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Ace938824
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3,5
Publiée le 22 juillet 2026
Aucun film n’a jamais aussi bien retranscrit l’ambiance d’un repas de famille à Noël en parlant politique. C’était HYPER généreux visuellement, avec des idées de mise en scène gore terrifiantes et grandioses. J’ai beaucoup apprécié le sous-texte sur la violence conjugale, qui donne, je trouve, une autre dimension au film au-delà du gore et de l’horreur. Le film souffre quand même, à mon sens, d’une scène d’ouverture assez banale pour un Evil Dead et de quelques petites longueurs, avec une histoire globalement bien menée mais qui aurait mérité d’être approfondie. Nos Frenchies ont du talent !
Evil Dead Burn" est un film d'horreur français qui m'a vraiment impressionné, notamment grâce à sa bande-son exceptionnelle. La musique est tout simplement géniale, elle contribue parfaitement à l'ambiance oppressante et immersive du film. En général, les films d'horreur français ne brillent pas toujours, mais je suis fier que celui-ci soit une réussite dans ce genre.
Le film est rempli de tension du début à la fin, et l'acteur qui joue le rôle du père livre une performance remarquable, très juste et intense. Les scènes s'enchaînent avec une rapidité surprenante.
Sur le plan des effets spéciaux, "Evil Dead Burn" surpasse largement les trois premiers films de la franchise, offrant des visuels plus travaillés et plus impressionnants. Pour moi, il est même un soupçon au-dessus de "Evil Dead Rise", ce qui est un exploit en soi.
Evil Dead Burn est un film d'horreur français qui réussit à allier tension, qualité d'interprétation et effets spéciaux de haut niveau, le tout avec une bande-son remarquable. Une vraie réussite à découvrir, qui est équivalente qualitativement aux meilleurs films d'horreurs américain.
Un scénario décousu, vide d’âme 2 étoiles pour les effets spéciaux qui relèvent le niveau film. Amateurs de gore et de sensations fortes seront servis, pour les cinéphiles qui recherchent des similitudes avec celui des années 90, passez votre chemin.
Franchement… comment ce film peut-il récolter autant de bonnes critiques (Spoil: Réalisateur français) ? Le scénario, la mise en scène, et même parfois le jeu des acteurs… je ne comprends pas comment on peut trouver ça presque excellent. Tout est classique, voire fade. C’est le genre de film gore complètement vide, sans substance et surtout sans véritable sens. Un film d’horreur… ou tout simplement une horreur cinématographique. Je pense que le simple fait que ce soit estampillé Evil Dead biaise les critiques.. Il faut aimer parce que tout le monde aime .. SAW, à côté, est un chef‑d’œuvre. Mieux vaut privilégier des films comme Evanious, par exemple. Pour moi (Voir 3/5 pour les plus simple d'espris qui aime par simple fait que c'est gore) est la note logique. Du gore pour du vide, les scènes attendues , l'intro est inaudible et sans réel sens et rien de plus enfaite ..
Depuis le remake de 2013 la désormais saga la plus emblématique de l’épouvante gore à su renouvelée considérablement sa qualité technique et artistique faisant passer les premiers volets (même si je les ai encore jamais vu) pour des récits d’école. spoiler: Ici pour la première fois nous passons réellement dans le cœur d’une famille endeuillée dont les parents sont dès le début, très louche. En plus du deuil provoquant chez ces parents une haine profonde envers leur belle-fille, cette dernière reste la victime physique que personne ne connaissait et cet ensemble d’évènements conduit aussi facilement qu’efficacement à la libération du nouveau démon ayant pour la peine, un cocktail privilégier. Niveau jeu on est clairement dans le haut level surtout pour le duo Souheila Yacoub & Erroll Shand qui est viscéral depuis la presta de Alyssa Sutherland dans « Rise ». La violence visuelle livrée par Erroll est clairement magique et sa possession est une master classe, incarnant en plus la violence sur les femmes. Visuellement je n’aurai jamais à remettre en cause la saga tant le premier remake à placer haut la barre et s’est constamment renouvelée en imaginaire sadique. Pour dire simple et je l’avais déjà dit sur le volet précédent, « Evil Dead » est aujourd’hui la réf ultime des effets du gore pour l’épouvante, indirectement avec « Conjuring » pour le numérique et qualité photo. Sur le plan moral et récit, utiliser le deuil d’une famille et le charactère toxique des parents comme porte d’entrée des démons est une idée canon car pour une fois, on « change de cible » et c’est pas plus mal. Morale de violence féminine, d’épouse moralement en emprise par son maris fortement caractériel, autant dire qu’on à le cocktail est explosivement parfait pour le sadisme surnaturel. Quand à Maude Davey, son humour décaler fait « mieux » passer son Alzheimer "programmer" mais ce perso reste un symbole fort et rend hommage à toute les grand-mère et grand-père ayant connu ou connaissant la même destinée (les scènes colérique et d’humour sont réelles). Il est rare qu’un récit d’épouvante laisse un tel boulevard pour un démon mais cela permet nombre de scènes fortes et même symbolique (le baiser entre le couple en transmission démoniaque est le plus clair) . Qu’adviendra-t-il du prochain volet apparemment déjà dans les tuyaux ? Quelles atrocités auront nous ? Un français sera-t-il de nouveau aux manettes pour nous faire rêver et mettre à l’honneur un savoir-faire magnifique ? Rien que le fait d’avoir une équipe en partie tricolore sur un tel film est clairement honorable. Merci à Sam Raimi et ses sbires de tant faire de cette saga une anthologie du genre avec surtout, de vrais effets mettant toujours à l’honneur, le savoir faire fait mains.
Bien réalisé, bien tourné, mais je trouve que ça manque d'effet de surprise. Peut-être un peu trop prévisible à mon sens. spoiler: Très bonne séquence dans la voiture.
Le seul point positif du film ce sont les minis scènes un peu marrantes avec la grand mère. Sinon à part ça c’est absolument catastrophique. L’histoire est nulle et n’a ni queue ni tête. J’avais l’impression que c’était juste gore et degeulasse gratuitement tout le long. C’était anormalement long, je me suis vraiment ennuyé.
Âmes sensibles s'abstenir, le film s'adresse avant tout aux amateurs d'horreur gore. Brutal et sanglant, la réalisation se montre particulièrement créative dans ce registre. L'histoire est très classique : un vieux livre maudit, des incantations qu'il ne fallait surtout pas prononcer et une malédiction qui se déchaîne... Rien de très original mais une formule qui fonctionne toujours.
La mise en scène est soignée avec des plans dynamiques et des scènes gores inventives.
Le rythme alterne entre séquences sanglantes, mystère et quelques touches d'humour qui viennent ponctuellement alléger l’atmosphère glauque et pesante.
Au final c’est un film qui devrait ravir les amateurs du genre. Pour les autres, le manque d’originalité de l’intrigue risque de laisser le gore prendre toute la place au point de devenir lassant.
Déjà le premier film était terriblement effrayant avec du sang de partout. Et celui la et dans la continuité mais je dirais encore plus sanglant. Qu'est ce que c'est bon ! Franchement vivement un troisième films
Si vous aimez un film bien gore ou vous pouvez grimacer en voyant contre votre gré l’anatomie du corps humain, ce film est fait pour vous.
Bon on reste sur un Evil Dead traditionnel, du sang et des organes à Gogo,spoiler: une famille qui se réduit de plus en plus au fur et à mesure du film .
Parcontre , si vous avez du mal spoiler: avec les chiens qui se font blesser ou attaquer, passez votre chemin car une scène du milieu du film se montre violente vis à vis du chien de la famille .
Mais parcontre, que de Jumpscare, le plus décevant c'est que la plupart d'entre eux sont prévisibles :spoiler: un visage apparaissant dans le trou d'une porte, un démon surgissant devant une fenêtre ....
Mais parcontre un Jumpscare m’à réellement fait sursauter car je ne m’y attendais pas spoiler: , celui ci se passe dans les 20 dernières minutes du film, mon cœur a battu la chamade, un des Jumpscare les plus effrayants que j'ai vu .
En bref si vous aimez les films ou vous aimez sursauter et si vous n'êtes pas sensible au sang, allez le voir !
Avec Evil Dead Burn, Sébastien Vaniček s'empare de l'une des franchises les plus cultes du cinéma d'horreur et lui insuffle une identité résolument personnelle. Sans renier l'héritage de Evil Dead, le cinéaste français propose une relecture brutale, viscérale et profondément ancrée dans le drame familial.
Tout commence comme un huis clos funéraire. Alice rejoint la demeure isolée de sa belle-famille pour rendre un dernier hommage à son mari disparu. Mais ce repas de deuil vire rapidement au cauchemar lorsque les membres de la famille succombent les uns après les autres à une force démoniaque. Prisonnière d'une maison devenue un véritable enfer, Alice comprend que certains serments survivent à la mort et que le passé réclame toujours son dû.
Le scénario réussit à mêler efficacement horreur surnaturelle et tragédie intime. Derrière les scènes de possession et les effusions de sang se cache une réflexion sur le deuil, la culpabilité et les liens toxiques qui continuent d'unir les vivants aux disparus. Cette dimension émotionnelle apporte une véritable épaisseur au récit, sans jamais ralentir son efficacité horrifique.
Souheila Yacoub livre une performance impressionnante d'intensité. Son interprétation d'Alice, tiraillée entre douleur et instinct de survie, donne au film un ancrage émotionnel solide. À ses côtés, Hunter Doohan et Luciane Buchanan participent à faire monter une tension qui ne retombe pratiquement jamais.
Visuellement, Sébastien Vaniček impressionne par sa mise en scène nerveuse et inventive. Les séquences de possession sont filmées avec une violence graphique assumée, tandis que les effets pratiques et les maquillages rendent hommage aux origines de la saga. L'atmosphère oppressante de cette maison isolée renforce constamment le sentiment d'étouffement et de paranoïa.
Sans chercher à copier les précédents films, Evil Dead Burn retrouve l'esprit sauvage qui a fait la réputation de la franchise tout en y injectant une sensibilité contemporaine. Le résultat est un film d'horreur aussi spectaculaire qu'émotionnel, capable de satisfaire les amateurs de gore comme ceux qui recherchent un véritable récit.
Un chapitre particulièrement réussi de la saga, où la terreur naît autant des démons que des blessures du passé. Sébastien Vaniček signe un Evil Dead brutal, maîtrisé et remarquablement mis en scène.
Un film de morts-vivants comme on en voit rarement. Les effets spéciaux sont impressionnants et les scènes sont particulièrement réussies. Même si le scénario n’est pas le plus original ni le plus marquant du genre, le mélange d’horreur gore, d’ambiance satanique et de tensions familiales fonctionne très bien. Un film efficace qui offre un excellent moment aux amateurs du genre.
Evil Dead Burn est sans doute l’épisode le plus brutal de la saga. Sébastien Vaniček ne fait jamais dans la demi-mesure et livre un déluge de violence graphique, de gore et d’effets pratiques particulièrement réussis. Les amateurs du genre seront largement servis.
Là où le film m’a le plus convaincu, c’est dans sa mise en scène. Les transitions sont inventives, le travail sur les cadres est soigné, et plusieurs plans sont vraiment marquants. Souheila Yacoub porte également très bien le film. Elle a la classe et la ressemblance de Melissa Barberra, ce qui est un très bon point. J’ai aussi apprécié la French touch apportée par le réalisateur, avec quelques références discrètes à la France.
En revanche, mon principal regret concerne le rythme. Le film ne s’arrête quasiment jamais et enchaîne les attaques sans véritable respiration. À force de maintenir une intensité permanente, la tension finit forcément par diminuer. On sent pourtant que le scénario a envie de développer davantage sa mythologie, notamment autour de la dague et de son lien avec le Necronomicon. Malheureusement, cette volonté passe au second plan au profit de la violence et de l’action, là où quelques scènes supplémentaires de développement sur les artefacts auraient permis des pauses tout en enrichissant l’univers et de donner encore plus de poids à ce nouveau chapitre.
J’ai également apprécié que les Deadites utilisent davantage les souvenirs et la personnalité de leurs victimes, ainsi que les quelques touches d’humour noir apportées par le personnage de la grand-mère.
Enfin, j’ai relevé plusieurs clins d’œil, notamment une scène dans la salle de bain qui m’a personnellement rappelé Evil Dead Rise. Il s’agit toutefois de mon interprétation et non d’un hommage confirmé.
Au final, j’ai passé un bon moment devant Evil Dead Burn. L’essence de la saga est bien présente et j’ai apprécié que Sébastien Vaniček cherche à renouveler la formule en ayant l’idée de la dague, plutôt que de s’appuyer une nouvelle fois uniquement sur le Necronomicon. On retrouve également sa personnalité de réalisateur, avec plusieurs détails qui rappellent son travail sur Vermines, preuve que malgré la dimension hollywoodienne du projet, il a su conserver sa patte.
On sent surtout que le film a été réalisé avec passion avec une véritable envie de repousser les limites de la violence et de l’horreur dans la saga. Malgré les réserves évoquées sur le rythme et le développement de l’univers, cela reste un film d’horreur efficace et généreux, que je recommande volontiers
Evil Dead Burn est un film de Sébastien Vaniček sorti en 2026.
Ce nouveau film estampillé "Evil Dead" est une excellente surprise. Le réalisateur de Vermines se fait plaisir avec un scénario propice à l'éclosion des monstres. Il se sert du matériel d'origine pour y injecter des thématiques sociales fortes (spoiler: les violences conjugales, la difficulté d'affronter le deuil brutal ) qu'il traite intelligemment. La mise en scène est virevoltante : le réalisateur se fait plaisir et ça se ressent, allant loin dans le gore et le trash. Il distille également des petites touches d'humour bienvenues (spoiler: la séquence de l'enterrement qui passe d'une chanson de Brel à un porteur de cercueil qui galère le déplacer est hilarante ) qui permettent d'entretenir l'esprit de la saga.
Ce nouveau volet Evil Dead, qui peut se découvrir indépendamment des autres, est une très belle réussite dans son genre, et confirme que Sébastien Vaniček est un réalisateur qui va compter dans le film de genre français.