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Biopic vraiment bien écrit, qui retrace avec justesse la vie de Charles Aznavour. On y découvre son parcours, ses succès, mais aussi les épreuves qu’il a dû affronter pour devenir l’un des plus grands chanteurs français. Le film réussit à capturer son ambition, son talent et sa détermination, tout en montrant l’homme derrière l’icône.
Je me suis vraiment ennuyée...ils n' ont pas rendu Aznavour franchement sympathique, beaucoup de longueurs. Le choix de l' acteur est discutable....tant pour le jeu d' acreur que pour la ressemblance: c' est pas çà...
Un nouveau biopic pour mon plus grand plaisir
Je ne connaissais pas du temps le parcours de vie de ce grand chanteur qu'est Charles Aznavour donc j'étais curieuse !!
Ici, on le suit de sa jeunesse avec ses parents et de ses débuts avec son ami Pierre Roche jusqu'aux années 80. On est au coeur de son processus créatif qui comprend une discipline de travail très stricte et impressionnante. On le voit bosseur acharné et disposant d'une aisance incroyable pour l'écriture.
Je suis trop jeune pour avoir connu Aznavour dans sa jeunesse, mais j'avoue que Tahar Rahim est bluffant dans ce rôle !! Il se glisse dans le personnage pour ne faire plus qu'un et sur certaines scènes c'est très perturbant !!
Il porte à lui seul le film et fait avec Bastien Bouillon un duo délicieux.
Le plus fort est que Tahar Rahim a poussé limitation à son paroxysme car il a interprété la plupart des chansons lui-même !! Certaines tonalités hautes ont été mixée avec la voix de Charles Aznavour mais les tonalités graves sont 100% chantées par l'acteur et c'est vraiment déboussolant !!
Même si j'ai trouvé ce film très protocolaire et sérieux, j'ai aimé découvrir ce personnage (surtout sa relation amicale avec Edith Piaf dont je ne soupçonnais pas l'existence) et être bercée par son répertoire.
Je ne connaissais pas du temps le parcours de vie de ce grand chanteur qu'est Charles Aznavour donc j'étais curieuse !!
Ici, on le suit de sa jeunesse avec ses parents et de ses débuts avec son ami Pierre Roche jusqu'aux années 80. On est au coeur de son processus créatif qui comprend une discipline de travail très stricte et impressionnante. On le voit bosseur acharné et disposant d'une aisance incroyable pour l'écriture.
Je suis trop jeune pour avoir connu Aznavour dans sa jeunesse, mais j'avoue que Tahar Rahim est bluffant dans ce rôle !! Il se glisse dans le personnage pour ne faire plus qu'un et sur certaines scènes c'est très perturbant !!
Il porte à lui seul le film et fait avec Bastien Bouillon un duo délicieux.
Le plus fort est que Tahar Rahim a poussé limitation à son paroxysme car il a interprété la plupart des chansons lui-même !! Certaines tonalités hautes ont été mixée avec la voix de Charles Aznavour mais les tonalités graves sont 100% chantées par l'acteur et c'est vraiment déboussolant !!
Même si j'ai trouvé ce film très protocolaire et sérieux, j'ai aimé découvrir ce personnage (surtout sa relation amicale avec Edith Piaf dont je ne soupçonnais pas l'existence) et être bercée par son répertoire.
Les biopics sont un exercice périlleux : il faut rendre justice à un artiste tout en évitant la simple récitation d’une success story. Monsieur Aznavour, réalisé par Grand Corps Malade et Mehdi Idir, navigue entre ces deux écueils avec un certain savoir-faire, mais peine parfois à trouver le souffle nécessaire pour s’élever au-delà du convenu.
Dès les premières scènes, l’attention portée aux détails frappe. La reconstitution du Paris des années 50 est soignée, les cabarets ont ce charme suranné qui évoque une époque révolue, et les costumes d’Isabelle Mathieu apportent une touche d’authenticité indéniable. La photographie de Brecht Goyvaerts, jouant sur des teintes chaudes et nostalgiques, renforce cette immersion dans le passé. À ce niveau, la direction artistique fait honneur au sujet.
Tahar Rahim, dans le rôle de Charles Aznavour, livre une performance investie. Il chante lui-même plusieurs morceaux, s’approprie certaines mimiques du chanteur et parvient parfois à capter son essence. Pourtant, quelque chose manque. Peut-être est-ce cette intensité innée, ce charisme magnétique qu’Aznavour possédait et qui, ici, semble légèrement atténué. Bastien Bouillon, en Pierre Roche, s’impose avec aisance, tandis que Marie-Julie Baup campe une Édith Piaf convaincante mais un peu trop sage.
Le scénario, bien que structuré, suit un schéma très balisé. La progression de l’artiste est racontée avec sérieux, mais sans réelle prise de risque. Le film passe d’un moment clé à un autre avec un certain classicisme, évitant tout réel vertige émotionnel. Si certains passages touchent juste – notamment les séquences de doute et de solitude de l’artiste –, d’autres semblent manquer d’ampleur. L’ensemble est solide, mais jamais transcendant.
Là où le film brille vraiment, c’est dans sa bande-son. Les compositions de Varda Kakon accompagnent parfaitement le récit, et les morceaux interprétés par Rahim, bien qu’inévitablement en deçà des originaux, bénéficient d’un certain soin. Ce sont dans ces moments que le film trouve son authenticité, qu’il parvient à toucher du doigt l’âme de son sujet.
Cependant, quelques longueurs viennent ralentir l’ensemble. Avec ses 133 minutes, le film aurait gagné à être légèrement raccourci. Certaines scènes paraissent étirées inutilement, et si la mise en scène est élégante, elle manque parfois d’énergie. Certaines séquences, censées être poignantes, ne parviennent pas totalement à provoquer l’émotion attendue.
Au final, Monsieur Aznavour est un film honorable, respectueux de son sujet, porté par une esthétique soignée et un casting impliqué. Mais il lui manque ce supplément d’âme, cette fulgurance qui aurait pu en faire une œuvre véritablement marquante. Un bel hommage, sincère, mais sans réelle surprise.
Dès les premières scènes, l’attention portée aux détails frappe. La reconstitution du Paris des années 50 est soignée, les cabarets ont ce charme suranné qui évoque une époque révolue, et les costumes d’Isabelle Mathieu apportent une touche d’authenticité indéniable. La photographie de Brecht Goyvaerts, jouant sur des teintes chaudes et nostalgiques, renforce cette immersion dans le passé. À ce niveau, la direction artistique fait honneur au sujet.
Tahar Rahim, dans le rôle de Charles Aznavour, livre une performance investie. Il chante lui-même plusieurs morceaux, s’approprie certaines mimiques du chanteur et parvient parfois à capter son essence. Pourtant, quelque chose manque. Peut-être est-ce cette intensité innée, ce charisme magnétique qu’Aznavour possédait et qui, ici, semble légèrement atténué. Bastien Bouillon, en Pierre Roche, s’impose avec aisance, tandis que Marie-Julie Baup campe une Édith Piaf convaincante mais un peu trop sage.
Le scénario, bien que structuré, suit un schéma très balisé. La progression de l’artiste est racontée avec sérieux, mais sans réelle prise de risque. Le film passe d’un moment clé à un autre avec un certain classicisme, évitant tout réel vertige émotionnel. Si certains passages touchent juste – notamment les séquences de doute et de solitude de l’artiste –, d’autres semblent manquer d’ampleur. L’ensemble est solide, mais jamais transcendant.
Là où le film brille vraiment, c’est dans sa bande-son. Les compositions de Varda Kakon accompagnent parfaitement le récit, et les morceaux interprétés par Rahim, bien qu’inévitablement en deçà des originaux, bénéficient d’un certain soin. Ce sont dans ces moments que le film trouve son authenticité, qu’il parvient à toucher du doigt l’âme de son sujet.
Cependant, quelques longueurs viennent ralentir l’ensemble. Avec ses 133 minutes, le film aurait gagné à être légèrement raccourci. Certaines scènes paraissent étirées inutilement, et si la mise en scène est élégante, elle manque parfois d’énergie. Certaines séquences, censées être poignantes, ne parviennent pas totalement à provoquer l’émotion attendue.
Au final, Monsieur Aznavour est un film honorable, respectueux de son sujet, porté par une esthétique soignée et un casting impliqué. Mais il lui manque ce supplément d’âme, cette fulgurance qui aurait pu en faire une œuvre véritablement marquante. Un bel hommage, sincère, mais sans réelle surprise.
En haut de l’affiche, l’intense Tahar Rahim : il ne joue pas Charles Aznavour, il l’est et le respire, jusqu’à sa voix sosie.
Bonjour,
Quelle belle oeuvre sur Monsieur Aznavour
Très bon biopic, ou les images s enchainent sur les chansons de Charles, un vrai régal
Bon choix pour les acteurs, bon choix pour les moments de sa vie, bon choix pour les titres du récital de l artiste Aznavour
Juste un bémol, il manque le repère dans le temps, les dates.... pour mieux remonter toutes ces années.... et se rendre compte pendant combien d années avec ces films et ces chansons, il a accompagné la vie des français
Merci pour ce film
Quelle belle oeuvre sur Monsieur Aznavour
Très bon biopic, ou les images s enchainent sur les chansons de Charles, un vrai régal
Bon choix pour les acteurs, bon choix pour les moments de sa vie, bon choix pour les titres du récital de l artiste Aznavour
Juste un bémol, il manque le repère dans le temps, les dates.... pour mieux remonter toutes ces années.... et se rendre compte pendant combien d années avec ces films et ces chansons, il a accompagné la vie des français
Merci pour ce film
Très bon biopic avec une excellente performance de Taha Rahim qui, sans se grimer et vouloir ressembler à Aznavour, l'incarne dans ce que l'on comprend du personnage. On est emmenés dans les années de galères si caractéristiques du chanteur et l'ascension méritée et qui devrait faire réfléchir tous les chanteurs qui attendent leur heure sans se travestir ni compromettre ses valeurs pour plaire. Un bon film qui mérite son succès.
Bon film avec une très belle interprétation et bien sûr superbe musique. Genre de biopic qu on aime regarder
La réalité des personnages a souvent été travestie et exagérée. Piaf a été mal menée, on la prend pour une mégère. Elle est très mal interprétée, elle n'était pas du tout comme ça.
Grand Corps Malade signe la biographie de l'un de nos meilleurs représentants de la langue française, auteur et chanteur prolixe de magnifiques textes. on découvre un Aznavour ambitieux, monstre de travail et de rêves, ses rapports étroits avec la môme Piaf, on croise Bécaud, Hallyday ou encore Trénet, on chante la bohème et l'on se régale devant ce for-me formidable hommage à l'artiste. Comme toujours Tahar Rahim est impressionnant de justesse et va jusqu’à chanter les chansons de l'auteur, la reconstitution de l'époque est saisissante et l'on ne s'ennuie pas une seconde malgré la durée du métrage. Petit oubli, il manque malgré tout la rencontre importante du chanteur avec Liza Minnelli, seul petit regret...
que dire si ce n'est, MAGNIFIQUE jeu d'acteur, MAGNIFIQUE réalisation. Nous nous sommes laissés transporter entre sourires, rires et quelques larmes, je dois bien l'admettre. Un grand MERCI pour ce si beau film !
Agréablement surprise,ce film est passionnant,un bel hommage à Mr Aznavour .
Et une belle leçon de vie, toujours croire en soi,ne pas écouter les critiques !
Et une belle leçon de vie, toujours croire en soi,ne pas écouter les critiques !
Biopic beaucoup trop classique, et la narration linéaire en est le plus gros reflet. Plutôt un hommage qu'un biopic. Trop peu de contradiction, trop peu de tension, dommage...
Que cet hommage me semble terne ! On a droit à une vision assez Wikipédia d Aznavour, il semble que sur deux heures l essentiel soit intégré, ses débuts difficiles et son souhait de percer malgré certains handicaps, et sa vie privée, néanmoins c’est assez linéaire, ce n est pas un biopic un peu enjolive. heureusement que le film égrène ses chansons, pour le reste cela manque du panache du chanteur.
Je ne m'attendais à rien et je n'ai donc pas été déçu. Les acteurs sont médiocres et les dialogues plats et convenus. Le grand Charles méritait beaucoup mieux que ce navet fade.
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