Note moyenne
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pépite le film ! je ne m'attendais pas à ça !! bravo au réalisateur pour son premier film en plus ! À voir
J'en avais entendu du bien mais malheureusement je pense que la personne qui m'a conseillé ce film est aveugle et sourde. Mon dieu qu'est ce que c'est cliché. On a droit à un Miles Morales qui a défaut d'être là gentille petite araignée du quartier et juste le petit gentil du quartier qui combat des araignées a défaut de ne pas avoir de Super pouvoir. Quel dommage ! Si seulement il avait le pouvoir de rendre les acteurs et leurs dialogues crédibles ! Mon dieu le jeu d'acteur est digne d'un court métrage en première année de fac de cinéma. Heureusement les dialogues de la dernière partie ne sont que des cries. Quel bonheur ! Vous aurez le droit aussi a une scène triste digne de la fin de game of throne avec au moins 10 minutes de violon tire-larme pour le plus grand bonheur des fans de patosse. On a aussi le droit à des araignées qui font du bruit avec leurs pattes alors qu'elle font 2 centimètres et de la musique bien bresson comme Benjamin Hepss car la cité = Rap tu connais.
Un film d'horreur Français très bien réussi du début à la fin. Bravo au réalisateur et aux acteurs !
Les araignées sont certes horribles, mais les scènes de dialogue sont encore pires !
Vocabulaire grossier, affligeant de pauvreté intellectuelle.
Le style de "cités" dans toute sa splendeur.
Des "Wesh", "Casse-toi" ", "ferme ta gueule", " Fils de p***", ponctués de "du coup", "en fait" et autres tics de langage .
Comme par hasard, le gardien d'immeuble est dépeint comme un collabo qui n'aime pas les "jeunes", et la police comme une force d'oppression.
Bref, ce film mérite qu'on tire la chasse d'eau !
Des scènes de dialogue
Vocabulaire grossier, affligeant de pauvreté intellectuelle.
Le style de "cités" dans toute sa splendeur.
Des "Wesh", "Casse-toi" ", "ferme ta gueule", " Fils de p***", ponctués de "du coup", "en fait" et autres tics de langage .
Comme par hasard, le gardien d'immeuble est dépeint comme un collabo qui n'aime pas les "jeunes", et la police comme une force d'oppression.
Bref, ce film mérite qu'on tire la chasse d'eau !
Des scènes de dialogue
Le début laisse le spectateur assez perplexe, le plongeant dans une atmosphère d'insultes, de raps et de tensions. Néanmoins, nous sommes rapidement pris dans le film, lorsque la fuite d'une "petite" araignée devient si problématique. La solidarité des personnages, ainsi que leurs différences, s'entrechoquent dans ce film horrifique afin de survive face à une invasion sans égale. La notion d'horreur est d'ailleurs très intéressante, l'arachnophobe passera un mauvais moment, tandis que le passionné d'horreur regardera d'un beau œil cette atmosphère très originale. Ce film français est ainsi une bonne réussite ! Seul réel point négatif : certaines relations ne sont pas assez exploitées à l'instar de cette rivalité entre deux anciens meilleurs amis devenue véritable "ennemis".
Pour une fois que le cinéma français ne nous sert pas une comédie sur les liens familiaux, j'applaudis. De plus que ce film est réussi.
Malgré un jeu d'acteur déséquilibré, dû, à certains moments, à de mauvais dialogues, l'histoire se tient jusqu'au bout, tout comme le stress. Vous n'allez jamais être autant tendu que devant ce film, avec cette sensation constante qu'une bestiole monte sur votre jambe dans la pénombre…
De plus, le fait que ce soit un spoiler: huit clos
marche parfaitement, nous n'avons pas besoin de voir ce qui se passe à l'extérieur, cela rajoute une pression supplémentaire. D'autant plus que spoiler: le lieu est parfaitement choisi : les lumières qui ne s'allument pas toujours, mal isolé, sale.. L'environnement nous met déjà dans le mal, alors imaginez avec des araignées.
Enfin, la bande-son sélectionnée est sublime. Ce rap français street fait hommage aux banlieues et marchent génialement bien avec le montage.
Malgré un jeu d'acteur déséquilibré, dû, à certains moments, à de mauvais dialogues, l'histoire se tient jusqu'au bout, tout comme le stress. Vous n'allez jamais être autant tendu que devant ce film, avec cette sensation constante qu'une bestiole monte sur votre jambe dans la pénombre…
De plus, le fait que ce soit un spoiler: huit clos
marche parfaitement, nous n'avons pas besoin de voir ce qui se passe à l'extérieur, cela rajoute une pression supplémentaire. D'autant plus que spoiler: le lieu est parfaitement choisi : les lumières qui ne s'allument pas toujours, mal isolé, sale.. L'environnement nous met déjà dans le mal, alors imaginez avec des araignées.
Enfin, la bande-son sélectionnée est sublime. Ce rap français street fait hommage aux banlieues et marchent génialement bien avec le montage.
J'avais entendu beaucoup de bien de ce film et finalement j'ai été très déçu du résultat. Le film tombe trop vite dans les clichés du film de banlieue ET du film d'horreur. Moi qui ne suis pas arachnophobe je n'ai pas trouvé le film très angoissant, l'horreur vient surtout des jumpscares. Les effets spéciaux sont bons et les jeux de lumière fonctionnent bien, mais malheureusement ça s'arrête là pour moi
Comme film d'horreur c'était pas ouf. Je m'attendais mieux de ce film. C'est prévisible durant tout le film.
Un film franchement bien rythmé et réalisé mais qui tourne vite dans les genres entre comique, horreur, science fiction (
spoiler:
la fin avec l'araignée de la taille d'un boeuf
). On stresse au début, des personnages touchants qui ont tous une histoire à raconter dans ce HLM.
Malheureusement, on a le sentiment sur la fin de se retrouver dans Fort Boyard ou un train fantôme plus qu'un vrai film d'horreur.
Conclusion: bon film pour passer un bon moment entre proches mais qui tourne un peu au ridiculement absurde sur la fin
). On stresse au début, des personnages touchants qui ont tous une histoire à raconter dans ce HLM.
Malheureusement, on a le sentiment sur la fin de se retrouver dans Fort Boyard ou un train fantôme plus qu'un vrai film d'horreur.
Conclusion: bon film pour passer un bon moment entre proches mais qui tourne un peu au ridiculement absurde sur la fin
En grand amateur de films d'horreur et ayant une sainte horreur des araignées depuis que j'ai vu le Arachnophobie de Franck Marshall c'est donc avec entrain que j'ai été voir Vermines.
Ça commence pas mal (en mode Arachnophobie justement), ça bascule film de cité (pourquoi pas..) et, malgré une image où on a l'impression de voir un film à travers un cul de bouteille, ça tient plutôt la route dans son 1er tiers.. Mais très vite le déploiement tant physique que géographique des bêbêtes à huit pattes devient grotesque (ratant ainsi le coche essentiel du frisson ou de la pétoche).. bref le dernier tiers hystérique façon Aliens - on échappe de peux à des bêbêttes à la Arac Attac - finit par généré un ennui poli.. dommage.
Ça commence pas mal (en mode Arachnophobie justement), ça bascule film de cité (pourquoi pas..) et, malgré une image où on a l'impression de voir un film à travers un cul de bouteille, ça tient plutôt la route dans son 1er tiers.. Mais très vite le déploiement tant physique que géographique des bêbêtes à huit pattes devient grotesque (ratant ainsi le coche essentiel du frisson ou de la pétoche).. bref le dernier tiers hystérique façon Aliens - on échappe de peux à des bêbêttes à la Arac Attac - finit par généré un ennui poli.. dommage.
Vaniček confirme que le cinéma français performe dans le fantastique et l'horreur. La tension est au maximum grâce à une réalisation au cordeau. Il ajoute une dimension sociale en plaçant l'histoire en banlieue dans les célèbres camemberts de Noisy et en soulignant avec habileté les rapports sociaux et le rôle de la police. Excellente surprise que ce film.
Ça fait plaisir de voir un film d'horreur qui met dans l'angoisse du début à la fin ! Jouer avec la peur, mettre en lumière les liens entre chaque personnages et personnages secondaire, donner du sens sans partir dans le mélo pour chaque moments d'émotions, faire que l'on s'attache aux personnages, et tout ça avec peu de moyens !
Pris dans la toile
Face à une invasion d'araignées, les habitants d'un immeuble vont devoir survivre… Un des pitchs les plus courts de l’année, mais pour un des films d’épouvante de l’année. Et ce qui est nouveau, c’est que ces 105 minutes viennent de France, où, décidément, le genre horrifique s’installe pour de bon dans le paysage du cinéma français. Après, Vincent doit mourir, Gueules noires, Acide… voici le 1er film de Sébastien Vaniček qui a tout d’une réussite. La preuve, après un petit mois d’exploitation, il a déjà attiré plus de 250 000 spectateurs. Et c’est mérité, car, malgré de tous petits moyens évidents, avec un scénario minimaliste, une affiche peuplée de quasi inconnus, le film marche et il faut s’en féliciter.
Notre cinéaste du jour est tout de même frappé par ce qu’on appelle le « syndrome du banlieusard ». Pour lui, il y a un sous-texte dans son film. L’araignée serait pour lui un symbole de la xénophobie, de l’intolérance ou du délit de faciès. Il avait à cœur de montrer la banlieue dans laquelle il a grandi, à Noisy-le-Grand, en Seine-Saint-Denis, comme un microcosme très positif, où les gens se connaissent, s’aident, s’apprécient, sont polis. Noble ambition, mais je ne suis pas bien sûr que l’agressivité permanente de ses personnages – incapables de se dire deux mots sans s’insulter -, participe vraiment à l’image désirée. Quant à la bande son tout en rap survitaminé, elle est épuisante. Vaniček ne cache pas son admiration pour le cinéma coréen. Là, je dis OK. Bon, vous avez compris, le contexte social dans lequel le cinéaste a voulu insérer son film me paraît du genre capillotracté. Mais, c’est bourré de qualités et réussit à transformer un vrai film d’horreur en film grand public… et ça, c’est une performance.
Côté casting, pour Théo Christine, c’est un 1er grand rôle et il s’en sort tout à son honneur. A ses côtés, s’agitent avec beaucoup de conviction, Sofia Lesaffre, Jérôme Niel, Lisa Nyarko et Finnegan Oldfield. A part ça, c’est un peu cousu de fil – d’araignée – blanc. Combien et qui va survivre à ce huis clos étouffant, bruyant, grouillant et poisseux ? Attention… top départ ! En tout cas, ce moment de cinéma de genre, s’il ne réconciliera pas les arachnophobes avec les arthropodes prédateurs et leurs 8 pattes velues, et il nous aura fait découvrir un jeune cinéaste doué. C’est tout de même ça le principal.
Face à une invasion d'araignées, les habitants d'un immeuble vont devoir survivre… Un des pitchs les plus courts de l’année, mais pour un des films d’épouvante de l’année. Et ce qui est nouveau, c’est que ces 105 minutes viennent de France, où, décidément, le genre horrifique s’installe pour de bon dans le paysage du cinéma français. Après, Vincent doit mourir, Gueules noires, Acide… voici le 1er film de Sébastien Vaniček qui a tout d’une réussite. La preuve, après un petit mois d’exploitation, il a déjà attiré plus de 250 000 spectateurs. Et c’est mérité, car, malgré de tous petits moyens évidents, avec un scénario minimaliste, une affiche peuplée de quasi inconnus, le film marche et il faut s’en féliciter.
Notre cinéaste du jour est tout de même frappé par ce qu’on appelle le « syndrome du banlieusard ». Pour lui, il y a un sous-texte dans son film. L’araignée serait pour lui un symbole de la xénophobie, de l’intolérance ou du délit de faciès. Il avait à cœur de montrer la banlieue dans laquelle il a grandi, à Noisy-le-Grand, en Seine-Saint-Denis, comme un microcosme très positif, où les gens se connaissent, s’aident, s’apprécient, sont polis. Noble ambition, mais je ne suis pas bien sûr que l’agressivité permanente de ses personnages – incapables de se dire deux mots sans s’insulter -, participe vraiment à l’image désirée. Quant à la bande son tout en rap survitaminé, elle est épuisante. Vaniček ne cache pas son admiration pour le cinéma coréen. Là, je dis OK. Bon, vous avez compris, le contexte social dans lequel le cinéaste a voulu insérer son film me paraît du genre capillotracté. Mais, c’est bourré de qualités et réussit à transformer un vrai film d’horreur en film grand public… et ça, c’est une performance.
Côté casting, pour Théo Christine, c’est un 1er grand rôle et il s’en sort tout à son honneur. A ses côtés, s’agitent avec beaucoup de conviction, Sofia Lesaffre, Jérôme Niel, Lisa Nyarko et Finnegan Oldfield. A part ça, c’est un peu cousu de fil – d’araignée – blanc. Combien et qui va survivre à ce huis clos étouffant, bruyant, grouillant et poisseux ? Attention… top départ ! En tout cas, ce moment de cinéma de genre, s’il ne réconciliera pas les arachnophobes avec les arthropodes prédateurs et leurs 8 pattes velues, et il nous aura fait découvrir un jeune cinéaste doué. C’est tout de même ça le principal.
Un film de genre français, je suis toujours preneur. Mais l’horreur est un terrain compliqué ; je trouve que Sébastien Vaniček et Florent Bernard l’ont bien compris. Le film est vraiment bien ; il a beaucoup de qualités néanmoins il a beaucoup de points à améliorer.
Pour commencer, je trouve que la réalisation est très honorable. Tout d’abord, la caméra rend le film très immersif ; certains plans sont très beaux et il y a des mouvements de caméra qui sont bluffants et complexes. La photographie est relativement correcte bien qu’un peu trop sombre. Sinon, je trouve que les effets spéciaux sont plutôt convaincants ; la plupart des séquences se déroulent dans le noir donc il est difficile d’être pointu. Par contre, les musiques sont cohérentes avec l’ensemble et rendent l’ensemble très prenant. Concrètement, la mise en scène nous plonge dans un univers d’horreur très crédible, il y a tout de même des plans clichés (qui prêtent un peu trop au sourire), sinon, Sébastien Vaniček a maîtrisé son sujet.
En ce qui concerne le scénario, je reste un peu plus mitigé. Il se situe entre cliché et originalité. Premièrement, la narration est très prenante et l’histoire, malgré un ensemble assez prévisible, est plutôt intéressante. Il y a peu de ventre mou. Les personnages sont attachants mais j’ai la sensation d’avoir vu trop de fois ce type de personnage. Cela n’empêche que les dialogues sont bons et naturels. L’aspect horrifique est vaguement réussi, c’est plus l’aspect anxiogène qui est excellent. En somme, Sébastien Vaniček et Florent Bernard n’ont rien inventé dans l’écriture mais leur narration est très bonne.
Je conseille ce film, non pas parce qu’il faut soutenir la prise de risque en France, mais surtout parce que cette prise de risque est réussie dans la réalisation. Le scénario reste intéressant, mais selon moi, le vrai bon point du film est la mise en scène. Quoi qu’il en soit, ill faut voir ce film en salle.
Pour commencer, je trouve que la réalisation est très honorable. Tout d’abord, la caméra rend le film très immersif ; certains plans sont très beaux et il y a des mouvements de caméra qui sont bluffants et complexes. La photographie est relativement correcte bien qu’un peu trop sombre. Sinon, je trouve que les effets spéciaux sont plutôt convaincants ; la plupart des séquences se déroulent dans le noir donc il est difficile d’être pointu. Par contre, les musiques sont cohérentes avec l’ensemble et rendent l’ensemble très prenant. Concrètement, la mise en scène nous plonge dans un univers d’horreur très crédible, il y a tout de même des plans clichés (qui prêtent un peu trop au sourire), sinon, Sébastien Vaniček a maîtrisé son sujet.
En ce qui concerne le scénario, je reste un peu plus mitigé. Il se situe entre cliché et originalité. Premièrement, la narration est très prenante et l’histoire, malgré un ensemble assez prévisible, est plutôt intéressante. Il y a peu de ventre mou. Les personnages sont attachants mais j’ai la sensation d’avoir vu trop de fois ce type de personnage. Cela n’empêche que les dialogues sont bons et naturels. L’aspect horrifique est vaguement réussi, c’est plus l’aspect anxiogène qui est excellent. En somme, Sébastien Vaniček et Florent Bernard n’ont rien inventé dans l’écriture mais leur narration est très bonne.
Je conseille ce film, non pas parce qu’il faut soutenir la prise de risque en France, mais surtout parce que cette prise de risque est réussie dans la réalisation. Le scénario reste intéressant, mais selon moi, le vrai bon point du film est la mise en scène. Quoi qu’il en soit, ill faut voir ce film en salle.
Pour un film français, les effets spéciaux sont très bien faits… Les acteurs sont plutôt bons, l'image est belle, la musique aussi… Mais cela ne permet pas de dépasser le scénario fade et déjà vu. Tout est assez prévisible
spoiler:
qui pouvait penser que Finnegan Oldfield n'allait pas mourir ?
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Il y a une ambiance, manque un scénario à la hauteur.
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Il y a une ambiance, manque un scénario à la hauteur.
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