Retour à la Science Fiction, avec le recours à l' Intelligence Artificielle qui fait froid dans le dos ( avec ou sans opinel entre les omoplates ). Evidemment la plastique de l'actrice principale "Iris" , oui un prénom fort utilisé ces derniers temps, interprétée par Sophie Thatcher, nous laissait interrogatifs.... L'intrigue se met en place gentiment après une entrée en matière assez classique. La mise en scène est plutôt bien construite pour révéler le "secret" d' Iris....qui va bouleverser la suite.... L'approche du réalisateur Drew Hancock est très intéressante : les robots peuvent ils prendre le pouvoir en s'émancipant et s'échappant à une programmation vulnérable ? Des tentatives expérimentées jusqu'ici, c'est celle qui me semble la plus subtile en matière d' Androïde, non pas sur la plastique, ici irréprochable, voire parfaite si ce n'est les yeux qu'on a du devoir faire jouer d'indicateur "ON/OFF", quelle idée ? Mais bien sur la capacité de réflexion et d'apprentissage en modulant la violence, la voix, l'intelligence, mais le tout restant paramétrable et surtout "upgradable".... Le scénario est plutôt correct, et tend plus pour ma part vers l'humour que l' horreur... et pourra effectivement susciter une réflexion utile......!!**
Il est difficile de s'empêcher de spoiler, à commencer par Wikipedia, mais surtout la bande-annonce qui n'a pas su faire. Pour une fois le synopsis Allociné était intelligent : quand on ne cherche pas à en savoir plus et qu'on n'a pas vu la bande-annonce, ce film fait vivre une véritable surprise.
On se dit bien dès les premières minutes qu'une fille dont les grandes oreilles sortent des cheveux, et un gros titre en lettre rose, ne peuvent pas annoncer de l'ordinaire. Mais on ne sait pas quoi. On sait aussi dès le départ que les acteurs seront bons (Jack Quaid de la série The Boys ; Sophie Thatcher la mormone de Heretic).
Malheureusement, si l'idée est très originale et les acteurs bons, le scénario n'est pas à la hauteur. On y trouve de tout. Certains y trouveront force messages sur la femme, sur l'homme pourri. On méditera quand même sur le faux qui a tout du vrai (le souvenir par exemple mais pas que), et aussi sur "la rencontre qui peut-être une réparation quand on a quelque chose de cassé".
À côté de ça, l'aspect pince-sans-rire du film pourrait en faire quelque chose de vraiment comique, mais on ne fait que sourire, le scénario préférant se perdre dans trop de situations laissées en plan, voire des incohérences. Autre aspect regrettable.
Ce film reste distrayant. On ne s'ennuie pas. Donc cet auteur fera sûrement mieux un jour.
Je suis allé voir ce film sans en avoir vu la bande-annonce, ni avoir été « spoilé » et c’est tant mieux ! Tout l’intérêt du film est de découvrir chacun des rebondissements les uns après les autres en même temps que l’héroïne. Il y a deux niveaux de lecture de ce film : un pop-corn movie pour ados comme il y en a tant et un film d’anticipation, original, sur ce que pourrait donner le développement de l’Intelligence Artificielle dans quelques années et c’est ce deuxième niveau qui m’a le plus plu.
Iris, la compagne de Josh, est parfaite, tellement parfaite qu’on la croirait programmée. Companion est une sorte d’épisode long de la série prophétique Black Mirror. Un scénario malin, même si parfois invraisemblable, pour nous raconter un futur qui ne l’est plus vraiment. Il n’y a qu’à voir les dernières nouveautés du Consumer Electronic Show de Las Vegas pour s’en rendre compte. Et puis il y a Sophie Tatcher, sublime, qui nous fait croire et même aimer le synthétique.
Un thriller psychologique qui mets en scene un robit manipulable. Un sujet qui en dit long sur les relations revees d'hommes avudes et cupides vis a vis des femmes ou homles objets. Intéressant dans ce monde ou les relations humaines sont de plys en plus difficiles et virtuelles
Surprenant, oui, c’est un scénario à tiroirs. Il y est question de technologies, de robots, de logiciels et de toutes les failles que ça peut engendrer mais on reste un peu sur la forme et pas assez sur la profondeur du danger dans la vie réelle. C’est un scénario qui aurait très pu être utiliser pour la série Black Mirror, c’est dans le même esprit. Pour ce qui est de l’horreur, c’est plus psychologique qu’effrayant visuellement.
Une comédie d'horreur romantique très sympathique avec quelques twists qu'on avait (ou pas) vu venir. On passe finalement plutôt un bon moment. Et très sympa de voir Dennis Quaid en haut de l'affiche après le succès de The Boys! (Vu en avant-première / Fantasy Filmfest / Outre-Rhin)
L’originalité première de Companion, et peut-être involontaire d’ailleurs, est d’emmêler ses personnages humains dans un tel faisceau d’intrigues qu’ils en paraissent moins humains que les robots qu’ils manipulent : les reprogrammations successives produisent un effet inverse à celui recherché puisque ce ne sont plus les machines qui se reformatent mais leur propriétaire respectif, contraint de changer de rôle, de modifier l’histoire – en témoignent les flashbacks amusants. Cette intelligence de propos est redoublée par une faillite de la masculinité, dont les codes sont démantelés avec humour : spoiler: l’obsession du contrôle et de l’apparence, la sexualité mécanique et vantarde, le goût pour la nouveauté technologique afin d’impressionner ou de faire comme les autres … Josh constitue l’archétype du trentenaire branché, beau gosse et extraverti qui se drape des meilleurs intentions comme des discours les plus émancipateurs et tolérants spoiler: alors même qu’il trouve dans ses actes les preuves de son hypocrisie, une hypocrisie relative à sa personne et aussi à la condition qu’il incarne . Si l’image de la spoiler: femme-objet est traitée avec lourdeur et didactisme, elle donne lieu à quelques fulgurances horrifiques telle spoiler: cette traque dans la forêt qui mute en romance tour à tour nostalgique et inquiétante entre un homme et son automate . Nous reprocherons au film son dispositif qui enferme personnages et scénario dans l’application d’un schéma narratif trop étroit : il empêche de capter l’émotion et l’humanité chez ceux qui en sont normalement étrangers. Reste un divertissement bien réalisé, habile et non dénué de second degré.
Pour un 1er film, COMPANION de Drew Hancock est un film assez divertissant. Qui se tient principalement pour son casting (le duo notamment, respectivement camper par Sophie Thatcher et Jack Quaid). C'est bien réaliser et va assez droit au but. MAISSSS ...
Malheureusement pour lui, même si les thèmes sont toujours d'actualité (ensuite, y'a des choses qui ne changent jamais ..) le long métrage arrive avec 30 ans de retard sur des sujets qui parle de la même chose, mais en beaucoup mieux. Que cela soit en séries ou en film.
Je me rappelle encore la série d'Au-delà du réel : L'aventure continue (la série de 95's). Dans l'épisode 15 de la 4éme saison (Mary 25) qui faisait suite a Valérie 23 (première saison). Sauf qu'a l'époque, le sujet était sur un parti pris pessimiste autour de la technologie.
Et bien d'autres films/série ont joué sur cette vague. Bien entendu, ici on expose bien plus la relation toxique (notamment de l'homme). Comme avait pu le faire le "Invisible Man" de Leigh Whannell il y'a 5 ans. J'ai surtout eu l'impression de voir un décalque d'autres films.
Cela reste sympa à voir. Encore une fois grâce au casting impliqué et a une réal maitrisé. C'est juste dommage que le film ne fait qu'éculer des thèmes déjà vus (en beaucoup moins bien) depuis belle lurette. Et qu'il ne soit pas assez agressif. Trop gentillet.
Thriller d anticipation avec des robots si humains… ça part évidemment en cacahuète quand ces robots se sentent trahis et prennent conscience de leur existence. Un thème connu mais bien réalisé, avec suffisamment de suspense pour être distrayant. L émancipation Est meurtrière…
Film intéressant sur une femme robot et son compagnon humain qui veut lui faire porter la responsabilité d'un crime...et le robot se défend. Il met en lumière plusieurs sujets comme les relations toxiques, les pervers narcissiques, les violences conjugales. Intéressant et dans l'ere du temps.
J'ai adoré ce film à la fois original, fun et Rock'n Roll. Un thriller décalé qui manie la dérision, l'humour et la schizophrénie. De très belles idées dans le scénario qui surprend par un rythme soutenu, une intrigue à rebondissement et de jolies réflexions sur le rapport de l'IA à l'homme.
Un savoureux mélange de différents genres. Ce film est original, divertissant et en même temps réflexif sur les nouvelles technologies. Une agréable surprise !