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Ciné-13
176 abonnés
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4,5
Publiée le 2 août 2026
Les dialogues sont sincères et le jeu des 3 actrices principales est foncièrement troublant. Tous les sentiments sont imperceptibles et à fleur de peau. De rares moments : les 2 secondes où DE FRANCE reconnaît sa fille qu’elle croyait perdue sans le montrer, la scène de l’interview mère-fille, le dîner « retrouvailles », la scène où DE FRANCE raconte l’histoire de sa fille et les flash-backs pour comprendre le choc de la révélation de ROUXEL,… La synchronisation des 2 périodes rend très intéressante la quête de Louise adulte cherchant sa sœur et sa mère. Et se sujet « femmes en difficulté de couples » apparaît…, évoquant les pervers narcissiques. Le dénouement sensible est admirable.
Nicolas keitel nous donne un film exceptionnel. à la fin du film, j'avais les larmes aux yeux. Marion suite a un incident se réfugie chez son père dont la mère est séparée. Ils décident de changer de vie en se réfugiant à Bruxelles. Marion qui devient Louise pour éviter les problèmes. devient journaliste. elle décide de se rapprocher de sa famille, qui la recherche à Bruxelles. petit à petit, elle se rapproche de sa sœur chanteuse en devenir,en faisant son portrait pour un article. je continue pas de raconter. diane Rouxel est excellente dans ce rôle tourmentée. Cécile de France. et Salomé demaels y sont très bien aussi. c'est vraiment un film à voir. pour un premier film un grand bravo, la capacité de faire passer des émotions avec autant de subtilité , tout en déroulant le film petit à petit. chapeau bas.
Nicolas Keitel emballe un premier film sensible et très assuré. Partant d’une prémisse que l’on pourra peut-être juger comme flirtant avec les frontières de la crédibilité, il déroule le programme d’une œuvre à la frontière entre le mélodrame, le suspense et le drame familial. Le prologue, profondément tragique et qui cristallisera les enjeux dramatiques qui vont suivre, est d’une intensité indéniable. Il émeut et pose les bases d’une histoire familiale qui va hanter ses membres durant près de deux décennies. « Louise » va alors alterner la quête de vérité du personnage principal éponyme et des flashbacks revenant sur son parcours personnel. Ces retours en arrière sont, il est vrai, parfois un peu maladroits mais on passe outre.
La mise en scène de Keitel est raffinée, il soigne ses images dans un bel emballage feutré et soigné qui met en avant les prestations de ses actrices. Celles-ci ont de la matière en or pour faire exister leurs rôles respectifs. Le cinéaste leur a écrit de très beaux personnages, meurtris, avec un passif fort. Diane Rouxel, Salomé Dewaels et Cécile De France, respectivement filles et mère, apportent leur talent et leur sensibilité à ces partitions doloristes et immensément poignantes. En revanche, si elles jouent toutes les trois particulièrement bien, le personnage de Diane Rouxel est sur un registre qui rend les réactions des deux autres parfois un peu incompréhensibles. On se dit qu’il est étrange qu’elles n’aient pas de doute sur cette jeune femme sortie de nulle part qui s’immisce dans leurs vies ou qu’elles ne la considèrent pas comme intrusive en étant plus méfiantes. C’est cet aspect quelque peu rocambolesque, appuyé par des situations et des réactions pas toujours réalistes, qui cassent un peu notre adhésion à ce qui se joue devant nos yeux.
Si, au début, le film prend son temps pour poser ses pions et qu’il peut souffrir de quelques errements narratifs qui se ressentent sur le rythme, il ne fait que gagner en puissance au fur et à mesure qu’il progresse. « Louise » s’érige ensuite comme un drame fort et qui prend aux tripes. Les révélations sont distillées au compte-gouttes et le mystère s’éclaircit avec beaucoup de délicatesse et d’émotion. Alors, quand le final tant attendu arrive, Keitel ne rate pas ses effets. La fin est bouleversante et cathartique au possible. Difficile en effet de retenir ses larmes avec cette résolution évidente qui vient comme un soulagement. Voilà donc une première œuvre prometteuse et bien écrite qui, malgré ses défauts de cohérence, nous touche en plein cœur.
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Un mélodrame dans lequel une jeune fille suite à un incident fugue du domicile familial et change d’identité et va 15 ans plus tard retrouver la trace de sa mère et de sa sœur. Ce film d’une grande sensibilité fait preuve d’une sobriété appréciable dans son traitement sans être austère pour autant. Porté par la prestation de l’actrice Diane Rouxel amenant beaucoup de justesse à son personnage à fleur de peau. Une belle composition, délicatement accompagné par d’excellents seconds rôles pour un premier film engageant du réalisateur Nicolas Keitel qu’il faudra suivre.
Louise » de Nicolas Keitel est un film très touchant et profondément humain. J’ai beaucoup aimé la sensibilité de la réalisation, les émotions sont justes du début à la fin et les actrices sont vraiment excellentes. L’histoire est poignante sans tomber dans l’excès, avec une vraie délicatesse dans la manière d’aborder les blessures du passé et les liens familiaux. Un très beau film, intense et émouvant, qui reste en tête après la séance. Il ma inspiré un texte que j'ai écrit pour en faire une chanson, recherchez dans Suno : Créateur "OneQuietMind" le titre "Marion"
Ce premier long métrage de Nicolas Keitel est une déception. Il fait avancer son histoire à travers de grosses ficelles qui mettent à mal sa crédibilité, et malgré la dureté du récit, le manque d'émotion est criant.
Film d'une grande intensité émotionnelle, superbement interprété, et dont la mise en scène relève la force des silence et des regards. L'auteur traite fort bien la question des impacts d'une vie familiale et/ou conhjugale sur l'enfance, d'une part, puis celle de la quête forcenée de ses origines par un ou une enfant , cela d'autant plus qu'il y a une vie en clandestinité, sous une identité usurpée. Des souffrances internes contenues provoquées par des fractures, dont la mort présumée d'une enfant, des non-dits, de la tentative souvent vaine d'étouffer les violences du passé, ce film en parle plutôt bien On est heureux d'y trouver une fin réparatrice après avoir suivi les contrariétés, les doutes , les turbulences mentales, les hésitations et même les peurs de cette jeune femme tiraillée par son profond désir de renaître, au moins aux yeux de ses mère et soeur. Un long moment d'empathie, une immersion sensible, un film très humain.
Respect ! En voila un beau film. C'est fou comme la sincerité est puissante, on ressent les emotions de chaque personnages, a chaque scenes, sans jamais un mot de trop. On attend le prochain titre avec impatience.
Impossible d entrer dans cette histoire tordue et tellement peu credible, L’actrice principale garde la même expression figée tout le long, les flashbacks nombreux eclairent peu le récit, on y croit pas. Cecile de F se sent un peu perdue dans cette histoire tirée par les cheveux, tout est caricatural et appuyé, du coup, cela sonne vraiment faux … l emotion ne prend pas, désolé.
Une magnifique histoire, des comédiennes formidables, une réalisation impeccable, un final éblouissant, comment résister à ce film à voir absolument. Merci pour ce beau moment de cinéma.
Incroyable film !!! j'ai vraiment adoré ce drame, c'est tellement dur que j'en ai été complètement abattu. Ce genre d'émotions qui vous électrocute et vous marque... Bravo pour cette merveille !
Beau trio d'actrices à l'affiche, elles sont d'une justesse rare et sont la force de ce mélodrame, plein d'invraisemblances et un brin trop pathos à mon goût mais dont le récit m'a captivée et bouleversée.
Evocation de la fuite et de l'abandon supposé, c'est par la composition retenue et volontairement figée du personnage de D. Rouxel que toute la psychologie de l'intrigue se joue. Les détails de l'histoire familiale se dévoile au fur et à mesure et un dilemme existenciel se présente alors. Un sujet délicat, bien écrit, où C. De France est formidable dans une interprétation nouvelle.