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Paul B
89 abonnés
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4,0
Publiée le 20 janvier 2026
C'était plein de scepticisme que j'ai lancé le film. Ma surprise fut à la hauteur du scepticisme : énorme.
Les acteurs sont bons, l'idée est simple, mais sans fioriture, l'histoire est à la fois triste et joyeuse, la photographie (c'est le cas de le dire) réussie...
120 battements s’attachait davantage aux années SIDA, aux combats. Ici on parle seulement de leur drame. Leur détresse. La mort de l’amour. C’est souvent beau dans les échanges et les renoncements. Et cela permet aux jeunes générations de redécouvrir la musique de Delerue, enfin le thème le plus émouvant, réutilisée ici depuis sa composition en 1972!!!!
Un vibrant triangle sentimental durant les années SIDA, ancré dans le quotidien de 3 personnages confrontés à l’urgence de vivre face à la mort qui rôde. 3,25
Ce film, globalement réussi, souffre cependant de quelques longueurs et frôle par moments la mièvrerie. L’histoire de ce trio amoureux et bienveillant est bien construite et crédible, ce qui rend l’ensemble attachant. Côté interprétation, les jeunes acteurs, encore peu expérimentés, livrent des performances justes et convaincantes. Au final, on obtient un film facile à regarder, ponctué de petits moments d’émotion, même s’il n’est pas exempt de défauts.
Un film desservi par sa bande annonce…. Effet repoussoir garanti pour plusieurs d entre nous … J ai finalement vu ce film un peu par hasard plus pour Théo Christine que pour pour Gaël Morel … Quelle belle surprise !!!! Le film nous emmène là où on ne l’entend pas … peu de cris, beaucoup d amour , de tendresse, de bienveillance Une photographie superbe Une belle bande son Les acteurs sont certes un peu trop beaux pour être vrais mais l’alchimie joue assurément J’ai beaucoup beaucoup aimé
Quel ennui, quel navet ce film...On y croit pas un instant...Mal incarnée par ses personnages, cette histoire brille notamment par la vacuité du scénario et des dialogues...Ce genre de cinéma, sur les années sida , ses amours (inclusifs !) contrariés, ces dessins brisés, a déjà été raconté , vu et revu donc , et ce avec tellement plus de talent. Très mauvais.
Dans Vivre, Mourir, Renaître, Victor Belmondo incarne Cyril, un photographe tiraillé entre son art et une histoire d’amour marquée par la maladie. Le film capte avec justesse l’ambiance des années 90, où l’ombre du sida pèse sur les relations et les espoirs d’une jeunesse en quête de liberté. La réalisation est élégante, sublimant les émotions à travers une lumière douce et des plans contemplatifs. Si le film parvient à toucher par sa sincérité, il souffre de quelques longueurs et d’une narration parfois trop linéaire. Heureusement, le jeu des acteurs, sincère et intense, maintient l’intérêt jusqu’au bout. Un drame touchant, porté par une belle justesse émotionnelle.
Gaël Morel exploite le traditionnel triangle amoureux mais avec un garçon amoureux d’une fille et d’un garçon. Un état de fait accepté par les trois ; mais voilà nous sommes au début des 90’s et ce trio amoureux va se trouver percuter par l’épidémie de sida. Le titre donne déjà une indication claire sur le montage du film ; ce sera un récit en trois temps ; et çà c’est malin dans la mise en scène. Chacun prendra en charge une partie de la narration et c’est par son regard que l’on déroulera l’histoire. Cette histoire d’amour libre tournant au tragique se veut romanesque, parfois lyrique et tragique mais manque cependant cruellement d’incarnation. Le film s’enlise et finit par nous ennuyer ; les dialogues inutilement longs et la trajectoire des personnages écrite pour faire naitre l’émotion sans réels ressorts psychologiques rend le tout trop artificiel. Si on y ajoute l’usage trop appuyé de la musique ; on restera sur sa faim. J’y ai malgré tout découvert Lou Lampros qui incarne avec beaucoup de justesse le rôle montagne russe de ce mélo. Un film tout juste attachant. TOUT-UN-CINEMA.BLOGSPOT.COM
Les premières minutes laissent sceptique mais plus le film avance, plus il prend de corps et parvient à assoir sa légitimé. Le scénario exprime une belle sensibilité sans jamais entrer dans le pathos facile, bien aidé par une interprétation juste des acteurs, Belmondo en tête.
Y a des films par moment on se lance sans savoir à quoi s'attendre et on peut être agréablement surpris comme ici. Le jeu d'acteur est incroyable et j'ai pas décroché une seule fois. Une histoire attachante mêlant émotion et légèreté.
Une touchante d’amour(s) à trois avec comme épée de Damoclès au-dessus des têtes, le SIDA. Le sujet est délicat mais l’équilibre est parfaitement dosé aussi bien dans l’écriture que dans l’interprétation des personnages et des émotions. Lou Lampros, Victor Belmondo et Théo Christine jouent avec une belle sincérité leur partition. L’alchimie fonctionne bien, le film aussi. Une jolie réussite signée Gaël Morel.
Une belle histoire d’amour à 4 (3 adultes et un enfant), malmenée par la présence du SIDA (nous sommes en 1990). La réalisation nous replonge dans un univers traumatique qui nous rappelle des heures noires qu’on pensait éloignées, et pourtant la situation est malheureusement toujours actuelle. BELMONDO au naturel avec ses 2 complices créent de l’émotion pure. La musique est apaisante avec des moments intenses avec une ballade italienne au bord de l’eau ou Simply Red sur la dernière exposition photo en épilogue. Touchant !
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3,0
Publiée le 9 janvier 2025
"Vivre mourir renaître" s'étale sur plusieurs années et donne à chaque arrêt dans le temps l'impression d'ouvrir une capsule temporelle qui illustre les réalités de l'époque en question au sujet de la maladie et des relations. On suit l'évolution de trois personnages liés par quelque chose qui les rapproche et les détruit. Une insouciance qui laisse peu à peu place à la prise de conscience avec des regrets et des décisions importantes. Pour un film sur le sujet, je trouve que ça manque souvent de personnalité dans les dialogues ou les choix scénaristiques. On dirait très souvent un simple assemblage des moments vécus dans une telle épreuve. Une structure de ce genre a ses avantages et ses inconvénients et je trouve que le traitement est souvent superficiel et manque d'impact. Après, l'histoire est suffisamment forte et les personnages intéressants pour nous porter jusqu'au bout, et ce malgré quelques longueurs, mais je m'attendais à un peu mieux. En somme, c'est pas mal, mais terriblement classique.