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    Liaison fatale
    note moyenne
    3,4
    983 notes dont 83 critiques
    répartition des 83 critiques par note
    10 critiques
    33 critiques
    23 critiques
    11 critiques
    4 critiques
    2 critiques
    Votre avis sur Liaison fatale ?

    83 critiques spectateurs

    Chris46
    Chris46

    Suivre son activité 341 abonnés Lire ses 978 critiques

    4,0
    Publiée le 23 mai 2016
    " Liaison Fatale " très bon film de Adrian Lyne . C'est l'histoire de Dan Gallagher ( Michael Douglas ) un avocat New Yorkais qui a tout pour être heureux . Il est marié à une charmante femme et père d'une petite fille . Tout va pour le mieux jusqu'à ce qu'il entame une liaison avec une jeune éditrice célibataire nommer Alex Forrest ( Glenn Close ) . Mais pour Dan , qui est éperdument amoureux de sa femme , cette liaison n'était qu'une aventure d'un soir sans lendemain alors que Alex est tombé amoureuse . Dan va alors couper les ponts avec Alex . Alex qui ne supporte pas de se faire rejeter va alors le harceller et faire de sa vie un véritable cauchemar ... " Liaison Fatale " est un très bon thriller de Adrian Lyne . L'histoire est vraiment prenante et captivante celle d'un avocat harcelé par sa maîtresse qui va littéralement lui pourrir la vie et faire de sa vie un cauchemar . L'histoire nous tient en haleine jusqu'à la fin . On se demande jusqu'où va aller cette maîtresse psychopathe dans son harcèlement et comment sa va se terminer grâce à un suspense constant , des rebondissements et une tension qui monte crescendo pour atteindre son paroxysme lors d'un final explosif . Le casting est excellent . Le film est porter par le duo Michael Douglas / Glenn Close qui fonctionne à merveille . Il forme un duo explosif . Glenn Close est époustouflante dans le rôle de cette maîtresse meurtrit d'avoir été rejeter par un avocat à qui elle va pourrir la vie . Elle joue à merveille cette femme meurtrit qui va littéralement péter un plomb pour se transformer en une véritable psychopathe . Son personnage a tellement marqué les esprits qu'elle reçu des dizaines lettres de menaces . Michael Douglas est vraiment excellent dans le rôle de cette avocat harceler par sa maîtresse et totalement dépasser par la situation et la tournure que prennent les événements . En plus d'être un thriller efficace le film est également un drame . Le drame d'un homme qui voit toute sa vie s'écrouler après avoir tromper sa femme avec une éditrice qui va la harceller Ce film nous montre bien les conséquences destructrices que peuvent avoir un adultère . Mais également le drame d'une femme amoureuse qui va etre rejeter et qui va péter un plomb . un drame dont ils sont responsable tout les deux si on regarde bien et qui vont payer les conséquences tout les deux . Au final il n'y a pas rellement de bons ou de méchants . Ils sont tout les deux responsable de cette situation explosif et destructrices et ils vont payer tout les deux les conséquences . Au final on peut comprendre les deux . le personnage de Glenn Close n'est au final qu' une femme amoureuse qui a été meurtrit de se faire rejeter et qui ne supporte pas d'avoir été le simple coup d'un soir d'un avocat et qui va péter un cable en se transformant en une psychopathe mais qui n'aurait pas du séduire un homme marié car elle connaissait forcément les conséquences . Tandis que le personnage de Michael Douglas n'aurait pas du se laisser tenter par cette femme et avoir un peu plus de respect pour cette femme qu'il a jeter juste après lui avoir fait son affaire et qui va payer cette adultère à prix fort . Et cette liaison va être une descente aux enfer pour tout les deux . Un très bon film des années 80 qui connu un grand succès à sa sortie en salle .
    muzzano
    muzzano

    Suivre son activité 2 abonnés Lire ses 20 critiques

    2,5
    Publiée le 19 janvier 2011
    Je mettrais une meilleure note si l'on pouvait voir la véritable version, avec le scénario original voulu par Lyne, et non pas le résultat de projections tests qui dénaturent totalement le propos. La "vraie" fin voyait Dan menacer Alex chez elle, avec un couteau, avant de fuir retrouver sa famille. Sur un air de "Butterfly", Alex se suicidait avec ce même couteau.Plus tard, les flics arrêtaient Dan, ayant retrouvé ses empreintes sur l'arme. Et tout est alors totalement différent ! Dan ne redevient pas le bon père de famille qu'il aurait dû rester, mais le possible assassin d'une maîtresse encombrante. Plus d'épouse "justicière" pour lui apporter la rédemption. Avec cette fin originelle, Alex n'est plus une demeurée, mais une femme réellement amoureuse, qui refuse d'avoir été prise pour un coup furtif entre deux rendez-vous.Et c'est alors l'attitude de Dan qui est dénoncée, incapable d'assumer une pulsion animale et fuyant sa responsabilité. Mais le panel n'a pas voulu voir l'absolu qui habitait Alex, lui préférant la folie destructrice. Certes, elle détruit (pauvre lapin...), mais dans la quête d'un idéal de pureté qu'elle recherche envers et contre tous. Sinon, pourquoi cette robe blanche, cette totale franchise dans les regards, cette promenade sans le moindre calcul qu'elle offre à Ellen ? Le lâche, le pauvre type est bien Dan, pas du tout manipulé mais payant son attitude de consommateur bestial. Il attrape une proie quand elle recherche l'amour et n'a que le tort d'y croire, d'être aveuglée, de ne pas voir le vide sidéral envahissant le coeur de Dan. L'ambition première était de célébrer la fidélité, et la sachant fragile, de montrer ce qu'il en coute de ne pas assumer "l'aventure". Le panel de la projection test s'est senti mal à l'aise. Et c'est ainsi qu'un bon film s'effondre... Car le propos n'a plus de sens, et il faut tout le talent de Lyne pour reconstruire une fin "satisfaisante", et tant pis pour les incohérences... Si l'on regarde attentivement le jeu de Michael Douglas, on se rend compte qu'il se voit obligé de forcer le trait quand le scénario initial change. Remarquable en jouisseur d'un soir qui souhaite oublier et ne pense pas "amour", il bascule trop vite dans un personnage de gardien de sa tranquillité et de sauveur de sa famille. Comment lui en vouloir, on lui demande deux personnages différents ! Mais Glenn Close, elle, peut conserver ce jeu totalement investi, cette douceur du sourire et du regard qui irradient tous les moments où elle veut encore croire qu'elle est face à un homme droit. Elle est proprement phénoménale, bouleversante et terrifiante à la fois, mais terrifiante parce que trahie. Un ange peut dériver face aux briseurs de rêves... Pour eux, je mettrais quatre étoiles. Mais une censure avant terme est passée par là. Demander au public ce qu'il veut regarder amène à tuer la création.
    Yannickcinéphile
    Yannickcinéphile

    Suivre son activité 1141 abonnés Lire ses 4 025 critiques

    2,0
    Publiée le 5 septembre 2016
    Adrian Lyne, spécialiste des thrillers sulfureux livre avec Liaison fatale un film finalement fade, que je n’ai pas trouvé enthousiasmant, semblant s’étirer inutilement en longueur. Etait-ce le matériau de base, un court-métrage, qui donne cette impression ? Je pense que pour partie oui, car on sent réellement que le film n’a pas de quoi s’étendre autant sur la durée. Peu de rebondissements, un harcèlement assez répétitif à coup d’appels téléphoniques pour l’essentiel, et de nombreuses longueurs, certes pas inutiles parfois pour poser les relations entre les personnages, mais force est de constater que cela ruine totalement la dimension thriller pour virer au catalogue papier glacé sulfureux dont, malheureusement, ne s’est pas véritablement échappé Lyne au cours de sa carrière. En clair Liaison fatale est un film mou, peu sulfureux en vérité, et au final convenu, que le réalisateur a certes renié lui-même, mais enfin, le résultat est là ! Visuellement Liaison fatale ne déboussolera pas les habitués du réalisateur ! Photographie veloutée qui accuse quand même sérieusement un côté kitsch ici tant c’est forcé, éclairages très clipesques qui ne manqueront pas de rappeler 9 semaine ½ le précédent film du réalisateur, et ambiance élégante, vraiment ancrée dans son époque ! Le cinéma de Lyne c’est un concentré des eighties à chaque fois, pas toujours pour le meilleur, et ici il faut avouer que c’est tout de même très prétexte tout ce travail tarabiscoté sur les images. Autant dans Flashdance ou 9 semaines ½, des films essentiellement esthétiques cela passe, autant ici ça fait relativement artificiel et forcé. Le casting reste l’atout maître du film. Un Douglas dans son élément, avec un nouveau rôle d’homme élégant à qui tout ou presque réussi, une Glenn Close très efficace en femme possessive et envahissante, Anne Archer aussi, que l’on oublierait un peu ici avec son rôle plus basique et secondaire mais qui convainc cependant en livrant une très belle interprétation, tous ces acteurs arrivent à peu près à nous embarquer dans cette histoire qui reste peu palpitante. Soyons franc, je n’ai pas encore vu un film de Lyne qui brille véritablement par son histoire. Lyne n’est pas un narrateur, c’est plus un esthète de la photographie. Vu qu’ici la photographie prend moins d’importance que le récit, qui devrait être au cœur du film, on se retrouve avec un gâteau assez lourd, empesé, qui manque d’efficacité en dépit de certaines qualités. 2.
    anonyme
    Un visiteur
    2,0
    Publiée le 15 janvier 2014
    "une terrifiante histoire d'amour" ; "l'amour quand c'est trop fort ça peut faire peur, très peur" il faut dire que c'est alléchant comment l'affiche nous vend le film, mais au final il n'en ait rien et c'est une déception. On a pas une ambiance malsaine et glaçante comme on devrait avoir et la réalisation de Lyne est trop plate. Et puis entre le mâle Américain, la famille modèle Américaine, on espérait qu'une vrai critique se cache derrière ce film, mais à la place on a juste le droit à une fin moralisatrice. On peut passer notre chemin, le vrai thriller "érotique" ce sera quelques années plus tard, toujours avec Michael Douglas et se nommera "Basic Instinct".
    BURIDAN
    BURIDAN

    Suivre son activité 15 abonnés Lire ses 200 critiques

    0,5
    Publiée le 30 septembre 2007
    That’s a pure american product! « Liaison fatale » film six fois oscarisé, me laisse pantois et circonspect! Ok! le déroulement de l’histoire est assez prenant et plutôt bien structuré. Mais peut-on dire qu’il s’agit d’un grand film ? Du point de vue formel, d’abord : bien réalisé on n’y perçoit cependant aucune originalité, rien de transcendant dans ces plans prévisibles, cette lumière ordinaire, ces cadrages de série TV… Sur le fond maintenant. Michael Douglass et Glenn Close sont excellents mais ils servent un scénario pour le moins ambigu, très moralisateur et qui semble tout droit sorti du chapeau de la Ligue pour la Défense et l’Illustration de notre Bonne Morale Créti-haine (style « dame patronnesse » si vous voyez…). Mais il fallait faire un film « oscarisable » et c’est dans ce but qu’Adrian Lyne surfe aussi sur la vague sulfureuse du voyeurisme choc. Il semble nous servir le petit refrain suivant : « regardez, ouailles attentives, comment un avocat réputé, riche et ayant une vie familiale heureuse va compromettre tout cela en fautant, en chutant dans le stupre et la fornication ; regardez, mes très chers frères comment cet américain vertueux, en se laissant entraîner au péché s’est plongé dans les affres de l’enfer et de la folie» Passe encore sur ce message… Mais Lyne nous sert les habituelles scènes de cul « esthétisantes » qui font baver le gogo pour illustrer son propos cureton… Qui plus est Alex, la tentatrice, est présentée comme une psychopathe névrotique. Il s’agit d’une femme seule ayant dépassé les quarante ans… Solitude, frustration, désir et relation duelle sont les armes du « Diable » (des femmes seules) semble insinuer Lyne… dans une sorte de délire gore et machiste (la fin du film est à cet égard très significative). Bref on a là tous les ingrédients qui justifient souvent l’attribution d’Oscars à des films convenus, maladroits, moralisateurs…et américains! Peut-être aimez-vous ce genre de film tape à l’œil… Moi je déteste !
    Parkko
    Parkko

    Suivre son activité 105 abonnés Lire ses 2 020 critiques

    3,0
    Publiée le 29 décembre 2012
    On peut regarder ce film de deux façons. Le premier est par l'angle du thriller. Nous avons donc ici un homme (Michael Douglas, habitué aux films où le sexe vient poser problème !) qui trompe sa femme avec une autre, Glenn Close. Ce qu'il ne sait pas, c'est qu'elle est complètement dingue. D'ailleurs, le film d'Adrian Lyne est plutôt habile à faire monter la folie du personnage de Glenn Close, on se demande réellement où elle va s'arrêter. C'est parfois un peu lourd, et pour un film qui a un peu plus de 20 ans ça fait parfois un peu poussérieux, mais tant pis, Lyne a une idée et l'exploite complètement, c'est déjà ça. Si ça ne marche pas à tous les coûts, ça reste un thriller honnête et qui remplit, grosso modo, le contrat du petit thriller sympatoche. Le second angle de vue sur Liaison fatale me pose plus problème. Pas que je sois pour l'adultère, hein, mais sous la caméra de Lyne, la folie monstrueuse de Glenn Close apparait presque comme une punition sur le personnage de Michael Douglas car il est allé voir ailleurs. On dirait un châtiment divin, Glenn Close (version hystérique) est juste un avatar du mensonge de Douglas dans son couple, elle le pourrit, le suit partout, touche sa famille, et ne sait plus comment s'en débarasser, sinon par avouer la faute à sa femme et à espérer son pardon. De ce côté là, c'est très didactique et un peu plombant.
    Kalie
    Kalie

    Suivre son activité 36 abonnés Lire ses 958 critiques

    3,0
    Publiée le 1 novembre 2014
    Décidément, Michael Douglas est abonné aux relations amoureuses conflictuelles. Ici, point de comédie. Le drame vire même au thriller horrifique. Glenn Close en amoureuse hystérique nous offre sa plus belle prestation à l’écran. Elle fait vivre spoiler: un véritable cauchemar au mari infidèle . Dommage que le dénouement soit sans surprise et aussi moralisateur. Dans le genre « les dégâts de l’adultère », je préfère le film « Elles n’oublient jamais » avec Thierry Lhermitte et Nadia Farès, plus complexe et machiavélique.
    soniadidierkmurgia
    soniadidierkmurgia

    Suivre son activité 554 abonnés Lire ses 3 514 critiques

    4,0
    Publiée le 21 janvier 2012
    Adrian Lyne réalisateur anglais a fait avec "Liaison fatable" plus que tout autre pour mettre en avant les vertus de la famille tant prônées par Hollywood bien en phase avec le puratinisme américain. En ces années où le sida commençait à faire des ravages, débordant de la seule communauté homosexuelle, un rappel à l'ordre était nécessaire. Le choix de Michael Douglas gentil avocat tendrement amoureux de sa femme comme victime de la démoniaque Glenn Close est le signe indéniable de la volonté de frapper fort les esprits. Cette histoire peut donc arriver à n'importe qui et il suffit de ne fauter qu'une fois pour que le mal frappe; il s'agit bien là du message délivré par les campagnes de prophylactiques de l'époque . Mais au-delà du coup de poing asséné par le film, il reste si on veut bien y regarder à deux fois le portrait d'une femme bien sûr malade, mais qui exprime la douleur d'un rêve qu'elle ne pourra jamais réaliser , celui de mettre au monde un enfant issu de l'amour. La prestation de Glenn Close est tout simplement remarquable passant par tous les états d'âme, de la séduction torride à l'hystérie d'une jalousie dévorante. Les hommes ressentiront facilement la détresse de Michael Douglas qui ne sait plus comment faire pour protéger sa famille et les femmes auront sans doute de la compassion pour cette amoureuse qui se sent incomprise, bafouée et réduite à son seul corps. Il ne faudra pas oublier au passage de quelles armes Glenn Close a usé pour attirer dans ses filets cet avocat somme toute peu enclin à franchir la ligne jaune, juste un peu assoupi dans la douce torpeur du couple qu'il forme avec la sublime Anne Archer. Le tout est narré sous la forme du thriller ce qui renforce encore le choc ressenti. Cinq ans plus tard , Curtis Hanson reprendra la même recette avec "La main sur le berceau" qui connaîtra lui aussi un succès d'estime. Même si on peut constester le style léché de Lyne qui est issu comme les frères Scott de la publicité , pour lui préféreer une approche plus réaliste on ne peut contester un immense et efficace savoir faire. Le public ne s'y est pas trompé qui a fait un triomphe au film à sa sortie. A noter les deux fins qui montrent le pouvoir des projections test aux Etats-Unis.
    Appallas
    Appallas

    Suivre son activité 24 abonnés Lire ses 473 critiques

    4,0
    Publiée le 3 octobre 2008
    Glenn Close a reçu des centaines de lettres de menace de mort après ce film... Si ma réaction est tout de même un peu plus mesurée, c'est vrai que son personnage est tellement séducteur, puis manipulateur, égoïste, machiavélique et fou qu'on ne peut resentir que de la haine à son égard. On souhaite sa mort depuis le départ! Le réalisateur a joué avec les extrêmes: d'une part on a le mal absolu (Glenn Close) et de l'autre, le bien et la naïveté purs (la famille de Michael Douglas). Ce sentiment fort de haine vient du fait que le bien est extrêmement menacé par le mal, la folie. C'est très bien réalisé, car il y a même des moments de suspense où on se surprend à sursauter! La prestation des acteurs est très bonne et au final, la morale est nette: l'adultère, c'est pas bien, pas bien du tout et ne peut apporter que du malheur. A voir!
    MaCultureGeek
    MaCultureGeek

    Suivre son activité 897 abonnés Lire ses 1 224 critiques

    5,0
    Publiée le 19 juillet 2014
    Aujourd'hui, je voulais commencer par faire la critique de Fantômas contre Scotland Yard, troisième et dernier volet de la trilogie culte. Mais comme je viens tout juste de voir Liaison Fatale et que ce film m'a énormément plu en plus de m'avoir marqué, je vais vous en parler avant d'attaquer le cas de Fantômas. Pour commencer la critique de ce thriller que je considère comme culte, je vais d'abord me pencher sur l'excellent scénario. C'est une histoire forte que nous livrent James Dearden et Nicholas Meyer, entre l'amour et l'horreur, entre les beaux sentiments et l'épouvante. Tout commence avec douceur et charme, puis le tout s'emballe et se transforme petit à petit en une vision d'horreur et en un cauchemar auquel assiste le personnage principal, comme impuissant devant tant de haine et de folie. Personne n'aurait pu s'attendre à pareil spectacle, pas même le spectateur le plus imaginatif. C'est un véritable coup dur que de suivre cette lente descente aux enfers d'un père de famille pourtant banal au premier abord, mais qui trompe sa femme par la suite. Tout va crescendo jusqu'à la scène finale, ultime séquence où violence et furie se mêlent pour ne former qu'un moment inoubliable et marquant. Ce pêché de chair sera ainsi puni, et à chaque événement abominable, on ne pourra penser qu'il y aura pire à la scène suivante, que les scénaristes ne nous auront pas encore dévoilés leurs pires idées. Et c'est lorsque le film s'emballe que l'on aperçoit toute l'étendue du talent de Michael Douglas, monstrueux interprète de Dan Gallagher, dont j'apprécie le nom, et qui bluffera tout le monde de part son jeu d'acteur et toute l'émotion qu'il arrive à faire ressentir outre le film. C'est unique, quelqu'un comme cela, et l'impression qui s'en dégage est elle aussi unique. Dans les deux dernières scènes importantes de Liaison Fatale, j'ai ressenti des frissons, la chair de poule comme on dirait, en observant, que dis-je, en me délectant presque de la prestation que nous offrent Glenn Close et Michael Douglas, les deux acteurs que je qualifierais comme les meilleurs de ce long-métrage. C'est simple, ils dominent tout le monde malgré les efforts du reste du casting, notamment ceux d'Anne Archer, la femme de Dan Gallagher. Mais c'est aussi cette musique étouffante, oppressante et rapide, composée par un inconnu, Maurice Jare et qui ici réalise une bande-son d'extrême qualité, qui m'a marqué dans ce thriller aux airs de chef-d'oeuvre. Quelque fois, le réalisateur suggère au lieu de montrer, ( bien que ce ne soit pas aussi poussé que dans un Mort ou Vif, film de Sam Raimi, qui, bien que ce soit un western, représente pour moi le paroxysme de la suggération ) et ceci donne un effet de malaise tout à fait palpable et maîtrisé. La fin, accompagnée par cette même bande-son citée plus haut, est vraiment d'excellente facture, en plus d'être très bien tournée. Le dernier plan de caméra en dit long sur l'avenir des personnages principaux, et ceci pour notre plus grand plaisir. Outre le fait que c'est une excellente et atypique oeuvre, Liaison Fatale est le moyen parfait pour passer un message au spectateur et à celui qui le visionne : ne trompez jamais personne, ni votre femme ni votre mari, ou qui que ce soit d'autres, car les conséquences pourraient s'avérer, sinon inattendues, tout à fait monumentales. Une morale bien retranscrite et traitée avec soin et talent, qui restera dans les mémoires et en marquera la plupart.
    NomdeZeus
    NomdeZeus

    Suivre son activité 46 abonnés Lire ses 1 044 critiques

    3,0
    Publiée le 22 juin 2013
    Tromper sa femme c’est mal, et cela peut entrainer de terribles conséquences! Voici la morale hautement puritaine de Liaison Fatale. Pour bien illustrer son propos, Adrian Lyne nous ressort les deux stéréotypes féminins les plus éculés: l’épouse aimante (Anne Archer) et l’amante destructrice (Glenn Close). Toutes les deux absolument dépendantes de la figure masculine (Michael Douglas), cela va sans dire. Aujourd’hui, tout cela parait pour le moins désuet. Néanmoins, si on fait abstraction du fond un peu simpliste, il faut reconnaitre que le réalisateur parvient à instaurer de vrais moments de tension (le ragout de lapin, l’affrontement final…) et que les acteurs s’en sortent très bien.
    Plume231
    Plume231

    Suivre son activité 1928 abonnés Lire ses 4 639 critiques

    2,0
    Publiée le 19 février 2011
    On ne risque pas de crouler sous le poids de la subtilité avec ce "Liaison fatale". Alors un bon père de famille marié avec la femme la plus formidable du Monde a un jour un petit écart. Manque de pot, il faut que ce soit une foldingue sans le moindre petit scrupule. Alors la très gentille petite famille américaine sera obligée d'affronter la très méchante psychopathe... Vous donnez à tout cela deux grandes stars, Glenn Close et Michael Douglas, qui sont convaincantes on ne peut pas dire le contraire, un réalisateur qui avait à l'époque une réputation sulfureuse, un petit vernis culturel avec "Madame Butterfly" et une scène culte (pauvre petit lapin!), l'affaire est dans la poche et les spectateurs se ruent en masse. Passons sur le final ridicule de grand-guignolesque et et de moralisme, la fin initiale paraissait tout de même beaucoup plus réaliste. En bref, exactement le genre de film qui plaît aux spectateurs les plus fidèles de FoxNews et à ceux qui ont voté Bush.
    yannick R.
    yannick R.

    Suivre son activité 79 abonnés Lire ses 963 critiques

    4,0
    Publiée le 24 avril 2009
    Moderne, original, sexy ce film est un thriller palapitant qui à déjà fasciné des millions de spectacteurs. Ce film culte a récolté six nominations aux oscars dont ceux du meilleur film et du meilleur réalisateur Adrian Lyne.
    Roub E.
    Roub E.

    Suivre son activité 237 abonnés Lire ses 3 779 critiques

    4,0
    Publiée le 15 novembre 2014
    Alors oui la morale du film est douteuse et puritaine, mais ce Liaison Fatale reste un excellent suspens. Micheal Douglas et Glen Close sont vraiment excellents.
    matt240490
    matt240490

    Suivre son activité 51 abonnés Lire ses 1 059 critiques

    1,5
    Publiée le 11 décembre 2012
    Mélange entre 9 Semaines 1/2 et Obsession Fatale, Liaison Fatale est un film de Adrian Lyne qui raconte les ravages dramatiques de l'aventure entre un avocat new-yorkais et une éditrice. Ainsi, suite à leur idylle d'un soir, la jeune femme complètement folle fait chanter Michael Douglas, harcèle sa famille et va jusqu'à les menacer de mort. Un film qui n'est pas mauvais en soi mais qui présente un personnage tellement GONFLANT que l'appréciation s'en retrouve bouleversée. Rarement dans un film je n'ai eu envie, et c'est le cas de le dire, d'étrangler quelqu'un et de le rouer de coups. Glenn Close fait partie de ces personnes.
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