévu, mais il n'est pas encore annoncé comme faisant partie de cet univers. Bref, on n'est pas sortis des Razzies Awards. Ce deuxième film Winnie the Pooh : Blood and Honey, avec cinq fois plus de budget (500 000 dollars contre 100 000 pour le premier), est tout de même moins affligeant (en même temps, ce n'était pas possible de faire pire), avec notamment un effort sur les masques (qui bougent, et jointent aux visages des acteurs au niveau des yeux et de la bouche : hallelujah), avec plus de figurants chair-à-pâtée (surtout des filles à grosses poitrines, cliché miso oblige), une histoire originelle des monstres qui essaie de faire croire que le film a un scénario (on serait curieux de savoir comment un lapin, un porcelet et un âne peuvent être envisagés comme des
spoiler:
mutations génétiques plus performantes qu'un être humain ?
Les autres animaux sont des prédateurs, donc on peut concevoir que les scientifiques prélèvent leur ADN, mais les proies... Mais bon, on commence à réfléchir dans un film comme celui-ci, ce qui n'est pas recommandé pour un équilibre mental sain). On continue d'avoir ces scènes de gore filmées dans le noir ou sous lumière rouge, ce qui fait qu'on ne voit rien (on entend "ploch ploch" et des cris, et on devine mal ce que la bestiole fait avec la bouillie qui tombe partout), on continue de nous prendre pour des buses (vous voyez ces autres animaux sur l'affiche ? Tigrou, Maître Hibou... Eh bien vous les verrez cinq minutes dans le film), et à l'inverse nous malaxe les méninges avec un scénario qui part dans tous les sens (au final : avec tous les flashbacks infernaux, on s'est emmêlés les pinceaux, on n'a pas compris que spoiler: Winnie et le frangin disparu ne faisaient qu'un
). A peu près tout est anecdotique dans la réalisation et le jeu d'acteur (si ce n'est qu'on retient encore que l'éclairagiste est en vacances : on ne voit rien), il y a beaucoup de citations fans-services du cinéma d'horreur (le gamin déguisé en Jason et Freddy, la scène de la voiture "exorbitante" de Winnie the Pooh Blood et Honey qui passe à la télé... Oui, le film se cite lui-même), l'histoire veut en faire trop au point d'accumuler les flashbacks pénibles (et qui embrouillent pour pas grand-chose), et côté bestioles on regrette les nouveaux venus qui ne servent à rien, tandis que les anciens ont quand même droit à un relooking qui soulage les yeux (c'est déjà ça). Le générique de fin vous annonce déjà les prochains films (en vignettes dessinées), et la scène post-générique vous confirme que le spoiler: nounours jaune
sera de nouveau de la partie (youpi...). On pense que ce studio a pris le pari de collectionner les Razzies (se faire inviter, manger à l’œil, avoir plein de trophées pour caler ses meubles... En fait, ils ont raison, c'est un bon plan).
Les autres animaux sont des prédateurs, donc on peut concevoir que les scientifiques prélèvent leur ADN, mais les proies... Mais bon, on commence à réfléchir dans un film comme celui-ci, ce qui n'est pas recommandé pour un équilibre mental sain). On continue d'avoir ces scènes de gore filmées dans le noir ou sous lumière rouge, ce qui fait qu'on ne voit rien (on entend "ploch ploch" et des cris, et on devine mal ce que la bestiole fait avec la bouillie qui tombe partout), on continue de nous prendre pour des buses (vous voyez ces autres animaux sur l'affiche ? Tigrou, Maître Hibou... Eh bien vous les verrez cinq minutes dans le film), et à l'inverse nous malaxe les méninges avec un scénario qui part dans tous les sens (au final : avec tous les flashbacks infernaux, on s'est emmêlés les pinceaux, on n'a pas compris que spoiler: Winnie et le frangin disparu ne faisaient qu'un
). A peu près tout est anecdotique dans la réalisation et le jeu d'acteur (si ce n'est qu'on retient encore que l'éclairagiste est en vacances : on ne voit rien), il y a beaucoup de citations fans-services du cinéma d'horreur (le gamin déguisé en Jason et Freddy, la scène de la voiture "exorbitante" de Winnie the Pooh Blood et Honey qui passe à la télé... Oui, le film se cite lui-même), l'histoire veut en faire trop au point d'accumuler les flashbacks pénibles (et qui embrouillent pour pas grand-chose), et côté bestioles on regrette les nouveaux venus qui ne servent à rien, tandis que les anciens ont quand même droit à un relooking qui soulage les yeux (c'est déjà ça). Le générique de fin vous annonce déjà les prochains films (en vignettes dessinées), et la scène post-générique vous confirme que le spoiler: nounours jaune
sera de nouveau de la partie (youpi...). On pense que ce studio a pris le pari de collectionner les Razzies (se faire inviter, manger à l’œil, avoir plein de trophées pour caler ses meubles... En fait, ils ont raison, c'est un bon plan).
Je suis assez friand des nanars et j’me suis dis « aller on va l’essayer quand même celui-ci ». Sans être critique sur le jeu d’acteur dans ce genre de film, si les effets spéciaux degueulasses, du moment qu’on prend un plaisir coupable et qu’on rigole. Mais forcé de constater que ce deuxième volet de Winnie en film d’horreur est une daube pas plus gore qu’un Terrifier, pas débilement drôle comme un sharknado, le film se prend plutôt au sérieux en essayant de justifier son scénario. Il y a pas tant d’action, et qu’est ce que c’est long et ça n’arrive à ne rien proposer d’un peu innovant. Ni même la tronçonneuse avec les flammes tant teasée.
Dans "Winnie The Pooh: Blood and Honey 2", Rhys Frake-Waterfield continue de réinventer l’univers de Winnie l'ourson avec une touche macabre qui défie les attentes. Cette suite audacieuse amplifie les éléments horrifiques introduits dans le premier film, plongeant l'iconique ourson et ses amis dans un tourbillon de violence et de chaos.
L’Intrigue :
L'histoire reprend alors que Winnie l'ourson, Porcinet, Hibou et Tigrou décident de quitter leur paisible forêt pour se rendre dans la ville d'Ashdown, où réside Christopher Robin. Leur arrivée dans cette ville marquera le début d'un carnage effrayant, avec une traînée sanglante de mort et de désordre qui laisse les habitants horrifiés. Les personnages familiers, désormais transformés en figures sinistres, se retrouvent en conflit avec Christopher Robin, et le contraste entre leur innocence d'antan et leur nature actuelle crée une tension saisissante.
Image :
La réalisation de Rhys Frake-Waterfield maintient son style visuel distinctif avec une esthétique sombre et oppressante. La photographie accentue le contraste entre la ville d'Ashdown, représentée comme un lieu ordinaire et accueillant, et les actes violents perpétrés par les personnages. Les scènes de chaos sont filmées avec un sens du détail qui renforce l'impact des moments horrifiques, tandis que les plans rapprochés sur les visages des personnages ajoutent une dimension psychologique à la terreur qu'ils imposent.
Son :
La bande-son de "Winnie The Pooh: Blood and Honey 2", composée par [Nom du compositeur], est une combinaison efficace de musique dramatique et d’effets sonores inquiétants. La musique, souvent sombre et discordante, amplifie la tension et le suspense. Les effets sonores, des cris perçants aux bruits de destruction, contribuent à créer une atmosphère immersive et dérangeante. Le mélange de sons familiers et de bruits angoissants souligne la transformation des personnages et intensifie l'horreur de leurs actions.
Performances :
Les performances de Scott Chambers, Tallulah Evans et Ryan Oliva sont marquées par une intensité qui renforce l'impact du film. Scott Chambers, en tant que Christopher Robin, offre une interprétation poignante d’un homme confronté à la violence inattendue de ses anciens amis. Tallulah Evans et Ryan Oliva ajoutent des couches supplémentaires de complexité et de terreur, leur présence apportant profondeur et crédibilité aux scènes de conflit.
En Conclusion :
"Winnie The Pooh: Blood and Honey 2" est une suite qui repousse encore plus les limites du genre, transformant des personnages enfantins en figures cauchemardesques. Avec une réalisation visuellement frappante, une bande-son inquiétante et des performances intenses, le film offre une exploration originale et perturbante de l’horreur. C'est une continuation fascinante pour les amateurs de récits horrifiques qui cherchent à voir leurs personnages d'enfance sous un jour radicalement différent.
L’Intrigue :
L'histoire reprend alors que Winnie l'ourson, Porcinet, Hibou et Tigrou décident de quitter leur paisible forêt pour se rendre dans la ville d'Ashdown, où réside Christopher Robin. Leur arrivée dans cette ville marquera le début d'un carnage effrayant, avec une traînée sanglante de mort et de désordre qui laisse les habitants horrifiés. Les personnages familiers, désormais transformés en figures sinistres, se retrouvent en conflit avec Christopher Robin, et le contraste entre leur innocence d'antan et leur nature actuelle crée une tension saisissante.
Image :
La réalisation de Rhys Frake-Waterfield maintient son style visuel distinctif avec une esthétique sombre et oppressante. La photographie accentue le contraste entre la ville d'Ashdown, représentée comme un lieu ordinaire et accueillant, et les actes violents perpétrés par les personnages. Les scènes de chaos sont filmées avec un sens du détail qui renforce l'impact des moments horrifiques, tandis que les plans rapprochés sur les visages des personnages ajoutent une dimension psychologique à la terreur qu'ils imposent.
Son :
La bande-son de "Winnie The Pooh: Blood and Honey 2", composée par [Nom du compositeur], est une combinaison efficace de musique dramatique et d’effets sonores inquiétants. La musique, souvent sombre et discordante, amplifie la tension et le suspense. Les effets sonores, des cris perçants aux bruits de destruction, contribuent à créer une atmosphère immersive et dérangeante. Le mélange de sons familiers et de bruits angoissants souligne la transformation des personnages et intensifie l'horreur de leurs actions.
Performances :
Les performances de Scott Chambers, Tallulah Evans et Ryan Oliva sont marquées par une intensité qui renforce l'impact du film. Scott Chambers, en tant que Christopher Robin, offre une interprétation poignante d’un homme confronté à la violence inattendue de ses anciens amis. Tallulah Evans et Ryan Oliva ajoutent des couches supplémentaires de complexité et de terreur, leur présence apportant profondeur et crédibilité aux scènes de conflit.
En Conclusion :
"Winnie The Pooh: Blood and Honey 2" est une suite qui repousse encore plus les limites du genre, transformant des personnages enfantins en figures cauchemardesques. Avec une réalisation visuellement frappante, une bande-son inquiétante et des performances intenses, le film offre une exploration originale et perturbante de l’horreur. C'est une continuation fascinante pour les amateurs de récits horrifiques qui cherchent à voir leurs personnages d'enfance sous un jour radicalement différent.
"Winnie-The-Pooh: Blood And Honey 2" est la suite directe d'un premier film qui m'avait complètement laissé sur le carreau. Souhaitant capitaliser sur le passage dans le domaine public du personnage de Winnie l'ourson, le résultat de ce long-métrage horrifique était franchement désastreux. Plutôt que d'essayer de jouer intelligemment sur le décalage, le projet était une production horrifique assez bas de gamme et uniquement tournée autour d'une abondance de gore pour tenter de nous effrayer. Par conséquent, quand ce nouveau volet est arrivé, il est peu de dire que je n'avais aucune envie de le découvrir. Je m'attendais déjà à retrouver exactement la même formule, ce qui ne me laissait rien espérer d'intéressant. Et pour le coup, autant dire que le résultat de ce nouveau chapitre est totalement dans la lignée de ce qui était attendu, bien qu'une légère subtilité soit à noter. Si le premier épisode était très mauvais, il avait au moins la particularité d'être tellement aléatoire que le visionnage promettait de bons moments à passer lors d'une soirée entre amis. Malheureusement, cette suite choisit de radicalement changer son approche, ce qui nous enlève même cette possibilité. Le scénario de ce deuxième film cherche donc à être nettement plus développé, ce qui retire tout le charme présent au sein du précédent projet. On sent certes que l'équipe du long-métrage a tenté de raconter quelque chose de mieux, mais comme elle n'avait pas de moyens et ne semblait pas très douée pour raconter des histoires, le rendu est tout bonnement ennuyeux. On se perd dans des enchaînements de séquences extrêmement fastidieuses, allant parfois jusqu'à de très longs moments de dialogues durant plus de cinq minutes, mais qui ne racontent rien de réellement intéressant (en plus d'être toujours aussi mal interprétés). Dans l'ensemble, comme ce second opus ne cherche plus simplement à se lâcher et qu'il essaie de se prendre plus au sérieux, il perd tout son intérêt récréatif. En plus d'être mauvais, cet épisode n'est ainsi même plus vraiment un nanar, ce qui est franchement regrettable. Pourtant, cette suite garde par instants l'identité propre de cette licence, notamment dans cette envie de montrer de l'horreur très graphique et avec beaucoup de sang. Sur le papier, on sent que le film a bénéficié d'un budget un peu plus élevé afin de rendre cela plus effrayant, ce qui peut fonctionner en apparence. Mais comme l'enveloppe de financement n'a pas non plus explosé en matière d'argent nécessaire au bon développement de ce projet, le rendu reste trop imparfait pour être agréable à regarder. C'est donc joli quand la caméra ne bouge pas et que le montage se calme, mais dès que ce n'est plus le cas, le résultat fait peine à voir. On sent que le réalisateur cherche alors à cacher le plus possible les défauts, notamment en ne montrant jamais les monstres sous de la lumière, ce qui se ressent énormément. Et en sachant également que le montage fonctionne assez mal, en raison de séquences presque épileptiques à certains instants, autant dire que l'ensemble apparaît comme un bien bel échec. Pour moi, ce nouvel opus est donc même pire que son prédécesseur. Là où j'avais un peu d'indulgence en ce qui concerne ce dernier, en raison de son aspect comique involontaire, celui-ci est devenu trop ennuyeux pour mériter cet honneur. Je vous déconseille ainsi fortement de visionner ce film, qui ne serait même pas drôle pour une soirée d'Halloween. Pour conclure, une catastrophe.
Winnie The Pooh Blood And Honey 2" offre une expérience cinématographique captivante grâce à des décors et une mise en scène améliorés, ainsi qu'à des performances d'acteurs remarquables. Bien que l'arc scénaristique du personnage de Tigrou soit inexistant, le film parvient à aborder des sujets sensibles avec succès. Les musiques d'Andrew Scott Bell ajoutent une dimension supplémentaire à l'atmosphère du film, renforçant ainsi son impact émotionnel. Les dialogues, notamment ceux de Tigrou, sont équilibrés entre humour et suspense, offrant une expérience riche et dynamique. Malgré un temps d'écran limité, le personnage de Porcinet est interprété avec brio, contribuant à l'enrichissement du récit. En résumé, "Winnie The Pooh Blood And Honey 2" est une suite haletante et immersive qui ne manque pas de susciter l'intérêt et de captiver le spectateur jusqu'à la dernière scène.
Rhys Frake-Waterfield revient à la charge avec son adaptation horrifique foireuse de "Winnie l'ourson" avec cette fois plus de moyens ! Mais toujours aussi peu d'idées. Eh oui, nous retrouvons Jean-Chris (joué par un autre acteur) qui fait une thérapie pour en apprendre plus sur son passé en plus d'être conspué par les habitants de la ville dans laquelle il habite. Parallèlement à ça, Winnie et ses amis ont toujours décidés de se venger de Jean-Chris et des humains en général puisqu'un petit groupe qui croit aux propos de Jean-Chris les traquent dans la forêt (prétexte à donner des scènes slasheresques en pagaille). Et puis nous avons l'arrivée d'un nouveau personnage, le hibou mais qui ressemble plus à une version cheap de "Jeepers Creepers" qu'autre chose (même s'il reste le plus crédible du groupe). Bref, plus de monstres, plus de scénario, plus de moyens (les masques sont enfin à peu près crédibles même si on voit toujours que c'est juste un mec déguisé) mais on s'ennuie toujours autant ! Eh oui, plus de scénario ne veut pas nécessairement dire qu'il a du sens et ici, c'est un peu foutraque. On sent bien que le film essaye de construire une base à l'arrache pour alimenter le film et ce qui pourrait malheureusement devenir une saga (d'ailleurs, le film fait partie du Twisted Childhood Universe, ça annonce du lourd) mais ça ne fonctionne pas car on sent que c'est rajouté à l'arrache en plus d'être complètement incohérent. Côté gore, on est cette fois servi, c'est d'ailleurs le seul point positif du film mais qui ne survient surtout que dans la dernière partie ; le reste du temps, on s'ennuie un peu (ceci étant un euphémisme). "Winnie-the-Pooh: Blood and Honey 2" est donc un film qui, comme le premier, plaira sûrement aux fans de nanars amateurs, mais qui ennuiera beaucoup d'autres.
Toujours aussi mauvais, comme le premier. On prend un plaisir coupable de rigoler ou d'être désabusé devant autant de médiocrité.
Des moyens plus conséquent que le premier opus, mais ça fonctionne toujours pas, je trouve que c’est limite ridicule, des efforts on été fourni comparer au premier mais rien ne fait c’est pas beau et c’est trop sombre.
Une suite catastrophique (même si cette suite est "mieux" que son prédécesseur). Tout est raté. On reprend les défauts de tous les films d'horreurs et on a ce film. Un film nul
Comme le premier film slasher très bas de gamme, histoire et scénario en carton, acteur bidon, mais légèrement plus intense que son prédécesseur. 1/5*
J'avoue ne pas avoir vu le premier mais bon, s'ils ont fait un 2 c'est que ça ne devait pas être trop mal....ou pas.
1h40 et c'est déjà trop ! Il n'y a rien qui va. Le scénario en carton tient à peine la route et encore c'est gentil. L'introduction est incompréhensible, les acteurs sont mauvais et les effets spéciaux ratés.
Oh surprise en arrivant à la fin on voit qu'il va y avoir un 3 : et mince....
1h40 et c'est déjà trop ! Il n'y a rien qui va. Le scénario en carton tient à peine la route et encore c'est gentil. L'introduction est incompréhensible, les acteurs sont mauvais et les effets spéciaux ratés.
Oh surprise en arrivant à la fin on voit qu'il va y avoir un 3 : et mince....
Après le massacre du premier film (et je ne parle pas de l'abomination qu'était le premier film), Christopher Robin est devenu une sorte de paria au sein de la société puisqu'il est soupçonné d'être impliqué dans cette tuerie. Entre deux séances de thérapie, il essaie de laver son nom alors que les tueries se poursuivent... Le premier film avait certes placé la barre très bas, cette suite est quand même bien au-dessus, et ce à tous les niveaux. Cela commence par le scénario avec l'histoire personnelle de Christopher et les origines des créatures au lieu d'une simple histoire sur Winnie et Porcinet en tueurs impitoyables, mais c'est surtout bien mieux produit et plus divertissant. Le design des créatures et des costumes est plus convaincant tandis que les meurtres sont brutaux, gores et bien exécutés. Rien que pour les meurtres, cela valait le coup de faire une suite. Ce n'est toujours pas un grand ou un bon film, mais il faut saluer les progrès même si, encore une fois, on partait de très loin.
"Winnie-The-Pooh: Blood And Honey 2" est un film que j'ai bien apprécié. Un second opus qui est meilleur que le précédent. La mise en scène est plutôt bien faite, les acteurs sont plutôt convaincants et les personnages sont assez réussis. Un long-métrage très gore, même si parfois c'est mal fait et dommage que le film ne soit pas plus long.
Moins pourrit et avec plus de moyens que le premier, mais cela reste toujours une énorme blague, un Nanar assez sanglant et surtout sans grand intérêt ! a voir au 15eme degrés au moins !
Suite parue seulement un an après le premier volet, Winnie-The-Pooh : Blood And Honey 2, toujours réalisé par Rhys Frake-Waterfield, est un film tout aussi mauvais que son aîné. L'histoire nous fait suivre un Jean-Christophe traumatisé par les événements survenus dans la forêt des rêves bleus, qui va à nouveau vivre un véritable cauchemar lorsque Winnie l'ourson et sa bande vont à nouveau s'en prendre à lui et à ses proches. Ce scénario s'avère totalement inintéressant à visionner tout du long de sa durée d'une heure et demie. On assiste pendant tout ce temps à un récit étant une redite du premier, n'apportant rien de plus à l'univers sanglant utilisant de façon détourné les mascottes iconiques de la firme aux grandes oreilles tombées dans le domaine public. Résultat, on s'ennuie ferme malgré le génocide perpétré à Ashdown par les maléfiques créatures anthropomorphiques que sont Winnie, Porcinet, Maître Hibou et Tigrou, les deux derniers cités étant la seule nouveauté. Ce quatuor enragé donne lieu à des scènes toujours plus violentes et gores, au point d'en devenir ridicule. Si les voir casser des membres et décapiter des têtes est divertissant cinq minutes, ça devient vraiment usant et rébarbatif à la longue. D'autant plus que le métrage n'a que ça à proposer, tombant dans la surenchère à outrance. Le propos est lui vide et tout ça ne raconte absolument rien. L'ambiance sale et horrifique est pour sa part assez bien retranscrite mais dépourvue de stress et de tension. L'ensemble est porté par des personnages sans aucune épaisseur, dont on se moque bien de leur sort. Des rôles interprétés par une distribution aucunement convaincante faisant peau neuve avec en tête un Jean-Christophe incarné par un Scott Chambers au charisme négatif. Son prédécesseur Nikolai Leon avait au moins le mérite de mieux passer à l'écran grâce à sa belle gueule. Les autres comédiens sont anecdotiques entre Simon Callow, Tallulah Evans, Alec Newman, Nicole Wright ou encore Thea Evans, alors que ceux derrières les masques, à savoir, Ryan Olivia, Eddy MacKenzie, Marcus Massey et Lewis Santer ne concourront assurément pas à l'Oscar. Ces deux camps entretiennent des rapports de dominants à dominés qui ne génèrent aucune émotion. Des échanges soutenus par des dialogues insipides. Sur la forme, la réalisation du cinéaste britannique se veut passable. Sa mise en scène n'est nullement élaborée et créative. Elle se contente du minimum en jouant avec les codes du genre qu'elle ne maîtrise même pas. Les environnements sont pour leur part sans identité. L'esthétique globale bénéficie tout de même d'une atmosphère poisseuse à la faveur de sa pénombre et de toutes ses séquences gores. Les effets spéciaux et autres maquillages sont eux plutôt convaincants, hormis l'apparence des masques des bourreaux vraiment risibles. Ce visuel sanguinolent est accompagné par une bande originale jouant bien sa partition en proposant des compositions en accord avec l'action et les images, tout en ayant aucun impact tant elles sont génériques. Reste une fin laissant la porte ouverte à un troisième volet dont on ne souhaite pas voir l'existence si c'est pour rester à ce niveau de médiocrité. En conclusion, Winnie-The-Pooh : Blood And Honey 2 est un long-métrage bas de gamme ne parvenant même pas à être distrayant tant tout est mal exécuté. Le manque de budget n'excuse pas tout tant il y a mieux à faire avec ces personnages adorables de chez Disney changés en tueurs primitifs.
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